Publié par Laisser un commentaire

Atelier FLEURS SÉCHÉES / Sam 3 Oct 2020 / 10h-12h30 Lyon-Dardilly

Votre fierté du jour sera de réaliser le temps d’une matinée conviviale une décoration avec des fleurs séchées, l’ensemble du matériel étant fourni.


Vous confectionnerez au choix un bouquet ou une couronne de fleurs séchées de diamètre 30cm avec de nombreuses variétés de fleurs dans différentes teintes chaleureuses. 

Vous repartirez ainsi avec votre décoration végétale champêtre ou bohème-chic !

Un petit cadeau idéal pour se faire plaisir ou à offrir.



De nombreuses surprises cadeaux vous attendent ainsi qu’une dégustation apéro en fin d’atelier 😋!

Les places sont limitées, alors inscrivez-vous vite sur OsezPlanterCaPousse.com, notre page Facebook ou directement aux Serres du Lycée.

Distanciation et règles sanitaires respectées !



Pour nous trouver, rendez-vous aux Serres du Lycée Horticole 24 chemin de la Brocardière 69570 DARDILLY. Autoroute A6 Direction Paris – Sortie 34 Technopole Verte – Techlid pole économique puis suivre le fléchage « Les Serres ».

Un parking fermé est à votre disposition.


Remerciements aux partenaires et contributeurs :



Envie d’en savoir un peu plus, regardez les vidéos réalisées à l’occasion de précédents ateliers :


Crédit textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

Quinzaine Du Développement Durable 12 au 26 Sept 2020

Comme chaque année, le Développement Durable est mis à l’honneur pendant quinze jours.

Les collectivités, entreprises, collectifs, associations mettent en place différents programmes et actions grands publics afin de sensibiliser autour des notions de développement durable et de démarches éco-responsables.

Cette année, la commune de Dardilly présente une programmation très variée avec des animations, des ateliers créatifs pour adultes et enfants et un espace bien-être.

A l’occasion de la journée d’ouverture qui se déroulera le 12 Septembre 2020 dès 9h30, j’ai le plaisir de vous retrouver pour divers petits ateliers créatifs « mains vertes » 🌿🌱 gratuits et libre d’accès.

Vous retrouverez aussi à la vente des plantes, des accessoires astucieux pour prendre soins de vos plantes, des murs végétaux d’intérieur et décorations végétales inédites pleine de poésie.


Infos pratiques :

  • 📆 Samedi 12 Septembre 2020
  • 📍59 chemin de la Liasse – Parc de l’Aqueduc de Dardilly (69570)
  • ⏰ 9h30 à 17h
  • Pour plus d’info, contactez par mail : 15dd@mairie-dardilly.fr

Publié par Laisser un commentaire

ALOCASIA ZEBRINA : Entretien, Arrosage, Soins & Maladies

Après plusieurs mois de culture pour bien comprendre et saisir les besoins de l’Alocasia zebrina, j’ai le plaisir de vous faire part en vidéo de mon retour d’expérience et des astuces de culture que j’ai mis en place.


Je vous présente donc mes deux Alocasia zebrina.

L’une d’une taille XXL, en pot de diamètre 27cm pour une hauteur de 1,3m-1,5m à son arrivée dans ma jungle en automne 2019, qui a profité d’un rempotage pendant l’hiver et qui dépasse à ce jour les 2 mètres et une seconde Alocasia zebrina d’une taille un peu plus modeste d’environ 50 à 70cm à son arrivée qui atteint aujourd’hui allègrement le mètre de hauteur.


Je passe en revue la plus part des soins avec le maximum de pertinence et détails possibles.

  • Quelles sont les expositions idéales ? Peut-elle admettre le soleil direct ou une lumière plus faible ? Quelles sont les températures adéquates ?
  • Quel est le substrat le plus adapté ? Faut-il préférer un mélange fait maison, ou un terreau prêt à l’emploi peut-il convenir ?
  • Quel type d’engrais, à quelle période et à quelle fréquence ?
  • Comment arroser son Alocasia zebrina et à quelle fréquence ?
  • Quels soins apportés pour avoir une belle croissance ?
  • Quelles sont les maladies éventuelles que vous pouvez rencontrer ?Cochenilles, moucherons de terreau, acariens, araignées rouges….
  • Et quels sont les traitements naturels à appliquer pour se débarrasser des nuisibles ?

Je vous dévoile aussi mes astuces pour aider la plante à maintenir ses lourdes tiges zébrées droites… question qui revient très fréquemment.

Ces beautés exceptionnelles à effet waouh n’auront plus de secret pour vous !

Soyez attentifs, les astuces et conseils sont distillés… et n’hésitez pas à poser vos questions en commentaires, je vous répondrai avec plaisir !



Remerciements à Oya-Environnement et Undergreen.



Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.


Publié par 2 commentaires

VLOG 2 : POTAGER Culture, Récolte, Entretien

Bienvenue dans l’épisode 2 du VLOG POTAGER.

Après la création et le démarrage des cultures présentées dans le VLOG 1, je m’attèle dans cette nouvelle vidéo à vous présenter les cultures pour voir la croissance et l’évolution du potager de 4m2 dans lequel pas moins de 20 variétés sont cultivées :

  • Tomates maestria – gros fruits, à farcir ou à faire en colis
  • Tomates andine cornue – tomates allongées très charnues
  • Tomates coeur de boeuf – gros fruits en forme de coeur très charnus
  • Tomates cerises – tomates cocktail
  • Salades vertes
  • Aubergines Black Beauty – gros rendement petit fruits 13 cm de long
  • Piments d’espelette
  • Poivrons rouges
  • Poivrons verts
  • Haricots blancs – variétés anciennes
  • Courgettes
  • Mertensie maritime : plante huitre
  • Basilic
  • Sauge Ananas
  • Fraisiers Mara des bois
  • Pomme de terre nouvelle
  • Aulx
  • Oignons
  • Échalotes

Comment entretenir un potager tout au long de la saison estivale ?

Comment récolter les fruits ou les plantes aromatiques comme le basilic pour optimiser le rendement ? Comment favoriser les repousses des jeunes plants ou la formation de fruits ? Faut-il enlever les gourmands des plants de tomates ?

Comment entretenir le sol en cours de culture ? Quels engrais possibles dans un potager bio ?

Comment arroser efficacement tout en réduisant les fréquences, l’évaporation de l’eau et l’apparition de mauvaises herbes ?

Culture, récolte, entretien, taille, paillage, arrosage, récupération des graines pour l’année prochaine… découvrez comment j’ai réussi à obtenir plus de 12kg de légumes et fruits « handmade » avant même que la saison ne se termine …

Soyez attentifs, je distille mes astuces tout au long de la vidéo.



Sont présentées dans cette vidéo :


A venir prochainement, un VLOG 3 POTAGER qui traitera de la rotation des cultures et d’un potager d’hiver.


Pour ceux qui auraient manqué le VLOG 1.

Publié par 3 commentaires

VLOG 1 : Créer un potager urbain de 4m2 avec 20 variétés

Découvrez comment créer un petit potager urbain de 4m2 avec pas moins d’une vingtaine de variétés de plantes aromatiques, fruits et légumes.


Par où commencer ? Quelles sont les choses à faire et les erreurs à éviter ?

Semis, plantation, agencement des cultures, tuteurage, paillage, engrais naturel et bio, voici les premières étapes de vie d’un potager.

A venir prochainement, un vlog 2 Potager urbain : Culture, récolte, entretien du potager.


Si cette vidéo vous a plu, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Publié par Laisser un commentaire

Le piment d’espelette, un fruit facile à cultiver

Fausse idée reçue, le piment d’espelette n’est pas un légume mais bel et bien un fruit !

Aussi simples que les tomates, le Piment d’espelette est malheureusement trop peu répandu dans les potagers urbains des jardiniers amateurs.

Originaire du Pays Basque, ce fruit a pourtant de quoi assaisonner vos petits plats maison avec des saveurs authentiquement épicées.

Culture, récolte et séchage, tenter l’expérience pimentée !


CULTURE DU PIMENT D’ESPELETTE

On plante les jeunes plants en extérieur, plein soleil après les 5 glaces mi-Mai dans un sol bien drainé et très composté.

Pour cela, vous pouvez rajouter du fumier, de la cendre de bois et du compost bien mûr.

Quant aux semis, ils sont à faire au printemps au chaud dans un terreau à semis et à repiquer ensuite en pleine terre.

Les graines se récupèrent à l’intérieur d’un fruit bien séché. Exposez les graines au froid pendant l’hiver à l’abri de l’humidité. Au printemps prochain, plongez-les dans l’eau pendant 48H afin de réveiller les graines, assouplir les coques pour favoriser la sortie des germes. On appelle cela « stratifier les graines ».

Le plant fleurit toute l’été de petites fleurs blanches qui durent relativement longtemps pendant plusieurs jours et qui donnent naissance aux fruits.

Issu du Sud, il est résistant et se contente d’une quantité d’eau assez faible puisant dans les sols ses besoins, à l’exception du début de culture où il est important d’arroser pour favoriser l’enracinement du plant avant les fortes chaleurs d’été.


Fleurs de piment

QUAND RECOLTER LES PIMENTS ?

Les piments d’espelette se récoltent au fur et à mesure de leur maturité tout au long de la saison dès qu’ils sont rouges en totalité ou presque.

La récolte s’échelonne de juillet à octobre voire même novembre pour les climats les plus doux.

Coupez le pédoncule à l’aide d’un sécateur propre pour garantir une bonne cicatrisation du plant mère et son parfait état sanitaire en prévision de beaux fruits à venir.

Faites votre récolte un jour de soleil.

La chaleur optimisera la cicatrisation de la plaie alors qu’un jour de pluie pourrait favoriser l’entrée de maladies.

Puis nettoyez-les piments à l’eau clair et essuyez-les avec un chiffon sec.



COMMENT FAIRE SECHER LE PIMENT D’ESPELETTE ?

Percez à l’aide d’une aiguille épaisse les pédoncules de part en part au raz des fruits avec un fil alimentaire de telle manière que les piments soient suspendus.

N’utilisez pas une corde quelconque qui pourrait être l’objet de traitement chimique.

Placez les piments en quiconque sur le fil et réservez dans un endroit frais, sec et ventilé.

Vous pouvez aussi les sortir en extérieur sans les exposer au soleil direct et les rentrer en cas de pluie.

La période de séchage dure environ 1 mois selon les conditions de températures et hygrométries.

Les piments sont prêts lorsqu’ils se sont totalement dépourvus de toute humidité. La peau est donc d’une couleur brun foncée et d’aspect fripée.




COMMENT UTILISER ET CONSERVER LE PIMENT D’ESPELETTE ?

Dès lors, vous pouvez moudre les piments ou les mixer plus grossièrement.

Conservez votre poudre de piment ou les morceaux finement broyés dans un bocal en verre comme tout autre épice.

Vous pouvez les utilisez directement en cuisine pour assaisonner vos petits plats ou également à mettre dans une salière de fleur de sel par exemple.


Etes-vous prêts à créer votre guirlande d’épices maison ?

A vous de jouer !


Piments

Crédits photos et textes : OsezPlanterÇaPousse 
Publié par Laisser un commentaire

Senecio Mont Blanc, la plante cocoon au duvet blanc immaculé

Plante succulente ultra design au duvet blanc immaculé à effet cocooning instantané, découvrez le Senecio haworthii communément appelé la plante Cocoon ou Senecio Mont Blanc.

Exposition, arrosage, soins, rempotage et bouturage sont passés en revue.

Aussi, cette curiosité végétale n’aura plus de secret pour vous. Tout est détaillé à condition d’être attentif et de regarder la vidéo dans son intégralité.


N’hésitez pas laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Et le voici à son arrivé dans ma jungle pour comparer et voir la croissance.


Crédits photos et vidéo : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

Comment entretenir vos plantes aromatiques ?

Comment multiplier vos plantes aromatiques ? Faut-il faire des divisions de mottes, des boutures en eau ou encore des semis ?

Comment tailler correctement sa récolte tout en favorisant les repousses tout au long de la saison estivale ?

Quelle exposition, terreau ou encore quelle quantité d’arrosage pour quelle plante ?

Enfin, que faire l’hiver ? Quel hivernage pour ses plantes aromatiques afin de les conserver d’une année sur l’autre ?



Ici, je passe en revue des plantes aromatiques, vivaces, indispensables qui sauront vous accompagner chaque été pour assaisonner vos petits plats favoris.



Crédits photos, textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

50 Shades of Green « Attachez votre plus belle plante »

Après 50 Shades of grey, bienvenue dans 50 Shades of green !

Ligatures, liens, tressages, découvrez l’univers de la mise en contrainte du végétal pour créer des plantes au look non conventionnel !

Arbre tige, tronc tressé, forme parasol, cascade, tout est réalisable ou presque.

Technique empruntée à l’art du bonsaï, à ajuster régulièrement en resserrant les ligatures ou au contraire en libérant la mise en contrainte, apprenez comment attacher votre plus belle plante !

Ici, je vous présente la plante estivale phare du Sud de la France, le laurier rose.



Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédits photos, textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

Tillandsia, la plante qui pousse sans racines ni terre

Petite curiosité végétale, le Tillandsia est une plante dite aérienne.

Appelé également fille de l’air, le Tillandsia est original, graphique et très pratique puisqu’il pousse sans racines ni terre.

Alors de quoi se nourrit-il ? Quels sont les soins à lui apporter pour profiter pleinement de ces variétés de plantes originales.

Exposition, soins, arrosage, découvrez l’univers végétal aérien des Tillandsias.


LES TILLANDSIAS

Les Tillandsias sont des plantes aériennes qui poussent sans racines ni terre. Elles sont ce qu’on l’on appelle des plantes épiphytes c’est à dire qu’elles poussent sur des branches d’autres plantes et arbres en se servant d’elles comme support.

Végétal autonome, il ne nuit absolument pas à son hôte et vit en harmonie avec lui. Aucun nutriment n’est donc pris à son détriment.

Ils sont capables d’absorber l’humidité ambiante ainsi que sels minéraux qu’elle contient et l’humus du support qu’ils colonisent, le tout via la porosité de son feuillage.

Plus de 400 espèces sont à dénombrées avec des formes et des couleurs variées : gris argenté, fleurs colorées, rosettes, filaments …



EXPOSITION DU TILLANDSIA

Sous nos latitudes, on le garde en intérieur même si dans certaines régions où le climat est plus doux on peut le mettre en extérieur pendant la belle saison.

Une lumière vive et tamisée sans soleil direct est recommandée poussant à l’état sauvage sur les écorces d’arbres, à l’abri du soleil que les hôtes leur procurent.

Il est donc de bon ton de lui trouver un support naturel comme un morceau de souche d’arbre, un rondin de bois, de la roche, du liège… ou simplement parmi vos plantes à condition de lui trouver un emplacement adapté sur un support pouvant lui apporter l’humus.



ARROSAGE DU TILLANDSIA

Pour l’arrosage en période chaude, il suffit de brumiser deux fois par semaine à l’eau non calcaire, j’insiste.

Pour cela, laissez reposer à l’air libre l’eau pendant 48h et faites un apport d’engrais faiblement dosé en azote tous les mois de Mars à Octobre.

Au printemps et automne, diminuez les vaporisations à une fois par semaine.

L’hiver, une à deux vaporisations par semaine comme en été suffisent compte tenu de l’air ambiant sec de nos intérieurs.

Il est préférable de vaporiser plutôt que de bassiner les tillandsias. En effet, avec ce mode d’arrosage, de l’eau résiduelle peut faire pourrir la souche de la plante.

En extérieur, si votre le climat permet leur culture, laissez la nature faire.



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Crédits photos : Wilfredo Morales & Luisella Planeta Leoni 
Publié par Laisser un commentaire

La mythique plante à fleurs de porcelaine ou fleurs de cire, Hoya Carnosa

L’Hoya Carnosa est une plante tropicale semi-succulente dite plante à fleurs de porcelaine ou fleurs de cire, tant sa floraison est sublime, à la fois délicate parfumée et subtile.

Découvrez dans cette vidéo comment bouturer cette plante mythique en réalisant des boutures de tiges et de feuilles et comment la rempoter après enracinement.

Ici une bouture de Hoya carnosa variegata.



Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédits textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
Publié par 3 commentaires

Les différents types de terre, comme s’y retrouver ?

Vous entendez souvent parler de différentes terres sans trop savoir ce que ça veut dire ou encore ce que cela induit.

Terreau, terre végétale, terre de bruyère, compost, tourbe blonde ou brune, vous êtes totalement perdus !

Quelles sont les composantes importantes des sols ? Quelles sont les principales types de terre ainsi que leurs propriétés ?

Et comment vous y retrouver pour rempoter votre dernière plante fraichement arrivée chez vous ?


DE QUOI EST COMPOSE LE SOL ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, petit rappel.

La terre autrement dit la composition d’un sol est un mélange de sable, d’argile, de calcaire et d’humus.

  • Passons rapidement sur le sable, on sait tous que c’est un concassé de pierres donc de minéral (principalement du quartz), souvent pauvre en nutriments.
  • Une terre argileuse est une terre dite imperméable c’est à dire qui ne laisse pas l’eau s’infiltrée en profondeur.

Elle est en revanche très fertile car riche en minéraux mais se durcit très rapidement donc relativement dur à travailler. C’est à la fois un atout et une contrainte.

  • Le calcaire est également une substance minérale composée principalement en simplifiant grandement de calcium.

La présence importante de calcaire se traduit souvent par une tendance à la sécheresse, la présence de pierres, graviers fins et une certaine pauvreté en éléments nutritifs.

  • Enfin, l’humus, terme beaucoup moins commun, provient de la décomposition des végétaux produit par les bactéries contenues naturellement dans le sol.

COMPOSANTE IMPORTANTE DES SOLS : LE pH

La notion de pH de la terre est extrêmement importante pour les besoins de votre plante.

Le chiffre 7 est le chiffre pivot qui désigne un sol neutre, ni acide (pH < à 7), ni calcaire (pH > à 7).

Il est important de savoir que dans le cas où le pH de la terre est trop calcaire, un phénomène de blocage d’assimilation et d’absorption des éléments nutritifs se produit. Dès lors, les engrais et nutriments que vous donnez à vos plantes ne sont pas assimilées correctement voire pas du tout et n’ont pas ou peu d’effet.

Par conséquent, la plupart des plantes préfèrent une terre plutôt acide avec un pH inférieur à 7.

C’est le cas de toutes les plantes dites à terre de bruyère qui apprécient l’acidité des sols comme les azalées, rhododendrons, hortensias, magnolias, érables, lilas, camélias. La terre de bruyère est en général humide, lourde et de couleurs plus foncées.

A contrario, les terres calcaires ont donc un pH supérieur à 7, les terrains sont généralement plus secs et de couleurs marrons clairs.

Ils conviennent parfaitement aux cultures de romarins, lavandes, campanules, agapanthes, roses trémières, asters, oeillets, géraniums, hellébores, heuchères, abélias, bruyère d’hiver, fusains, troènes, chèvrefeuilles, sureaux, peupliers, tilleuls…


LES DIFFERENTES TYPES DE TERRE

La terre végétale ou dite aussi terre naturelle est la terre que l’on retrouve dans les jardins et dans la nature.

Le terreau est un substrat prêt à l’emploi formé de terre végétale enrichie de produits de décomposition qui apportent la matière organique.

Le compost est le recyclage et la décomposition de déchets verts, substrat riche et humifère, c’est à dire riche en humus.

La terre de bruyère est légère, perméable avec une acidité importante.

La tourbe blonde ou brune est une matière organique issue de la fossilisation de matière organique principalement végétale dans un milieu très humide qui se mélange généralement à du terreau.

Les terres dites méditerranéennes contiennent en complément des roches volcaniques comme la pouzzolane afin de favoriser un bon drainage.


BON A SAVOIR

Une terre est dite légère et drainante lorsque l’eau s’évacue rapidement, composée d’un sol sableux relativement pauvre en éléments nutritifs contrairement à une terre lourde riche en humus constituée d’une importante couche de végétaux en décomposition et dont sa composition a un fort pouvoir de rétention d’eau et de nutriment.


ASTUCES POUR

  • Acidifier un sol et diminuer le pH

Ajouter du marc de café, du thé usager au pied du plant en grattant un peu la terre

  • Alcaliniser un sol et augmenter le pH

Ajouter des coquilles d’oeufs finement concassés à la terre

  • Alléger une terre et la rendre plus drainante

Ajouter du sable, de la perlite (concassé de pierres ponces), du gravier fins

  • Alourdir une terre trop légère

Ajouter du compost, de la terre végétale


Vous êtes désormais parés à tous les mélanges possibles en adaptant selon les besoins de votre plantes un terreau léger et pauvre ou un terreau riche, et lourd.

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

Atelier TABLEAU VEGETAL Cornes de Cerf / Sam 19 Sept 2020 / 9h-12h Lyon-Dardilly

Nouveau Format – Nouveau Concept


Votre fierté du jour sera de réaliser le temps d’une matinée conviviale en catimini une décoration végétale murale à couper le souffle, l’ensemble du matériel étant fourni.


Vous confectionnerez votre tableau végétal composé d’un plateau en bois naturel diamètre 30cm / 3cm d’épaisseur, et de la plante Corne de Cerf ou Corne d’Elan de hauteur environ 30 cm dont vous aurez préalablement préparé les racines puis fixé sur son support. 

Vous repartirez ainsi avec votre réalisation de décoration végétale prête à trôner dans votre intérieur tel un trophée ou bien à poser sur une table !



De nombreuses surprises cadeaux vous attendent ainsi qu’une dégustation apéro en fin d’atelier 😋!

Les places sont limitées à 10 personnes maximum, alors inscrivez-vous vite sur OsezPlanterCaPousse.com, notre page Facebook ou directement aux Serres du Lycée.



Pour nous trouver, rendez-vous aux Serres du Lycée Horticole 24 chemin de la Brocardière 69570 DARDILLY. Autoroute A6 Direction Paris – Sortie 34 Technopole Verte – Techlid pole économique puis suivre le fléchage « Les Serres ».

Un parking fermé est à votre disposition.


Remerciements aux partenaires et contributeurs :



Envie d’en savoir un peu plus, regardez les vidéos réalisées à l’occasion de précédents ateliers :


Crédit textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Publié par 2 commentaires

COMMENT BOUTURER LES FRAISIERS ?

Vous pensiez cela peut être trop compliqué ou tout simplement pas pour vous car vous n’avez pas la main verte.

Et pourtant, il n’y a rien – ou presque rien – de plus simple que de bouturer des fraisiers à partir de plants existants.

Découvrez dans cette courte vidéo – eh oui je vais à l’essentiel – comment bouturer vos plants de fraisiers afin de multiplier les pieds et augmenter vos récoltes d’années en années.


Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédit vidéo : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

PERMACULTURE : les grands principes, par où commencer ?

Vous entendez de plus en plus parlez autour de vous de permaculture.

Certains y sont passer depuis longtemps et profitent pleinement des bienfaits et pour d’autres c’est encore un néologisme de l’industrie du végétal.

Alors qu’est-ce que la permaculture ? Quels sont les grands principes ? Est-ce duplicable à son échelle et peut-on la pratiquer chez soi ?

Découvrez dans cet article les bases de la permaculture en espérant profondément susciter votre intérêt et vos convictions personnelles.


QU’EST-CE QUE LA PERMACULTURE ?

Bill Mollison, scientifique australien engagé dans la cause environnementale est un des fondateurs du concept de permaculture dans les années 70.

A l’origine des mots « permanent » et « culture », la permaculture est un concept globale qui vise à s’inspirer de la nature et de son mode de fonctionnement pour le reproduire afin de créer des éco-systèmes autonomes, durables et stables dans lesquels la biodiversité est reine.

Ainsi, la permaculture s’appuie sur une éthique, de vraies valeurs fondamentales qui prennent soin de la nature dans sa globalité : sols, forêts, eau, air ; soin de l’humain aussi bien au niveau de l’individu, que de l’espèce ; et enfin qui inclut une redistribution des richesses.

Pour penser permaculture, il faut prendre en compte aussi le panorama végétal montagne, forêt, plaine…, le climat, et les types de sols argileux, caillouteux, sablonneux…


QUELS SONT LES GRANDS PRINCIPES ?

Chaque espèce animal ou végétal vit en équilibre avec les autres.

Le sol est nourri par les plantes qui y poussent puis meurent. Les écorces d’arbres morts nourriront les sols forestiers, quand les déchets de prairie faits de paille amenderont de façon naturelle les plaines. Rien se perd tout se transforme au profit d’autres espèces vivantes.

Les grands arbres protègent les plus petits du vent ou du soleil, jouent un rôle de prévention et d’éducation en les alertant des attaques fongiques ou parasitaires via un mode de communication bien plus complexe qu’on ne le croit.

Les plantes sont adaptées au climat et se ressèment toutes seules.

Bref, une vraie partition de musique harmonieuse dont vous êtes le chef d’orchestre.


Aussi, en permaculture, on favorise :

  • un sol vivant : vers de terre, micro-organismes, matière organique…
  • une biodiversité riche végétale et animale,
  • l’introduction d’insectes pollinisateurs, ou de ruches,
  • l’introduction de prédateurs comme les oiseaux, les hérissons, pour défendre les cultures des limaces, et autres nuisibles.
  • l’association de plusieurs cultures avec de nombreuses espèces cultivées voire même des espèces sauvages,
  • un recyclage des déchets verts sur place en paillage favorisant une bonne aération des sols, et une bonne absorption de l’eau de pluie,
  • une utilisation optimale de l’eau avec récupération de l’eau de pluie, protection du sol par paillage pour limiter l’évaporation, l’utilisation d’oya,
  • l’introduction d’animaux comme les poules, idéales pour laisser reposer un terrain après culture et l’amender en matière organique,
  • un travail du sol très limité voire même inexistant pour ne pas perturber l’équilibre naturel.

En permaculture, on ne retourne pas la terre car elle est suffisamment aérée et meuble et surtout on protège les lombrics qui eux se chargent de la retourner pour nous et sans effort du jardinier !


PEUT-ON PRATIQUER LA PERMACULTURE CHEZ SOI ?

La réponse est évidemment oui.

Commencez par des gestes simples.

Stopper les engrais chimiques, favorisez les solutions naturelles d’engrais et insecticides, recycler vos déchets ménagers, ainsi que vos déchets verts en paillage ou en compost, pratiquer des cultures variées et non des monocultures, planter des plantes vivaces mellifères… L’idée étant bien sûr de favoriser la biodiversité.

Faites appel à votre bon sens et posez vous la question.

Que ferait Mère Nature si l’homme n’était pas là, comment optimiserait-elle pour servir de façon harmonieuse un plus grand nombres d’êtres vivants ?

Vous serez surpris de constater à quel point en laissant la nature faire, vous diminuerez grandement votre travail au jardin.

Finis les arrosages, désherbages, bêchages, et autres …. sortez les lunettes et hop sur le transat !


Crédits texte : OsezPlanterCaPousse

Publié par 3 commentaires

ALOE VERA, comment récolter le gel ?

L’Aloe vera est une des plantes phare du moment.

Incontournable parmi les incontournables, plantes aux nombreuses vertus, on la retrouve partout.

Alors, quels sont ses bienfaits ? Quelle utilisation, sous quelle forme le retrouve-t-on ? Et comment extraire son précieux gel ?

Découvrez dans cet article pourquoi l’Aloe vera plaît tant et en vidéo comment réaliser, comment utiliser et ou encore conserver votre gel d’Aloe vera 100% bio & handmade.



QUELS SONT LES BIENFAITS DE L’ALOE VERA ?

Doté de qualités exceptionnelles, c’est grâce à ses 80 nutriments et composants actifs : minéraux, oligo-éléments, enzymes, vitamines, acides animés … que l’Aloe vera stimule les défenses immunitaires, favorise la santé digestive et participe à la beauté et à la santé de la peau.

Aloe Vera est également reconnue pour son action dépolluante contre le monoxyde de carbone, le formaldéhyde, les ondes électromagnétiques et réduit les allergies en limitant aussi la prolifération des acariens.



QUELLE UTILISATION ET SOUS QUELLE FORME LE TROUVE-T-ON ?

On retrouve l’Aleo vera en plante pot – préférez un plant bio si possible de surcroit s’il s’agit d’utiliser son gel, des feuilles crues en magasin alimentaire bio, en jus ou gel en vente en ligne.

On l’utilise cru dans des cocktails de fruits originaux ou en salade, en gel ou jus en dermatologie en application locale ou par ingestion, pour ses qualités puissantes à la fois bactéricide et cicatrisantes.

Le jus / gel préconisé est réalisé à base de pulpes de feuilles fraiches pressées à froid issues de agriculture biologique et non à base de poudre d’Aloe vera, jus industriels peu recommandés et peu efficaces.


BON A SAVOIR

Ne jamais cuire le jus ou gel, cela lui ferait perdre ses principes actifs.

L’aloïne est un liquide jaunâtre qui peut s’écouler lorsqu’on coupe une feuille d’Aloe. Nocif, allergisant, responsable de brûlures, il est impératif de se laver les mains en cas de contact direct avec la peau.

On le voit très bien dans vidéo et je vous donne l’astuce pour stopper l’écoulement de l’aloïne.


COMMENT RÉALISER DU GEL D’ALOE VERA ?

Découvrez enfin dans cette vidéo, comment extraire le gel d’Aloe vera, commet l’utiliser et le conserver ?


Si cet article/vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.


Pour aller plus loin, découvrez mes astuces de culture dans ce précédent article.


Crédits photos textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

5 ETAPES POUR CREER UN LOMBRICOMPOSTEUR

Réaliser un compost soi-même avec les moyens du bord est loin d’être utopique ! Vous pensiez cela absurde, détrompez-vous c’est tout à fait possible même en appartement ou sur un balcon.

Outre l’avantage indéniable de tendre vers une green attitude « zéro déchets », vous aurez la fierté de créer votre propre compost, prêt à nourrir vos plantes de façon naturelle, écologique et éco-responsable !

Découvrez dans cet article les 5 étapes pour réaliser un lombricomposteur handmade, les règles à respecter et les erreurs à éviter.


  1. CREEZ LA STRUCTURE DU LOMBRICOMPOSTEUR

Utilisez 4 boites minimum en polystyrène type frigolite de poissonnier de mêmes tailles afin de les superposer les unes sur les autres.

Idéalement des boites de format rectangulaire aux dimensions approximatives de 50cm de long X 25cm de large sur 10 cm de hauteur est tout à fait convenables.

Le bac n°1, bac du bas, récupère l’excédent d’eau et sera le jus de compost à diluer pour apporter engrais et nutriments dans l’eau d’arrosage de vos plantes.

Le bac n°2 est le compost prêt à l’emploi, à utiliser comme paillage au pied de vos plantes ou à mélanger à du terreau pour les rempotages.

Le bac n°3, étage intermédiaire est le lieu de résidence et de travail des lombrics. Vous pouvez doubler cet étage et créer deux bacs n°3.

Enfin le bac n°4, bac supérieur, est celui dans lequel vous déposez les déchets alimentaires en morceaux et dans lequel les vers remontent pour chercher de la nourriture.

Faites ensuite les trous d’aération de la structure. Découpez au cutter sur les côtés des bacs 2, 3 et 4 une dizaine de trous de la taille d’une pièce de 2€. Procédez de même sur le fonds des 2 bacs supérieurs, n°3 et 4.

Protégez ensuite tous les trous latéraux d’un grillage très fins afin que les vers de terre ne s’échappent pas par les côtés.

Procédez de la même manière sur le fond du bac n°2 afin que les lombrics ne puissent accéder au bac à jus dans lequel ils se noieraient.

Les autres trous restent libres. Les lombrics doivent ainsi « voyager » entre les 2 bacs supérieurs par les trous laissés en libre accès, allant chercher de la nourriture en surface et retournant ensuite en profondeur.

Placez ensuite le couvercle tout en haut afin que l’obscurité soit de mise.


2. AJOUTEZ DES LOMBRICS

Prélevez dans la nature des lombrics après une pluie de préférence. Ils seront plus en surface et plus faciles à extraire.

Dans la mesure du possible essayer de prendre des vers de différentes tailles, de l’adulte aux plus petits, et d’en récolter une bonne trentaine.


3. AJOUTEZ DE LA TERRE

Mélangez la terre que vous avez prélevé avec les vers à de la terre végétale puis versez ce mélange dans les bacs 3 et 4.


4. HUMIDIFIEZ LE COMPOST

La réussite de votre lombricomposteur réside dans l’apport en eau. Un arrosage homogène des bacs n°3&4 pour une humidité homogène est indispensable.

Utilisez une poire d’arrosage pour une pluie fine ou l’embout pomme de votre arrosoir et non un filet de robinet.

Vaporisez quotidiennement en complément par temps chaud et sec.

Vous pouvez aussi utiliser des matelas d’humidification vendus dans le commerce. Composés de fibres de chanvre et de lin, leur excellente densité maintient une humidité constante.

Le mélange doit resté frais et humide sans être détrempé.


5. MELANGEZ & AEREZ LE COMPOST

Deuxième clé de la réussite : l’aération.

Elle se réalise naturellement par les trous d’aération mais aussi en remuant régulièrement.

Retourner délicatement 2 à 3 fois par semaine tout le contenu des 2 bacs supérieurs.

Pour ne pas risquer d’abîmer les vers, faites-le à l’aide d’une main gantée plus douce et moins tranchante qu’une petite pelle.

Aussi, il est important de vérifier que les trous d’aération ne soient pas obstrués et que l’air circule correctement.

De temps en temps, nettoyez-les grilles afin que la terre ne se colmate pas à ces endroits.



LES ERREURS A EVITER

Votre lombricomposteur est destiné à traiter et recylcer vos déchets ménagers en engrais, mais quelques règles sont à respecter.

Aussi, on ne met pas n’importe quoi dans un lombricomposteur.

Ce qu’il convient de mettre :

  • des épluchures de légumes, finement broyées,
  • des feuilles mortes,
  • de l’herbe de tonte séchée,
  • du marc de café ou thé,
  • du carton ondulé non imprimé humide : les lombrics en raffolent – non imprimé afin qu’ils ne digèrent pas d’encres chimiques.
  • des coquilles d’oeufs finement concassées,
  • des mouchoirs en papier : résidus de bois, constitués de cellulose, hautement biodégradable, les mouchoirs sont de la nourriture très appréciés des vers de terre.
  • des rouleaux de papier toilette non imprimé.

Ce qu’il ne faut pas mettre :

  • Des morceaux plus gros qu’une pièce de 2€,
  • Des restes de viande, de poissons, d’aliments cuits ou cuisinés, sauces, etc… Cela ne sera pas digérer par les lombrics et attire des nuisibles comme les mouches.
  • Des morceaux de bois, trop lent en décomposition,
  • Des agrumes, citrons, oranges ou fruits exotiques comme les ananas, les fruits de la passion, trop lents en décomposition et trop acides pour les vers de terre.

BON A SAVOIR

  • Les vers travaillent mieux entre 10 et 30°C. Pour leur permettre de résister à des températures plus extrêmes, veillez à garder votre lombricomposteur à un endroit abrité du soleil mais aussi du froid.
  • L’ajout d’ortie ou de consoude favorise et accélère la décomposition des déchets.
  • La règle dit : une poignée d’épluchures pour une poignée de carton non imprimé.
  • Les graines qui germent dans le compost ou la moisissure sont de bonne augure. Ce sont tout autant de graines qui ne germeront pas plus tard et la moisissure est signe que le travail de décomposition se déroule correctement.
  • Un compost mûr dégage une odeur de sous-bois, son aspect est grumeleux.

Si vous avez dès questions n’hésitez pas à les poster en commentaires j’y répondrai avec plaisir et à vous abonner au blog ici 🌿!



Crédits photos et textes : OsezPlanterÇaPousse 
Publié par Laisser un commentaire

Bonsaïs Cyprès 6 mois après leurs créations…

Découvrez l’évolution des bonsaïs cyprès réalisés il y a seulement 6 mois.

Sélectionné par mes soins pour leur rapidité de croissance, leur robustesse et résistance au froid et au manque d’eau, le cyprès est une variété idéale pour débuter en culture bonsaï.

De prix très abordable, c’est vraiment à la portée de tous, et quel plaisir de voir un petit arbre se constituer et grandir.

Aussi, je vous dévoile en vidéo mes astuces d’entretien : exposition , arrosage et taille.



Et découvrez il y a 6 mois, par où et comment tout a commencé à partir d’un simple petit plant de cyprès de 15 cm de haut ! Super point de comparaison et quel caractère acquis depuis n’est ce pas ?



Si cet article/vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrai avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.


Crédits photos textes et vidéo  : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

CALATHEA LANCIFOLIA, une plante belle tropicale pour débutants

Si je devais conseillé une plante tropicale graphique, ce serait sans conteste le Calathea lancifolia.

Pourquoi ? Pour sa beauté féérique et son entretien facile.

Avec son feuillage décoratif très élaboré, on a le sentiment d’observer une oeuvre d’art peinte par Mère Nature à chaque instant.

Découvrez dans cet article mes 5 astuces d’entretien du Calathea lancifolia, que l’on peut pratiquer sur la plus part des calatheas d’ailleurs.


1. EXPOSITION PEU LUMINEUSE

D’origine du Brésil, cette plante tropicale pousse à l’abri de grands arbres à l’état sauvage ne dépassant pas les 1m50 dans son milieu naturel et atteignant rarement plus d’un mètre dans nos intérieurs.

Le Calathéa apprécie donc un emplacement à la luminosité tamisée, loin d’une fenêtre, de la lumière vive et du soleil direct.


2. ARROSAGE HEBDOMADAIRE A L’EAU TIEDE

Un arrosage modéré hebdomadaire à l’eau tiède est idéale, la motte devant restée humide toute l’année sans être pour autant détrempée.


3. UNE DOUCHE TOUTES LES 3 SEMAINES

Un passage rapide d’1 à 2 minutes sous la douche à température ambiante, point important, toutes les 3 semaines feuillage et pot compris est idéal. L’objectif étant de nettoyer le feuillage de la poussière et de reproduire une pluie tropicale bénéfique à son développement.

Laissez le surplus d’eau s’écouler.


3. UN TERREAU ALLEGE

Un mélange de terreau traditionnel plantes vertes, tourbe blonde et brune avec de la perlite est idéal pour un terreau drainant.

Personnellement, je ne mets de pas billes d’argile au fond des pots des plantes tropicales, car je trouve que cela provoque une humidité constante trop importante au niveau des racines qui fait parfois jaunir les feuilles par excès d’humidité.


4. AJOUTEZ DU CHARBON DE BOIS AU TERREAU

Le charbon de bois est un antifongique naturel qui veille au bon développement bactérien, élimine les mauvaises odeurs et ravive les couleurs des calathéas.

En poudre ou simplement un morceau de charbon de bois de nos barbecues à mélanger au terreau directement conviendra parfaitement.


5. UTILISEZ UN POT PLASTIQUE

Un pot plastique est préférable pour les plantes tropicales dont les mottes doivent rester humides en permanence. Cela provoque un effet de serre et de chaleur au niveau des racines. Pour plus d’infos, rendez-vous sur ce précédent article sur le judicieux choix des pots.

Enfin, les racines apprécient d’être à l’étroit, rempotez uniquement tous les 3 à 4 ans.



BON A SAVOIR

  • Optez pour un plant de taille moyenne, un pot diamètre 13cm est bien pour commencer.

Les plantes plus grandes peuvent être un peu plus capricieuses, alors faites-vous la main sur un sujet intermédiaire, sans prendre non plus une baby plante.

  • Le Calathea lancifolia a la particularité d’avoir ses feuilles qui s’ouvrent en journée et se redressent à la nuit tombée.
  • Une exposition trop lumineuse ou au soleil le sollicite trop, l’affaiblit et enfin ternit son feuillage.
  • Si le bout des feuilles jaunit avec des taches marrons, c’est dû à un excès d’eau ou d’humilité, alors qu’un manque d’eau sera responsable de l’assèchement de l’extrémité des feuilles.

Pour aller plus loin, découvrez le Calathea triostar ci-dessous !


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

Comment entretenir son Aloe vera ?

Vous venez d’acquérir un Aloe vera. Félicitations ! Vous avez fait le choix d’une plante miraculeuse aux bienfaits incontestés, et vous voulez quelques conseils pour bien l’entretenir. C’est par ici…

Comment le cultiver, quels types d’exposition intérieur ou extérieur, quel type de terreau ou encore quelle quantité quantité d’eau selon les saisons ?

Découvrez dans cet article mes astuces de culture d’un Aloe vera.


QUELLE EXPOSITION POUR L’ALOE VERA ?

Plante succulente originaire d’Afrique, l’Aloe vera a globalement besoin de chaleur, de soleil.

Sous nos latitudes, on peut le cultiver en intérieur ou extérieur toute l’année mais avec des soins différents que ce soit en pleine terre ou en pot.


Extérieur pleine terre

L’extérieur pleine terre est idéale pour les régions du Sud de la France.

Pour les régions du Nord avec des hivers rigoureux et des pluies automnales abondantes, il est préférable de le cultiver en pot afin de le rentrer l’hiver.

Une exposition plein soleil est largement préférée et un emplacement au sein d’une rocaille est à favoriser plutôt qu’au sein d’une cuvette craignant les excès d’eau.

En hiver, si les températures avoisinent le 0 plusieurs jours, ajoutez un voile d’hivernage pour le protéger des gelées, ses feuilles étant gorgées d’eau.


Extérieur en pot

Préférez une poterie terre cuite à un pot plastique et découvrez pourquoi ici.

La poterie doit être évidemment percée pour assurer l’évacuation de l’eau d’arrosage et éviter toute eau stagnante entraînant le pourrissement des racines.

L’exposition reste la même.


Intérieur

Cultivé en intérieur, il appréciera les rayons du soleil derrière une fenêtre, une luminosité vive à modérée, bien qu’il admette également une luminosité plus faible.

Préférez une pièce « sèche », sans trop d’humidité. Les cuisines, salles de bain sont à éviter.



COMMENT ARROSER UN ALOE VERA ?

En extérieur pleine terre, l’eau de pluie subviendra à ses besoins tout au long de l’année.

S’il est en pot et soumis aux intempéries, laissez la nature faire à l’exception de l’hiver qu’il doit pouvoir passer au sec, c’est à dire sans eau. Dans ce cas, abritez le si possible.

L’été, arrosez idéalement par bassinage tous les 15 jours-3 semaines, en plongeant le pot dans une bassine d’eau à température ambiante pendant quelques heures tout en laissant le surplus évacué. Doublez les arrosages en cas de fortes chaleurs.

Pour la culture intérieure, un arrosage mensuel copieux toute au long de l’année est recommandé. Le terreau doit sécher entre 2 arrosages sur plusieurs centimètres avant d’être de nouveau bien ré-hydrater.


QUEL TERREAU POUR L’ALOE VERA ?

Point très important, l’Aloe vera a peu de besoin en eau.

Par conséquence, il nécessite un terreau très drainant composé pour moitié de terreau traditionnel pour plantes vertes et de sable de rivière.

Une couche de billes d’argile au fond du pot n’est pas utile si vous prévoyez un arrosage par bassinage et si vous le conservez en intérieur.

En revanche, s’il est exposé en extérieur et soumis aux pluies, il est préférable d’ajouter une couche de bille d’argile pour assurer un bon drainage.


QUE FAIRE SI ?

  • Si les feuilles ramollissent, c’est lié à un problème d’arrosage.

Cela peut sembler bizarre mais c’est soit dû à un excès d’eau qui fait pourrir la plante soit à un manque d’eau qui lui empêche de tenir ses feuilles dressées à cause de leur poids.

Un Aloe vera en bonne santé porte ses tiges charnues bien droites et fières malgré leur poids, comme sur les photos. A ce stade, vous seul pouvez jugez.

Si vous pensez que c’est manque d’eau, bassinez-le ou arrosez-le copieusement en urgence, tout en laissant le surplus d’eau s’évacuer. En quelques heures, son port devrait revenir à la normal.

Dans le cas contraire, faites-le souffrir un peu en faisant bien sécher le terreau avant tout nouvel arrosage.

  • Si des taches apparaissent sur les feuilles, c’est soit un coup de soleil, ou une mauvaise acclimatation aux rayons du soleil lors d’un passage d’intérieur à extérieur ; soit une maladie fongique lié à un excès d’eau.

  • Si il y a une décoloration des feuilles marron, c’est dû à un excès de soleil et de manque d’eau. Ajustez ces paramètres en le mettant à l’ombre quelques jours le temps qu’il retrouve sa couleur d’origine ou arrosez copieusement.



BON A SAVOIR

  • Si vous le cultiver en intérieur l’hiver et que vous souhaitez le sortir l’été, vous devez impérativement prendre le temps d’adapter votre Aloe vera aux rayons du soleil, sinon des brûlures peuvent apparaitre. Dès le printemps, exposez-le chaque jours un peu plus aux rayons du soleil et pour plus de détails sur l’acclimatation au soleil, reportez-vous ici.

  • Admet la mi-ombre en extérieur à condition que les pluies soient peu abondantes.


Crédits photos textes : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

Atelier Végétal Multi-Activités Sam 27 Juin 2020 / 9h-12h Lyon-Dardilly

Nouveau Format – Nouveau Concept

Votre fierté du jour sera de réaliser en catimini le temps d’une matinée végétale plusieurs activités et plusieurs techniques de culture et d’entretien, l’ensemble du matériel étant fourni.


Au programme de l’atelier :

– Entretien des plantes aromatiques : comment les multiplier – bouturage, semis, ou division ? Comment les récolter pendant la saison ? Comment les hiverner et les conserver d’une année sur l’autre ? En revue : persil, basilic, menthe, thym, ciboulette , romarin, sauge, verveine…

– Germination de graines, pépins, noyaux, comment faire ?

– Réalisation d’un engrais et d’un insecticide bio.

– Réalisation d’une composition fleurie variées au choix, contenance 6L.

– Bouturages en pots de cactus et succulentes.


Vous repartirez ainsi avec vos multiples réalisations : jardinière de plantes aromatiques et boutures d’aromatique en pots, semis de pépins, noyaux et des graines de fleurs en pots individuels, vos 2 concoctions 100% naturelle d’1L pour soigner et entretenir vos plantes intérieures comme extérieures, et vos compositions de plantes fleuries et de boutures de cactus et succulentes !


De nombreuses surprises cadeaux vous attendent ainsi qu’une dégustation apéro en fin d’atelier 😋!

Dans le contexte du covid-19 et afin d’assurer les règles sanitaires, les places sont limitées à 10 participants maximum, alors inscrivez-vous vite en cliquant sur le bouton ci-dessous, notre page Facebook ou directement aux Serres du Lycée.


Pour nous trouver, rendez-vous aux Serres du Lycée Horticole 24 chemin de la Brocardière 69570 DARDILLY. Autoroute A6 Direction Paris – Sortie 34 Technopole Verte – Techlid pole économique puis suivre le fléchage « Les Serres ».

Un parking fermé est à votre disposition.


Remerciements aux partenaires et contributeurs :



Envie d’en savoir un peu plus, regardez les vidéos réalisées à l’occasion de précédents ateliers ici.


Crédit textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

BONSAI POIVRIER DU JAPON : soins, taille et rempotage

Bonsaï Poivrier du Japon

La culture bonsaï est tout un art à part entière !

Mot japonais, d’origine chinoise, il signifie « planter et prendre soin d’une plante en pot ».

Ainsi, la culture bonsaï consiste à cultiver un arbre nain ou nanifié par différentes techniques de tailles notamment et parfois de ligatures.

A prix raisonnable et à croissance rapide, le bonsaï Poivrier du Japon est un bonsaï idéal pour débuter dans la culture du bonsaï.

Comprendre les besoins de son bonsaï, intervenir quand il faut, découvrez dans cette vidéo tous les soins nécessaires pour réussir la culture du bonsaï Poivrier du Japon : exposition, arrosage, soins, taille et rempotage !

Tout est dit et expliqué !

Si cet article/vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires, je vous répondrai avec plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédits photos, textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

De la salade pour 0€, comment bouturer une salade ?

Vous pensiez cela impossible de bouturer la salade du frigo. Et pourtant, comme toutes les plantes, les salades n’échappent pas à la règle.

Découvrez dans un premier temps comment bouturer la salade, étapes après étapes, puis découvrez en vidéo l’évolution de la bouture et le rempotage en terre.

Suivez les conseils et régalez-vous d’une salade 100% made by yourself.


La salade Iceberg est une découverte relativement récente et j’avoue qu’elle tient la première place du classement des top 5 des salades que je préfère.

Elle est à la fois craquante, dense. Elle se conserve particulièrement bien, plusieurs jours dans le réfrigérateur tout en gardant une grande fraicheur.

C’est en effet sa forme bien ronde et compacte qui lui confère ses qualités de conservation.

Chaque feuille est ainsi bien protégée par celle du dessus et leur densité permet une protection totale du cœur de tous envahisseurs.



COMMENT BOUTURER UNE SALADE ?

Prenez une salade fraîche et saine de type iceberg de préférence pour sa densité et sa conservation.

Mais, vous pouvez aussi opter pour une salade feuilles de chêne, lollo-rossa, laitue, sucrines, ou autres variétés en dehors de la roquette et de la mâche dont les structures et techniques sont légèrement différentes.

Nettoyez proprement le collet de la salade, c’est à dire sa base, en retirant les feuilles de la base avec un couteau propre et aiguisé.

Plongez dans l’eau à température ambiante la bouture de salade, en prenant soin que l’extrémité ne repose pas sur son propre poids.

Il faut laisser l’extrémité libre de toute contrainte afin de favoriser le développement des racines.



QUELLE EXPOSITION POUR LA BOUTURE DE SALADE ?

Placez la bouture dans un emplacement bien lumineux, sans soleil direct ou tamisé derrière un voilage mais pas exposée aux heures les plus chaudes.

Un emplacement sans courant d’air est fortement conseillé.

Et patientez… je sais c’est le plus dur à faire…

Sous une vingtaine de jours, vous verrez les premières racines arrivées parfois en moins de temps… tout dépendra des conditions de culture de la bouture.

Ici, moins d’une semaine d’intervalles entre les deux prises de vue.



COMMENT ENTRETENIR LA BOUTURE ?

Changez l’eau tous les 4 jours environ lorsqu’elle devient moins claire toujours avec de l’eau à température ambiante afin de ne pas créer un stress thermique au niveau des racines, bien inutile à un jeune plant en devenir.

Cela contribue fortement aux chances de réussite.


COMMENT SAVOIR SI LA BOUTURE EST EN BONNE VOIE ?

Il n’est pas surprenant de constater une croissance des feuilles avant même que les premières racines n’apparaissent.

C’est signe que la bouture se porte bien, dans ce cas ne modifiez-rien et continuer de patienter.

En revanche, si les feuilles se flétrissent, que la couleur se modifie en jaune, ou marron, que le cœur semble abimer, c’est signe que votre bouture ne prendra malheureusement pas.

N’hésitez pas à mettre plusieurs boutures à la fois. Ainsi vous maximiser vos chances de réussite !



Et maintenant découvrez en vidéo la croissance des racines et le rempotage en terre.


Crédits photos, textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

QU’EST CE QUE LA SENESCENCE ?

Vous avez pour sûr déjà tous été témoins de cette transformation végétale. Cette métamorphose naturelle qui fait passer les magnifiques feuilles d’une plante de la couleur verte au jaune.

Sachez qu’il existe un nom botanique pour définir le jaunissement des feuilles : il s’agit de la sénescence.

Alors, quel est précisément ce phénomène ? Quelles en sont les causes ? Est-il possible de l’éviter ou à défaut de le retarder ?


QU’EST CE QUE LA SENESCENCE ?

Du latin « senex » signifiant « vieil homme » ou « grand-âge », la sénescence est un phénomène physiologique qui entraine une lente dégradation des cellules à l’origine du vieillissement des organismes.

Au même titre que tout être vivant, qui nait, grandit, se reproduit et meurt, c’est un cycle naturel qui entraîne la destruction des feuilles.



Les pigments en action contenus dans les feuilles sont à l’origine des différences et dégradés de couleurs.

La chlorophylle est le principal pigment de couleur verte des végétaux. Lorsque la chlorophylle s’active, le pigment vert prend le dessus sur les autres pigments comme le carotène ou le xanthophylle dont les piments jaune orangé se dévoilent que lorsque la chlorophylle n’est plus active.

Aussi, ce dégradé de couleur très intéressant mets en exergue les nervures des feuilles. On imagine bien le voyage de la sève à l’intérieur.

Les plus grosses nervures sont encore chargées de chlorophylle et les parties sans nervures montrent le processus plus avancé.



QUELLES SONT LES CAUSES DE LA SENESCENCE ?

La sénescence se produit soit à cause du processus naturel de renouvellement des feuilles, comme cela est le cas en période automnale où les plantes perdent leurs feuilles par exemple, soit, pour les autres cas, à cause d’un stress.

Cela peut-être un changement de place ou un emplacement inadapté, une absence d’arrosage ou au contraire un excès, un coup de froid, des gelées, une attaque de nuisible qui aurait affaiblit le plant. Bref, plusieurs facteurs environnementaux en sont les causes.

Même les petits mots doux que vous pouvez les adresser n’y changeront rien !

Ceci dit, rassurez-vous, le point positif dans tout ça c’est l’apparition de nouvelle feuille que l’on aperçoit en arrière plan, encore toute enroulée sur cette Alocasia zebrina (tige dressée au centre de la photo).



EST-POSSIBLE DE RALENTIR OU D’EVITER LA SENESCENCE ?

Vous l’aurez compris, la sénescence est un phénomène naturel inévitable et irréversible.

Toutes feuilles, dont le processus est en cours, est malheureusement vouée à jaunir totalement puis à sécher et enfin tomber de la plante.

Aucune action concrète peut limiter ou ralentir la sénescence quand elle est en marche.

Dès lors, je vous conseille de couper les feuilles jaunies afin de permettre au plant de concentrer son énergie au profit d’une nouvelle pousse.

Il n’est vraiment pas nécessaire de laisser la plante nourrir une feuille qui dans tous les cas va faner prochainement. Au contraire, en vous en débarrassant, vous aidez la plante à se renouveler rapidement.



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse

Publié par 4 commentaires

Mur végétal extérieur 1an après

Êtes-vous curieux de voir à quoi ressemble un mur végétal extérieur 1 an après la plantation ?

Tout a commencé ici, alors je vous invite à consulter au préalable ce premier article :


Réalisé à la fin du printemps 2019 avec environ 200 jeunes plantes dans une villa résidentielle de la banlieue lyonnaise pour un client heureux, ce mur végétal, de 5m de haut sur 1m de large, a profité d’un arrosage régulier grâce à une irrigation goutte à goutte intégrée tout au long de la saison dernière.

Les plantes ont toutes bien poussé pendant l’été, et à ce jour la structure n’est plus visible.




A l’automne, le système d’irrigation a été vidangé et l’arrosage stoppé totalement jusqu’au printemps. Ainsi, il a bénéficié uniquement des pluies peu abondantes cette année.

En hiver, le mur est resté sans voile d’hivernage, pour conserver l’esthétique visuelle, afin que le client puisse en profiter été comme hiver.

Etant visible depuis de nombreux espaces de la villa, il était important de sélectionner que des plantes aux feuillages persistants, c’est à dire qui ne tombent pas à l’automne et des plantes vivaces, c’est-à-dire que l’on retrouve chaque année.



Ce printemps, un entretien s’imposait ! Il est important de :

  • couper les feuilles et fleurs fanées,
  • tailler certaines plantes et notamment les lierres pour rééquilibrer l’ensemble et procurer un peu de lumière à celles dont le port est plus touffu comme les fougères ou les fusains du Japon.
  • fertiliser pour apporter des nutriments au substrat.

J’opte de préférence pour un fertilisant à libération progressive qui va durer pendant 6 mois. De cette façon, on est tranquille pour la saison complète.

A découvrir en vidéo un an après d’en haut et d’en bas.




Un client heureux de l’aménagement végétal original de ce patio dont il profite en toute saison !


Crédits photos, textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

4 astuces naturelles pour se débarrasser des limaces

Vous venez de planter vos plantes potagères que vous avez bichonné, parfois même semé et les premiers ravageurs sont à l’affut pour dévorer en un rien de temps, les jeunes pousses dont ils raffolent tant.

Parfois en une nuit, ces gloutons sont capables de décimer un plant de tomate entier, une salade, ou encore un plant de basilic ….

Alors, existe-il des solutions écologiques et naturelles pour repousser les gastéropdes en tout genre : limaces, escargots, loche laiteuse…? Fonctionnement-elles réellement ? Et surtout est-ce compatible en permaculture ou en culture biologique ?

Découvrez 4 astuces naturelles pour se débarrasser des limaces.


Avant tout, si limaces sont surnombres dans votre jardin, il est important d’en comprendre les causes.

Cela signifie que leurs prédateurs naturels sont insuffisants et relève une biodiversité trop faible dans votre jardin.

Ayant un rôle majeur dans la biodiversité, les limaces ont des fonctions bien précises qu’il ne faut pas négliger.

Même si elles paraissent à vos yeux dégoutantes et uniquement nuisibles, elles sont en réalité très utiles.

Elles enrichissent et régulent un équilibre sain du sol. Elles consomment des tissus végétaux morts ou malades, des champignons régulant ainsi les maladies fongiques, se nourrissent d’animaux morts mais aussi d’autres limaces et escargots vivants du potager.



1. ATTIRER DES PREDATEURS NATURELS

En attirant des prédateurs naturels, vous limiterez les dégâts tout en favorisant la biodiversité du potager.

Installez une maison à insecte pour attirer la venue de carabes ou autres scarabées, ou encore un nichoir à oiseaux.

Vous pouvez aussi tout simplement attirer des oiseaux en leur proposant de la nourriture « recyclée ».

Ainsi, des morceaux de pains secs dans une coupelle posée toujours au même endroit les attirera de façon régulière. D’une taille d’une pièce de 1€, vous attirez aisément des oiseaux d’une taille conséquente comme les pies.

Déposez également autour de votre potager, les miettes de tables. De plus petites tailles, les miettes attireront des oiseaux plus petits à même le sol comme des rouges-gorges, tourterelles par exemple.


2. UTILISEZ DES REPULSIFS NATURELS

L’utilisation de plantes répulsives comme l’ail, le fenouil, l’oignon, le persil est une bonne alternative, permettant à la fois des cultures.

L’utilisation de marc de café ou de coquilles d’oeuf concassées sur le pourtour des plants ou du potager limitera leurs venues. Elles passeront très vite leurs chemins risquant d’obstruer leurs muqueuses – avec le marc de café ou pire de les blesser – avec le tranchant des coquilles d’oeuf.

De plus, ce sont tous les deux des engrais naturels, alors pourquoi s’en priver ! Le seul inconvénient du marc de café est qu’il faut le renouveler en cas de pluie importante. Quant aux coquilles, cette barrière reste intacte plusieurs semaines.


3. ATTIRER DES HOTES

L’hérisson est le meilleur ami du jardinier et c’est bien connu ! Bien qu’il soit en voie de disparition, il est possible de l’attirer dans son jardin.

Pour avoir tenté et vécu l’expérience, il ne faut pas utiliser d’engrais ou désherbants chimiques, laisser beaucoup des branchages et feuilles, restes des tailles d’entretien de vos arbres, au pied des haies ou massifs. Vous lui offrez de quoi se faire un habitat clé en main et il devrait élire domicile rapidement.

Les poules et grenouilles sauront aussi se délecter des limaces avec ferveur.


4. CREEZ DES PIEGES POUR LIMACES

Disposez des planches de bois par terre près des plantations. Généralement les limaces adorent y passer la nuit. Au petit matin, soulevez-les planches, ramassez les limaces et déposez loin de vos plantations.

Enfin, si l’invasion est trop importante il existe une solution radicale à utiliser qu’en cas d’extrême urgence, car contraire aux principes de permaculture entrainant la mort des gastéropodes et par conséquent un bouleversement de la biodiversité des sols.

Cette solution consiste à planter des verres bien à raz le sol, contenant de la bière. Les limaces en raffolent et viendront se saouler avant de passer dans l’au-delà !

Comme précisé, cette solution très radicale réduira en seulement quelques jours le nombre de limaces mais est très peu respectueuse de l’environnement et de la biodiversité.

Essayez au contraire tant que possible de favoriser la biodiversité pour un bon équilibre des animaux rampants, volants, et des végétaux vivants et morts.

Personnellement, j’ai la chance d’avoir une biodiversité importante dans mon jardin ayant un hérisson depuis 2 ans, et des oiseaux que j’attire via des miettes de pain et des morceaux de pains secs ; et force est de constater que j’ai peu voire pas de gastéropodes.


Crédits textes : OsezPlanterCaPousse
Publié par Laisser un commentaire

INFO POINT DE VENTE ! Retrouvez les murs végétaux aux Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly

Succombez au charme d’une décoration végétale design, inédite et verticale pour un gain d’espace au sol.

Déclinés sous 3 formats Large 60cm / Medium 35 cm / Small 15cm, ils sont composés de véritables plantes et ce qui fait toute la différence !

Retrouvez dès à présent les murs végétaux d’intérieur by OsezPlanterÇaPousse en vente directe aux Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly.



Si vous souhaitez commander le Mur ‘Dessert’ prêt à déguster ou le Mur ‘Aromatique’, rendez-vous sur l’eshop !


Pour plus d’infos sur les murs végétaux, leurs évolutions de croissance, l’arrosage, rendez-vous ici !


Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Publié par 3 commentaires

Murs Végétaux d’Intérieur by OPCP : évolution, croissance, arrosage

Soyez audacieux !

Optez pour une décoration végétale intérieure inédite et un aménagement design et vertical avec les murs végétaux d’intérieur by OsezPlanterCaPousse.


À fixer aux murs en disposition horizontale ou verticale vous libérant de la place au sol ou tout simplement à poser, les murs végétaux sont composés de vraies plantes naturelles et c’est qui fait toute la différence !


Les plantes, Pothos dites plantes lianes, sont d’abord en façade puis avec la croissance poussent le long du casier, s’enracinent de manière naturelle sur le dessus puis les côtés pour enfin venir s’échouer en cascade vers le bas.

Un véritable plaisir d’observer les nouvelles pousses en devenir, une évolution quasi permanente telle une oeuvre d’art vivante à contempler au quotidien !



A arroser une fois par semaine environ sur le dessus ou en façade, les murs ne fuient pas. Le substrat est une mousse végétale naturelle au pouvoir d’absorption et de rétention inégalé.


Focus en vidéo ci-dessous sur leurs croissances, évolutions, arrosages, (activez le son) ainsi que quelques configurations d’installation chez des clients heureux.


À retrouver sur la boutique en ligne d’OsezPlanterCaPousse, trois formats différents Large 60cmMedium 35 cmSmall 15 cm ou en vente aux Serres du Lycée de Lyon-Dardilly.




Modèle L en mural et S en centre de table


Croissance des murs végétaux

Croissance des murs végétaux

Arrosage mur végétal

Evolution mur végétal M
Evolution mur végétal S
Crédits textes et photos : OsezPlanterÇaPousse 

Publié par Laisser un commentaire

Composez votre Mur Végétal ‘Aromatique’

Après le mur ‘Dessert’ prêt à déguster, succombez au charme d’un potager aromatique vertical à l’originalité incontestable et composez votre mur végétal ‘Aromatique’ selon vos goûts.


A mettre sur son balcon, terrasse ou encore dans son jardin, le mur végétal ‘Aromatique’ s’utilise en toute circonstance.

En infusions, sirops, pour agrémenter vos salades ou vos plats cuisinés, crues ou cuites, ses plantes aromatiques sauront vous accompagner tout au long de l’été.

Composé de plantes vivaces, vous les retrouverez ainsi d’une année sur l’autre.

Aux dimensions de 60 cm de large par 15 cm de haut, le mur ‘Aromatique’ arbore 4 à 5 plantes comestibles aromatiques – selon la taille des plants et selon arrivage : menthe, thym, romarin, verveine, sauge, sauge ananas, ciboulette… à vous de choisir selon vos préférences !

Seul le basilic est une plante annuelle et devra être renouvelée chaque année.

Ici, une plantation exclusive de romarin et thym pour des saveurs 100 % du Sud.



A exposer en extérieur, ce mur végétal s’épanouira au soleil ou à la mi-ombre avec un arrosage modéré au printemps et copieux pendant les chaleurs d’été, le substrat devant être maintenu frais et humide.



Pour l’entretien et la cueillette du mur végétal ‘Aromatique’, taillez à l’aide d’un outil aiguisé et propre des rameaux complets, favorisant ainsi les ramifications et vous permettant de conserver des plants à la fois bien denses et bien touffus.


A l’automne et pendant la période hivernale, laissez votre mur aromatique en extérieur et laissez la nature faire. Il profitera des pluies automnales.

En fonction des intempéries, et si celles-ci sont inexistantes ou insuffisantes, arrosez une fois par mois pour humidifier le substrat sans pour autant le détremper.



Au printemps prochain, vous aurez le plaisir de voir repartir de nouvelles pousses avec l’arrivée des beaux jours, de la chaleur et des pluies printanières.


Imaginés & conçus par mes soins, j’ai le plaisir de vous informer qu’ils sont disponibles à la vente sur la boutique en ligne d’OsezPlanterCaPousse.com


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 

Publié par 2 commentaires

Envie d’un jardin design ? Optez pour l’art topiaire

Vous souhaitez un jardin design avec des végétaux aux courbes et formes inédites, optez pour les tailles topiaires.

Considéré comme un art proche de la sculpture, l’art topiaire consiste à tailler architecturalement des végétaux selon des formes bien définies.

Pratiquées essentiellement sur des arbres ou arbustes, on retrouve des tailles topiaires aux formes boules, nuages ou spirales principalement, mais également avec des formes plus complexes.

Fréquemment utilisées sur les variétés qui tolèrent des tailles régulières comme les cyprès, if, olivier, buis ou encore troènes, les tailles topiaires ne passent pas inaperçues dans les jardins.

Découvrez dans cette vidéo, comment conserver votre taille topiaire et comment l’entretenir !

Sachez que les topiaires sont magnifiques et nettes que si elles sont taillées et entretenues régulièrement, à raison de tous les 3 semaines en période de croissance.

A vos sécateurs !



Crédits textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse

Publié par Un commentaire

Comment créer un potager urbain ? 5 étapes clés

Vous rêvez d’un coin de potager rien qu’à vous où vous pouvez cultiver avec amour vos propres légumes et fruits bio, sans pesticides.

Mais vous ne savez pas par où commencer et encore moins comment vous y prendre.

Découvrez les 5 étapes clés pour réussir son potager urbain même dans une petite superficie.

Avant tout, pour commencer votre potager, il est primordial de définir un emplacement de choix bien ensoleillé et si possible protéger du vent.


ÉTAPE 1. PRÉPARER LE TERRAIN DU POTAGER

Bien préparer le terrain avant toute plantation de culture est indispensable pour un bon enracinement des jeunes plants.



Premièrement, bêchez la parcelle. Je vous invite d’ailleurs à l’arroser copieusement au préalable. Le bêchage permet d’aérer la terre, de casser les mottes compactes et de niveler si besoin.

Ensuite, vous devez ratisser et de-pierrer la parcelle en retirant les grosses pierres. Devenue plus meuble, elle permettra un meilleur enracinement des jeunes plants et des cultures.

Enfin, amendez en engrais naturel type compost, cendre de bois, crottin de cheval, ortie, consoude, matières organiques décomposées etc… pour favoriser un sol fertile et des lombrics en pleine forme.



ÉTAPE 2. CHOISIR SES PLANTES DE POTAGER

Choisissez des variétés bio plutôt anciennes aux saveurs plus gourmandes.

Mélangez les plants de légumes avec des plantes aromatiques et des plants vivaces (que vous retrouverez à chaque printemps) avec des plants annuels (qui gèlent et que vous changerez chaque année).

Exemples de plantes vivaces : thym, romarin, ciboulette, verveine, sauge, oseille, fraisier, mertensie

Exemple de plantes annuelles : tomates, aubergines, basilic, courgettes, blettes, haricots verts

Ici, j’ai opté pour des variétés anciennes de tomates, d’aubergines, de poivrons, un plant de piment d’espelette, de basilic, de persil plat et frisé, de mertensie maritime la délicieuse plante huître, de la sauge ananas, des fraises mara des bois, mes semis des butternut, des oignons, échalotes et ails et enfin des boutures de framboisiers.



ÉTAPE 3. DÉFINIR LES EMPLACEMENTS

Agencer vos plants en prenant en compte l’exposition, le port – grimpant, rampant, touffu – et les hauteurs des cultures à maturité.

Ceux dont l’exposition au soleil est conseillée devront se trouver devant afin de protéger d’un peu d’ombre ceux qui en auront moins besoin.

Espacez les jeunes plants suffisamment pour un meilleur rendement d’environ 30cm.

Ce n’est pas en surchargeant votre potager que vous aurez un meilleur rendement. Au contraire, trop à l’étroit, les plantes risquent de végéter.



ÉTAPE 4. TREMPER LES MOTTES & PLANTER

Afin de favoriser l’enracinement et évitez de trop arroser à la plantation, je vous conseille de laisser tremper les mottes dans une bassine à température ambiante quelques heures.

Ainsi détrempées, les mottes vont écouler le surplus d’eau au fond des trous de plantations, leur assurant une bonne humidité les premiers jours.

Pour la plantation, vous devez créer un trou plus large et plus profond que les mottes. Vous pouvez utiliser un plantoir ou une simple pelle.

Assouplissez la terre du fond pour la rendre bien meuble en grattant le fond du trou.

Retirez les mottes des godets, écartez délicatement et légèrement les racines sans les endommager. Puis, plantez et tassez correctement afin de retirer les poches d’air au contact des racines.



ÉTAPE 5. PAILLER LE POTAGER

Indispensable pour réduire l’évaporation de l’eau et donc les arrosages, le paillage est l’un des secrets d’un bon rendement.

Réduisant également l’apparition de mauvaises herbes qui s’abreuveraient en lieux et place de vos légumes et petits fruits, c’est simple, écologique et économique.



BON A SAVOIR

  • En cas de plantation un peu précoce, n’oubliez pas de protéger le soir d’un voile d’hivernage jusqu’à fin avril, voire début mai. Même si le risque de gelée est écarté, les nuits printanières peuvent être un peu fraiches et fragiliser les jeunes plants.
  • La ciboulette, le persil et la menthe se coupent à raz au moment des récoltes.
  • Pour la sauge et le basilic, il faut couper des rameaux entiers de 4 à 5 feuilles et surtout pas venir cueillir les feuilles aux extrémités. Ainsi, vous favorisez les ramifications et obtiendrez deux fois plus de tiges et donc de rendement.
  • Utilisez des tuteurs pour bien maintenir vos cultures notamment de tomates.
  • Paillez systématiquement les fraisiers, sans quoi les fruits pourrissent à même le sol avant d’être matures.

Enfin, en période de confinement, sachez que vous disposez chez vous d’un certain nombres de légumes à faire pousser.

Vous pouvez notamment récupérer et planter les légumes à bulbes comme les oignons, échalotes, ails, les graines de vos légumes comme les tomates, courgettes, butternut…

Et puis pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un jardin, découvrez «comment créer un potager sans jardin ? »

A vos pelles !



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Publié par 2 commentaires

Mur végétal Dessert prêt à déguster

Une idée originale, un mur végétal ‘Dessert’ prêt à déguster !


A mettre sur son balcon, terrasse ou encore dans son jardin, découvrez le mur végétal ‘Dessert’ prêt à l’emploi, un ‘must-have’ pour cet été.

Composé de plantes vivaces que vous conservez plusieurs années, ce mur ‘Dessert’ me donne déjà l’eau à la bouche.

De la menthe, un fraisier et de la sauge ananas, le trio parfait pour une salade de fruit pleine de fraîcheur improvisée sur le pouce entre amis.



Mais pas que… Autant d’utilisation que votre imagination le permet !

Aussi, les aromatiques menthe et sauge ananas peuvent s’utiliser en boissons – infusions, sirop, mojito – cuisinées ou crues – taboulet, salade, salade de fruit – ou encore dans les plats cuisinés – tagine, plats exotiques par exemple.


A exposer en extérieur dès la fin des gelées, ce mur végétal s’épanouira au soleil ou à l’ombre légère avec un arrosage modéré au printemps et copieux pendant les chaleurs d’été, le substrat devant être maintenu frais et humide.



Pour l’entretien et la cueillette du mur végétal ‘Dessert’ prêt à déguster :

  • Coupez la menthe au plus court au moment des récoltes, elle repartira de la base avec de nouvelles jeunes feuilles très parfumées.
  • Cueillez les fraises dès qu’elles sont mûres en coupant les tiges.
  • Récolter la sauge juste avant utilisation pour plus de fraîcheur. Taillez un rameau complet (pas uniquement les feuilles) pour favoriser les ramifications et ainsi conserver un plant bien dense et feuillu.

Enfin, il est recommandé de couper les feuilles finement pour faire ressortir davantage les saveurs.

A mélanger avec les fraises, et le dessert prêt à déguster est servi !



A l’automne, laissez le feuillage fané sur le casier.

Servant de paillage il protégera les mottes et ajoutez un voile d’hivernage si besoin.

Puis, tout simplement laissez l’eau de pluie subvenir à ses besoins en eau pendant la période de repos de l’automne à la fin de l’hiver.


Au printemps prochain, vous aurez le plaisir de voir repartir les jeunes pousses avec l’arrivée des beaux jours, de la chaleur et des pluies printanières.