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Les plantes sont-elles sensibles ?

Personnellement j’en suis persuadée !

En dehors du fait qu’elles soient sensibles aux coups de froids de chaleur ou encore aux vents, elles sont véritablement dotées de sensibilité, communiquent entre elles, échangent des informations, des nutriments.

Est-ce que cela les rend plus vivantes ? Peut-être bien.

Claude Bernard biologiste, médecin, physiologiste, scientifique (1813-1878) disait « Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie ».

Plus récemment en 2018, IKEA a lancé dans un école une opération appelée « Bully a plant » ou « Harceler une plante » à l’occasion de la journée anti-harcèlement du 4 Mai au Moyen Orient.

Cette expérience consistait à prendre deux plantes identiques avec les mêmes soins et nourries de la même manière. Elles recevaient ainsi les mêmes quantité d’eau, de soleil et de lumière et d’engrais.

Leurs conditions de culture étaient purement et simplement identiques à l’exception près de l’attention qui leur était portée.

En effet, l’expérience demandait aux étudiants de transmettre oralement des messages positifs d’encouragements, de compliments et d’amour à l’une d’entre elles.

Quant à l’autre plante, on leur demandait d’entretenir une relation verbalement haineuse et d’intimidation.



Au bout je 30 jours, le résultat est sans appel et la photo parle d’elle-même !



Alors allez-y parlez à vos plantes, dites leurs combien elles sont belles, combien vous les aimez, les chérissez, donnez-leur des petits noms, elles sauront vous le rendre mille fois !

Et puis pour les réfractaires, tentez-vous même l’expérience et partagez en commentaires vos résultats 🙂 !!


Crédit photos : IKEA 
Crédits textes : OsezPlanterCaPousse.
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L’intelligence des plantes et le langage végétal

De récentes études scientifiques ont découvert que les plantes sont pourvues d’une forme d’intelligence !

Dotées de facultés à échanger entre elles, il existe donc un véritable réseau internet du monde végétal où des millions de connections et interactions ont lieu chaque minutes sans que l’homme ne perçoive quoi que ce soit.

Alors comment font-elles pour communiquer ? Quelles types d’informations communiquent-elles ? Et dans quel but ?



LE RÉSEAU INTERNET VÉGÉTAL

Les plantes ne sont donc pas seulement sensibles, elles sont aussi intelligentes.



Capables de communiquer entre elles, de mêmes espèces ou d’espèces différentes, elles échangent des informations via tout ce qui est à leur disposition et les compose : les racines, le feuillage et les tiges.

Les interactions sont donc multiples à la fois souterraine et aérienne et constituent un langage végétal. Véritables acteurs de leur environnement les végétaux sont loin d’être passifs.

Les plantes partagent aussi de manière souterraine leurs ressources de manière équitable !

Les grands arbres aident et soutiennent les plus petits en fournissant des éléments et nutriments qui pourraient leur faire défaut par manque de soleil par exemple, mais ont aussi un rôle de prévention et d’éducation en les alertant des attaques fongiques ou parasitaires.

Tout un mode de communication avancé pour une symbiose et un respect mutuel des ressources qui pourrait être tout aussi complexe que le cerveau humain.



Mais cela ne s’arrête pas là, les plantes vont bien plus loin dans leurs échanges vertueux !


L’INTELLIGENCE DES PLANTES

Dotées de sensibilité et d’intelligence, les plantes ont le sens du toucher, perçoivent la gravité, le vent et son intensité.

Un arbre dont le feuillage toucherait de manière répétée son voisin cherchera un espace plus disponible pour développer de nouvelles tiges.

Quand des vents violents répétées orienteront les branches dans le bon sens afin de ne pas les casser…

Finalement cela semble on ne peut plus logique et relève plus de la sensibilité que de l’intelligence, quand bien même la sensibilité est une forme d’intelligence. Mais elles vont plus loin.

Des études scientifiques de l’université de Telaviv ont mis en lumière que les plantes entendent et émettent des sons.

Ainsi, lorsqu’elles entendent un insecte pollinisateur, la fleur sécrète instantanément une quantité importante de nectar pour l’attirer et être pollinisée.

Sachant que la production de nectar lui requiert une énergie folle, elles sont ainsi capables d’investir leurs ressources avec précision au bon moment.

Le rendement pour chacune de ces espèces complémentaires – plantes et insectes – est optimal. Mère Nature fait si bien les choses !

Il en est de même lorsqu’elles sont en souffrance dû à une sécheresse ou à un dommage physique comme une taille par exemple, elles émettent des sons, des fréquences ultrasoniques pour être précise.

A découvrir, la sensitive : une plante très sensible (Mimosa Pudica)


Pour plus d’infos : Futura Science / Université de Telaviv / Universite de Telaviv


Crédits photos et texte : OsezPlanterCaPousse & libres de droit
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La fleur du fruit de la passion, une beauté exceptionnelle


Connaissez-vous cette fleur ? Celle du fruit de la passion ou Passiflore ? D’une beauté exceptionnelle avec des détails infinis et des couleurs vives, c’est un véritable plaisir pour les yeux !

Appelée également grenadille ou maracuja, cette plante grimpante originaire d’Amérique du Sud, peut désormais arborer nos jardins sous certaines conditions.


Exposition de la passiflore

La grenadille a besoin de chaleur et se cultive dans un environnement chaud. Optez pour une exposition ensoleillée et protégée de vents froids et asséchants.

Comme tout plante grimpante, elle va avoir besoin d’un support pour s’arrimer et s’épanouir. L’idéal est donc de la placer contre un mur qui saura lui restituer la chaleur emmagasinée pendant les journées.



Quel terre pour le fruit de la passion ?

Une plantation en pleine terre est nettement favorable, dans un sol riche et humifère mais léger et bien drainé avec un préférence pour un mélange à tendance acide faite de terre de jardin et de terre de bruyère.

La culture en pot fonctionne également très bien et dans ce cas il est important de veiller à bien la tailler pour maintenir un équilibre entre le volume aérien de la plante et le volume de la motte.



Quand planter le maracuja ?

On plante en principe au printemps les plants qui ont déjà quelques années.

Quant aux semis, vous pouvez les réaliser à partir de graines fraîches récoltées dans un fruit dès fin mars – début avril ; attention toutefois à ne pas conservez pas les graines trop longtemps car le semis ne réussit que si celles-ci sont fraîches.

Pour cela, récupérer les graines et nettoyez-les à l’eau claire dans une passoire pour les débarrasser entièrement de leur pulpe. Ensuite, déposez et enveloppez les graines dans du papier absorbant, et déposez le tout sur du terreau à semis, recouvrez d’une fine couche de terreau et humidifiez avec un vaporisateur.

Conservez- les à la lumière et à la chaleur (20° environ) et brumisez régulièrement jusqu’à l’apparition des premières feuilles qui lèvent sous 20 jours en moyenne.

Dès que les jeunes plants ont 4 à 5 feuilles, repiquez-les dans des godets individuels. Les jeunes plants seront à rentrer l’hiver ou à protéger d’un voile d’hivernage et d’un paillage s’ils restent en extérieur.

Arrosage de la grenadille

En été, arrosez généreusement tôt le matin ou tard le soir, au pied de la motte et sans asperger le feuillage ni les fleurs. Le reste de l’année laissez la nature faire… En cas d’absence de pluie prolongée quelques mois, arrosez modérément.



Entretien du Maracuja

Au printemps, taillez et rabattez la passiflore qui peut vite devenir envahissante. Supprimez les rameaux morts qui auraient pu être brûler par le froid au raz de la motte et n’ayez crainte la passiflore supporte très bien les tailles même sévères.

La taille d’entretien, quant à elle, se concentre sur les tiges secondaires de l’année précédente, non ramifiées. Coupez les tiges à 20 cm de la base. Les tiges principales qui forment la structure sont quant à elles conservées.

Si toutes les parties aériennes semblent avoir gelées, coupez tout le plant à raz. Si les racines n’ont pas été impacté, le plant repartira de la souche.

En été pendant la floraison, supprimez les fleurs fanées au fur et à mesure.

A noter qu’il n’est pas utile de tailler les 4 premières années et qu’il faut comptez environ 3 années de culture avant de pouvoir déguster les premiers fruits.


Maladies de la Passiflore

Le maracuja est sensible aux pucerons, araignées rouges et mouches blanches ou aleurodes en cas de sécheresse, ou encore aux cochenilles en cas d’excès d’humidité.

Dans ce cas traitez par pulvérisation avec une solution à base de savon noir et ajuster l’humidité pour rétablir un équilibre.


Comment profiter des fleurs ?

Malheureusement, les fleurs du fruit de la passion ne se travaillent pas vraiment en bouquet. Il est donc pas possible d’en profiter en tant que fleurs coupées dans un vase traditionnel.

Ma petite astuce pour en profiter dans la maison est une présentation des fleurs à plat comme des bougies flottantes, en décor de table. Dans ce cas, coupez à raz la fleur, posez-la sur l’eau et laissez-la tout simplement flotter comme sur la photo ci-dessous !


Mon matériel de jardinage

(*Liens affiliés : en passant par ces liens, vous me permettez de toucher un petit pourcentage sans que cela ne vous coute plus cher évidemment. Merci infiniment pour votre soutien !)

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La sensitive, belle curiosité de la nature à découvrir

Intriguant petits et grands, la Sensitive ou Mimosa Pudica est une plante « timide » qui porte bien son nom ! En effet, elle a la particularité et la capacité de se replier sur elle-même au moindre contact avec une rapidité déconcertante.

Ce même phénomène appelé thigmonastie se produit également à la tombée de la nuit, à l’apparition de la pluie ou encore de vents violents. Cet attribut lui permet aussi de se protéger naturellement de tous prédateurs. La vidéo en fin d’article illustre bien cette singularité amusante et intrigante.

Pour revenir à sa forme « normale », il lui faut du temps environ 10 minutes, de la chaleur, de l’humidité et de la lumière. En d’autres termes, aucun stress !

Plante vivace originaire des zones tropicales d’Amérique du Sud, la Sensitive est intolérante aux températures inférieures à 10 °C. Elle est donc uniquement destinée, sous nos latitudes à la culture en intérieur et, dépasse rarement les 50 à 70 cm de hauteur, alors que dans des contions d’habitat tropical, elle peut atteindre allègrement 2 m.

Plante rampante ou ascendante, épineuse à l’âge adulte, ou grimpante si elle trouve un support pour s’arrimer, son feuillage persistant est délicat d’un vert tendre. En été des fleurs sphériques rose clair à lilas pouvant mesurer jusqu’à 2 cm de diamètre, se forment.


CULTURE

Comme son origine nous l’indique, la Sensitive apprécie la chaleur et l’humidité de l’air ambiant. Pour une hygrométrie adaptée, il convient de vaporiser le feuillage régulièrement, et de disposez d’un lit de billes d’argiles à l’extérieur du pot de culture (entre le pot et le cache pot).

La Sensitive affectionne un emplacement très lumineux et ensoleillé. Attention toutefois, aux rayons directs du soleil aux heures les plus chaudes de la journée.

Prévoyez un sol frais à tendance acide et bien drainé.

L’arrosage doit être copieux en été afin que le substrat ne sèche jamais complètement, à raison de deux fois par semaine environ. Diminuez légèrement les arrosages pendant l’hiver.

Apportez de l’engrais maison en période de croissance tous les 15 jours environ.


BON A SAVOIR

  • Plus il fera chaud et ensoleillé, plus vous aurez de chance d’avoir des fleurs.
  • Évitez de s’amuser à provoquer le phénomène de rétractation des feuilles cela épuise assez vite la plante. Eh oui, elle est sensible !
  • L’araignée rouge est un des seuls parasites qui peut s’installer, traitez alors les zones infectées avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau et renouvelez si c’est nécessaire jusqu’à disparition des nuisibles.
  •  Ayant besoin d’une hygrométrie importante, l’idéal est de la cultiver dans un terrarium, une vitrine chauffée, ou encore en compagnie de plantes carnivores.

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Crédits photos, vidéos et textes : OsezPlanterCaPousse® 

Crédit musique : Je peux entendre ta musique à travers la porte

Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant // 1 an après ! #Tuto #DIY

LE CITRONNIER, DU PÉPIN AU JEUNE PLANT

Il y a un an j’ai fait germé des pépins de citron et aujourd’hui c’est avec plaisir que je vous montre leur croissance et vous explique en détails les soins apportés pendant cette année, saison après saison : exposition, arrosage, taille, rempotage, soin…

Vous saurez tout, alors tenterez-vous l’expérience « Citronnier »?


1ère ÉTAPE : GERMINATION DES PÉPINS

Reportez-vous au précédent article ci-dessous qui détaille étapes par étapes comment faire germer les pépins de citrons.


2ème ÉTAPE : CULTURE DES JEUNES PLANTS DE CITRON

Cela se résume très simplement : beaucoup d’eau et de soleil.

Du printemps bien entamé, lorsque les gelées sont définitivement terminées vers le 15/05 jusqu’au premier froid d’automne, une exposition en extérieure plein sud, plein soleil est idéale avec un arrosage abondant.

Pour bichonner vos jeunes plants de citrons, vous devez leur apporter tous les soins adaptés à leurs besoins de jeunes plants afin de les cultiver en mode « couveuse ».



5 éléments essentiels à retenir :

  • un terreau pour agrume, plante méditerranéenne ou encore horticole allégé et bien drainé,
  • une couche de drainage de billes d’argile au fond d’un pot perçé,
  • un arrosage abondant. Le terreau doit resté humide surtout en période de forte chaleur ou légèrement sec en surface quand les températures sont plus agréables. Arrosez avec de l’eau à température ambiante pour éviter tout choc thermique au niveau des racines.
  • un fertilisant pour plante agrume,
  • une taille ponctuelle pour créer la structure du jeune plant, favoriser les ramifications des tiges, ainsi que la création du moins la transformation de tiges verte en bois.

Avec son jeune âge, on peut pratiquer la taille en pleine période de croissance, tout au long de l’été afin de le booster un maximum.

La taille est une étape primordiale pour fortifier la plante. Cela force le jeune plant à faire de nouvelles pousses qui deviendront de nouvelles tiges mais aussi à transformer les jeunes tiges vertes en bois et futurs branches d’arbres.

N’oubliez pas d’affuter vos outils de taille, car plus la taille est propre et nette moins elle est agressive pour la plante.

Puis, dès les premiers froid, il est préférable de le rentrer en intérieur, avec une exposition la plus ensoleillée possible derrière une baie vitrée au sud, idéalement ou la plus lumineuse possible.

Avec les températures de nos intérieurs en hiver, je maintiens un arrosage fréquent par bassinage de 24 heures quand le terreau est sec en surface.

J’ai naturellement déjà effectué un rempotage nécessaire à la croissance.


Jeunes Plants de Citronniers

QUELQUES ERREURS A ÉVITER

Le citronnier n’aime pas :

  • les zones trop ventées,
  • les emplacements au nord,
  • le stress hydrique : oublis d’arrosages,
  • un terreau mal drainé ou un pot non perçé qui entrainerait avec certitudes l’arrivée de moucherons,
  • Jeunes plants, les températures inférieures à 7-10°C, beaucoup plus de tolérance pour les plants adultes.


Au fur et à mesure de sa croissance, ses besoins vont évoluer. Plus tard, il pourra passer l’hiver sous un voile d’hivernage ou dans un pièce hors gel.

Pour les plants de citrons adultes, je vous conseille un arrosage par oya, car il évite tout stress hydrique dont les plants d’agrumes sont sensibles.


MON MATERIEL POUR PRENDRE SOIN D’UN CITRONNIER


Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poster en commentaire, je vous répondrai avec plaisir.


Crédits photos et textes : OSezPlanterCaPousse
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5 PLANTES D’INTÉRIEUR POUR DÉBUTANTS

Vous n’avez pas la main verte ? Vous êtes autant plantlover que plantkiller… et vous désespérez de leur infliger toutes le même sort.

Découvrez ici une sélection de 5 plantes d’intérieur adaptées aux débutants.

Le but étant de découvrir et d’apprivoiser en douceur les principes de bases avec des plantes simples et surtout faciles d’entretien. Résultat 100% garanti !


5 PLANTES D’INTÉRIEUR POUR DÉBUTANTS

Pour établir ce top 5, j’ai pris en compte plusieurs critères.

Elles doivent être d’une part peu exigeantes en entretien, c’est-à-dire en fréquence d’arrosage ou de rempotage.

Et d’autre part, elles se doivent d’être vigoureuses, robustes et ne pas craindre les maladies.

Enfin, parmi cette sélection de plante aucune ne nécessite de taille d’entretien. Contentez-vous de laisser la nature faire tout simplement et faites lui confiance !


1. LE POTHOS

Connu également sous les autres noms scindapsus, epipremum aureum, le Photos est une plante tropicale dont ses longues tiges forment des lianes et développent des racines aériennes.

Grimpante dans son milieu naturel, on l’utilise généralement en suspension dans nos intérieurs.

Le Pothos se contente d’un environnement avec une luminosité quelconque et un arrosage modéré quand la terre est sèche, soit environ toutes les 3 semaines.



2. LE CHLOROPHYTUM OU PLANTE ARAIGNÉE

Cette plante tropicale au feuillage vert et blanc et au port touffu a la particularité de créer des bébés à foison. Au bout des ses longues tiges, se forment de nouveaux plants lui conférant ainsi une silhouette d’araignée d’où elle tire son surnom.

Ludique, c’est une belle initiation au bouturage pour les débutants car il suffit de les couper et de les mettre en eau pour voir apparaitre des racines et les replanter.

L’exposition est quelconque, l’arrosage toutes les 3 semaines quelque soit la saison.


3. LE PACHIRA

Le Pachira ou Chataignier de Guyane est un arbre que l’on peut trouver dans des tailles différentes allant de 20cm à plusieurs mètres.

Légèrement plus gourmand en eau que les autres, sa croissance rapide est idéale pour les débutants.

A exposer à la lumière sans soleil direct, arrosez dès que la terre est sèche sur 3-4 cm de profondeur.


4. LES CACTUS

Les cactus sont bien connus pour être « increvables » et si vous êtes déjà venus à bout de quelques-uns, il s’agit avec certitude d’un excès d’eau car ils sont capables de résister à une pénurie totale d’eau pendant de longs mois sans problème. Alors, le principe de base à retenir en matière d’arrosage de cactus est : Less is more !

Pour les débutants, préférez un arrosage copieux très rarement plutôt que de petite quantité plus fréquemment.

Arrosez seulement une fois par trimestre voire semestre par bassinage c’est à dire en plongeant le pot dans une coupe remplie d’eau afin de lui permettre de boire et se réhydrater pendant 12-24h puis laissez égoutter le surplus d’eau.

Même s’il est préférable de les exposer au soleil, ils sauront aussi s’adapter à une luminosité intérieure moindre.


5. LE DRACAENA

Un choix surprenant de formes de feuilles larges ou effilées, de couleurs avec des teintes de vert, jaune, blanc ou encore rose ou dans sa version totem avec son large tronc bois, le Dracaena apporte incontestablement une touche d’exotisme dans nos intérieurs.

Appréciant une luminosité sans soleil direct, arrosez uniquement quand la terre est bien sèche et laissez évacuer le surplus d’eau d’arrosage.



5 ASTUCES POUR DÉBUTANTS

  • Arrosez avec de l’eau à température ambiante pour éviter les chocs thermiques
  • Utilisez un pot percé avec des billes d’argile au fond du pot pour un meilleur drainage
  • Si l’arrosage est un problème, je vous conseille l’utilisation d’oya
  • Plus il y aura de lumière, plus la croissance sera rapide et plus les besoins en eau seront importants
  • Parlez-leur, elles aiment ça ! Elles y sont sensibles et elles sauront vous le rendre, croyez-moi 🙂 !

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Le Peperomia piccola banda, une texture de feuillage inédite

Focus sur une petite plante d’intérieur originaire des régions tropicales et subtropicales, le Peperomia piccola banda est une variété horticole hybride à port touffu et dressé, résultat du croisement de plusieurs espèces, atteignant une vingtaine de centimètres de hauteur à maturité.

Avec ses couleurs verts tendres tirant sur le gris selon l’éclairage et ses nervures nettement plus sombres, son feuillage particulier et atypique me fait penser à une texture épaisse rêche venue d’un autre temps, telle une peau de dinosaure tout droit sortie de l’époque jurassique ou encore du temps surréaliste et imaginaire des dragons.


Exposition, entretien, arrosage, bouturage… voici quelques conseils pour réussir sa culture.

De culture facile, le Peperomnia aime la chaleur et l’humidité avec des températures minimum de 12°C et maximum de 22°C et une exposition à la mi-ombre.

Le Peperomia piccola banda exige une hygrométrie élevée de l’ordre de 80% et nécessite donc d’être vaporiser quotidiennement en cas de fortes chaleurs ou l’hiver avec les atmosphères sèches de nos intérieurs.

L’été, un arrosage hebdomadaire est nécessaire de manière à maintenir un substrat frais et humide mais jamais détrempé. L’ajout d’un engrais pour plantes vertes ou d’un engrais naturel DIY tous les 15 jours en période de croissance de Juin à Septembre est recommandé.

L’hiver, un arrosage mensuel est suffisant et évitez les sources de chaleurs à proximité pour conserver une hygrométrie importante.

Le rempotage est à réaliser dès que les racines sortent du pot dans un terreau pour plante verte. Prévoyez également une couche de drainage faite de bille d’argile au fond du pot.

La seule chose que cette plante redoute est le moindre courant d’air froid : elle s’avère donc très adaptée pour une culture en terrarium.


BOUTURES

Pour bouturer cette plante, rien de plus simple. Vous pouvez naturellement diviser le plant à l’occasion d’un rempotage ou bouturer les feuilles.

Au printemps, prélevez à l’aide d’un outil propre et aiguisé, des feuilles saines et matures, celles situées aux extrémités pour être précise.

Les petites feuilles qui se développent en son cœur sont trop jeunes pour être bouturer et cela dénuderai et affaiblirai la plante.

Déposez ensuite ces feuilles dans un vase rempli d’eau à température ambiante, à la pleine lumière en prenant soin de les protéger des courants d’air et des rayons du soleil direct.

Pour raciner, les boutures vont avoir besoin d’être dans des conditions de « pouponnières » : au chaud, sans aucun stress lié à des écarts de températures, au soleil direct ou aux courants d’air. Pour plus d’infos pour réussir vos boutures, reportez-vous au précédent article « Tout savoir pour réussir vos boutures ».

Vous pouvez les mettre soit dans un vase transparent pour surveiller l’arrivée des racines et le niveau de l’eau, accessoirement ou dans un vase opaque permettant un enracinement plus précoce. Et oui, les racines poussent plus vite dans le noir !

En quelques semaines, les premières racines relativement fines apparaissent. Attendez que les feuilles aient 4-5 belles racines de 4-5 cm avant de replanter vos boutures en pot, puis tassez légèrement.

Petit conseil : n’hésitez pas à mettre entre 3 à 5 feuilles bouturées par pot afin que le plant soit relativement conséquent.

BON A SAVOIR

  • Sensibles aux araignées rouges, traitez avec du purin d’ortie maison et un pinceau pour une action localisée et renouvelez jusqu’à disparition complète des nuisibles.
  • Le Peperomia piccola banda produit des fleurs en épis longs, serrés et dressés de couleur blanc verdâtre au printemps-été.
  • Aucune taille n’est nécessaire, contentez-vous de retirer les feuilles et fleurs fanées.
Peperomia piccolo banda
Peperomia piccolo banda
         Crédit texte et photos : OsezPlanterCaPousse
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L’Oxalis pourpre

L’Oxalis pourpre ou Oxalis triangularis séduit beaucoup de monde !

A juste titre, cette plante vivace en provenance d’Amérique du Sud à tout pour plaire !

Outre sa couleur magnifique qui peut varier du violet flashy à des teintes violacées beaucoup plus sombres voire presque noires, elle développe un feuillage en forme de papillon au bout des longues tiges, et des fleurs en forme de clochettes d’un ton nettement plus pastel parme/rosé.

Elle a un port touffu d’environ 20 cm de haut et des feuilles caduques. Certaines autres variétés ont un feuillage plus sombre et strié en forme de triangle (voir photos).

L’originalité de cette plante à mon sens tient dans le fait qu’elle se modifie en fonction de l’heure. Au coucher du soleil, les pétales ont tendance à se refermer sur eux, au bout de leurs fines tiges tels des papillons en lévitation. Je trouve cela magnifique ! Alors que la journée, les pétales s’ouvrent pleinement pour profiter de la lumière (voir photos). Ce phénomène appelé nyctinastie en botanique est un véritable spectacle au quotidien.

Plus son exposition sera ensoleillée, plus le plant sera fleuri. A contrario, si l’exposition est ombragée il y aura moins de fleurs mais de très belles larges feuilles. C’est qui est pas mal aussi car les couleurs sont justes fabuleuses !

C’est pourquoi, perso j’opte pour une exposition mi-ombragée mais lumineuse. De cette façon, la proportion fleurs/feuilles me semble adéquate.

S’adaptant à tout, l’Oxalis se cultive aussi bien en pot qu’en pleine terre, en intérieur qu’en extérieur. Son exposition peut donc être plein soleil, mi-ombragée ou même plein nord à condition que ce soit bien lumineux. Bref, je vous disais tout pour plaire !

L’hiver vous pouvez donc soit la mettre dans votre intérieur pour en profiter toute l’année. Soit la placer dans une réserve (sombre ou non peu importe) à l’abri du gel (6-12°C), son feuillage tombera et elle se mettra au repos. Au printemps, le plant repartira à la lumière et chaleur naturelle quand vous la ressortirez.
Si le plant est en pleine terre, je vous conseille de protéger la souche des gelées avec du paillage et un voile d’hivernage.

Le rempotage est conseillé au printemps mais pas systématique. Je ne l’ai encore jamais rempoté et elle se porte à merveille.

L’Oxalis est sensible au vent car ces tiges (feuilles et fleurs) sont fragiles et peuvent se couder, dessécher et mourir. Elle est également sensible à la rouille. Dans ce cas, n’étant pas fan des fongicides en tout genre, j’opte pour une taille radicale : coupez tout et attendez 10 jours de nouvelles feuilles saines ! (elle se remet très bien de la rouille).

Pour l’arrosage, attendez que le substrat soit sec, et ré-humidifiez la terre 1 à 2 fois /sem l’été, 1 fois tous les 15 jours en automne/printemps, pas d’arrosage l’hiver si le plant est hiverné et si il est en intérieur 1 fois tous les 15 jours.

Plante à souche tuberculeuse, elle est extrêmement très facile à bouturer. Il suffit de prélever une partie des tubercules avec de la terre du plan mère et de les replanter au printemps dans un petit pot au départ.

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Où trouver des oxalis ? Vous en rêvez, vous en cherchiez depuis longtemps c’est par ici sur la boutique en ligne 🙂



Crédit photo texte et vidéo : OserPlanterCaPousse®

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Vous l’aurez compris, on les voit partout ! Eh oui, les cactus sont les incontournables de cette saison …  Jacques Dutronc le disait déjà « Dans la vie, il y a des cactus… »

Ces cactus ne sont en fait pas des cactus mais des euphorbes cactiformes mais à vrai dire peu de gens le savent.

Elles font partie des plantes dites succulentes ou plantes grasses.

Très facile d’entretien, cette plante aime :

  • beaucoup de lumière, ce qui lui donnera un vert bien flashy, mais pas de soleil directe ou sinon il faudra prendre le temps de l’acclimater au soleil car toutes les plantes peuvent prendre des coups de soleil
  • les courants d’airs sans quoi elle risque de développer des pourritures et sa couleur tendera au noircissement.
  • un arrosage fréquent mais en petite quantité (du printemps à l’été et selon les températures, l’équivalent d’un verre d’eau tous les mois et pendant l’automne et l’hiver un arrosage tout les 2 à 3 mois suffit)

et n’aime pas :

  • le froid : vous pouvez la sortir à l’extérieur (balcon ou jardin) durant l’été mais attention car elle ne supporte pas une température en dessous de 8°C
  • le manque de lumière.
  • sensible aux cochenilles et araignées rouges

A noter que l’euphorbe produit un latex blanc toxique qui apparait lors d’une cassure (au même titre que les ficus par exemple) en cas de contact pas de stress laver vous les mains et ne vous touchez pas les yeux !

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Cactus un jour, cactus toujours…

Vous l’aurez compris, on les voit partout ! Et oui, les cactus sont les incontournables de cette saison …  Jacques Dutronc le disait déjà « Dans la vie, il y a des cactus… »

Ces cactus n’en sont en fait pas ! Ce sont des euphorbes cactiformes ! (à vrai dire peu de gens le savent).

Elles font partie des plantes dites succulentes ou plantes grasses.

Très facile d’entretien, cette plante aime :

  • beaucoup de lumière, ce qui lui donnera un vert bien flashy, mais pas de soleil directe ou sinon il faudra prendre le temps de l’acclimater au soleil car toutes les plantes peuvent prendre des coups de soleil !
  • les courants d’airs sans quoi elle risque de développer des pourritures et sa couleur tendra au noircissement.
  • un arrosage fréquent mais en petite quantité (du printemps à l’été et selon les températures, l’équivalent d’un verre d’eau tous les mois et pendant l’automne et l’hiver un arrosage tous les 2 à 3 mois suffit).

et n’aime pas :

  • le froid : vous pouvez la sortir à l’extérieur (balcon ou jardin) durant l’été mais attention car elle ne supporte pas une température en dessous de 8°C.
  • le manque de lumière.
  • sensible aux cochenilles et araignées rouges.

A noter que l’euphorbe produit un latex blanc toxique qui apparait lors d’une cassure (au même titre que les ficus par exemple) en cas de contact pas de stress lavez vous les mains et ne vous touchez pas les yeux !

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L’art topiaire ou l’art de sculpter !

En forme de nuage, boule, spirale, ou autres, la taille topiaire est tout un art !

On parle d’ailleurs de l’art topiaire ! Cet art consiste à sculpter, donner une forme plus ou moins géométrique à une plante, un arbre ou un bonsaï. Datant de l’Antiquité, cette taille a pris toute sa noblesse lors de la période des célèbres jardins à la française.

Afin que le plant soit bien dense en feuillages, il est primordial de le tailler régulièrement tous les 1 à 2 mois, avec délicatesse car une erreur est visible de suite !

Pour commencer l’art topiaire, je vous conseille le cyprès ou tout autres variétés de plantes résineuses. Cet arbre est le plus simple pour réussir à coup sûr sa première taille topiaire ! Sa croissance est relativement rapide et surtout il est très robuste. Il résiste facilement à la chaleur, et n’est pas sensible aux parasites.

Pour effecteur une taille ronde, je vous conseille de prendre un cintre ou un fil de fer et de l’arrondir à votre guise en fonction du diamètre des boules que vous souhaitez obtenir. Insérer le au milieu du plant. Tout ce qui dépasse le 1/2 cercle pré-défini par vos soins est à couper. Cela fonctionne quelque soit la variété de plantes.

Pour la taille nuage, vous faites la taille boule puis vous couper en 2 de manière horizontale les boules. Arrondissez les cotés et dessous afin de faire des nuages bien propres et nets.

Pour la taille spirale, honnêtement les choses se compliquent. Si vous en possédez déjà un, je vous conseille de le tailler très régulièrement (1 fois par mois l’été, 1 fois tous les 3 le reste de l’année) afin que vous gardiez les lignes directrices du plan de départ. Laissez lui juste prendre de l’épaisseur mais veillez à conserver sa hauteur d’origine.

Si vous tentez l’expérience spirale à partir d’un plant « normal », il va falloir être patient et tailler très régulièrement (tous les mois ou tous les mois 1/2 max) afin de sculpter petit à petit ses lignes. Un tuto sera mis en ligne prochainement qui expliquera concrètement mes petites astuces.

Cette taille peut selon moi se pratiquer sur toutes les plantes à partir du moment où elles ont un tronc avec du bois. Voici une liste d’arbres qui se prêtent bien à cette technique de taille : buis, cyprès, olivier, ficus, troène, if…

Enfin, certaines œuvres d’art grandeur nature de plusieurs mètres de haut et de larges représentent une mise en scène complète avec cette technique.

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Ambiance tropicale : les cheveux de Vénus, légèreté et beauté verdoyante

Envie d’une ambiance tropicale verdoyante pour votre intérieur ? Optez pour les cheveux de Vénus !

Autrement appelée Capillaire ou encore Fougère Adantium Fragans, cette plante verte ornementale, délicate et légère à la fois, est de la famille des fougères avec environ 200 espèces différentes.

De fines feuilles légères d’un vert à tendance pale en forme d’éventail se développent au bout de longues tiges noires lustrées proposant un contraste de couleur intéressant et un effet tropical immédiat.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

Originaire d’Amérique du Sud et plus précisément des sous bois des forêts tropicales brésiliennes, elle aime donc l’humidité et des températures qui conviennent parfaitement à nos intérieurs. Cependant, quelques petits conseils sont nécessaires pour réussir cette culture.


EMPLACEMENT

Comme son origine nous l’indique, elle a besoin d’humidité et d’une lumière vive mais sans soleil direct. Sous nos latitudes, on la cultive donc essentiellement en intérieur avec une lumière vive directe l’hiver et plus tamisée l’été. Une pièce humide comme une salle de bain lumineuse est idéale. Elle est notamment magnifique en suspension.

Dans les régions où la température descend rarement en dessous de -5° en hiver, il est possible de la cultiver en extérieur en pleine terre. Dans ce cas, prévoyez un emplacement mi-ombre et un sol frais bien drainé. Le petit « plus » serait de la mettre proche d’un muret pour la protéger les courants d’air et des vents violents.

En cas de gelée, elle peut perdre ses feuilles mais pas d’inquiétude, protégez copieusement ses racines qui sont en réalité des rhizomes avec du paillage, et elle repartira au printemps.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

ENTRETIEN & ARROSAGE

De croissance moyenne, cette plante n’a pas besoin de taille. Supprimez simplement au printemps les tiges séchées.

L’arrosage quant à lui, doit être régulier de telle façon que le substrat soit toujours humide mais jamais détrempé. Il ne faut donc surtout pas attendre que le substrat sèche entre deux arrosages.

Toute la subtilité réside dans l’arrosage : il suffit d’une seule fois où la motte a complètement séché, même en la baignant après pendant plusieurs heures, pour qu’elle dépérisse. La régularité est donc le maitre mot pour réussir cette culture. En cas d’absence prolongée, il convient de la confier.


DIVISION

La division des Cheveux de Vénus se pratique soit pas semis soit par division des touffes au printemps.

Je préconise généralement un mélange de terreau, tourbe et de sable de rivière. Le rempotage s’effectue dès que les racines dépassent du pot, les jeunes plants prendront place dans un pot légèrement plus grand, nécessaire à leur croissance. Quant aux sujets mères plus anciens, ils peuvent être rempotés dans le même pot tout en prenant soin de renouveler le substrat de terre fraiche, neuve.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

BON A SAVOIR

  • Arrosez avec de l’eau de pluie non calcaire est un « plus ».
  • Adossez-la à quelque chose que ce soit en intérieur ou extérieur car elle déteste les courants d’air qui cassent ses tiges stoppant ainsi la circulation de la sève.
  • Lorsque les températures dépassent les 24°C, il faut impérativement augmentez l’hygrométrie. Optimisez en pratiquant les deux techniques : en plaçant un plateau de billes d’argile humides dessous votre pot de culture et en vaporisant le feuillage.
  • Plante utilisée en phytothérapie pour soulager l’encombrement des voies respiratoires.

MALADIES – QUE FAIRE SI ?

  • Si les feuilles sont tâchées de rouges et jaunes et de petits boutons colorés sur leur face inférieure, il s’agit de la rouille qui intervient généralement pendant l’hiver à cause d’un excès d’humidité. Coupez les feuilles infectées puis badigeonnez la plante de purin d’orties avec un pinceau pour une action bien localisée.
  • Si votre plant est infecté de cochenilles, autres parasites dont elle est sensible, retirez les cochenilles avec un chiffon imprégné d’alcool à 90 °C avant d’appliquer du purin d’orties de façon localisée également à l’aide d’un pinceau.
  • Si l’extrémité des feuilles sèches, c’est dû à manque d’humidité ambiante. Ajuster l’hygrométrie.
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully 

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Crédits photos et textes OsezPlanterCaPousse®.
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C’est la rentrée ! Quelles plantes au bureau ?

Avec leurs propriétés dé-polluantes, assainissantes, et même neutralisantes d’ondes électromagnétiques, les plantes au bureau ont le vent en poupe depuis plusieurs années. Leurs vertus vous aideraient même à la concentration et à la motivation et diminueraient la fatigue. Alors savez-vous lesquelles choisir ?

Un peu de verdure au bureau n’a jamais fait de mal. Bien au contraire ! Depuis plusieurs années, la Nasa étudie avec beaucoup d’intérêt leurs vertus dé-polluantes des plantes grâce à leurs capacités d’absorption de produits chimiques et ce n’est pas pour rien ! Elles ont belles et biens de réels pouvoirs magiques.

Les principaux polluants que l’on retrouve dans nos intérieurs sont malheureusement partout et peuvent être très nocifs pour les personnes dites sensibles ou allergiques.

Ainsi, on retrouve en première place l’ammoniac (produits ménagers et de bricolage), les émissions de benzène (encres, peintures, plastiques, détergents, fumées de cigarette, produits de bricolage, meubles), le formaldéhyde (émanation des panneaux de bois aggloméré, colles de moquette, laine de roche, de verre, textiles d’ameublement, papiers peints), le monoxyde de carbone (chauffe-eau en passant par la combustion du gaz jusqu’aux cigarettes), le toluène (vernis, colles, moquettes, tapis, des traitements du bois, savons et des laques), le xylène et trichloréthylène (colles, vernis, peintures et dégraissants).

Je vous propose donc une sélection de 12 plantes qui luttent efficacement contre ces polluants et qui nécessitent peu d’entretien. Cela vous aidera dans votre choix :

  • La fougère de Boston : elle absorbe chaque jour une grande quantité de xylène et de formaldéhyde. De préférence à l’abri des courants d’air, elle s’adapte très bien au espace relativement peu lumineux.
  • Les aloes : parmi les 300 espèces d’Aloe, les plus connus sont l’Aloe Vera, l’Aloe Tiki Zilla, ou encore l’Aloe Tiki Tahi… Plantes grasses utilisées depuis la nuit des temps par Aristote, Hippocrate ou même Cléopâtre, les Aloe sont très performantes contre les ondes électromagnétiques des ordinateurs et autres téléphones portables mais aussi contre les acariens.
  • Le lierre : Il absorbe de nombreux polluants, et élimine presque totalement le benzène en 24 h.
  • L’anthurium : d’après la Nasa, l’anthurium se classe en deuxième position pour la dépollution de l’ammoniac.
  • Le chlorophytum comosum, tout est dépolluant dans cette plante : la partie aérienne, racine et tubercule, c’est vous dire… Le chlorophytum absorbe de nombreux polluants dont le formaldéhyde et la quasi totalité de monoxyde de carbone en 24 h.
  • Le pothos : il s’attaque à de nombreux de polluants et son action serait augmentée par la légèreté de son substrat.
  • Le caoutchouc ou Ficus Elastica : Le caoutchouc est surtout efficace pour absorber le formaldéhyde. Prévoyez de l’espace, sans soleil direct, pour cette plante à grand développement type hall d’entrée ou salle de réunion par exemple.
  • L’azalée : elle a une grande capacité à absorber l’ammoniac et se cultive très bien en bonsaï.
  • Le dragonnier : Il absorbe surtout le benzène, le xylène et le trichloréthylène et se plaît très bien dans des pièces peu lumineuses voire sombres.
  • Le philidendron : C’est une des variétés les plus efficaces en matière de dépollution. Cette plante élimine formaldéhyde et trichloréthylène. Peu exigeante, elle tolère les pièces sombres mais pas de soleil direct.
  • Le palmier pheonix : Même jeune et de petite taille, ce palmier impressionne par sa capacité à éliminer le formaldéhyde et le xylène. Placez-le de préférence dans une pièce lumineuse, même au soleil direct.
  • Le figuier à feuilles de sabre ou ficus ahlii : Très efficace particulièrement contre le formaldéhyde. Il se plaît à l’ombre légère et à la lumière vive, mais souffre des rayons du soleil direct.

Enfin, si vous manquez de place, pensez aux suspensions ou à la culture en terrarium, c’est idéal pour les espaces restreints. Pour plus d’infos sur les terrariums, reportez-vous à un précédent article et cliquez ici.

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Un mélange lumineux de blanc et vert, le Pothos N’Joy

La tendance est aux plantes tropicales d’intérieur au feuillage hors du commun. Le Pothos est bien connu et les variétés actuelles hybrides variegata – traduit du latin par panaché – sont à leur apogée ! En effet, le feuillage panaché d’un blanc bien franc et d’un vert foncé propose un contraste de couleur séduisant et amène une luminosité insoupçonnée dans nos intérieurs.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

Sachez que tout est facile dans le Pothos, la culture, le bouturage, l’entretien. De croissance rapide, c’est la plante d’intérieur à avoir chez soi !

La plante que je vous présente est un Pothos N’Joy ou Scindapsus N’Joy. variegata (Epipremnum) ou autrement appelé Lierre du diable.

Doté de vertus dépolluantes, le Pothos fait parti du Top 10 des plantes les plus dépolluantes selon la NASA qui s’est intéressée de près à ce sujet. Il est notamment excellent pour éliminer :

  • le monoxyde de carbone des appareils de chauffage par combustion, cigarettes, cuisinière à gaz, cheminée à foyer ouvert,
  • le benzène contenu dans les cigarettes, peintures, vernis, matériaux de construction ainsi que les détergents plastiques,
  • le toluène contenu dans les peintures, vernis, meubles,
  • le formaldéhyde contenu dans le bois, peintures, colles et isolants ainsi que les produits d’entretiens.

Il s’agit de la plante la plus efficace pour oxygéner une pièce. Elle est donc à placer un peu partout dans la maison pour un résultat optimal.

Plante liane, son port est rampant, retombant ou grimpant selon le support utilisé. On peut ainsi la mettre en valeur dans différentes configurations : en suspension, le long d’une poutre, d’une descente d’escalier, ou en aérien sur le plafond à l’aide d’attaches transparentes.

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Crédit Photo : Meeschmid_plantlady

CULTURE: exposition, entretien, substrat, arrosage

Le Pothos est très facile à cultiver. Il réclame très peu d’entretien et résiste assez bien aux maladies.

Choisissez un emplacement lumineux ou mi-ombre, mais sans soleil direct et éloigné des sources de chaleur comme les radiateurs, cheminées..

Le Pothos aime se sentir à l’étroit et n’a donc pas besoin d’un grand pot. Il convient de le planter dans un terreau de rempotage ou un terreau spécial plantes d’intérieur. Le rempotage peut s’effectuer de février à octobre.

Aucune taille n’est indispensable. Toutefois, s’il étiole, pratiquez une taille des lianes et profitez pour en faire des boutures comme décrit ci-dessous.

Les racines aériennes sont très utiles à la plante, il est donc recommandé de ne pas y toucher.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

La fréquence d’arrosage est de 2 fois par semaine en été, 1 par semaine en hiver. Arrosez la plante uniquement lorsque la surface du sol est sèche et évitez les excès d’eau afin de ne pas asphyxier les racines, elle y est sensible.

Si un apport d’engrais maison peut redonner du tonus à la plante, il n’est pas pour autant indispensable.

Le Pothos se cultive très bien à l’intérieur tout au long de l’année et pourra être sorti de mai à septembre dès que la température le permet. Pour une bonne croissance, la température recommandée est comprise entre 18 à 25°C.

Enfin, sachez que seule la variété hybride variegata est panaché de blanc, la variété traditionnelle est, quant à elle panaché de jaune pâle.


BOUTURAGE

Je pense sincèrement que le Pothos fait partie des plantes qui se bouture le plus facilement. Il suffit juste de couper une tige au bon endroit puis de la faire raciner dans l’eau. En revanche, une bouture de feuille uniquement ne prendra jamais.

Pour que la bouture racine, il faut une tige saine avec des feuilles. Les racines se développeront aux niveaux des ramifications. La loupe vous permet de voir les débuts de racines aériennes en formation.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

Coupez 1 à 2 cm en dessous d’une ramification au niveau du trait rouge de la photo.

Mettez les tiges dans l’eau et attendez que les racines mesurent environ 10 cm avant de replanter. Comptez environ 1 mois.

Pour les plus avertis, déposez les tiges sectionnées avec un début de racines aériennes directement sur la terre et maintenez- les à l’aide de pinces à chignon ou autres afin qu’elles restent bien en contact de la terre. Arrosez régulièrement et modérément, le substrat doit être humide mais pas détrempé pour les racines se développent.


BON A SAVOIR

  • Par temps chaud l’été ou en hiver lorsque nos intérieurs sont bien chauffés, il appréciera d’être humidifier et d’être fréquemment vaporiser d’eau douce de préférence.
  • La sève du Pothos peut provoquer des réactions cutanées.
  • Son action d’épuration serait augmentée par la légèreté du substrat dans lequel il pousse.
  • Les parties blanches des feuilles ont moins, voire pas du tout de chloroplastes. Leur croissance est de ce fait plus lente que sur les variétés traditionnelles. En effet, le phénomène de croissance de la plante par photosynthèse est moins important.
Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

QUE FAIRE SI ?

  • Si il y a des taches noires sur les feuilles, c’est dû à un environnement trop froid et humide. Retirez les feuilles abimées, stoppez les arrosages pendant 3 à 4 semaines et changez d’emplacement.
  • Si la coloration panachée diminue ou disparaît et que les feuilles redeviennent entièrement vertes, c’est un problème d’exposition trop sombre. Changez pour un emplacement plus lumineux.
  • Si les feuilles deviennent toutes pâles avec des taches brunes, c’est dû à une exposition trop importante aux rayons directs du soleil. Changez pour un emplacement moins ensoleillé.
  • Les araignées rouges peuvent s’attaquer au Photos. Elles interviennent généralement pendant l’été, lors d’une période de sécheresse. Augmentez l’hygrométrie en vaporisant son feuillage en prévention. Douchez la plante pour éliminer le maximum d’araignées, puis traitez avec du purin d’ortie avec un pinceau sur les araignées et leurs œufs tous deux rouges. Renouvelez jusqu’à disparition complète des parasites.
Pothos N'Joy
Pothos N’Joy


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Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® 

Crédits photos : Meeschmid_plantlady 
Remerciements : Meeschmid_plantlady & Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully