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Tout savoir pour réussir les boutures

Bouturer ses plantes pour augmenter sa collection personnelle, le plaisir d’offrir ou tout simplement expérimenter est finalement à la portée de tous si on suit quelques conseils.

Il existe plusieurs techniques pour bouturer les plantes et chacune d’elles présentent des avantages différents. Alors bouture en eau ou en terre ? Comment faire ?

Découvrez dans cet article les astuces indispensables à connaître en avant tout. Beaucoup d’entre elles relèvent du bons sens mais il me paraît important de les préciser avant d’expliquer trois techniques simples de bouturage.


Quelques astuces de bon sens

1.La période

Les végétaux sont en pleine période de croissance au printemps et en été.

C’est la raison pour laquelle il est préférable de bouturer au printemps de Mars à Juin pour optimiser vos chances de réussite.

A cette époque de l’année, les conditions sont optimales : les températures sont clémentes le jour et la nuit et la fraicheur présente avec les pluies printanières. Il n’y a pas encore de chaleur écrasante, ni de sécheresse ambiante.

2. Savoir faire de bons prélèvements.

Comment pensez-vous que cela puisse fonctionner avec des rameaux abimés, déjà cassés ou vieillissants ?

Vous devez respecter plusieurs critères lors des prélèvements. Le plant mère doit être sain, et les rameaux vigoureux, fraichement coupés et sans fleurs pour les plantes fleuries.

3. Utilisez une terre adaptée

Cela est aussi une question de bon sens. Pensez-vous que des racines aussi fines soient-elle, puissent se développer dans une terre qui serait lourde, compacte, grasse ou détrempée ? C’est tout à fait impossible et voué à l’échec.

Une terre légère et aérée permettra aux jeunes racines de pousser et se développer plus aisément. Plus le substrat sera léger et plus vous donnez des chances à vos boutures.

Pour obtenir une terre légère, vous pouvez ajouter à un terreau classique du sable ou de la perlite par exemple.

4. Tassez avec légèreté

Suffisamment mais pas trop. La terre doit rester aérée mais ne doit pas contenir de trop grandes poches d’air au risque que les racines sèchent. Tassez avec parcimonie sans reproduire l’aspect d’une terre compacte et dure.

5. Maintenez humide

Les boutures sont des bébés, pas encore capables de résister à la moindre contrariété ou stress. Vous devez donc veiller à ce que la terre soit maintenue légèrement humide. Trop d’eau c’est le risque de pourriture de la bouture, pas assez le risque que les racines sèchent.

Prêtez aussi une attention particulière au type de plante que vous bouturer pour les besoins en eau qui varient de manière substantielle entre une plante tropicale et une plante succulente ou cactée.

6. Exposez vos boutures dans un lieu adapté

Pour raciner, elles ont besoin d’un espace très lumineux sans rayons directs du soleil, à une chaleur convenable comprise entre 20-25°C et être à l’abri des courants d’air. L’idée est de leur créer une ambiance optimale, sans stress comme si elles étaient en couveuse.

Vous pouvez essayer de créer une micro-serre en déposant au dessus une cloche ou un seau transparent. Veillez quand même à laisser une aération d’air.


Enfin, je vous conseille vivement de multiplier vos chances en faisant plusieurs boutures en même temps et de cumuler toutes les précautions et astuces.

Plusieurs subtilités sont à combiner : substrat – humidité – exposition – et l’équilibre de l’ensemble est délicat.


Les boutures en eau

Elles sont très faciles à réaliser et idéales pour les débutants qui peuvent observer et voir pousser les racines. Il est vrai que cela a un côté rassurant.

Préférez un vase transparent, vous pourrez surveiller quotidiennement leurs arrivées.

En utilisant les astuces ci-dessus, les racines mettent en principe entre 2 à 8 semaines à sortir voire un peu plus selon les espèces. Renouvelez l’eau si besoin avec de l’eau à température ambiante pour ne pas créer de choc thermique.

Dès que les boutures ont 4-5 racines de 4-5 cm, plantez-les dans un terreau léger et drainant et dans une poterie terre cuite de diamètre adapté (pas trop grand, pas trop petit).

N’attendez pas que les racines soient trop grandes car la plante pourrait s’adapter au milieu aquatique et ne pas supporter la remise en terre au moment de la replanter, au risque de perdre vos boutures.

A compter de cet instant, votre plant reste jeune et fragile. Continuez de le cultiver dans les conditions de bouturage : au chaud, sans courants d’air, à la pleine lumière et sans soleil direct.


Les boutures en terre

Idéales car les boutures racinent directement en terre et ne subissent aucun changement lors du rempotage. C’est à la fois plus naturel et mais aussi plus délicat à réaliser.

En effet, la tige étant enterrée, nous n’avons aucunes indications sur le développement des racines. Ceci étant, les feuilles nous donnent beaucoup de signes qu’il va falloir interpréter sur la bonne santé ou non des boutures.

Si c’est celles-ci se tiennent bien droites, elles sont en bonne voie. A contrario, si vos boutures s’inclinent dès les premiers jours de mise en terre, c’est mauvais signe. Elles ont peu de chance de prendre d’où l’importance de faire plusieurs boutures à la fois.

Après avoir réalisé délicatement vos prélèvements, faites des trous dans vos godets rempli de terre à l’aide d’un crayon afin de ne pas endommager l’extrémité des boutures. Puis plantez-les dans un terreau allégé, tassez et arrosez modérément.

Vous pouvez aussi utiliser de l’hormone de bouture pour favoriser l’apparition des racines. Attention à ne pas asphyxier la tige en mettant trop de poudre d’hormones.

Veillez bien à ce que la motte reste constamment humide sans être détrempée jusqu’à ce que vous perceviez que le plant est bien reparti. Vous vous en rendrez compte lorsqu’il aura poussé ou émis de nouvelles pousses.

Davantage réservé aux plus avertis, je conseille les boutures en eau pour les débutants.


Le marcottage

Le marcottage est une méthode de multiplication naturelle des végétaux qui consiste à tordre la tige d’une plante pied mère, de la replanter directement en terre juste à côté, en laissant une partie de la tige ressortir de terre afin qu’elle puisse procéder au processus de croissance des végétaux via la photosynthèse.

Dès lors que le pied fille se développe, vous pouvez le séparer du plant mère en sectionnant proprement la tige qui aura servit au marcottage. Le pied fille pourra alors être déterré et replanté ailleurs.

Cette technique s’utilise essentiellement sur les petits arbustes mais aussi sur les plantes vertes d’intérieur.

Elle peut aussi se pratiquer de manière aérienne, mais c’est beaucoup plus délicat à mettre en œuvre. Je ne vais donc pas m’attarder sur cette technique réservée aux plus avertis.


Bon à savoir

Les boutures réalisées en eau, en terre ou par marcottage auront exactement les mêmes caractéristiques que le pied mère puisqu’il ne s’agit pas de fécondation à proprement parlé mais plutôt d’un « clonage ».

Sur cette base là, sachez que l’on peut bouturer toute l’année à condition de reproduire artificiellement les conditions naturelles du printemps et qu’elles sont un peu plus longues à raciner.

Je vous laisse le soin de découvrir sur ma chaine Youtube, toutes les vidéos réalisées sur le bouturage.

Et n’oubliez pas : allez-y, Osez Planter Ca Pousse….


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Un rideau de perles 100% végétal

Qui aurait cru que cette guirlande de perles vertes est une vraie plante ? Découvrez cette succulente inédite, insolite, incommensurablement design, à adopter sans tarder chez soi!

Originaire d’Afrique australe, cette succulente vivace appelée Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley ressemble à un véritable collier de perles.

Retombant gracieusement en cascade jusqu’à 1 à 2 mètres, on l’utilise généralement en suspension. Ses feuilles persistantes de 3 à 8 millimètres de diamètre sont sphériques, en enfilade, marquées par une minuscule pointe non piquante et striées de bandes translucides qui piègent les rayons du soleil et qui lui confèrent un côté encore plus vivant.

Comme toutes les succulentes, le Senecio a une grande capacité à retenir l’eau. Ses perles lui servent de réserves d’eau lui permettant ainsi de lutter contre la sécheresse.

Le Senecio produit de petites fleurs de couleur blanche à rosée dotées d’un agréable parfum de cannelle généralement en fin d’hiver. Très petites et presque insignifiantes, elles produisent de petits fruits secs une fois fécondées.

Plante gélive, le Senecio craint le froid et apprécie la chaleur. On le cultive donc généralement sous nos latitudes soit comme plante d’intérieur, en serre ou en véranda, soit en rocaille extérieure qu’il faudra rentrer l’hiver. La température minimale qu’il supporte est de 5 °C.

Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley

CULTURE

Le Senecio est facile à cultiver et de croissance relativement lente.

Il affectionne une lumière vive et quelques heures de soleil direct doux chaque jour. Il sera donc à placer derrière une fenêtre orientée au Sud l’hiver, et en extérieur à la mi-ombre pendant la belle saison.

Pour le substrat, un terreau type terre à cactées lui convient parfaitement. Veuillez à bien drainer le fond du pot avec des billes d’argiles ou du gravier.

Les arrosages doivent être réguliers du printemps à l’automne en laissant bien sécher entre deux arrosages, à raison de 1 fois toutes les 3 semaines environ.

En hiver, si elle est remisée dans une pièce fraiche la plante est en période de repos et elle cesse tout croissance. Les arrosages doivent donc être très limités juste de quoi humidifier le substrat une fois par mois. Si vous la conservez en intérieure l’hiver prévoyez un arrosage une fois tous les 15 jours, comme en période estivale, à cause de l’air ambiant et du chauffage de nos habitations.

En été, apportez-lui un engrais spécial pour succulente une fois tous les mois.

Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley

BOUTURAGE

A l’état naturel, la plante se reproduit par marcottage : elle développe des tiges appelés stolons qui déploient des racines comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessous. Dans ce cas, rien de plus simple, prélevez les stolons racinés puis déposez-les sur la terre en prenant soin d’enterrer légèrement les racines.

En l’absence de stolons, les boutures sont prélevées à partir de Mai jusqu’à Août, lorsque la plante est en pleine croissance. Choisissez une tige bien ferme et saine contenant au moins 3 nœuds de longueur et quelques perles.

Laisser la bouture cicatriser 2 à 3 jours à l’air libre pour éviter tout risque de pourriture de la plaie au contact de la terre.

Installez-la ensuite à plat, nœuds légèrement enterrées dans le substrat humidifié et feuilles au-dessus, ou 2 nœuds sans feuille enterrés, et le reste avec les feuilles posées contre le substrat. Vous pouvez aussi utiliser des pinces à chignon ou trombones pour maintenir les boutures contre la terre.

Placez ensuite la bouture dans un espace lumineux au chaud, sans courant d’air et sans soleil direct. Comptez environ une dizaine de jours à 25 °C pour une reprise de la bouture.


BON A SAVOIR

  • Plante toxique en cas d’ingestion – à protéger des animaux domestiques.
  • Pour faire fleurir le Senecio, deux conditions à remplir : une période de repos hivernal au frais entre 10°C / 15°C et une luminosité importante.

QUE FAIRE SI ?

  • Si la plante s’étiole et que les tiges se dénudent, c’est un manque de lumière. Modifiez pour un emplacement plus lumineux. Taillez les tiges dénudées et bouturez-les.
  • L’ennemi recensé est le puceron. Traitez avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action efficace et localisée jusqu’à disparition complète du nuisible.
  • Si les perles flétrissent, c’est un excès d’eau ou d’humidité. Stoppez complètement les arrosages, jusqu’à ce que le plant reprenne son aspect avec de perles fermes.
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse®
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Le Sansevieria : tout savoir de A à Z #Vidéo #DIY

Découvrez en vidéo comment diviser ou séparer le Sansevieria et comment le bouturer à partir d’une simple feuille.

Deux variétés et deux techniques différentes vous sont présentées dans cette vidéo.

Essayez, c’est très simple et multipliez ainsi votre collection de plantes.

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Crédit musique : All I Love de Philip E Morris

Crédit texte : OsezPlanterCaPousse®
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Comment tailler un bonsaï ? Tout savoir sur la taille des bonsaïs de A à Z #Vidéo #DIY

Les bonsaïs, tout un art à part entière qui nécessite des conseils avisés.

Découvrez en image comment réaliser une taille de bonsaï pour conserver une forme minimaliste et réaliste d’un arbre nain cultivé en pot avec toutes les étapes, le matériel nécessaire et les pièges à éviter.


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Crédits vidéo et textes : OsezPlanterCaPousse®
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Délicate invitation à l’Amour, la chaîne des Cœurs ♥-♥-♥-♥-♥

Comment ne pas craquer pour cette succulente terriblement tendance au doux nom qui invite à l’amour, l’attachement et l’affection ?

Avec ses petites feuilles panachées discrètes disposées en opposition et en forme de cœur de couleur gris-argenté, cette plante au port retombant est le « must have » du moment.

Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs

De son vrai nom le Ceropegia Woodii, il existe environ 200 espèces. Cette plante d’intérieur aime la luminosité et peut aussi être mise en extérieur pendant l’été même aux rayons directs du soleil à condition que les températures soient stables et supérieures à 15°C jour et nuit.

Ses longues tiges volubiles et sans ramification peuvent atteindre 2 mètres de long, et se garnissent de petites fleurs roses violacées en forme de lanterne d’une grande délicatesse.

Très facile à cultiver, elle ne craint pas grand chose ni maladies ni parasites.

Son système racinaire est composé de tubercules ce qui constitue pour la plante une vraie réserve, donc si vous oubliez de l’arroser elle saura résister, tant que le tubercule est dodu et ferme, votre plant repartira.


BOUTURAGE

Comme beaucoup de succulente, le bouturage, simple à réaliser, se pratique généralement au printemps ou en été. Deux solutions s’offrent à vous : pour les plus novices, je vous conseille de prélever un tubercule en prenant soin de ne pas abîmer les racines, puis replantez-le directement.

Le cas échéant vous pouvez réaliser un bouturage par les tiges. Coupez proprement quelques tiges juste sous des nœuds. Laissez-les sécher à l’air libre pendant 24 heures dans le but de cicatriser les parties sectionnées pour éviter toute moisissure.

Enroulez les tiges sur elles-mêmes en rond dans votre pot avec du terreau drainant et léger, comme sur la photo. Puis terminez en fixant les tiges à l’aide d’épingles à chignon ou tout autre pince de telle manière que les tiges soient bien en contact avec le substrat. Arrosez très parcimonieusement. Comptez environ 3 semaines pour une prise de racines.

Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Méthode de bouturage de tiges

ENTRETIEN

Peu exigeante, elle est idéale pour les débutants.

La chaîne des Cœurs demande un arrosage modéré en été ; laissez-la motte sécher complètement entre deux arrosages et maintenez une terre plutôt sèche en hiver. Côté substrat, prévoyez une terre pour succulente légère et drainante. Son feuillage persistant peut tomber l’hiver si la température est inférieure à 15°C.

Plante d’intérieur, elle aime les espaces lumineux et même le soleil direct pendant la belle saison à condition de respecter une période d’acclimatation aux rayons du soleil décrit dans un précédent article consultable en cliquant ici.

Bon à savoir :

  • Plante peu encombrante, peu exigeante, à petit prix
  • Plante retombante veut aussi dire grimpante ; vous pouvez donc aussi l’enrouler autour d’un support que vous pouvez confectionner vous même en DIY avec du fil de fer par exemple en créant un support pourquoi pas en forme de cœur ♥♥♥♥
  • Les chats aiment bien jouer avec les tiges, la sève étant toxique pour nos amis à quatre pattes, trouvez-lui un endroit où ils ne pourront pas l’atteindre
  • Attention au démêlage des tiges, proche du casse-tête, favorisez un enroulage de celles-ci sur la motte afin de lui redonner un port plus homogène
  • Plante à rentrer l’hiver dès que les températures sont en deçà de 15°C

Ouvrez votre cœur ♥♥♥, et exprimez votre amour à vos chers et tendres

en offrant cette plante symbolique !

Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully  
Crédits photos OsezPlanterCaPousse®
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Comment bouturer des tiges de plantes grasses ? #vidéo #DIY

A la fois simple et efficace ! Découvrez comment multiplier vos plantes grasses par bouturage des tiges et des feuilles.

Prélevez à l’aide d’un couteau propre et bien aiguisé des tiges saines ou rejets sur vos plantes grasses.

Faites les sécher à l’air libre pendant 1 à 2 jours dans le but d’éviter de faire sécher la partie sectionnée pour éviter toute moisissure.

Plantez ensuite les tiges directement dans un substrat léger adapté puis exposez mi-ombre. Arrosez avec parcimonie. Au bout de 15 jours à 3 semaines, les racines doivent prendre.

Par ailleurs, les feuilles que vous avez retiré des tiges peuvent aussi être bouturées. Ne les jeter pas ! Disposez-les à même la terre sans les planter dans un bac plastique créant ainsi un effet de serre. Les feuilles vont sécher, c’est normal pas d’inquiétude ! Elles donneront place à de nouvelles pousses et/ou racines à l’endroit où celles-ci ont été coupé.

Osez planter ça pousse !

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Quelques prises de vues supplémentaires avant la mise en pot de culture.

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Voici comment bouturer les feuilles.

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Crédit photos, textes, et vidéo : OserPlanterCaPousse®
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Comment réaliser une composition dans une souche d’arbre ? #video #DIY

Vous souhaitez apporter une vraie touche d’originalité et encore plus de naturel à vos plantes, découvrez les astuces pour réaliser une composition dans une souche d’arbre…

Après les réalisations dans des coupes plus ou moins profondes façon terrarium, ici, j’ai le plaisir de mettre à l’honneur le côté ultra naturel du support et au final de la composition dans sa globalité.

La souche de bois apporte sans contestation une touche d’originalité et d’authenticité.

Quelles soient de moitiés, entières ou encore en morceaux, elles nous rappellent immédiatement nos forêts et accentuent le côté végétal de l’objet.

Soyez créatifs, n’hésitez pas à réaliser vos propres décorations de plantes et osez planter ça pousse 😉.

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L’Oxalis pourpre

L’Oxalis pourpre ou Oxalis triangularis séduit beaucoup de monde !

A juste titre, cette plante vivace en provenance d’Amérique du Sud à tout pour plaire !

Outre sa couleur magnifique qui peut varier du violet flashy à des teintes violacées beaucoup plus sombres voire presque noires, elle développe un feuillage en forme de papillon au bout des longues tiges, et des fleurs en forme de clochettes d’un ton nettement plus pastel parme/rosé.

Elle a un port touffu d’environ 20 cm de haut et des feuilles caduques. Certaines autres variétés ont un feuillage plus sombre et strié en forme de triangle (voir photos).

L’originalité de cette plante à mon sens tient dans le fait qu’elle se modifie en fonction de l’heure. Au coucher du soleil, les pétales ont tendance à se refermer sur eux, au bout de leurs fines tiges tels des papillons en lévitation. Je trouve cela magnifique ! Alors que la journée, les pétales s’ouvrent pleinement pour profiter de la lumière (voir photos). Ce phénomène appelé nyctinastie en botanique est un véritable spectacle au quotidien.

Plus son exposition sera ensoleillée, plus le plant sera fleuri. A contrario, si l’exposition est ombragée il y aura moins de fleurs mais de très belles larges feuilles. C’est qui est pas mal aussi car les couleurs sont justes fabuleuses !

C’est pourquoi, perso j’opte pour une exposition mi-ombragée mais lumineuse. De cette façon, la proportion fleurs/feuilles me semble adéquate.

S’adaptant à tout, l’Oxalis se cultive aussi bien en pot qu’en pleine terre, en intérieur qu’en extérieur. Son exposition peut donc être plein soleil, mi-ombragée ou même plein nord à condition que ce soit bien lumineux. Bref, je vous disais tout pour plaire !

L’hiver vous pouvez donc soit la mettre dans votre intérieur pour en profiter toute l’année. Soit la placer dans une réserve (sombre ou non peu importe) à l’abri du gel (6-12°C), son feuillage tombera et elle se mettra au repos. Au printemps, le plant repartira à la lumière et chaleur naturelle quand vous la ressortirez.
Si le plant est en pleine terre, je vous conseille de protéger la souche des gelées avec du paillage et un voile d’hivernage.

Le rempotage est conseillé au printemps mais pas systématique. Je ne l’ai encore jamais rempoté et elle se porte à merveille.

L’Oxalis est sensible au vent car ces tiges (feuilles et fleurs) sont fragiles et peuvent se couder, dessécher et mourir. Elle est également sensible à la rouille. Dans ce cas, n’étant pas fan des fongicides en tout genre, j’opte pour une taille radicale : coupez tout et attendez 10 jours de nouvelles feuilles saines ! (elle se remet très bien de la rouille).

Pour l’arrosage, attendez que le substrat soit sec, et ré-humidifiez la terre 1 à 2 fois /sem l’été, 1 fois tous les 15 jours en automne/printemps, pas d’arrosage l’hiver si le plant est hiverné et si il est en intérieur 1 fois tous les 15 jours.

Plante à souche tuberculeuse, elle est extrêmement très facile à bouturer. Il suffit de prélever une partie des tubercules avec de la terre du plan mère et de les replanter au printemps dans un petit pot au départ.

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Où trouver des oxalis ? Vous en rêvez, vous en cherchiez depuis longtemps c’est par ici sur la boutique en ligne 🙂



Crédit photo texte et vidéo : OserPlanterCaPousse®