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Alocasia Zebrina, un zèbre-éléphant dans le salon

Cette plante tropicale s’est très vite frayée un chemin dans nos salons avec son allure entre le zèbre et l’éléphant nous plongeant cette fois-ci, non pas dans la jungle, mais plutôt dans la savane africaine.

Ses longues tiges zébrées plus ou moins claires en fonction de leurs maturités, et ses feuilles XXL aux formes d’oreilles d’éléphants lui valent d’ailleurs les surnoms de plante zèbre ou plante oreilles d’éléphants !



J’ai cette plante depuis 6 mois et c’est un véritable bonheur de l’observer grandir et produire de magnifiques tiges et feuilles. Elle imposante, majestueuse, originale, et sa croissance modérée fait d’elle une plante d’intérieur parfaite !

Originaires des forêts tropicales d’Asie, elle apprécie donc les espaces lumineux sans soleil direct ou quelques minutes seulement d’un soleil très léger du matin ou du soir, mais elle se plaira tout aussi bien dans un espace moins lumineux poussant à l’abri de grands arbres à l’état sauvage.

Ses racines sont des rhizomes ou tubercules et constituent une réserve d’eau pour la plante. Elle a donc besoin d’une terre légère et bien drainée pour plante d’intérieur et d’un arrosage régulier en quantité modérée.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Voici mes petites astuces de culture, d’entretien et de soins :

Je l’ai placé dans ma cuisine, une pièce plutôt humide et relativement éloignée de la fenêtre. Son emplacement actuel est plutôt tamisé, sans soleil et lumière directe.

Je l’arrose une fois tous les 15 jours avec de l’eau tiède à raison de 50cl, et j’attends que le terreau soit sec juste en surface pour arroser de nouveau. Son terreau doit être entre humide et légèrement sec en surface de manière constante. L’utilisation d’oya en terre cuite pour arroser ce type de plante est tout à fait adapté. Découvrez cette astuce d’arrosage écologique ici.

Pour assurer un bon développement bactérien, prévenir des mauvaises odeurs ou encore des maladies fongiques propices aux plantes tropicales, j’utilise du charbon de bois actif. Cet élément naturel que je mets directement dans la terre est une astuce très simple et d’une efficacité à toute épreuve. Vous pouvez utiliser aussi un simple morceau ce charbon de bois.

L’ajout d’engrais est conseillé en période de croissance d’Avril à Octobre pour lui apporter les nutriments nécessaires qu’elle puise et qu’il faut renouveler régulièrement.

Pour lui faciliter de le travail de photosynthèse, un nettoyage des feuilles tous les mois s’impose afin qu’elle capte le maximum de lumière surtout en période hivernale où les jours sont plus courts. Vous pouvez soit dépoussiérer avec délicatesse les feuilles à l’aide d’un linge humide, ou le cas échéant une petite douche tous les 15 jours lui sera tout aussi bénéfique.

Enfin, un tuteur pour maintenir les feuilles et réduire éventuellement le diamètre de la plante qui a tendance à « s’étaler » si on lui en laisse l’opportunité, peut être utilisé.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

BOUTURAGE

3 possibilités s’offrent à vous :

Prélevez une tige double (c’est-à-dire avec 2 tiges minium maintenues ensemble à la base) si possible directement avec des racines et des rhizomes à l’occasion d’un rempotage par exemple et replantez en terre votre bouture déjà racinée.

Vous avez essayé mais zut, les racines ne sont pas venues ! Ce n’est pas grave, plongez votre bouture dans un vase avec de l’eau à température ambiante. Prenez soin d’elle en suivant ces quelques conseils et au bout de quelques semaines des racines relativement grosses et blanches vont apparaître. Dès que vous avez une dizaine de racines d’environ dix centimètres, replantez votre bouture en terre.

Dernière option, attendre patiemment la formation de rejet. C’est la solution la plus simple finalement ! Laissez la nature faire les choses.

Les rejets sont formés par les plantes lorsqu’il y a déséquilibre entre sa masse racinaire et sa masse aérienne. Donc finalement l’abstention de rempotage permet la formation de rejets. Prélevez délicatement le rejet avec ses racines et replantez en terre.

NB : Pour réaliser ces manipulations parfois délicates, je vous conseille de le faire lorsque la plante est plutôt sèche. Les racines se sépareront plus facilement et cela diminue les risques de les casser.


BON A SAVOIR

Enfin, sachez qu’une feuille qui jaunit est très souvent signe de nouvelles feuilles en formation, alors scrutez bien la base des tiges et si vous constatez des gonflements c’est sûrement une feuille qui se prépare.

Petite particularité et bizarrerie sur la photo ci-dessous que j’ai imputé à un manque d’eau. Cette feuille qui se retourne sur elle-même telle une virgule a repris finalement sa forme normale au bout de quelques jours.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Pour aller plus loin, découvrez en vidéo YT l’entretien, l’arrosage, le rempotage, l’exposition, les soins, les maladies et traitements naturels.

Crédits photos, vidéos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Fortes chaleurs & canicule, optez pour des cactées… Zoom sur l’originale Alluaudia

Avec l’annonce des chaleurs estivales caniculaires de ces derniers jours, il est de bon ton de se tourner vers les plantes capables de résister à de telles températures.

Dotés de véritables réserves d’eau dans leurs tiges ou leurs feuilles charnues, les cactus et les succulentes offrent de sérieux atouts pour lutter et résister à la chaleur et à une sécheresse prolongée. D’ailleurs, elles font parties de ces rares espèces vivantes dotées de sensibilité capables de mettre à leur bénéfice une telle chaleur.

En réalité, elles sont même à leurs apogées en ces périodes d’air chaud et sec et font des croissances parfois fulgurantes.

Aujourd’hui, je mets donc à l’honneur une nouvelle variété de succulente à l’allure de cactus, l’Alluaudia ascendens.


Originaire des régions arides du sud de Madagascar où la plante pousse sur des sables alluvionnaires, cet arbre succulent vivace épineux à port dressé a un look pour le moins atypique.

Le tronc, presque blanc craquelé laisse apparaitre des nervures vertes et un motif marbré et développe de petites feuilles coniques d’un beau vert foncé régulièrement espacées et de nombreuses épines blanches.

Alluaudia
Alluaudia

CULTURE, ENTRETIEN, SOIN, EXPOSITION

L’Alluaudia aime une exposition la plus ensoleillée possible et accepte une température minimum de 10°C. Vous pouvez donc la sortir pendant la belle saison en extérieure en l’acclimatation petit à petit aux rayons du soleil et la rentrer en intérieur l’hiver.

  • Optez pour une poterie terre cuite favorable aux échanges thermiques et découvrez ici pourquoi c’est important.
  • Détestant les excès d’eau, prévoyez un lit de billes d’argiles ou graviers en couche de 3cm minium pour favoriser le drainage et l’évacuation de l’eau d’arrosage.
  • Rempotez dans un mélange à proportion égale de terreau et de sable tous les 3 ans, au printemps.
  • Niveau arrosage, comme toutes les succulentes il est nécessaire d’attendre que le terreau soit bien sec en profondeur avant tout nouvel arrosage et de veiller au bon écoulement du surplus d’eau d’arrosage.
  • Pas de vaporisation sur la plante, détestant l’humidité, cela n’aurait qu’un effet néfaste sur elle.
  • Pas de taille à réaliser.

MULTIPLICATION

La multiplication se fait soit par semis, soit par bouturage dès le printemps et jusqu’à la fin de l’été.

  • Prélevez un rameau sain d’environ 5 – 10 cm de long à l’aide d’un outil propre et aiguisé,
  • Vaporisez de l’eau sur les 2 parties sectionnées afin de stopper l’écoulement de la sève,
  • Laissez sécher la bouture à l’air libre pendant 3 jours jusqu’à la formation d’un cal de cicatrisation. Cela favorisera le développement des racines et évitera l’apparition de maladies,
  • Rempotez dans un mélange de terre comme décrit ci-dessus,
  • Humidifiez (attention ce n’est pas arroser !) en brumisant la terre quelques jours après seulement, puis régulièrement toutes les semaines jusqu’à ce que la bouture prenne.
  • Placez votre bouture à l’abri du soleil direct et des courants d’air jusqu’à l’apparition des racines sous 4 semaines environ. Pour savoir si votre bouture a bien prise, exercez une légère pression en tirant délicatement. Si une résistance s’oppose, les racines ont bien pris !

LE SAVIEZ-VOUS ?

  • Le bois de l’Alluaudia est utilisé dans la construction et le charbon de bois à Madagascar.
  • Le nom du genre botanique Alluaudia est dédié à l’explorateur français Charles Alluaud (1861-1949)
Alluaudia
Alluaudia

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 
Remerciements : Les Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly
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Comment se créer une jungle urbaine pour 0€ ?

Vous avez envie d’une jungle urbaine luxuriante, d’élargir votre collection de plantes, mais vous ne pouvez malheureusement pas vous offrir toutes celles dont vous rêvez.

Découvrez dans cet article comment cultiver des plantes vertes, fleuries, plantes aromatiques, arbustes même des arbres fruitiers sans dépenser 1€.

Tout est à portée de main et tout est possible ! Encore faut-il connaître les ficelles pour se constituer rapidement une véritable collection digne de ce nom.

Quelques notions de base sont nécessaires pour savoir où et comment faire et à minima il vous faudra tenter l’expérience !


UN PEU D’OBSERVATION ET DE BIOLOGIE

La nature était présente sur terre bien avant l’arrivée de l’homme et elle ne nous a pas attendu pour se reproduire. Tout être vivant de la faune se reproduit naturellement.

À un âge mature, la plus part des plantes produit au printemps des fleurs qui se transforment en fruits pendant la belle saison après pollinisation.

Lesquels, arrivés à maturité fin d’été, vont tomber au sol, se désagréger naturellement en automne en se séparant de la pulpe pour ne laisser rien d’autre que les futures graines, gage d’une nouvelle vie végétale en devenir.

Ainsi, vous l’aurez compris, les graines se trouvent au cœur de chaque fleur ou fruit arrivés à maturité.

Ces mêmes graines subiront naturellement une période de froid pendant l’hiver nécessaire à leurs germinations.

Voilà comment les choses se passent à l’état sauvage. C’est le cycle naturel de reproduction des végétaux ! Garder bien cela en tête, car il faudra parfois tenter de reproduire ces conditions.


RENTRONS DANS LE VIF DU SUJET

A peu près tout ce que vous croisez sur votre chemin peut potentiellement être bouturer et cultiver.

Profitez d’une balade dans les bois pour faire quelques cueillettes. Muni de votre sécateur, vous avez sous vous yeux à votre disposition toute une multitude de graines et végétaux qui se bouturent ou se cultivent très facilement.

Vous pouvez prélevez plusieurs variétés tels que le lierre, la mousse, des glands de chênes ou de marrons déjà germés ou à faire germer, des herbes aromatiques sauvages telles que la menthe, le romarin, ou encore de la lavande sauvage.

Jeune chêne obtenu à partir d’un gland

Dans votre cuisine, vous avez à disposition les graines des fruits et légumes que vous consommez. Vous pouvez récupérer les graines de tomates, aubergines, courgettes… Pour cela, il vous suffit de bien retirer la pulpe des graines, de les faire sécher à l’air libre quelques jours, et de les soumettre au froid quelques temps (soit au frigo, soit en extérieur de façon naturelle) afin qu’elles puissent germer au printemps suivant.

Vous pouvez procéder de même et conserver aussi les noyaux d’avocat, d’abricot, de pêche et mêmes les pépins de citron par exemple.

J’ai personnellement déjà fait germer des graines de palmiers, des noyaux de pêcher et des pépins de citron. Actuellement, je laisse grandir les arbres fruitiers en attendant de les greffer afin d’obtenir des fruits (futur article sur le greffon à venir).

Un précédent article montre à titre d’exemple où et comment récupérer les graines d’une rose trémière. Cette technique est duplicable sur bien d’autres plantes fleuries.

Découvrez vite les astuces qui m’ont permis de faire pousser un pêcher à partir d’un noyau et des citronniers à partir de pépins de manière ultra détaillée, étapes par étapes.

Pensez bien que toutes les graines, maintenant vous savez où les chercher, et comment les faire germer, peuvent vous fournir une nouvelle plante, voire même des légumes ou des fruits.


APPRENEZ A RÉALISER VOS PROPRES BOUTURES

Le bouturage est une des manières simple de multiplier les végétaux. Cette technique consiste à prélever un bout d’une plante dans le but d’en obtenir une seconde qui aura les mêmes caractéristiques que la plante mère, puisqu’elle ne provient pas d’une reproduction naturellement pollinisée.

Pour optimiser vos chances de réussite, il convient de bouturer au printemps. C’est la période de reprise des végétaux, idéale pour les mises en boutures.

Le principe est le suivant : pour raciner, la bouture prélevée sur le plant mère doit être saine, mature et sans fleur !

Ainsi, la réussite de vos boutures réside donc presque uniquement dans le fait de savoir faire de bons prélèvements.

Les boutures de plantes vertes ou plantes fleuries à prélever sont essentiellement des tiges non fleuries, (j’insiste une bouture de tiges fleurie ne prendra pas) avec du bois ou non selon les variétés. Les boutures racineront soit en eau, soit directement plantées en terre selon les variétés.

Voici quelques exemples de bouture de plante verte :

  • Le Pothos, le lierre, le tradescantia par exemple sont des plantes qui se bouturent très simplement. Coupez une branche sous un nœud et laisser raciner dans l’eau pendant environ 1 mois. Puis replantez dès que vous avez 5-6 belles racines de 5 -10 cm. Pour plus de détails, consulter l’article sur le Pothos.

Boutures de Pothos racinées en eau. Crédit Photo : Meeschmid_plantlady
Pothos raciné

  • Un autre exemple de bouture de plante fleurie réalisée à partir d’une feuille avec ce magnifique Bégonia Bertinii :

Feuille de Bégonia racinée

Plante mère

Ou encore avec un Pilea :

Feuille de Pilea racinée

  • Pour les plantes succulentes, on bouture à partir de tiges mais également à partir de feuilles uniquement.

Déposez des feuilles saines prélevées sur la plante mère sur une terre légère. Placer les boutures dans un environnement lumineux à l’abri des courants d’air, à température ambiante. N’arrosez pas au risque de faire pourrir les feuilles ! En quelques semaines, des racines ou nouvelles feuilles apparaitront sur l’extrémité, là où la feuille a été sectionné.

Feuilles de succulente racinées

Découvrez en image dans ces 2 vidéos comment bouturer des tiges et des feuilles de succulentes.

Découvrez aussi comment bouturer une incontournable plante aromatique, la menthe :


MULTIPLIEZ VOS PLANTES PAR DIVISION

La division de la motte est aussi une solution pour augmenter votre collection.

Découvrez comment diviser un plant dans cette vidéo et comment bouturer une plante grasse directement en terre avec le Sansevieria.


PENSEZ A PRÉLEVER DES SPÉCIMENS CHEZ VOS AMIS

Je ne connais pas un ami sympa qui refuserait que vous partiez avec une petite bouture de la plante qui vous a tapé dans l’œil, en échange de laquelle vous pourriez lui en proposer une de votre propre collection :-).


CONNAISSEZ-VOUS LES AUTRES ALTERNATIVES ?

Échangez pour mieux consommer et troquez vos plantes ou vos boutures entre amis physiques ou virtuels.

Sur Facebook il existe une communauté d’environ 6 000 membres et 2000 followers qui s’appelle « Troque ta plante ». Le principe est simple et gratuit ! Vous échangez soit par envois postaux, soit par remise en main propre des graines, des plantes ou des boutures. Plus de 20 grandes villes françaises ont déjà leur groupe Troque Ta Plante, de quoi vous permettre de constituer votre collection pour 0€ ou le prix d’un timbre. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Troque Ta Plante ou sur leur Instagram.

Enfin, une seconde alternative à moindre coût est possible. Il existe des jardins éphémères organisés en plein centre ville dans toute la France qui proposent un très large choix de plantes à prix tout doux 2€, 5€, 10€. Pour avoir testé, le rapport qualité prix est plus qu’excellent. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Maison Bouture ou sur leur Instagram.

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Crédits photos textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse®
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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant ! #Tuto #DIY

Et oui faire pousser un citronnier chez soi c’est possible et ultra simple.

Il suffit d’un peu de patience, et en un mois et demi environ vous aurez vos premières pousses de citronnier. Cela fait rêver, n’est-ce-pas ?

Tentez l’expérience, c’est un jeu d’enfant !


MÉTHODE DE GERMINATION DES PÉPINS

Sélectionnez parmi vos citrons, de préférence bio, le spécimen plus savoureux et juteux. Puis suivez attentivement les 6 étapes décrites ci-dessous.

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Citron sélectionné

1/ Prélevez les plus beaux pépins bien dodus et fermes.


2/ Nettoyez-les à l’eau claire légèrement chaude de manière à retirer entièrement la pulpe à l’aide d’une brosse à dent.


3/ Faites-les sécher ensuite à l’air libre même sous les rayons du soleil directs pendant 8 jours. Les pépins doivent être complètement secs et propres comme sur la photo.

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Pépin de citron séché prêt à germer

4/ Mettez-les ensuite dans un bol avec de l’eau à température ambiante pendant 48 heures afin que les pépins se ré-humidifient en profondeur et que les molécules d’eau pénètrent bien à l’intérieur pour « réveiller » la graine.


5/ Enrobez les pépins dans du coton humide à l’abri de la lumière dans le noir complet (dans un placard ou tiroir par exemple) pendant 25 jours environ, le temps que les germes apparaissent. A la manière des lentilles que nous avons tous fait à l’école un jour…

Portez une attention particulière à ce que le coton reste bien humide mais pas détremper non plus, sinon des moisissures pourraient se développer.

Il faudra donc surveiller régulièrement ce qui vous donnera l’occasion de constater que les pépins ont grossi par rapport à l’étape 3. Et c’est bien normal, ils sont pleins d’eau et les germes sont en train de se constituer.

Il faudra aussi ré-humidifier  les cotons autant de fois que nécessaire à raison d’une fois par semaine environ.

Soyez vigilant, cette étape d’humidification est primordiale pour la levée des germes. Si vous les oubliez un peu et que les cotons sont tout secs, ré-humidifiez généreusement, ce n’est peut-être pas perdu…

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Pépins germés au bout de 25 jours

6/ Plantez ensuite délicatement les pépins germés dans un pot de petite taille (4-5 cm de diamètre), et ce dès que les germes mesurent environ 1cm en dirigeant les germes vers le bas. Le cas échéant, ce n’est pas très grave, la gravité fera le reste et dirigera le germe dans le bon sens.

Recouvrez d’une fois à une fois et demi son volume d’une terre très légère qui aidera au bon développement des racines.

Arrosez généreusement sans pour autant détremper la terre puis exposez au soleil. Les premières pousses lèvent en 10 à 15 jours seulement.

Attention, si vous cassez les germes, c’est foutu ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Jetez et recommencez 🙂


5 jours plus tard les premières tiges et feuilles apparaissent.


5 jours encore plus tard, la croissance des tiges et des feuilles est notable.

Jeunes pousses de citronniers
Jeunes pousses de citronniers

Restera ensuite à greffer votre plant, ce qui fera l’objet d’un futur article, le temps que vous tentiez l’expérience et que le plant grandisse un peu.

J’ai eu 100% de réussite sur la germination des pépins et la levée des jeunes pousses. Je vous l’avais dit, un jeu d’enfants, alors à vous de jouer 🙂 !


A découvrir : l’article réalisé 1 an après


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Comment tailler un bonsaï ? Tout savoir sur la taille des bonsaïs de A à Z #Vidéo #DIY

Les bonsaïs, tout un art à part entière qui nécessite des conseils avisés.

Découvrez en image comment réaliser une taille de bonsaï pour conserver une forme minimaliste et réaliste d’un arbre nain cultivé en pot avec toutes les étapes, le matériel nécessaire et les pièges à éviter.


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Pyrale du buis, la solution naturelle choc pour s’en débarrasser efficacement ! #DIY

Vous pensez ne jamais pouvoir vous débarrasser des pyrales de buis tellement elles sont nombreuses ! Entre les chenilles elles-mêmes et leurs œufs pondus à l’intérieur des feuilles, vous n’en voyez plus le bout !

Sachez qu’il existe des alternatives non chimiques que vous pouvez faire vous-même, pour lutter contre ce nuisible capable d’anéantir votre plant tout entier. A la fois naturel, écologique et économique, découvrez la solution DIY choc et efficace : la poudre piment de Cayenne !!!

Mélangez une cuillère à café de poudre piment de Cayenne, avec une grande cuillère d’huile végétale, et une grande cuillère de savon noir. Mélangez jusqu’à obtention d’une solution homogène puis diluez cette solution dans 75cl d’eau.

Votre préparation insecticide naturelle est prête ! Vaporisez le soir sur les chenilles et les feuilles du buis jusqu’à disparition complète des nuisibles. C’est une action très localisée.

Soyez vigilants, même si vous ne voyez plus de chenilles, leurs œufs sont encore présents dans votre plant. Continuez le traitement jusqu’à ce que de nouvelles feuilles saines se forment.

L’huile et le savon noir vont permettre à la poudre de piment de se fixer à la fois sur les chenilles et sur les feuilles.

Voici un traitement naturel, simple et efficace à la portée de tous !

Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
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Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
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Comment réaliser une composition dans une souche d’arbre ? #video #DIY

Vous souhaitez apporter une vraie touche d’originalité et encore plus de naturel à vos plantes, découvrez les astuces pour réaliser une composition dans une souche d’arbre…

Après les réalisations dans des coupes plus ou moins profondes façon terrarium, ici, j’ai le plaisir de mettre à l’honneur le côté ultra naturel du support et au final de la composition dans sa globalité.

La souche de bois apporte sans contestation une touche d’originalité et d’authenticité.

Quelles soient de moitiés, entières ou encore en morceaux, elles nous rappellent immédiatement nos forêts et accentuent le côté végétal de l’objet.

Soyez créatifs, n’hésitez pas à réaliser vos propres décorations de plantes et osez planter ça pousse 😉.

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Bonsaï Poivrier du Japon

Le bonsaï faux poivrier du Japon est une plante vivace tropicale originaire de Madagascar.

Elle aime donc la chaleur et le soleil et comme tout bonsaï, son arrosage est « délicat « . Je m’explique. Son pot et ses racines étant tellement réduits au strict minimum que le moindre coup de stress : coup de chaud, de froid, grêle… fait des dommages irrémédiables sur le feuillage et sur le plan de manière générale, compte tenu de la petitesse des arbres bonsaï.

Heureusement sa croissance est rapide ! Très décoratif, il développe un feuillage brillant, d’un vert foncé avec un port touffu, robuste, et persistant. Quand on frotte son feuillage, il dégage un parfum épicé, poivre et citron pour le mien. Un régal !

Ses troncs sont faciles à tordre et à tuteurer pour créer une plante au design original. Je vous conseille de prendre du câble électrique pour tuteurer et tordre les troncs : en effet, ce câble, à moindre coût, contient une gaine plastique, qui n’endommage pas les troncs de votre bonsaï. Le faux poivrier du Japon produit des petits fruits rouges de la taille d’une tête d’épingle utilisés en condiments au Japon dit-on. Pour autant, il n’assaisonnera pas vos plats non plus.

Il s’expose à votre convenance en plein soleil, mi-ombragé ou à même l’ombre mais dans un endroit très lumineux.

Pour l’arrosage, si il est en plein soleil et que les températures dépassent les 20°C je vous conseille de baigner la plante 12h dans l’eau tous les 3 jours. Vider le surplus d’écoulement avant de le replacer sur sa soucoupe. Si son exposition est mi ombragée, procéder de même 1 fois tous les 7 à 10 jours. Si c’est ombragé, 1 fois tous les 15 jours suffit.

Certains puristes n’affectionnent pas cette méthode d’arrosage et préfèrent pratiquer une pulvérisation sur le feuillage et la terre. Je trouve que cette méthode est adéquate uniquement pour les avertis !

Aussi, il passera l’été dehors et l’hiver au première gelée il faudra soit le rentrer dans votre intérieur (bien à la lumière). L’arrosage préconisé est tous les 7 à 10jours. Soit vous le remisez dans une pièce lumineuse, fraîche et hors gel pour une période de repos tout en surveillant l’arrosage. Son substrat devra sécher avec chaque nouvel arrosage. Ses feuilles peuvent tomber pendant cette période. Au printemps ressortez le dehors. Il repartira avec les beaux jours !

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L’Oxalis pourpre

L’Oxalis pourpre ou Oxalis triangularis séduit beaucoup de monde !

A juste titre, cette plante vivace en provenance d’Amérique du Sud à tout pour plaire !

Outre sa couleur magnifique qui peut varier du violet flashy à des teintes violacées beaucoup plus sombres voire presque noires, elle développe un feuillage en forme de papillon au bout des longues tiges, et des fleurs en forme de clochettes d’un ton nettement plus pastel parme/rosé.

Elle a un port touffu d’environ 20 cm de haut et des feuilles caduques. Certaines autres variétés ont un feuillage plus sombre et strié en forme de triangle (voir photos).

L’originalité de cette plante à mon sens tient dans le fait qu’elle se modifie en fonction de l’heure. Au coucher du soleil, les pétales ont tendance à se refermer sur eux, au bout de leurs fines tiges tels des papillons en lévitation. Je trouve cela magnifique ! Alors que la journée, les pétales s’ouvrent pleinement pour profiter de la lumière (voir photos). Ce phénomène appelé nyctinastie en botanique est un véritable spectacle au quotidien.

Plus son exposition sera ensoleillée, plus le plant sera fleuri. A contrario, si l’exposition est ombragée il y aura moins de fleurs mais de très belles larges feuilles. C’est qui est pas mal aussi car les couleurs sont justes fabuleuses !

C’est pourquoi, perso j’opte pour une exposition mi-ombragée mais lumineuse. De cette façon, la proportion fleurs/feuilles me semble adéquate.

S’adaptant à tout, l’Oxalis se cultive aussi bien en pot qu’en pleine terre, en intérieur qu’en extérieur. Son exposition peut donc être plein soleil, mi-ombragée ou même plein nord à condition que ce soit bien lumineux. Bref, je vous disais tout pour plaire !

L’hiver vous pouvez donc soit la mettre dans votre intérieur pour en profiter toute l’année. Soit la placer dans une réserve (sombre ou non peu importe) à l’abri du gel (6-12°C), son feuillage tombera et elle se mettra au repos. Au printemps, le plant repartira à la lumière et chaleur naturelle quand vous la ressortirez.
Si le plant est en pleine terre, je vous conseille de protéger la souche des gelées avec du paillage et un voile d’hivernage.

Le rempotage est conseillé au printemps mais pas systématique. Je ne l’ai encore jamais rempoté et elle se porte à merveille.

L’Oxalis est sensible au vent car ces tiges (feuilles et fleurs) sont fragiles et peuvent se couder, dessécher et mourir. Elle est également sensible à la rouille. Dans ce cas, n’étant pas fan des fongicides en tout genre, j’opte pour une taille radicale : coupez tout et attendez 10 jours de nouvelles feuilles saines ! (elle se remet très bien de la rouille).

Pour l’arrosage, attendez que le substrat soit sec, et ré-humidifiez la terre 1 à 2 fois /sem l’été, 1 fois tous les 15 jours en automne/printemps, pas d’arrosage l’hiver si le plant est hiverné et si il est en intérieur 1 fois tous les 15 jours.

Plante à souche tuberculeuse, elle est extrêmement très facile à bouturer. Il suffit de prélever une partie des tubercules avec de la terre du plan mère et de les replanter au printemps dans un petit pot au départ.

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Où trouver des oxalis ? Vous en rêvez, vous en cherchiez depuis longtemps c’est par ici sur la boutique en ligne 🙂



Crédit photo texte et vidéo : OserPlanterCaPousse®