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Le Chamaedorea un palmier d’intérieur facile à cultiver

Magnifique palmier d’intérieur, le Chamaedorea donne le ton de l’ambiance tropicale et jungle !

Son port dressé de palmier nous emmène directement sous les tropiques.

Assainissant et peu exigeant, ce palmier d’intérieur convient parfaitement aux débutants.


palmier interieur chamaedorea

QUELLE EXPOSITION POUR LE CHAMAEDOREA ?

Originaires d’Amérique du Sud, le Chamadorea pousse à l’abri de grands arbres dans des fôrets humides.

Il apprécie donc une lumière tamisée à vive sans soleil direct.


QUEL TERREAU POUR LE CHAMAEDOREA ?

Une terre pour plante verte fraîche, légère et bien drainée.

Pour assurer une humidité ambiante, vous pouvez ajoutez une couche de bille d’argile entre le pot et le cache-pot.

Préférez un pot de petite taille, voire plusieurs plants dans un même pot comme présenté car il apprécie d’avoir ses racines à l’étroit.


QUEL ENTRETIEN ?

Finalement très peu.

En période de croissance de Mars à Octobre ajoutez de l’engrais pour plantes vertes ou de l’engrais maison.

Aussi, le rempotage est à faire uniquement quand les racines sortent largement du pot environ tous les 4 ans.

Aucune taille n’est nécessaire, son port reste dressé et touffu. La plante grossit en diamètre et en hauteur.


palmier interieur chamaedorea

COMMENT ARROSER VOTRE CHAMAEDOREA ?

Le terreau doit être maintenu entre humide à légèrement sec en surface uniquement.

Arrosez régulièrement en été et espacez en hiver.

L’hiver, une vaporisation du feuillage lui sera bénéfique.


QUE FAIRE SI ?

Un excès d’eau sera responsable de feuilles qui pourrissent ; quand un excès de soleil fera apparaitre des taches brunes sur le feuillage.

Enfin, si des araignées rouges ont investi la plante, c’est un manque d’eau.


MES ASTUCES DE CULTURE

  • Ajoutez un morceau de charbon de bois dans la terre. Assainissant et antifongique naturel, il aide au bon développement bactérien des plantes humides et lutte contre les maladies fongiques.
  • Bassinez et douchez de temps en temps votre palmier pour l’humidifier en profondeur et retirer les poussières de son feuillage qui réduisent sa capacité à capter la lumière.
  • Arrosez toujours avec de l’eau température ambiante. Cela évite les chocs thermiques au niveau des racines.

palmier interieur chamaedorea
alocasia zebrina

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Découvrez la sauge ananas, une médicinale et aromatique délicieuse

Petite nouveauté insolite promise à un grand succès, la sauge ananas ou salvia elegans va faire parler d’elle cet été.

Cette plante arbustive vivace à la floraison automnale très généreuse d’un rouge écarlate pouvant atteindre jusqu’à 2m de haut dans des conditions de culture favorables est originaire du Mexique.

Outre ses propriétés médicinales qui ne sont plus à démontrer, on déguste aussi bien les fleurs que les feuilles dont leur goût prononcé de l’ananas est sans équivoque.


COMMENT CULTIVER VOTRE SAUGE ANANAS ?

Bien que vivace, la sauge ananas est peu rustique.

Dans les régions les plus chaudes de l’hexagone, on la cultive à l’année au jardin dans un emplacement bien ensoleillé et abrité du froid et des vents. Pendant la période hivernale de repos, une taille en automne et une voile d’hivernage lui conviendront parfaitement.

Pour les régions moins chaudes, on lui réserve un emplacement ensoleillé et une culture en pot afin de pouvoir la rentrer dans une pièce hors gel et lumineuse l’hiver.

Elle affectionne une terre humide et bien drainante, m’aimant pas les sols lourds.

Elle aura aussi besoin d’un terreau riche que vous devrez pour une bonne croissance amender avec un engrais maison et du compost.


sauge ananas

COMMENT RÉCOLTER ET CONSERVER LA SAUGE ANANAS ?

On récolte les feuilles au fur et à mesure des besoins pour conserver le maximum de fraîcheur.

Il est aussi tout à fait possible de tailler une tige sur la hauteur, favorisant ainsi les ramifications.

Quant aux fleurs, elle se récoltent en fin saison de l’automne au début de l’hiver si vous la rentrez, vous pourrez en profiter encore plusieurs semaines.

Il est recommandé de conservez les fleurs et les feuilles au congélateur dans des bacs à glaçons plutôt que de les faire sécher car le résultat est décevant.


COMMENT UTILISER LA SAUGE ANANAS EN CUISINE ?

On l’utilise crue ou cuite selon vos envies.

Crue, on peut agrémenter une salade de fruit, des sorbets, ou encore des cocktails.

Dans sa version cuisiné, on le retrouvera dans des plats exotiques pour accompagner du poulet, du porc, du canard, du veau, ou tout autre plat pour un mélange salé-sucré.

Enfin, on peut l’utiliser en boisson comme sirop ou infusions.


sauge ananas

A découvrir très prochainement en exclusivité sur les murs aromatiques OsezPlanterCaPousse en vente sur l’eshop.


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Faire pousser un avocat, un jeu d’enfant…#DIY

On ne peut plus simple, faire pousser un avocatier à partir d’un noyau est vraiment à la portée de tous, à condition de respecter quelques consignes.

Comment faire germer le noyau ? A quelle période ? Quand faut-il le planter en terre ? Quelle exposition ?

Voici en détails les étapes pour faire pousser un avocat à partir d’un délicieux fruit, dont vous aurez validé les saveurs gustatives à l’occasion d’une dégustation au préalable, ainsi que les erreurs à éviter.

Alors, on tente l’avocatier en 2020 ?


COMMENT FAIRE GERMER LE NOYAU D’AVOCAT ?

Seulement 5 étapes puis de la patience….

1. Prélevez délicatement le noyau d’un avocat bien mûr en prenant soin de ne pas endommager sa membrane. Si c’est le cas, il y survivra… pas d’inquiétude.

2. Rincez-le à l’eau claire.

3. Piquez le noyau à l’aide de cure-dents sur le premier tiers, la pointe du noyau devant être en haut. En forme de croix, façon 4 points cardinaux, ils ont pour objectif de maintenir une partie du noyau hors de l’eau. N’ayez crainte, enfoncez les cure-dents correctement pour qu’ils tiennent suffisamment. S’ils tombent, il faut les remplacer au même endroit.

4. Mettez le noyau dans un verre rempli d’eau à température ambiante. Il doit donc être aux 2/3 immergé et 1/3 à la surface, la pointe du noyau étant en haut.

A noter que la partie émergée est plus claire et plus sèche photo2, que la partie immergée de la photo 3 qui montre le noyau retourné et le germe au milieu.




5. Changez l’eau environ tous les 15 jours, toujours de l’eau à température ambiante pour éviter les chocs thermiques.

Selon les périodes, les racines apparaissent plus ou moins vite entre 4 à 10 semaines. D’abord une première racine centrale principale sépare le noyau en deux, tout en le maintenant, puis ensuite se développent des racines secondaires plus fines.

Les tiges et le feuillage interviennent dans un second temps, après l’apparition du premier germe racinaire.



Vous pouvez faire germer un noyau d’avocat quelque que soit la saison dans l’année, bien qu’au printemps et en été l’opération est plus rapide.


EXPOSITION ET ENTRETIEN

Pour faire germer le noyau, il est préférable de le conserver en intérieur dans un endroit lumineux, à l’abri des courants d’air et du soleil direct.

Dès que le noyau a raciné et qu’une tige est en formation, modifiez l’exposition pour un lieu plus ensoleillé, derrière une baie vitrée au sud par exemple.

Après des racines d’environ 10 cm, vous pouvez le planter. En pleine terre, ou en pot avec une bonne exposition au soleil, l’avocatier a une préférence pour les sols neutres, fertiles, et plutôt humides.

Il est essentiel de faire une taille tous les ans au printemps pour favoriser les ramifications, la formation de bois et « construire » une structure homogène de l’arbre, surtout les premières années. N’ayez crainte, vous serez surpris des repousses après taille.


ERREURS A ÉVITER

  • Oublier de remplir le verre d’eau. Le noyau doit toujours être en contact direct avec l’eau et de surcroît quand le germe est sorti.
  • S’impatienter trop vite et finalement jeter l’éponge. Soyez patients !

Sur le même thème, découvrez comment faire pousser un citronnier , un ananas ou encore un pêcher ?


Avocat
jeune plant d'avocat
noyau avocat
Avocat

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Alocasia Zebrina, un zèbre-éléphant dans le salon

Cette plante tropicale s’est très vite frayée un chemin dans nos salons avec son allure entre le zèbre et l’éléphant nous plongeant cette fois-ci, non pas dans la jungle, mais plutôt dans la savane africaine.

Ses longues tiges zébrées plus ou moins claires en fonction de leurs maturités, et ses feuilles XXL aux formes d’oreilles d’éléphants lui valent d’ailleurs les surnoms de plante zèbre ou plante oreilles d’éléphants !



J’ai cette plante depuis 6 mois et c’est un véritable bonheur de l’observer grandir et produire de magnifiques tiges et feuilles. Elle imposante, majestueuse, originale, et sa croissance modérée fait d’elle une plante d’intérieur parfaite !

Originaires des forêts tropicales d’Asie, elle apprécie donc les espaces lumineux sans soleil direct ou quelques minutes seulement d’un soleil très léger du matin ou du soir, mais elle se plaira tout aussi bien dans un espace moins lumineux poussant à l’abri de grands arbres à l’état sauvage.

Ses racines sont des rhizomes ou tubercules et constituent une réserve d’eau pour la plante. Elle a donc besoin d’une terre légère et bien drainée pour plante d’intérieur et d’un arrosage régulier en quantité modérée.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Voici mes petites astuces de culture, d’entretien et de soins :

Je l’ai placé dans ma cuisine, une pièce plutôt humide et relativement éloignée de la fenêtre. Son emplacement actuel est plutôt tamisé, sans soleil et lumière directe.

Je l’arrose une fois tous les 15 jours avec de l’eau tiède à raison de 50cl, et j’attends que le terreau soit sec juste en surface pour arroser de nouveau. Son terreau doit être entre humide et légèrement sec en surface de manière constante. L’utilisation d’oya en terre cuite pour arroser ce type de plante est tout à fait adapté. Découvrez cette astuce d’arrosage écologique ici.

Pour assurer un bon développement bactérien, prévenir des mauvaises odeurs ou encore des maladies fongiques propices aux plantes tropicales, j’utilise du charbon de bois actif. Cet élément naturel que je mets directement dans la terre est une astuce très simple et d’une efficacité à toute épreuve. Vous pouvez utiliser aussi un simple morceau ce charbon de bois.

L’ajout d’engrais est conseillé en période de croissance d’Avril à Octobre pour lui apporter les nutriments nécessaires qu’elle puise et qu’il faut renouveler régulièrement.

Pour lui faciliter de le travail de photosynthèse, un nettoyage des feuilles tous les mois s’impose afin qu’elle capte le maximum de lumière surtout en période hivernale où les jours sont plus courts. Vous pouvez soit dépoussiérer avec délicatesse les feuilles à l’aide d’un linge humide, ou le cas échéant une petite douche tous les 15 jours lui sera tout aussi bénéfique.

Enfin, un tuteur pour maintenir les feuilles et réduire éventuellement le diamètre de la plante qui a tendance à « s’étaler » si on lui en laisse l’opportunité, peut être utilisé.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

BOUTURAGE

3 possibilités s’offrent à vous :

Prélevez une tige double (c’est-à-dire avec 2 tiges minium maintenues ensemble à la base) si possible directement avec des racines et des rhizomes à l’occasion d’un rempotage par exemple et replantez en terre votre bouture déjà racinée.

Vous avez essayé mais zut, les racines ne sont pas venues ! Ce n’est pas grave, plongez votre bouture dans un vase avec de l’eau à température ambiante. Prenez soin d’elle en suivant ces quelques conseils et au bout de quelques semaines des racines relativement grosses et blanches vont apparaître. Dès que vous avez une dizaine de racines d’environ dix centimètres, replantez votre bouture en terre.

Dernière option, attendre patiemment la formation de rejet. C’est la solution la plus simple finalement ! Laissez la nature faire les choses.

Les rejets sont formés par les plantes lorsqu’il y a déséquilibre entre sa masse racinaire et sa masse aérienne. Donc finalement l’abstention de rempotage permet la formation de rejets. Prélevez délicatement le rejet avec ses racines et replantez en terre.

NB : Pour réaliser ces manipulations parfois délicates, je vous conseille de le faire lorsque la plante est plutôt sèche. Les racines se sépareront plus facilement et cela diminue les risques de les casser.


BON A SAVOIR

Enfin, sachez qu’une feuille qui jaunit est très souvent signe de nouvelles feuilles en formation, alors scrutez bien la base des tiges et si vous constatez des gonflements c’est sûrement une feuille qui se prépare.

Petite particularité et bizarrerie sur la photo ci-dessous que j’ai imputé à un manque d’eau. Cette feuille qui se retourne sur elle-même telle une virgule a repris finalement sa forme normale au bout de quelques jours.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Pour aller plus loin, découvrez en vidéo YT l’entretien, l’arrosage, le rempotage, l’exposition, les soins, les maladies et traitements naturels.

Crédits photos, vidéos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Le Pilea Glauca, une plante tropicale facile à cultiver

Le Pilea Glauca ou Pilea Glaucophylla greyzy est une plante tropicale vivace à port rampant originaire du Vietnam.

De petite taille atteignant jusqu’à 20 à 25 cm, ses feuilles sont ovales de couleur vert bleuté.

Culture, exposition, arrosage, entretien, soins, boutures… Découvrez en vidéo tout ce qu’il faut savoir !

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Crédits textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Boutique végétale en ligne d’OPCP

Chers abonnés amoureux de la nature et des plantes,

J’ai le plaisir de vous faire part du lancement de la boutique en ligne d’OsezPlanterCaPousse dès aujourd’hui que je vous laisse découvrir ici !

Toute récente, elle sera agrémentée régulièrement de nouveautés vous réservant pleins de surprises végétales pour la rentrée.

Et en avant première, disponible sur l’e-shop dès aujourd’hui, une série limitée de mur végétal d’intérieur à effet « Jungle », déclinés en 3 formats différents que je vous présente en vidéo…

Laissez-vous séduire par un aménagement végétal vertical, inédit et unique en son genre !

A très vite, sur l’e-shop !


Mur végétal intérieur
Mur végétal intérieur – modèle L

 Mur végétal intérieur
Mur végétal intérieur – modèle M

 Mur végétal intérieur
Mur végétal intérieur – modèle S
Crédits textes photos et vidéos : OsezPlanterCaPousse 
Crédit musique : That day de Jef
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Fortes chaleurs & canicule, optez pour des cactées… Zoom sur l’originale Alluaudia

Avec l’annonce des chaleurs estivales caniculaires de ces derniers jours, il est de bon ton de se tourner vers les plantes capables de résister à de telles températures.

Dotés de véritables réserves d’eau dans leurs tiges ou leurs feuilles charnues, les cactus et les succulentes offrent de sérieux atouts pour lutter et résister à la chaleur et à une sécheresse prolongée. D’ailleurs, elles font parties de ces rares espèces vivantes dotées de sensibilité capables de mettre à leur bénéfice une telle chaleur.

En réalité, elles sont même à leurs apogées en ces périodes d’air chaud et sec et font des croissances parfois fulgurantes.

Aujourd’hui, je mets donc à l’honneur une nouvelle variété de succulente à l’allure de cactus, l’Alluaudia ascendens.


Originaire des régions arides du sud de Madagascar où la plante pousse sur des sables alluvionnaires, cet arbre succulent vivace épineux à port dressé a un look pour le moins atypique.

Le tronc, presque blanc craquelé laisse apparaitre des nervures vertes et un motif marbré et développe de petites feuilles coniques d’un beau vert foncé régulièrement espacées et de nombreuses épines blanches.

Alluaudia
Alluaudia

CULTURE, ENTRETIEN, SOIN, EXPOSITION

L’Alluaudia aime une exposition la plus ensoleillée possible et accepte une température minimum de 10°C. Vous pouvez donc la sortir pendant la belle saison en extérieure en l’acclimatation petit à petit aux rayons du soleil et la rentrer en intérieur l’hiver.

  • Optez pour une poterie terre cuite favorable aux échanges thermiques et découvrez ici pourquoi c’est important.
  • Détestant les excès d’eau, prévoyez un lit de billes d’argiles ou graviers en couche de 3cm minium pour favoriser le drainage et l’évacuation de l’eau d’arrosage.
  • Rempotez dans un mélange à proportion égale de terreau et de sable tous les 3 ans, au printemps.
  • Niveau arrosage, comme toutes les succulentes il est nécessaire d’attendre que le terreau soit bien sec en profondeur avant tout nouvel arrosage et de veiller au bon écoulement du surplus d’eau d’arrosage.
  • Pas de vaporisation sur la plante, détestant l’humidité, cela n’aurait qu’un effet néfaste sur elle.
  • Pas de taille à réaliser.

MULTIPLICATION

La multiplication se fait soit par semis, soit par bouturage dès le printemps et jusqu’à la fin de l’été.

  • Prélevez un rameau sain d’environ 5 – 10 cm de long à l’aide d’un outil propre et aiguisé,
  • Vaporisez de l’eau sur les 2 parties sectionnées afin de stopper l’écoulement de la sève,
  • Laissez sécher la bouture à l’air libre pendant 3 jours jusqu’à la formation d’un cal de cicatrisation. Cela favorisera le développement des racines et évitera l’apparition de maladies,
  • Rempotez dans un mélange de terre comme décrit ci-dessus,
  • Humidifiez (attention ce n’est pas arroser !) en brumisant la terre quelques jours après seulement, puis régulièrement toutes les semaines jusqu’à ce que la bouture prenne.
  • Placez votre bouture à l’abri du soleil direct et des courants d’air jusqu’à l’apparition des racines sous 4 semaines environ. Pour savoir si votre bouture a bien prise, exercez une légère pression en tirant délicatement. Si une résistance s’oppose, les racines ont bien pris !

LE SAVIEZ-VOUS ?

  • Le bois de l’Alluaudia est utilisé dans la construction et le charbon de bois à Madagascar.
  • Le nom du genre botanique Alluaudia est dédié à l’explorateur français Charles Alluaud (1861-1949)
Alluaudia
Alluaudia

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 
Remerciements : Les Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly
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La plante à collier de perles, tout savoir sur le Senecio Rowleyanus #vidéo

Ultra-tendance, la plante à collier de perles ou Senecio Rowleyanus est un des must-have du moment apportant autant de satisfaction que de déception.

Culture, bouture, arrosage, exposition, entretien, soins… le Senecio n’aura donc plus de secret pour vous.

Il m’aura fallu plusieurs mois d’apprivoisement avec cette succulente avant de réaliser cette vidéo et de vous délivrer mes conseils. De vraies astuces de culture qui vous permettront d’en obtenir le meilleur !


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Senecio roleyanus
Senecio roleyanus

Crédit texte et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Discret et élégant, le Sophora prostrata « Little baby »

Ajoutez une touche d’originalité avec cette variété horticole de type arbustive, légère et graphique.

Avec ses branches en zig-zag et son feuillage vert foncé luisant d’une sobriété à toute épreuve, découvrez le Sophora prostrata « Little Baby ».

D’une élégance aérienne, subtile et singulière lui conférant une grâce sans nulle autre pareille, voici une plante que vous ne retrouverez pas chez tout le monde.

Originaire de Nouvelle-Zélande, cet arbre nain vivace, de culture facile, au port buissonnant, se cultive en extérieur et atteint à maturité 1 m de haut pour 1,20 m de large.

Il nécessite une exposition au soleil ou à la mi-ombre et un sol normal frais, drainant et sableux.

Résistant à des températures négatives de -8°C malgré des feuilles caducs, on le cultive dans nos régions, en pleine terre en sujet isolé ou en pot.

L’hiver, si les températures négatives persistent plusieurs jours, il faudra le protéger du froid avec un voile d’hivernage et un paillage au pied du plant.

La plantation se pratique au printemps ou à l’automne. Arrosez copieusement et maintenez une certaine fraicheur pendant l’été, sans excès d’humidité. Apportez également un engrais complet type organique les deux premières années de Mars à Juin. Puis, le reste de l’année, laissez la nature faire.

Pour une plantation en pot, préférez une poterie terre cuite qui favorisera l’échange thermique et ajoutez un lit de billes d’argile afin de faciliter le drainage. Arrosez régulièrement pour maintenir un sol frais et humide sans pour autant détremper la motte. Veillez également au bon écoulement de l’eau d’arrosage.

Autre avantage non négligeable : aucune taille n’est vraiment nécessaire, si ce n’est une taille légère d’équilibre au printemps pour maintenir une forme homogène et retirer les rameaux abimés ou en sur nombre.

Patience, patience….le Sophora Little Baby produit au bout de quelques années des petites fleurs parfumées, en forme de bec de perroquet, jaune orangé, en fin de printemps.

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
Remerciements : Les Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly
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L’Eucalyptus, son charme et ses vertus

Comment ne pas tomber sous le charme de cet arbre forestier au reflet gris-bleu argenté capable de grandir jusqu’à plus de 30 mètres sans aucune aide ?

Le genre Eucalyptus également appelé Gommier, originaire d’Australie et Tasmanie compte environ 600 espèces.


Le saviez-vous ?

Le plus grand arbre de la Terre serait un eucalyptus : le record de 132 mètres est détenu par un eucalyptus australien, battant celui de 113 m du séquoia du parc national de Redwood en Californie.

La hauteur de l’Eucalyptus à maturité varie selon les espèces de 8 à 30 m. Sachez qu’un Eucalyptus qualifié de petit atteint généralement 10 mètres, c’est donc un élément à prendre sérieusement en considération lors de son installation dans votre jardin ! Choisissez bien son emplacement en l’éloignant de votre habitation ou encore d’une clôture…

Son feuillage persistant aux reflets gris-bleu argenté et l’écorce de son tronc très décorative de couleur rouge puis auburn avec l’âge, met en évidence un certain graphisme, une diversité et un contraste de couleurs plutôt séduisants.

Sur les sujets encore jeunes, les feuilles sont arrondies et opposées de couleur vert clair à bleutée, puis avec l’âge elle s’allongent pour devenir plus allongées et coriaces. La couleur varie aussi chez les sujets plus matures pour devenir vert grisâtre, et atteindre jusqu’à 20 cm de longueur.


CULTURE : exposition, substrat, arrosage, entretien

Présent dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées, l’Eucalyptus se cultive sous nos latitudes en pot ou en pleine terre.

De croissance rapide, il est très exigeant en eau, en lumière vive et soleil.

Un sol fertile riche en humus, bien drainé et une exposition au maximum ensoleillée à l’abri des vents froids et desséchants, sauront lui convenir à merveille.

Pour une culture en pot, l’arrosage devra être très généreux pendant la période de croissance de Mars à Octobre, avec un apport d’engrais liquide deux fois par mois. La motte doit être maintenue humide toute l’année. Veillez toutefois au bon écoulement de l’eau d’arrosage et préférez une poterie terre cuite de grand format qui favorisera l’échange thermique.

L’hiver, réduisez l’apport en eau de manière à ce que le substrat sèche en surface entre 2 arrosages sans pour autant se dessécher complètement.

Pour une culture en pleine terre, plantez-le de préférence au printemps ou en automne. Arrosez copieusement la première année surtout pendant les grosses chaleurs d’été. Le reste de l’année, laissez la nature faire pour ses besoins en eau.

Il n’est pas nécessaire de tailler votre Eucalyptus, sauf les bois morts. De port érigé, laissez-le pousser à sa guise sauf si vous souhaitez contenir sa croissance, favoriser les ramifications et obtenir un plant bien dense et touffu. Dans ce cas, taillez à l’automne.


Bouture – Semis

La multiplication de l’Eucalyptus se fait au printemps ou en été par semis ou de préférence par bouturage à l’étouffée car plus simple à réaliser.

pour optimiser vos chances de réussite, je vous conseille de faire une vingtaine de boutures.

  • A la fin de l’été vers juin-juillet, prélevez à l’aide d’un sécateur propre et aiguisé, des extrémités de rameaux matures, de 10 à 15 cm de long, munis de 4 à 8 feuilles environ.

Il est très important que la dernière feuille soit en croissance, c’est-à-dire, qu’elle soit en cours de développement d’autres feuilles.

  • Remplissez des godets d’un mélange de 3/4 d’écorces d’arbre compostée et 1/4 de perlite.
  • À l’aide d’un crayon, faites des trous dans le substrat, puis plantez sur un tiers de la hauteur.
  • Tassez légèrement le substrat afin qu’il adhère bien aux boutures.
  • Créez un effet de serre, à l’abri des courants d’air et des vents, en déposant au-dessus une cloche ou un sceau transparent, ou à défaut un film plastique étirable fixé à l’aide d’un élastique autour de chaque godet.
  • Percez le film plastique pour créer une ventilation.
  • Stockez les boutures dans une pièce lumineuse sans soleil direct, à une température comprise entre 25 °C et 32 °C.
  • Contrôlez que le substrat soit toujours bien humide.

Après environ 4 semaines, testez si les racines ont pris en tirant très doucement sur les tiges. Si une résistance a lieu, les racines se sont développées et les plants sont prêts à être rempotés.

Eucalyptus

SES VERTUS

L’Eucalyptus, en phytothérapie, est un antiseptique puissant, utilisé dans le monde entier en traitement des affections respiratoires. Il entre notamment dans la composition de nombreux médicaments pour lutter contre les rhumes et la toux.

Son huile essentielle possède de remarquables propriétés antiseptiques et broncho-dilatatrices. On l’utilise donc en fumigations, en infusions ou décoctions.

Enfin, l’eucalyptus est utilisée en alimentaire et principalement en confiserie dans la fabrication de gommes au goût mentholé, ainsi que dans la fabrication de pastilles destinées au traitement des maux de gorge.

Eucalyptus

BON A SAVOIR

  • Les eucalyptus poussent toute l’année, sans interruption, ce qui explique leur croissance si rapide.
  • Dès que les tiges et les feuilles baissent la tête, c’est le signe de manque d’eau.
  • Utilisez un pot de culture d’une grande profondeur, il s’y plaira davantage.
  • L’eucalyptus est toxique pour les humains et les animaux de manière générale. Seul le koala a développé une résistance à cette toxicité.
  • Il a tendance à épuiser naturellement les ressources du sol aux alentours lorsqu’il est planté en pleine terre.
  • Rarement malade, il craint comme ravageurs  et maladies : psylles, plomb parasitaire. Traitez avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action localisée.
Eucalyptus

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L’Echeveria violet au cœur rose, on adore !

Envie de plante aux teintes nuancées de rose ? L’Echeveria est une délicieuse succulente au dégradé rose vif sur le cœur et sur le pourtour des feuilles, et violet parme, voire même aux reflets gris sur les feuilles les plus anciennes.

De petite taille et facile à entretenir, elle se plaît presque de partout. Certes, elle a des préférences mais globalement elle n’est pas exigeante pour un sou.

Originaire du Mexique, et vivant dans un climat chaud et sec, l’Echeveria aime donc la chaleur et a peu de besoin en eau.

Vous pouvez la cultiver soit en intérieur ou en extérieur, en plein soleil et pleine luminosité comme à la mi-ombre voire même dans un espace à faible luminosité. Voyez à quel point elle est peu exigeante !

Comme toutes les succulentes, elle se révèle capable de stocker une quantité importante d’eau dans ses feuilles, lui permettant ainsi de résister à des sécheresses ponctuelles. D’ailleurs mieux vaut l’oublier que de trop l’arroser !

Pendant la belle saison, en plein soleil arrosez 2 fois par semaine. Si l’exposition est moins lumineuse ou à l’ombre, laissez la nature faire, elle profitera de l’eau de pluie et s’en accommodera très bien.

L’hiver, si vous laissez votre plante en extérieur, il faudra la protéger des intempéries afin qu’elle passe l’hiver complètement au sec. Un voile d’hivernage l’aidera aussi à se protéger du froid.

Si vous préférez la rentrer en intérieur, arrosez 1 fois par mois.

Dans tous les cas, veillez au bon écoulement de l’eau en favorisant une terre légère type cactées et des billes d’argile au fond du pot pour le drainage.

Apportez des engrais naturels DIY pendant la période de croissance de Mai à Octobre.

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BOUTURAGE

Le bouturage d’une plante grasse est très simple. Au printemps, prélevez une feuille de votre Echeveria mature et saine, puis déposez-la tout simplement sur de la terre légère sans arroser, au risque que la feuille pourrisse.

Bouturage de feuilles sur une terre légère

En quelques semaines, elle va développer des racines ou des nouvelles feuilles à l’endroit où celle-ci a été sectionné.

Dès qu’il y a 3-4 racines de quelques centimètres, il est temps de repiquer votre bouture dans une terre légère pour cactées, en vaporisant uniquement pour humidifier le substrat tous les semaines. Une fois que la plante a au moins 4 à 5 jolies feuilles, considérez que vous pouvez suivre les conseils ci-dessus.

Les racines ou nouvelles feuilles pousseront au centre de la partie sectionnée de la feuille

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BON A SAVOIR

  • Attention aux coups de soleil : les plantes succulentes que l’on trouve dans le commerce sont généralement cultivées sous serre. Vous devez donc les adapter aux rayons directs du soleil avec quelques heures d’un soleil doux du matin ou du soir pour commencer. Pour plus de détails, consultez l’article sur la période d’acclimatation aux rayons du soleil.
  • Pour la faire fleurir l’été, exposez plein soleil et vous aurez le plaisir de vous de délecter d’une hampe florale haute et colorée qui dure plusieurs semaines.
  • Si les feuilles se décolorent, il s’agit d’un coup de soleil. Remettez-la mi-ombre et recommencez la période d’acclimatation.
  • Si les feuilles se ramollissent, c’est un excès d’eau. Stoppez les arrosages et laissez bien sécher avant d’arroser de nouveau.

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Et retrouvez tous nos conseils et astuces en vidéo ! A très vite !

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Le Monstera deliciosa, une plante tropicale XXL

Envie d’exotisme ? C’est la plante tropicale qu’il vous faut !

M pour Majestueux, Magistral, ou Méga, le Monstera deliciosa est une plante d’intérieur exotique très décorative et simple à cultiver. Avec ses grands feuilles rondes brillantes et perforées pouvant atteindre jusqu’à 1 mètre sous nos latitudes, c’est une plante que l’on remarque et qui ne laisse pas indifférent. Même la mode s’en inspire, c’est vous dire !

Plante liane originaire du Panama et du sud du Mexique, le Monstera ou faux-Philondendron s’avère robuste et facile d’entretien. Il offre aussi des caractéristiques esthétiques de taille. Alors, comment ne pas succomber au charme tropical d’une telle plante ?

Pouvant grimpé jusqu’à 20 mètres dans son milieu tropical naturel grâce à ces racines aériennes qui lui permettent de s’agripper aux troncs d’arbres, le Monstera est un symbole en Chine et représente une longue vie, la vénération et le respect envers les personnes âgées.

La variété la plus répandue est le Monstera deliciosa, appelé ainsi en référence aux délicieux fruits, cultivés autrefois en Amérique centrale dont leurs goûts seraient entre celui de la banane et celui de l’ananas.


CULTURE

Le Monstera aime une exposition avec une lumière vive ou tamisée et sans soleil direct surtout aux heures les plus chaudes de la journée.

Côté substrat, prévoyez un terreau pour plante d’intérieur et ajoutez de l’engrais maison pendant la période de croissance tous les mois.

Pour l’arrosage, celui-ci doit être régulier et modéré. Au printemps et en été, maintenez le terreau légèrement humide et veillez à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. A l’automne et en hiver réduisez l’arrosage de manière à attendre que le sol soit bien sec en surface entre 2 arrosages et stoppez tout apport d’engrais.

Il conviendra de rempoter régulièrement, tous les 1 à 2 ans le Monstera dans un pot légèrement plus grand.

La température idéale de culture se situe aux alentours des 20°C.

Remarquez ce délicat lien de vie qui maintient l’extrémité des feuilles


BOUTURAGE

Il s’effectue en principe au printemps soit par division de la motte, soit en eau. Prélevez une tige saine et mature, et mettez-là dans l’eau. Placez-la ensuite à une température ambiante, à l’abri des courants d’air, et dans un endroit très lumineux. Le petit plus serait de lui faire prendre quelques rayons de soleil, doux ou à travers un voilage.

Les premières racines apparaîtront au bout de 6 semaines environ. Contrairement aux racines aériennes couvertes d’une fine écorce brune, celles-ci seront blanches et nues. C’est normal.

Dès que les racines mesurent 4 à 5 cm, c’est le bon moment pour repiquer votre bouture ! N’attendez pas trop car la plante pourrait s’habituer au milieu aquatique et de ce fait, la mise en terre pourrait la déstabiliser et la fragiliser, voire plus lui convenir du tout. Ce serait bien dommage à ce stade de perdre la bouture.


BON A SAVOIR

  • Enduisez délicatement les feuilles avec l’intérieur d’une peau de banane pour nettoyer le feuillage et le rendre brillant.
  • Le Monstera variegata, variété hybride, offre des feuilles panaché de blanc.
  • Brumisez toute l’année les feuilles avec de l’eau de préférence non calcaire afin de reproduire l’humidité ambiante de son climat naturel, idéalement quotidiennement et éloignez-le de toute source de chaleur.
  • Pas de soleil direct, plus il en reçoit, plus son feuillage souffre.
  • Nuisibles : araignées rouges et cochenilles. Traitez avec du purin d’ortie maison, à l’aide d’un pinceau. Naturel et efficace, renouvelez jusqu’à leurs disparitions.
  • Les jeunes pousses encore immatures ne sont pas découpées. Les perforations et découpes apparaissent au cours de la croissance de la plante.
  • Plante toxique en cas d’ingestion des feuilles.

QUE FAIRE SI ?

  • Si des taches jaunes, sèches apparaissent, c’est dû à un excès de soleil. Modifiez l’emplacement.
  • Si des taches brunes apparaissent en hiver, c’est le signe d’une température trop froide ou lié à une humidité excessive du substrat. Ajustez ces paramètres.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse®
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La sensitive, belle curiosité de la nature à découvrir

Intriguant petits et grands, la Sensitive ou Mimosa Pudica est une plante « timide » qui porte bien son nom ! En effet, elle a la particularité et la capacité de se replier sur elle-même au moindre contact avec une rapidité déconcertante.

Ce même phénomène appelé thigmonastie se produit également à la tombée de la nuit, à l’apparition de la pluie ou encore de vents violents. Cet attribut lui permet aussi de se protéger naturellement de tous prédateurs. La vidéo en fin d’article illustre bien cette singularité amusante et intrigante.

Pour revenir à sa forme « normale », il lui faut du temps environ 10 minutes, de la chaleur, de l’humidité et de la lumière. En d’autres termes, aucun stress !

Plante vivace originaire des zones tropicales d’Amérique du Sud, la Sensitive est intolérante aux températures inférieures à 10 °C. Elle est donc uniquement destinée, sous nos latitudes à la culture en intérieur et, dépasse rarement les 50 à 70 cm de hauteur, alors que dans des contions d’habitat tropical, elle peut atteindre allègrement 2 m.

Plante rampante ou ascendante, épineuse à l’âge adulte, ou grimpante si elle trouve un support pour s’arrimer, son feuillage persistant est délicat d’un vert tendre. En été des fleurs sphériques rose clair à lilas pouvant mesurer jusqu’à 2 cm de diamètre, se forment.


CULTURE

Comme son origine nous l’indique, la Sensitive apprécie la chaleur et l’humidité de l’air ambiant. Pour une hygrométrie adaptée, il convient de vaporiser le feuillage régulièrement, et de disposez d’un lit de billes d’argiles à l’extérieur du pot de culture (entre le pot et le cache pot).

La Sensitive affectionne un emplacement très lumineux et ensoleillé. Attention toutefois, aux rayons directs du soleil aux heures les plus chaudes de la journée.

Prévoyez un sol frais à tendance acide et bien drainé.

L’arrosage doit être copieux en été afin que le substrat ne sèche jamais complètement, à raison de deux fois par semaine environ. Diminuez légèrement les arrosages pendant l’hiver.

Apportez de l’engrais maison en période de croissance tous les 15 jours environ.


BON A SAVOIR

  • Plus il fera chaud et ensoleillé, plus vous aurez de chance d’avoir des fleurs.
  • Évitez de s’amuser à provoquer le phénomène de rétractation des feuilles cela épuise assez vite la plante. Eh oui, elle est sensible !
  • L’araignée rouge est un des seuls parasites qui peut s’installer, traitez alors les zones infectées avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau et renouvelez si c’est nécessaire jusqu’à disparition des nuisibles.
  •  Ayant besoin d’une hygrométrie importante, l’idéal est de la cultiver dans un terrarium, une vitrine chauffée, ou encore en compagnie de plantes carnivores.

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Crédit musique : Je peux entendre ta musique à travers la porte

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Le Sedum burrito ou Orpin, une succulente atypique

Plante vivace succulente originaire du sud du Mexique, le Sedum burrito ou plus communément appelé Orpin produit des tiges retombantes ramifiées pouvant atteindre jusqu’à 60 cm de long.

Habillées de feuilles charnues arrondies en forme de gros grain de riz, imbriquées les unes sur les autres, le Sedum burrito propose une palette de couleurs allant du vert au gris-bleu selon les expositions.

Son allure atypique laisse penser à des petits bonbons acidulés lorsque le plant est jeune et à l’âge adulte il devient une véritable cascade ressemblant à chevelure dense et longue.


CULTURE : exposition – arrosage – substrat

Le Sedum burrito se plaît toute l’année dans un environnement très ensoleillé, à condition d’avoir respecté un période d’acclamation aux rayons du soleil, décrite dans un précédent article, mais aussi dans un environnement lumineux sans soleil.

La température idéale est comprise entre 15°C et 25°C. Prévoyez un arrosage modéré pendant la période estivale soit par pulvérisation de la terre une fois par semaine, soit par bassinage (la faire boire dans une soucoupe) pendant quelques heures seulement tous les mois.

Comme toutes les succulentes, elle a une grande capacité à retenir l’eau dans ses feuilles. Elle est donc capable de résister à une période de sécheresse sans problème. Plante gélive, il convient soit de la rentrer l’hiver bien qu’elle soit capable de résister à un gel rapide jusqu’à -2°C. A défaut de la rentrer en intérieur, elle devra être maintenu au sec tout l’hiver et protégé d’un voile d’hivernage.

La floraison a lieu en été à condition qu’elle ait pris le soleil. Le Sedum produit de petites fleurs rose-rouges à l’extrémité des tiges.

Prévoyez un substrat léger spécial pour cactées pour un culture en pot. Il poussera aussi très bien en pleine terre en rocaille dans un sol pauvre et aride et sans arrosage.

Parfait pour les débutants, il n’y a pas d’entretien de taille à réaliser.

Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

BOUTURAGE

On bouture soit les tiges soit les feuilles idéalement au printemps, même si pour ma part je bouture toute l’année.

Sectionnez à l’aide d’un outil propre et aiguisé une tige saine et bien ferme. Retirez les feuilles délicatement à la main, elles se cassent facilement.

Laissez la bouture à l’air libre pendant 2-3 jours afin que l’extrémité sèche pour éviter tout risque de pourriture. Vous constaterez qu’un cal de cicatrisation s’est formé.

Puis plantez directement en pot en terre cuite de préférence et dans une terre pour cactées. Vaporisez modérément la terre toutes les semaines, le temps que les racines prennent.

Les feuilles que vous avez préalablement coupé se bouturent également. Procédez de la même manière et déposez simplement les feuilles sur le substrat ou enterrez légèrement le côté sectionné. Vaporisez modérément la terre toutes les semaines jusqu’à l’apparition de nouvelles feuilles, signe que la plante a bien raciné.

Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

BON A SAVOIR

  • Utilisez le Sedum en suspension pour son allure atypique et graphique. De quoi habiller un balcon, un mur, une palissade…
  • Évitez les manipulations, ses feuilles sont fragiles et cassent facilement.
  • Plante toxique en cas d’ingestion ou irritante en cas de contact de la sève avec la peau.
  • Certaines espèces sont néanmoins comestibles, notamment le Sedum acre qui peut être incorporé en quantité modérée dans une salade, à laquelle il apportera une saveur piquante.
Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

QUE FAIRE SI ?

  • Si les feuilles se flétrissent ou se décolorent, c’est dû à un excès d’eau. Stoppez tous les arrosages pendant 1 à 3 mois selon les dégâts.
  • Si les feuilles frisent, ou qu’il y a du miellat c’est dû à un parasite. Appliquez du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action locale, sans risque d’altérer le plant.
Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

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Le Sansevieria : tout savoir de A à Z #Vidéo #DIY

Découvrez en vidéo comment diviser ou séparer le Sansevieria et comment le bouturer à partir d’une simple feuille.

Deux variétés et deux techniques différentes vous sont présentées dans cette vidéo.

Essayez, c’est très simple et multipliez ainsi votre collection de plantes.

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Crédit musique : All I Love de Philip E Morris

Crédit texte : OsezPlanterCaPousse®
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Ambiance tropicale : les cheveux de Vénus, légèreté et beauté verdoyante

Envie d’une ambiance tropicale verdoyante pour votre intérieur ? Optez pour les cheveux de Vénus !

Autrement appelée Capillaire ou encore Fougère Adantium Fragans, cette plante verte ornementale, délicate et légère à la fois, est de la famille des fougères avec environ 200 espèces différentes.

De fines feuilles légères d’un vert à tendance pale en forme d’éventail se développent au bout de longues tiges noires lustrées proposant un contraste de couleur intéressant et un effet tropical immédiat.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

Originaire d’Amérique du Sud et plus précisément des sous bois des forêts tropicales brésiliennes, elle aime donc l’humidité et des températures qui conviennent parfaitement à nos intérieurs. Cependant, quelques petits conseils sont nécessaires pour réussir cette culture.


EMPLACEMENT

Comme son origine nous l’indique, elle a besoin d’humidité et d’une lumière vive mais sans soleil direct. Sous nos latitudes, on la cultive donc essentiellement en intérieur avec une lumière vive directe l’hiver et plus tamisée l’été. Une pièce humide comme une salle de bain lumineuse est idéale. Elle est notamment magnifique en suspension.

Dans les régions où la température descend rarement en dessous de -5° en hiver, il est possible de la cultiver en extérieur en pleine terre. Dans ce cas, prévoyez un emplacement mi-ombre et un sol frais bien drainé. Le petit « plus » serait de la mettre proche d’un muret pour la protéger les courants d’air et des vents violents.

En cas de gelée, elle peut perdre ses feuilles mais pas d’inquiétude, protégez copieusement ses racines qui sont en réalité des rhizomes avec du paillage, et elle repartira au printemps.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

ENTRETIEN & ARROSAGE

De croissance moyenne, cette plante n’a pas besoin de taille. Supprimez simplement au printemps les tiges séchées.

L’arrosage quant à lui, doit être régulier de telle façon que le substrat soit toujours humide mais jamais détrempé. Il ne faut donc surtout pas attendre que le substrat sèche entre deux arrosages.

Toute la subtilité réside dans l’arrosage : il suffit d’une seule fois où la motte a complètement séché, même en la baignant après pendant plusieurs heures, pour qu’elle dépérisse. La régularité est donc le maitre mot pour réussir cette culture. En cas d’absence prolongée, il convient de la confier.


DIVISION

La division des Cheveux de Vénus se pratique soit pas semis soit par division des touffes au printemps.

Je préconise généralement un mélange de terreau, tourbe et de sable de rivière. Le rempotage s’effectue dès que les racines dépassent du pot, les jeunes plants prendront place dans un pot légèrement plus grand, nécessaire à leur croissance. Quant aux sujets mères plus anciens, ils peuvent être rempotés dans le même pot tout en prenant soin de renouveler le substrat de terre fraiche, neuve.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

BON A SAVOIR

  • Arrosez avec de l’eau de pluie non calcaire est un « plus ».
  • Adossez-la à quelque chose que ce soit en intérieur ou extérieur car elle déteste les courants d’air qui cassent ses tiges stoppant ainsi la circulation de la sève.
  • Lorsque les températures dépassent les 24°C, il faut impérativement augmentez l’hygrométrie. Optimisez en pratiquant les deux techniques : en plaçant un plateau de billes d’argile humides dessous votre pot de culture et en vaporisant le feuillage.
  • Plante utilisée en phytothérapie pour soulager l’encombrement des voies respiratoires.

MALADIES – QUE FAIRE SI ?

  • Si les feuilles sont tâchées de rouges et jaunes et de petits boutons colorés sur leur face inférieure, il s’agit de la rouille qui intervient généralement pendant l’hiver à cause d’un excès d’humidité. Coupez les feuilles infectées puis badigeonnez la plante de purin d’orties avec un pinceau pour une action bien localisée.
  • Si votre plant est infecté de cochenilles, autres parasites dont elle est sensible, retirez les cochenilles avec un chiffon imprégné d’alcool à 90 °C avant d’appliquer du purin d’orties de façon localisée également à l’aide d’un pinceau.
  • Si l’extrémité des feuilles sèches, c’est dû à manque d’humidité ambiante. Ajuster l’hygrométrie.
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully 

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En automne, on fait quoi au jardin ?

Personne mieux placé que Maupassant pour décrire cette incroyable saison : « L’automne, l’automne merveilleux, mêlait son or et sa pourpre aux dernières verdures restées vives, comme si des gouttes de soleil fondu avaient coulé du ciel dans l’épaisseur des bois. »

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Des camaïeux d’or, pourpre, orange, jaune, rouge vif et marron s’entremêlent, et donnent envie de passer du temps au jardin, en se délectant des éclats de couleurs variées et vives que le soleil sublime avec délicatesse.

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Alors concrètement, que faire dans son jardin ou sur son balcon à l’automne ?

Voici donc la « To do List » :

– Planter les bulbes : c’est la pleine saison pour planter les bulbes de tulipes, jonquilles ou jacinthes. Ils germeront dès l’arrivée du printemps et amèneront une touche de couleur dans votre jardin ou sur votre balcon.

Les bulbes doivent être plantés en pleine terre ou en pot en positionnant l’extrémité pointue du bulbe dirigé vers le haut.

Enterrez le bulbe de deux à trois fois sa taille, recouvrez de terre, et tasser pour d’enlever les poches d’air. Espacez-les de 5cm les uns des autres, puis exposez au sud.

Astuce : Vous pouvez utiliser un plantoir à bulbes qui vous aidera à faire un trou suffisamment large et profond.

– Planter des végétaux : la saison est idéale pour planter des arbres ou des rosiers. La terre est encore suffisamment tiède avec les chaleurs de l’été et suffisamment humide avec les pluies d’automne pour accueillir une nouvelle motte de racine qui aura le temps de s’adapter à son nouvel environnement et de développer son système racinaire.

Astuce : arrosez copieusement après avoir planter pendant quelques jours.

– Tailler les plantes vivaces herbacées, arbustes et buissons.

Bref, faites du nettoyage : coupez les plantes vivaces avant que les plants jaunissent ou flétrissent et ne soient plus agréable à l’œil. Les plantes herbacées commencent en effet à se préparer pour l’hiver et ramènent leurs sèves vers leurs propres racines.

Les arbustes et buissons peuvent être rabattu d’un quart. Cela les fortifiera pour la saison prochaine.

Astuce : Utilisez des outils adaptés, propres et aiguisés : sécateurs, taille haies...

– Tailler les haies : c’est l’heure de la dernière taille des haies avant l’hiver. Cette taille peut paraître inutile pour certains mas en réalité elle est très importante car elle évitera l’accumulation d’humidité et un pourrissement de la haie par l’intérieur. Elle est donc à prendre au sérieux.

Soignez la coupe en étant un maximum régulier pour ne pas former de trous dans lesquels il n’y aura pas de repousses pendant l’hiver et qui donneront un aspect dégarni par endroit au printemps.

Astuce : créez-vous un gabarit de coupe et/ou prenez des repères fixes verticaux et horizontaux. Ce peut être un mur, un pylône pour les repères verticaux et un câble électrique ou un toit pour les repères horizontaux à titre d'exemple.

– Entretenir la pelouse : pendant l’hiver elle est mise à rude épreuve, il faut donc la bichonner avant les grands froids :

  1. Ratissez la pelouse pour retirer les feuilles mortes tombées des arbres lui permettant de prendre plus de luminosité.
  2. Tondez une dernière fois début novembre à une hauteur minimum d’environ 5cm. Sachez qu’une pelouse haute absorbe mieux la faible luminosité de l’hiver qu’une pelouse courte et résiste mieux à l’apparition de mauvaises herbes et de mousses.
  3. Fertilisez la pelouse mais pas avec n’importe quoi ! Un engrais d’automne est nécessaire car il peu dosé en azote et bien chargé en potassium. Sur les engrais classiques des pelouses c’est généralement le contraire, il y a plus d’azote et moins de potassium. Alors soyez vigilant sur l’achat de votre engrais ; le potassium l’aidera à mieux résister au gel.
Astuce : Mettez les feuilles mortes ramassées au compost ou aux pieds des arbres pour un paillage de protection au froid.

– Hiverner ses plantes : poser du voile d’hivernage, pailler le pied des plantes pour les protéger efficacement du froid hivernal. Un article sera consacré à ce thème prochainement.

Crédits texte : OsezPlanterCaPousse®
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Le purin d’ortie, engrais et anti parasites puissant, comment faire? #DIY

Créer son engrais et un traitement contre les parasites naturels pour soigner nos amies les plantes, c’est green, écolo, facile, efficace et éco-citoyen ! Alors on ne vas pas s’en priver ; bien au contraire on prône ces solutions naturelles.

Après l’article réalisé sur les 5 engrais naturels que vous avez forcément chez vous dans les placards de votre cuisine, que vous pouvez consulter en cliquant ici, il est opportun de voir quelles sont les autres solutions naturelles que mère nature met à notre disposition.

Très simple à réaliser, le purin d’ortie est donc un engrais et un anti-parasite très puissant et efficace. Découvrez comment réaliser vous même ce petit produit miracle qui va s’avérer un allié de taille pour vous aider à avoir de magnifiques plantes et dont vous ne saurez plus vous passer.


OU TROUVER L’ORTIE ?

Avant tout, il faut trouver l’ortie dans la nature. Elle se plait dans un milieu plutôt humide et ombragé. Vous en trouverez plus facilement en forêt à l’ombre de grands arbres ou proche d’une source d’eau (ruisseau, rivière). Une fois que vous avez repéré un plant, prélevez des tiges entières à l’aide d’un sécateur et d’une paire de gant compte tenu du caractère urticant de l’ortie. Faites également attention à vous protéger les bras et avant-bras.

Gardez bien en tête l’emplacement, vous pourrez par la suite en ramasser autant de fois que nécessaire car l’ortie est une plante vivace qui ressort chaque année.


FAIRE LE PURIN, LES ÉTAPES

1/ Coupez des morceaux de branches pour obtenir des tronçons d’une 20 de cm de longueur.

2/ Faites sécher les tronçons, tiges et feuilles, au soleil ou à l’air libre sur du papier journal pour absorber complètement l’humidité contenue dans la plante pendant plusieurs jours.

3/ Émiettez un maximum à la main les feuilles d’ortie uniquement, afin de rendre les particules des feuilles les plus petites et fines possibles. L’utilisation d’un mixeur est optimal pour rendre l’ortie à l’état de poudre et dans ce cas vous pouvez aussi mixer les branches.

4/ Choisissez un contenant hermétiquement fermé, mettez les copeaux de feuilles ou la poudre d’ortie et ajoutez de l’eau de pluie de préférence.

5/ Remuez énergiquement le mélange. Des bulles vont apparaître, c’est tout a fait normal, il s’agit d’une réaction chimique. Laisser macérer pendant 3 à 4 semaines en remuant de temps en temps.

6/ Diluez cette solution et utilisez soit comme engrais, soit contre les nuisibles et parasites.

  • Comme engrais : diluez cette solution en petite quantité avec de l’eau d’arrosage.

Pour vous donner une idée de proportion, je mets l’équivalent de 15 cl de purin ou 6l d’eau. Mais tout dépend aussi de la quantité d’ortie séchée mise à macérer au départ. Cela a forcément une incidence sur la concentration du purin.

Je vous recommande donc à faire des tests ; cela évitera les mauvaises surprises. C’est un engrais extrêmement efficace mais tout aussi dangereux car très puissant. En effet, l’ortie peut anéantir votre plant si le dosage est trop élevé. Testez donc votre solution diluée sur une de vos plantes avant d’arroser et d’engraisser généreusement toutes les autres.

  • Comme traitement contre les parasites et nuisibles : diluez cette solution en petite quantité avec de l’eau d’arrosage et utilisez par pulvérisation seulement si votre solution est faite à base de poudre et qu’elle ne contient pas de déchets qui obstrueraient le pulvérisateur.

Si votre purin contient quelques particules de feuilles, utilisez cette même solution diluée et badigeonnez les parasites à l’aide un pinceau pour une action très localisée. L’effet est assez rapide, les pucerons et autres parasites vont sécher dans les 2 jours. Renouvelez jusqu’à ce qu’ils soient complètement éradiqués. Vous pouvez utiliser cette solution sur le feuillage et les boutons sans problème.


BON A SAVOIR

  • Remuez bien le purin avec chaque dilution et utilisation.
  • Le purin d’ortie dégage une odeur particulièrement forte.
  • Si vous n’avez pas la possibilité de faire du purin pour une question de temps, de stockage du purin ou pour l’inconvénient et de l’odeur, sachez que vous pouvez utiliser l’ortie séchée émiettée ou même fraîche directement en terre dans vos pots.

Vous pouvez soit disposer l’ortie sèche ou fraîche dans la terre au fond de votre pot lors d’un rempotage. Les racines trouveront les bénéfices de l’ortie lorsqu’elles pousseront.

A défaut, vous pouvez directement mettre l’ortie séchée émiettée à la base du plant en grattant légèrement la terre afin qu’elle se mélange bien avec celle-ci et ne soit pas chassée par le vent.

  • D’autres purins existent comme le purin de consoude, fougère, ou même d’oignons et s’utilisent à la fois pour fertiliser et comme traitement contre les parasites.
  • Riche en éléments nutritifs notamment en fer, l’ortie est une plante qui s’utilise également dans notre alimentation principalement sous forme de soupes, tisanes ou infusions.
  • Ses vertus thérapeutiques ne sont plus à démontrer et on l’utilise pour lutter contre l’anémie, ou encore pour soigner des rhumatismes.

Il n’y a qu’en pratiquant que l’on apprend et que l’on progresse ; alors à vous de jouer. Tentez et à coup sûr, vous ne vous passerez plus de cette solution miracle !


Purin d'ortie
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Purin d’ortie

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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant ! #Tuto #DIY

Et oui faire pousser un citronnier chez soi c’est possible et ultra simple.

Il suffit d’un peu de patience, et en un mois et demi environ vous aurez vos premières pousses de citronnier. Cela fait rêver, n’est-ce-pas ?

Tentez l’expérience, c’est un jeu d’enfant !


MÉTHODE DE GERMINATION DES PÉPINS

Sélectionnez parmi vos citrons, de préférence bio, le spécimen plus savoureux et juteux. Puis suivez attentivement les 6 étapes décrites ci-dessous.

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Citron sélectionné

1/ Prélevez les plus beaux pépins bien dodus et fermes.


2/ Nettoyez-les à l’eau claire légèrement chaude de manière à retirer entièrement la pulpe à l’aide d’une brosse à dent.


3/ Faites-les sécher ensuite à l’air libre même sous les rayons du soleil directs pendant 8 jours. Les pépins doivent être complètement secs et propres comme sur la photo.

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Pépin de citron séché prêt à germer

4/ Mettez-les ensuite dans un bol avec de l’eau à température ambiante pendant 48 heures afin que les pépins se ré-humidifient en profondeur et que les molécules d’eau pénètrent bien à l’intérieur pour « réveiller » la graine.


5/ Enrobez les pépins dans du coton humide à l’abri de la lumière dans le noir complet (dans un placard ou tiroir par exemple) pendant 25 jours environ, le temps que les germes apparaissent. A la manière des lentilles que nous avons tous fait à l’école un jour…

Portez une attention particulière à ce que le coton reste bien humide mais pas détremper non plus, sinon des moisissures pourraient se développer.

Il faudra donc surveiller régulièrement ce qui vous donnera l’occasion de constater que les pépins ont grossi par rapport à l’étape 3. Et c’est bien normal, ils sont pleins d’eau et les germes sont en train de se constituer.

Il faudra aussi ré-humidifier  les cotons autant de fois que nécessaire à raison d’une fois par semaine environ.

Soyez vigilant, cette étape d’humidification est primordiale pour la levée des germes. Si vous les oubliez un peu et que les cotons sont tout secs, ré-humidifiez généreusement, ce n’est peut-être pas perdu…

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Pépins germés au bout de 25 jours

6/ Plantez ensuite délicatement les pépins germés dans un pot de petite taille (4-5 cm de diamètre), et ce dès que les germes mesurent environ 1cm en dirigeant les germes vers le bas. Le cas échéant, ce n’est pas très grave, la gravité fera le reste et dirigera le germe dans le bon sens.

Recouvrez d’une fois à une fois et demi son volume d’une terre très légère qui aidera au bon développement des racines.

Arrosez généreusement sans pour autant détremper la terre puis exposez au soleil. Les premières pousses lèvent en 10 à 15 jours seulement.

Attention, si vous cassez les germes, c’est foutu ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Jetez et recommencez 🙂


5 jours plus tard les premières tiges et feuilles apparaissent.


5 jours encore plus tard, la croissance des tiges et des feuilles est notable.

Jeunes pousses de citronniers
Jeunes pousses de citronniers

Restera ensuite à greffer votre plant, ce qui fera l’objet d’un futur article, le temps que vous tentiez l’expérience et que le plant grandisse un peu.

J’ai eu 100% de réussite sur la germination des pépins et la levée des jeunes pousses. Je vous l’avais dit, un jeu d’enfants, alors à vous de jouer 🙂 !


A découvrir : l’article réalisé 1 an après


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Comment tailler un bonsaï ? Tout savoir sur la taille des bonsaïs de A à Z #Vidéo #DIY

Les bonsaïs, tout un art à part entière qui nécessite des conseils avisés.

Découvrez en image comment réaliser une taille de bonsaï pour conserver une forme minimaliste et réaliste d’un arbre nain cultivé en pot avec toutes les étapes, le matériel nécessaire et les pièges à éviter.


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Le Calathéa Triostar, la plante tropicale d’intérieur majestueuse par excellence

Dernière arrivée dans ma tribu de jungle urbaine, cette plante tropicale vivace au feuillage persistant est plus communément connue sous le nom de « Plume de paon Triostar » ; et vous allez très vite comprendre pourquoi !

De culture facile, et d’une beauté rare presque exclusive, cette somptueuse plante d’intérieur dévoile une véritable parade de couleurs vives en référence aux plumes de paon. Ses feuilles allongées, luisantes, panachées de couleur crème et d’un vert franc et rose-pourpre au revers sont, à chaque instant, un réel plaisir des yeux, une invitation à voyager sous les tropiques.

Indépendante du genre Calathéa, et appartenant en réalité, à la famille des Marantacées, elle est originaire des tropiques d’Amérique du Sud et des forêts pluvieuses brésiliennes.


EMPLACEMENT IDÉAL

Comme son origine le sous-entend et comme toutes plantes tropicales, elle affectionne particulièrement une atmosphère humide et un taux d’hygrométrie proche de 60%. C’est donc une plante d’intérieur idéale car les taux d’hygrométrie de nos habitats sont de l’ordre de 45 à 65%. L’emplacement dans une pièce humide comme les salles de bain ou la cuisine est optimal.

Poussant à l’abri de végétaux beaucoup plus grands qu’elle, elle aime les ambiances faible en luminosité. Il est donc préférable de la placer loin d’une fenêtre, impérativement à l’abri des rayons du soleil auxquels elle est nullement habituée, et loin d’une source de chaleur comme les cheminées ou les radiateurs qui vont assécher l’air ambiant. La température idéale est comprise entre 12 à 25°C.


REMPOTAGE

Le rempotage se réalise en principe au printemps tous les ans. Prenez un pot légèrement plus grand de l’ordre de 2-3 cm seulement de diamètre de plus que le précédent.

Niveau substrat, un terre plutôt acide, bien drainée, humide et riche lui convient parfaitement.


ARROSAGE ET ENGRAIS

Comme toute plante tropicale, un arrosage régulier mais modéré est nécessaire. Au printemps et en été, il est recommandé de l’arroser tous les 2 à 3 jours. Veuillez toutefois à ce que l’écoulement d’eau se fasse correctement car il ne faut surtout pas d’eau stagnante.

A l’automne et pendant l’hiver, réduisez l’arrosage et attendez que le substrat soit sec en surface entre deux arrosages.

Apportez lui régulièrement de l’engrais au printemps et en été tous les 10 jours environ ou mieux confectionnez votre propre engrais maison DIY. Stoppez l’engrais en automne et en hiver.


DIVISION DU CALATHEA

Le bouturage du Calathéa se fait en principe par division de la motte. Lorsque la plante devient trop imposante car elle peut atteindre jusqu’à un mètre de haut ou trop lourde pour réaliser des manipulations sans risques de rempotage, il est temps de diviser votre plant !

Démêlez avec précaution  les racines tubéreuses puis séparez le plant en détachant des feuilles et des racines puis replantez. Et voici un nouveau plant qui complètera votre collection.


BON A SAVOIR

Disposez un « tapis des billes d’argile » au fond à l’extérieur du pot de culture. Cela permettra de maintenir une humidité adéquate constante.

Vaporisez toutes les semaines le feuillage afin de le dépoussiérer et de lui ré-créer des conditions similaires à son habitat naturel en augmentant le taux d’humidité, de préférence avec une eau de pluie ou non calcaire.

Protégez-la des courants d’air.

Supprimez les feuilles mortes ou abîmées, cela stimulera l’arrivée de nouvelles pousses.


QUE FAIRE SI ?

Si le bout de feuilles sèchent, c’est que l’air ambiant est trop sec ! Il convient alors d’augmenter le taux d’humidité en vaporisant le feuillage, et en mettant le pot dessus un plateau de bille d’argile. Vous pouvez aussi la changer de place et la mettre avec d’autres plantes, ce qui créera un microclimat moins sec et plus adapté à ses besoins.

Si les feuilles s’enroulent sur elles-mêmes, c’est dû à une manque d’eau ! Arrosez-la ou faites lui prendre une douche et procédez comme décrit ci-dessus pour augmenter le taux d’humidité.

Si les pétioles des feuilles sont très longs, c’est dû à un manque de lumière ! Donc déplacez-la dans un espace d’ombre plus lumineuse.

Calathea Triostar
Calathea Triostar
Calathea Triostar
Calathea Triostar

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® Reproductions strictement interdites sous peine de sanctions.
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Insolite, étrange et surprenant le Bégonia bambou

Originaire du Brésil et du Mexique, cette plante vivace pour le moins décorative nous invite, le temps de l’admirer, sous les tropiques avec ses couleurs vives, ses feuilles  tachées d’argent et son look globalement insolite.

J’ai pour habitude de vous présenter et sélectionner des plantes originales. Et bien en voici une qui mérite le détour !

Cette plante pousse en forme de liane ou de bambou, d’où son nom commercial le bégonia bambou, connue également sous le nom de Bégonia Maculata ou Bégonia Tamaya.

Ses feuilles persistantes allongées et dissymétriques sont d’un beau vert foncé au recto agrémentées de taches argentées et d’une couleur rouge lumineuse au verso. Quelque peu étrange, non ? C’est ce qui m’a fait craqué !

Begonia Maculata ou Begonia Tamaya
Begonia Maculata ou Begonia Tamaya

Sous nos latitudes, on la cultive généralement en intérieur car elle ne tolère pas de températures inférieures à 15°C. Le bégonia peut toutefois être installé en extérieur pendant la période estivale lorsque les températures sont comprises entre 20 à 25°C.

L’exposition idéale est mi-ombre à ombre claire, quelques heures d’un soleil doux du matin ou du soir de maximum 3 heures sont possibles.

Côté substrat, le bégonia nécessite un terreau fertile pour plante fleurie, riche en humus et bien drainé.

Sa croissance étant rapide il est important de tuteurer régulièrement le plant au fur et à mesure pour maintenir un port homogène ou de tailler tous les ans au printemps ou après floraison en automne juste au-dessus d’un œil (voir photo du paragraphe bouturage).

Dans de bonnes conditions de cultures, le bégonia ne craint ni parasites ni maladies ; sa croissance rapide en fait une plante idéale pour les débutants.


UN PEU D’HISTOIRE

Saviez-vous que cette plante fut découverte au 17ème siècle lors d’une expédition organisée par Michel Bégon, intendant de Rochefort et qu’à ce jour il existe à Rochefort le conservatoire du Bégonia où sont cultivées plus de 1500 espèces et plus de 12 000 hybrides obtenues par l’homme ?

Ce conservatoire possède donc la plus grande collection au monde et propose des visites guidées.


BOUTURAGE

A la portée de tous, essayez c’est un véritable jeu d’enfant ! Prélevez une branche de votre taille d’automne ou de printemps contenant au moins 3 feuilles, puis plongez-la dans un vase rempli d’eau jusqu’à l’apparition de racines. Comptez environ 3 semaines. Dès que les racines mesurent environ 3-4 cm, c’est le bon moment pour planter votre bouture !

La période la plus propice au bouturage est effectivement au printemps et en début d’été.

Begonia Maculata ou Begonia Tamaya
Begonia Maculata ou Begonia Tamaya

ARROSAGE

Pendant sa période de croissance de avril à septembre : 2 fois par semaine en quantité modérée. Attendre que le terreau ait séché en surface entre deux arrosages.

Pendant la période d’hiver, la plante est au repos, limitez les arrosages à 1 fois par semaine seulement en faisant toujours bien sécher la terre en surface entre deux arrosages.


ENGRAIS

Utilisez un engrais pour plantes fleuries une fois par mois pendant la belle saison, ou encore mieux confectionnez votre propre engrais DIY écolo, et stoppez l’engrais pendant l’hiver.


DIAGNOSTIC : QUE FAIRE SI ?

Si les feuilles tombent ou sont flétrit, c’est dû à un excès d’arrosage. Stoppez immédiatement les arrosages et laissez bien le terre séchée avant de les reprendre.

Si elle ne fleurit pas, c’est dû à un manque d’engrais. Apportez-lui de l’engrais pour plantes d’intérieur fleuries ou confectionnez votre propre engrais maison DIY.


BON A SAVOIR AU SUJET DU BEGONIA BAMBOU

  • Fait preuve grande longévité.
  • Floraison en grappe compacte de couleurs blanches.
  • A protéger des courants d’air et des d’excès d’eau : surtout pas d’eau stagnante !
  • Aime avoir ses racines à l’étroit, favorisez donc plutôt un pot de petite taille.
  • Utilisez un outil bien affuté afin de ne pas broyer les tiges lors des tailles.

Crédit photos : OsezPlanterCaPousse®

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Graphiques et design adoptez les Cactus pour un intérieur tendance

Pour donner un vrai style design à votre décoration intérieure, adoptez les cactus !

A la fois graphique et design avec leurs formes géométriques d’une régularité irréprochablement divine, les cactus sont des plantes parfaites pour ajouter une touche de personnalité forte à votre intérieur.

Toutes les variétés ont leurs particularités avec notamment plus ou moins d’épines de longueurs différentes mais aussi une palette de couleurs très variées. En effet, les épines peuvent être blanches, rouges, noires, ou même jaunes ! De quoi satisfaire et s’accorder aux codes couleurs de chaque intérieur.

Très facile à cultiver, les cactus ne demandent pas beaucoup d’entretien. Originaires de climat aride, les cactus disposent de réserves naturelles et sont capables de résister à des sécheresses extrêmes grâce à leurs sucs.


EMPLACEMENT IDÉAL

En été, vos cactus sont en pleine période de croissance et se porteront à merveille en extérieur au soleil. Attention quand même, nos amis les plantes prennent elles aussi des coups de soleil. Il est donc primordial de respecter une période acclimatation aux rayons directs du soleil décrite dans un précédent article, consultable en cliquant ici.

Ainsi, profitez du printemps pour les acclimater en douceur, le soleil étant moins fort qu’en plein été. Le cas échéant ils risquent de changer de couleur tout d’abord puis développer des tâches noirâtres qui malheureusement ne disparaîtront jamais. Soyez donc vigilants !

Pour la période d’hiver, il faudra de préférence les rentrer en intérieur et les mettre près d’une fenêtre exposée au Sud, dans un espace lumineux ou dans une véranda.

Ils peuvent aussi passer l’hiver dans une pièce plus fraîche, de l’ordre de 15°C environ et seront dits au « repos » il faudra donc stopper complètement les arrosages.


SUBSTRAT

Choisissez un terreau adapté aux cactées. Celui-ci doit être léger, aéré et très drainant car en aucun cas, les racines ne doivent stagner dans l’eau au risque qu’elles pourrissent.

Ne laissez jamais votre soucoupe pleine d’eau, videz l’excédant.


FRÉQUENCE D’ARROSAGE

Contrairement aux idées reçues, ils ont quand même besoin d’eau mais pas dans les mêmes quantités toute l’année.

En été, lorsqu’ils sont en pleine croissance et que les températures sont chaudes de l’ordre de 25 à 35°C, la fréquence sera plus importante environ tous les 15 jours en petite quantité.

Il est difficile de donner des mesures précises d’arrosage car cela prend en compte plusieurs critères : la taille de vos cactus, l’emplacement (exclusivement intérieur ou intérieur et extérieur avec ou sans soleil), la région dans laquelle vous vivez, etc…

Ceci étant, il est toujours préférable, surtout avec les cactus capables de résister à une période de sécheresse, d’arroser peu mais plus souvent. Ainsi, vous limiterez fortement les risques d’excès d’eau. Attendez toujours que le substrat soit complètement sec entre deux arrosages. Et sachez que votre cactus souffrira davantage d’un excès d’eau que d’un oubli de votre part.

Pendant l’hiver, s’ils sont dans votre intérieur, arrosez seulement 1 fois tous les 2 mois en petite quantité.


ENGRAIS

De manière générale, les plantes cultivées en pot ont davantage besoin d’engrais que les plantes cultivées en pleine terre ; et c’est d’autant plus vrai pour les cactées dont le substrat très drainant se lessive rapidement et emporte les éléments nutritifs avec l’eau d’arrosage.

Les trois éléments majeurs contenus dans les engrais sont l’azote, le potassium et le phosphore. Intitule de faire des surdosages, cela ne profitera pas à la plante. Bien au contraire, ce sera plus néfaste qu’autre chose : les cactus risquent de pousser anormalement et artificiellement trop vite et perdre leur aspect graphique et régulier.

Personnellement, je vous conseille des engrais faits maison. Sans le savoir, votre intérieur recèle d’une multitude d’engrais naturels et très efficaces DIY que vous pouvez consultez ici. L’apport d’engrais se fait généralement au printemps.

Bon à savoir :

  • Si votre cactus change de couleur, 3 possibilités : soit il manque de lumière -> changez-le pour un emplacement plus lumineux ; soit il a été trop arrosé -> stoppez l’arrosage pendant 1 mois minimum ; soit il a pris un coup de soleil -> arrosez-le, remettez-le immédiatement à l’ombre jusqu’à ce qu’il retrouve ses teintes d’origine (comptez env. 15jrs à 3 semaines), puis suivez attentivement la méthode acclimatation aux rayons du soleil (via le lien plus haut)
  • Pour les manipulation de rempotage, utilisez des gants épais, du papier journal ou de la mousse en enroulant votre cactus à l’intérieur
  • De petites tailles, ils sont très abordables, à partir de 2€
  • Apprenez à comprendre votre cactus : observez-le grandir et développer en son centre de nouvelles pousses afin d’adapter votre arrosage

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Conseils de nettoyage de vos cactus :

  • Utilisez un pinceau et de l’eau claire pour retirer la poussière, les fils de poussière ou les toiles araignées et consultez la vidéo tuto de nettoyage de cactus, en cliquant ici.
  • Si vous avez des épines ou des aiguillons dans la peau, retirez-les à l’aide d’huile végétale et désinfectez.

Profitez du reportage photos de l’article qui présente plusieurs variétés pour faire votre choix ! Et visionnez la vidéo en fin d’article.

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Cactus raquette ou oreille de lapin ou oreille de Mickey (Opuntia)

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Cactus raquette ou oreille de lapin ou oreille de Mickey (Opuntia)

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Cactus Coussin de belle-mère


Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully

Crédits photos OsezPlanterCaPousse®
Crédits musique vidéo : Bae de Jef
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Une œuvre d’art à contempler chez soi, le Tradescantia quadricolor

Le Tradescantia fluminensis quadricolor est une magnifique plante d’intérieure à suspension dense, colorée et prolifère à la fois ! Bref, elle a de quoi plaire à beaucoup de monde !

UN PEU D’HISTOIRE

Originaire d’Amérique du Nord et du Sud, il existe environ une soixantaine de variétés différentes pour la plus part retombantes de cette plante gélive. Également appelée avec ironie « misère » en référence à l’histoire d’un Juif errant, elle fut découverte par John Tradescant, jardinier à la cour royale d’Angleterre du roi Charles 1er. Arrivée en Europe dans les années 1660, elle s’imposa rapidement comme plante d’intérieure bien connue.

UN LOOK FASHION

De mon point de vue, je trouve qu’elle est ultra lookée ! Ses tiges tantôt vertes ou marron, tantôt violettes poussent en zig-zag et son feuillage est juste sublime ! Sa couleur panachée va du blanc au jaune, et du vert au rose et même au violet flashy. Des teintes purement psychédéliques !

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

Et ce n’est pas tous, cette plante a plus d’un tour dans son sac.

Après avoir ravi vos yeux, le Tradescantia surprendra un autre de vos sens : le toucher ! Ses feuilles délicates et voluptueuses ressemblent à de la soie. Un léger duvet très court les recouvre et lui donne cet aspect brillant velouté avec des teintes argentées ou dorées en fonction de l’éclairage.

Une véritable œuvre d’art  à part entière à contempler chez soi !

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

BOUTURAGE

Très prolifère, elle se multiplie aussi très facilement. Il vous suffit de prélever des tiges juste sous un nœud et de les placer soit directement dans l’eau ou dans pot avec de la terre bien humide. Les boutures peuvent être réalisées toute l’année à condition de respecter des températures supérieures à 20° et prennent généralement au bout de 15 jours environ.

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

Soin à apporter au Tradescantia zebrina et petits conseils perso :

  • Préfère une ombre lumineuse et sans soleil direct. Si l’ombre est trop importante, son feuillage sera moins pourpre et moins panaché. Si trop de soleil, les feuilles deviennent jaunes.
  • Tailler régulièrement les tiges pour maintenir un plant homogène car elle a tendance à se dégarnir et s’allonger sans se ramifier.
  • Profitez des tiges taillées pour tester le bouturage.
  • Floraison au printemps et en été de petites fleurs roses ou blanches très discrètes et éphémères (1 journée).
  • Idéal pour les débutants : culture facile, peu exigeante, ne craint pas le manque d’eau
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
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Tendance, le Pilea ou plante à monnaie chinoise a le vent en poupe…

Le saviez-vous ? C’est LA plante succulente originaire de Chine, aux mille surnoms, très appréciée du moment !

Et ce n’est pas étonnant, elle a tout pour vous séduire ! Originale grâce à son aspect graphique et à la portée de tous puisque sa culture et ses multiplications sont facilement réalisables par prélèvements des rejets au printemps.

De son vrai nom Pilea peperomioides, difficilement prononçable, elle a ainsi plusieurs surnoms: plante du missionnaire, plante à monnaie chinoise, « pancake plant », plante ovni, nombril de Vénus, ou encore arbre porte-bonheur.

Sa petite particularité qui fait sa singularité et son originalité est la manière dont les feuilles se forment. En effet, ses feuilles sont attachées par le centre et non à la base comme traditionnellement, on dit donc que ses feuilles sont ombiliquées.

Cette plante d’intérieure est une succulente vivace au feuillage persistant mais néanmoins gélive. Elle s’épanouit dans un espace bien lumineux idéalement sans soleil direct et de préférence humide comme les cuisines ou salle de bains. Favorisez un pot peu profond, un substrat léger et drainant et un arrosage modéré.

Son seul ennemi est l’eau stagnante… videz donc bien votre soucoupe. A part cela, cette plante est très décorative, facile à cultiver et à entretenir, ne craint finalement rien d’autre que l’odium dû à un excès d’eau !

Pilea peperomioides
Pilea peperomioides
Pilea peperomioides
Pilea peperomioides

Mes Petits secrets d’entretien de votre Pilea

  • Exposez-la dans un espace très lumineux
  • Tournez-la régulièrement
  • Arrosez régulièrement : tous les 2 jours et videz bien votre soucoupe
  • Pour conserver un port dense, pincez les nouvelles tiges après les bourgeons pour favoriser les ramifications

Alors courez vite en magasin vous acheter cette petite merveille que vous ne regretterez pas, soyez-en sûr !

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Comment bouturer des tiges de plantes grasses ? #vidéo #DIY

A la fois simple et efficace ! Découvrez comment multiplier vos plantes grasses par bouturage des tiges et des feuilles.

Prélevez à l’aide d’un couteau propre et bien aiguisé des tiges saines ou rejets sur vos plantes grasses.

Faites les sécher à l’air libre pendant 1 à 2 jours dans le but d’éviter de faire sécher la partie sectionnée pour éviter toute moisissure.

Plantez ensuite les tiges directement dans un substrat léger adapté puis exposez mi-ombre. Arrosez avec parcimonie. Au bout de 15 jours à 3 semaines, les racines doivent prendre.

Par ailleurs, les feuilles que vous avez retiré des tiges peuvent aussi être bouturées. Ne les jeter pas ! Disposez-les à même la terre sans les planter dans un bac plastique créant ainsi un effet de serre. Les feuilles vont sécher, c’est normal pas d’inquiétude ! Elles donneront place à de nouvelles pousses et/ou racines à l’endroit où celles-ci ont été coupé.

Osez planter ça pousse !

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Quelques prises de vues supplémentaires avant la mise en pot de culture.

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Voici comment bouturer les feuilles.

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Crédit photos, textes, et vidéo : OserPlanterCaPousse®
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Envie d’un café, faites pousser un caféier…

Le caféier d’Arabie est un arbuste vivace au feuillage persistant d’un vert bien franc, brillant et gaufré. Originaire d’Afrique de l’Est, le caféier atteint entre 2 à 5 mètres de hauteur, voire plus dans son environnement naturel.

Arbre des tropiques, il aime la chaleur, la lumière et l’humidité et ce toute l’année. C’est pourquoi, on le cultive généralement en intérieur sous nos latitudes en pot, bac ou jardinière. Il réclame une température relativement constante comprise entre 18 et 21°C, et ne supporte pas de températures inférieures à 13°C.

Affectionnant un sol acide type terre de bruyère, il s’expose mi-ombre ou au soleil. Sa croissance est relativement lente, sa première fructification arrive généralement au bout de 4 ans ; et son entretien est limité.

Le caféier peut fleurir tout l’été et donne de petites fleurs blanches groupées très odorantes et éphémères. En effet, les fleurs fanent très rapidement pour laisser place aux fruits en forme de cerises très décoratifs qui, eux, mettent plusieurs mois à se former. Ainsi, les fruits passent par différents stades de maturation offrant une palette de couleur de fruits d’abord verts, puis jaunes et enfin rouges grenat.

Enfin chaque fruit contient deux graines de café ovales.

Caféier
Caféier
Caféier
Caféier
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La Rose trémière, comment récupérer les graines ? #DIY

Vous connaissez certainement cette plante vivace aux milles couleurs et fleurs. Savez-vous que vous pouvez récupérer les graines très facilement ?

Atteignant une taille très honorable d’environ 2 mètres de haut, la rose trémière est idéale en bordure de haies, de maison ou encore pour fleurir et aménager un mur ou une palissade.

Elle se cultive parfaitement bien sous notre climat et affectionne un sol humide et une exposition ensoleillée.

Ici, je vais vous expliquer comment récupérer des graines afin de vous constituer vos propres plants.

Après la floraison, lorsque la plante fane, la base de la fleur se referme sur elle-même. Et c’est ici qu’elle cache ses graines !

Ouvrez délicatement ce qui reste donc d’une fleur fanée, de préférence la plus grosse, retirez la membrane fanée et récupérez tout simplement le contenu. Pour être sûr de bien identifier les graines, reportez-vous aux photos. Elles sont grandes, fines et rondes disposées les unes derrière les autres, légèrement accrochées entre elles autour du centre de la fleur. Dissociez les graines les unes des autres puis conservez les tout l’hiver dans un endroit frais et sec, dans une enveloppe ouverte.

Au printemps faites les prendre dans un bac relativement profond car ses racines vont en profondeur même à l’état de jeunes pousses. Prenez de préférence un pot en plastique pour créer un effet de serre, percé au fond, idéalement avec une terre spéciale pour semis mais une terre très légère fera aussi bien l’affaire.

Remplissez complètement votre bac de terre, tassez légèrement. Avec un crayon, faites des trous de 2 cm de profondeur, disposez une graine par trou seulement. Remettez un peu de terre et tassez de nouveau légèrement pour enlever les poches d’air.

Arrosez copieusement et couvrez votre bac d’un film plastique alimentaire que vous aurez préalablement percé afin de laisser l’air circulé. Enfin, exposez mi-ombre ou dans un endroit lumineux.

Veillez à ce que le substrat soit toujours bien humide jusqu’à la levée des graines sous 2 à 3 semaines environ. Les trois conditions à remplir pour leurs levées sont : chaleur, humidité et lumière.

Une fois que les semis auront 4 à 5 feuilles, vous pourrez les replanter en prenant soin d’enlever à l’aide d’une grosse cuillère un maximum de terre et de racines pour être sur de ne pas les abîmer.

Rose tremiere
Rose trémière

Crédit photo : @bosket_paris

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Comment réaliser une composition dans une souche d’arbre ? #video #DIY

Vous souhaitez apporter une vraie touche d’originalité et encore plus de naturel à vos plantes, découvrez les astuces pour réaliser une composition dans une souche d’arbre…

Après les réalisations dans des coupes plus ou moins profondes façon terrarium, ici, j’ai le plaisir de mettre à l’honneur le côté ultra naturel du support et au final de la composition dans sa globalité.

La souche de bois apporte sans contestation une touche d’originalité et d’authenticité.

Quelles soient de moitiés, entières ou encore en morceaux, elles nous rappellent immédiatement nos forêts et accentuent le côté végétal de l’objet.

Soyez créatifs, n’hésitez pas à réaliser vos propres décorations de plantes et osez planter ça pousse 😉.

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Crédit photos textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse®
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Le hérisson, le meilleur ami du jardinier !

Vous vous demandez si le hérisson est utile à votre jardin. Et bien la réponse est oui, oui et encore oui !!!!

Totalement inoffensif pour l’homme, ce petit animal sauvage est un mammifère prédateur protégé par la loi car il joue un rôle primordial dans la biodiversité et finalement peu de gens le savent.

Insectivore, il va vous débarrasser efficacement des larves, limaces, escargots qui pourraient abimer vos cultures mais aussi se nourrir d’insectes types criquets, hannetons, mille-pattes, perce-oreilles etc…

Animal nocturne, il ne sort que la nuit et passe la plus part de la journée à dormir. C’est vous dire à quel point il est discret et ne vous dérangera pas !

Offrez-lui juste un peu d’eau pour s’hydrater. Pour le reste il se débrouillera tout seul. Les feuilles mortes et les branchages de votre paillage par exemple lui permettront de nicher pour la saison estivale et faire son terrier bien douillet pour hiberner de novembre à avril. Côté nourriture, il fera le ménage et trouvera de quoi s’alimenter.

Alors, si vous avez la chance d’en avoir un dans votre jardin, cela déjà prouve que votre jardin est sain et sans pesticides. Laissez-le paisible car il reste un animal très craintif et tellement utile. Évitez de le toucher, n’oubliez pas que sa seule défense est de se mettre en boule lorsqu’il sent le danger.

J’ai eu la chance cette année de découvrir qu’un hérisson nichait dans les haies de mon jardin (que j’ai beaucoup paillé, et je crois que cela explique son arrivée) et suis très heureuse d’avoir ce compagnon qui m’aide à sa manière très efficace à avoir un beau jardin.

Voici celui de mon jardin. La photo est prise de nuit évidemment lorsqu’il sort et de dos malheureusement 😉 mais j’ai pu le photographier ….

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Comment bouturer et cultiver des plantes grasses de A à Z ? #vidéo #DIY

Découvrez comment faire bouturer des plantes grasses à partir des feuilles et comment faire une composition de vos boutures de tiges !

Multipliez ainsi vos plants avec les conseils et astuces de OPCP

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Pour vous donner quelques idées, voici différentes composition de plantes grasses.

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Comment bouturer et cultiver de la menthe ? #video

Vous souhaitez cultiver de la menthe, la plante d’été par excellence ?

Apprenez ici à bouturer et cultiver en toute simplicité cette plante très facilement avec les conseils et astuces de OPCP et profitez ainsi de ses multiples avantages et vertus.

Exposition : soleil ou mi-ombre

Arrosage : fréquent, le substrat doit toujours être humide en culture en pot. Pour la culture en  pleine terre, les racines puiseront l’humidité et se débrouilleront par elles-mêmes sauf en cas d’extrême sécheresse.

A vous de tester !

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Douceur rose du soir

Grand classique du sud de la France, le laurier rose se cultive aussi très bien dans nos régions.

Ici, j’ai le plaisir de vous présenter un laurier rose de mon jardin et de vous donner quelques conseils personnels pour la culture de cette plante.

Obtenu à partir d’une bouture que j’ai réalisée il y a 3 ans, aujourd’hui il mesure près de 1m de hauteur sur 1m de large et se porte à merveille.

J’ai volontairement choisi cette variété à fleurs simples pour sa magnifique coloration qui va du blanc/beige clair au rose /rose pâle en fonction de la maturité de la fleur.

J’ai donc prélevé sur un plant au printemps une tige ligneuse c’est à dire une tige qui contient à la fois du bois et du vert et, surtout sans fleur. J’insiste sur le fait que votre bouture ne racinera pas si vous prélevez une tige en fleur (ayant ou en cours de floraison) non ligneuse.

Je l’ai directement mis dans l’eau jusqu’à enracinement en coupant toutes les feuilles de moitié sur la largeur pour diminuer les besoins de la bouture. Après quelques semaines, les racines étaient suffisamment grandes d’environ 10cm pour être plantées.

Mis dans une poterie de la célèbre maison Ravel, et oui c’est toujours mieux pour l’échange thermique été comme hiver, j’ai choisi cette variété à fleurs simples car je la trouve plus fleurissante.

Je m’explique : les tiges florales se créent et éclosent beaucoup plus vite que sur une variété à fleurs doubles. Et le diamètre important des fleurs de 5-6 cm permet tout de même de déployer de magnifiques grappes florales.

Je l’ai ensuite exposé plein soleil puis nourri avec des engrais naturels fait maison : du purin d’ortie et des peaux de banane séchées directement mis en terre.

Pour l’arrosage étant donné que c’est une plante en pot, je préconise la technique suivante décrite dans un précédent article, cliquez ici pour vous y reporter.

Bonus photo : sur la dernière photo, je lui ai offert l’année dernière une petit compagnon de jeu que je « torture » euh… oups « tuteure » pour lui donner un look design 😉🤞🤷🏻‍♀️.

NB : le laurier rose contient une sève très toxique. Lavez- vous les mains après manipulation.-

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Comment faire une taille BOULE ou TOPIAIRE ? #vidéo #DIY

Comment réaliser une taille en forme de boule appelée aussi taille topiaire ?

Découvrez mes conseils et astuces pour une réalisation réussie à coup sûr !

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Comment obtenir de VRAIES plantes DESIGN ? #DIY

Vous en avez assez des formes standards de vos plantes et, vous aimeriez leur créer un vrai look design ?

Toutes les plantes n’ont pas, par essence, un style qui sort du commun. Alors, n’hésitez pas à le faire vous-même ! C’est extrêmement simple.

Sachez que vous pouvez tuteurer à peu près n’importe quelles plantes pour vous créer un plant atypique, singulier et original.

Pour cela, il faut :

  • un câble avec un fil de fer et une gaine plastique. Cette graine permettra de protéger les tiges de votre plant,
  • enrouler le câble en partant du haut de la tige jusqu’en bas de celle-ci,
  • accrocher le câble sur la partie basse de la plante ou même enfoncez-le dans la terre du plant (voir photos).
  • conserver de l’excédent de câble pour la croissance de la plante.

Portez une attention particulière sur la délicatesse de la manipulation du tuteurage qui peut en effet casser quelques feuilles.

Vous pouvez également vous reportez à la vidéo mise en ligne dernièrement qui explique comment tuteurer un bonsaï Ficus Ginseng, en cliquant ici.

Enfin, il faudra retirer en temps opportun le câble tuteur avant que celui-ci ne marque la tige irrémédiablement. Cette action est à faire dès que la branche tuteurée est capable de se tenir seule, sans l’aide de celui-ci.

Le reportage photo présente ci-dessous deux boutures de lauriers rose réalisées respectivement il y a 4 et 1 an.

Elles ont été ensuite travaillées avec des tuteurs pour leur créer un look original. L’une avec un tronc tressé, l’autre avec une séparation franche entre les deux tiges à la base du plant en vue de réaliser un tronc rectangle (à venir).

Alors n’hésitez plus, maintenant que vous êtes en possession de toutes les astuces nécessaires, créez-vous des plantes ultra- lookées ; le tout en DIY DoItYourself s’il vous plaît.

A vos tuteurs !

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J’ai fait pousser un pêcher à partir d’un noyau…😉

Vous n’allez pas me croire et pourtant si, c’est vrai !

J’ai fait pousser un pêcher à partir d’un noyau !

Un ami jardinier plutôt « pote-âgé » d’ailleurs, m’a donné l’année dernière de magnifiques pêches de son propre jardin.

Leurs odeurs étaient tellement envoûtantes. A vrai dire, je n’affectionne pas trop les fruits mais là, je suis tombée sous le charme.

Élevées sans pesticides, les pêches contenaient des vers. Et oui, ils sont signes d’excellents fruits sucrés et naturels. En effet, les vers vont par essence se nourrir dans des fruits sains et très parfumés.

Et puis, m’est venue l’idée de faire germer le noyau. Comme je vous l’ai dit, j’adore tenter des expériences !!

J’ai donc pris parti de laisser le cycle naturel se faire. Après avoir nettoyé le plus gros des noyaux et pris soin de retirer toute la pulpe, je l’ai déposé dans un pot sur ma terrasse tout l’hiver.

Ainsi, j’ai laissé le noyau en extérieur au froid. Cette période est primordiale pour la germination de la graine, sans quoi il ne se passerait rien !

Puis au printemps, j’ai immergé le noyau dans de l’eau à température ambiante pendant 3-4 jours. Cette action a pour objectif de réhydrater le noyau et d’humidifier l’intérieur pour « réveiller«  la graine.

Ensuite, j’ai planté en pot et exposé plein soleil. Plusieurs semaines après, mi-mai première pousse puis une seconde dans la foulée ! Le noyau avait donc 2 graines. Imaginez ma satisfaction ! Je vous laisse apprécier le résultat en photos. Aujourd’hui, j’ai donc deux pieds que je vais tresser pour obtenir un tronc original et un plant qui mesure 65cm. Le tout en culture en pot, rappelons le…

Cela a fonctionner pour les pêches! Alors essayez avec d’autres fruits à noyaux type abricot, prune ou même cerise, je ne vois pas pourquoi cela ne marcherait pas !

À vous de jouer !!! 😉