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Le Nashi, la poire asiatique ou pomme-poire


Le Nashi ou Nachi, cette pomme-poire aussi appelée poire asiatique, poire japonaise, poire chinoise, poire cristal ou encore poire des sables, est une découverte gustative très récente.

Fruit très consommé en Asie, il fut importé dans les années 80 en Amérique du Nord et en Europe.

Raffinée, croquante et juteuse à souhait, le Nashi est un arbre fruitier intéressant à envisager dans un jardin.



DESCRIPTION ET CULTURE DU NASHI

Le Nashi est un arbre de petite taille dérivés de l’espèce sauvage de poiriers – Pyrus pyrifolia – à fleurs blanches teintées de rose, ressemblant à celles d’un poirier.

Originaires d’Asie, il résiste au froid jusqu’à -15 degrés. Il apprécie une humidité modérée et une exposition très ensoleillée garante d’une belle production de fruits.

Ceci dit, il reste très tolérant car il sait s’adapter aux différents types de sols, des sols sablonneux aux sols argileux, ce qui est plutôt très intéressant.

Le Nashi produit des fruits plus ou moins ronds en forme de pomme-poire avec une chair blanche très croquante, juteuse et délicatement parfumée.

Son goût entre la pomme et la poire, vous l’aurez deviné, est plutôt très fin en bouche.



LES BIENFAITS DU NASHI

Utilisé en médecine traditionnelle chinoise depuis des milliers d’années pour ses propriétés médicinales, le Nashi a de nombreux bienfaits.

Il a de fortes valeurs nutritionnelles, contient des vitamines K et C, des oligo-éléments, des fibres…. et une forte teneur en eau. Idéal pour s’hydrater en été.


ET SI ON FAISAIT POUSSER UN NASHI ….

Et oui, je ne pouvais pas résister, l’idée d’essayer de faire pousser un Nashi… m’a très vite traversé l’esprit quand j’ai vu dans le fruit deux pépins qui avaient commencé à germer.

Plutôt facile vous me direz à juste titre, et je ne pouvais pas laisser passer une occasion pareille.

Après avoir mis les pépins dans un mélange pour semis, au bout de 6 jours, les premières feuilles sont sorties.

Affaire à suivre, heureusement les beaux jours arrivent…

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VLOG 2 : POTAGER Culture, Récolte, Entretien

Bienvenue dans l’épisode 2 du VLOG POTAGER.

Après la création et le démarrage des cultures présentées dans le VLOG 1, je m’attèle dans cette nouvelle vidéo à vous présenter les cultures pour voir la croissance et l’évolution du potager de 4m2 dans lequel pas moins de 20 variétés sont cultivées :

  • Tomates maestria – gros fruits, à farcir ou à faire en colis
  • Tomates andine cornue – tomates allongées très charnues
  • Tomates coeur de boeuf – gros fruits en forme de coeur très charnus
  • Tomates cerises – tomates cocktail
  • Salades vertes
  • Aubergines Black Beauty – gros rendement petit fruits 13 cm de long
  • Piments d’espelette
  • Poivrons rouges
  • Poivrons verts
  • Haricots blancs – variétés anciennes
  • Courgettes
  • Mertensie maritime : plante huitre
  • Basilic
  • Sauge Ananas
  • Fraisiers Mara des bois
  • Pomme de terre nouvelle
  • Aulx
  • Oignons
  • Échalotes

Comment entretenir un potager tout au long de la saison estivale ?

Comment récolter les fruits ou les plantes aromatiques comme le basilic pour optimiser le rendement ? Comment favoriser les repousses des jeunes plants ou la formation de fruits ? Faut-il enlever les gourmands des plants de tomates ?

Comment entretenir le sol en cours de culture ? Quels engrais possibles dans un potager bio ?

Comment arroser efficacement tout en réduisant les fréquences, l’évaporation de l’eau et l’apparition de mauvaises herbes ?

Culture, récolte, entretien, taille, paillage, arrosage, récupération des graines pour l’année prochaine… découvrez comment j’ai réussi à obtenir plus de 12kg de légumes et fruits « handmade » avant même que la saison ne se termine …

Soyez attentifs, je distille mes astuces tout au long de la vidéo.



Sont présentées dans cette vidéo :


A venir prochainement, un VLOG 3 POTAGER qui traitera de la rotation des cultures et d’un potager d’hiver.


Pour ceux qui auraient manqué le VLOG 1.

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VLOG 1 : Créer un potager urbain de 4m2 avec 20 variétés

Découvrez comment créer un petit potager urbain de 4m2 avec pas moins d’une vingtaine de variétés de plantes aromatiques, fruits et légumes.


Par où commencer ? Quelles sont les choses à faire et les erreurs à éviter ?

Semis, plantation, agencement des cultures, tuteurage, paillage, engrais naturel et bio, voici les premières étapes de vie d’un potager.

A venir prochainement, un vlog 2 Potager urbain : Culture, récolte, entretien du potager.


Si cette vidéo vous a plu, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



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Le piment d’espelette, un fruit facile à cultiver

Fausse idée reçue, le piment d’espelette n’est pas un légume mais bel et bien un fruit !

Aussi simples que les tomates, le Piment d’espelette est malheureusement trop peu répandu dans les potagers urbains des jardiniers amateurs.

Originaire du Pays Basque, ce fruit a pourtant de quoi assaisonner vos petits plats maison avec des saveurs authentiquement épicées.

Culture, récolte et séchage, tenter l’expérience pimentée !


CULTURE DU PIMENT D’ESPELETTE

On plante les jeunes plants en extérieur, plein soleil après les 5 glaces mi-Mai dans un sol bien drainé et très composté.

Pour cela, vous pouvez rajouter du fumier, de la cendre de bois et du compost bien mûr.

Quant aux semis, ils sont à faire au printemps au chaud dans un terreau à semis et à repiquer ensuite en pleine terre.

Les graines se récupèrent à l’intérieur d’un fruit bien séché. Exposez les graines au froid pendant l’hiver à l’abri de l’humidité. Au printemps prochain, plongez-les dans l’eau pendant 48H afin de réveiller les graines, assouplir les coques pour favoriser la sortie des germes. On appelle cela « stratifier les graines ».

Le plant fleurit toute l’été de petites fleurs blanches qui durent relativement longtemps pendant plusieurs jours et qui donnent naissance aux fruits.

Issu du Sud, il est résistant et se contente d’une quantité d’eau assez faible puisant dans les sols ses besoins, à l’exception du début de culture où il est important d’arroser pour favoriser l’enracinement du plant avant les fortes chaleurs d’été.


Fleurs de piment

QUAND RECOLTER LES PIMENTS ?

Les piments d’espelette se récoltent au fur et à mesure de leur maturité tout au long de la saison dès qu’ils sont rouges en totalité ou presque.

La récolte s’échelonne de juillet à octobre voire même novembre pour les climats les plus doux.

Coupez le pédoncule à l’aide d’un sécateur propre pour garantir une bonne cicatrisation du plant mère et son parfait état sanitaire en prévision de beaux fruits à venir.

Faites votre récolte un jour de soleil.

La chaleur optimisera la cicatrisation de la plaie alors qu’un jour de pluie pourrait favoriser l’entrée de maladies.

Puis nettoyez-les piments à l’eau clair et essuyez-les avec un chiffon sec.



COMMENT FAIRE SECHER LE PIMENT D’ESPELETTE ?

Percez à l’aide d’une aiguille épaisse les pédoncules de part en part au raz des fruits avec un fil alimentaire de telle manière que les piments soient suspendus.

N’utilisez pas une corde quelconque qui pourrait être l’objet de traitement chimique.

Placez les piments en quiconque sur le fil et réservez dans un endroit frais, sec et ventilé.

Vous pouvez aussi les sortir en extérieur sans les exposer au soleil direct et les rentrer en cas de pluie.

La période de séchage dure environ 1 mois selon les conditions de températures et hygrométries.

Les piments sont prêts lorsqu’ils se sont totalement dépourvus de toute humidité. La peau est donc d’une couleur brun foncée et d’aspect fripée.




COMMENT UTILISER ET CONSERVER LE PIMENT D’ESPELETTE ?

Dès lors, vous pouvez moudre les piments ou les mixer plus grossièrement.

Conservez votre poudre de piment ou les morceaux finement broyés dans un bocal en verre comme tout autre épice.

Vous pouvez les utilisez directement en cuisine pour assaisonner vos petits plats ou également à mettre dans une salière de fleur de sel par exemple.


Etes-vous prêts à créer votre guirlande d’épices maison ?

A vous de jouer !


Piments

Crédits photos et textes : OsezPlanterÇaPousse 
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COMMENT BOUTURER LES FRAISIERS ?

Vous pensiez cela peut être trop compliqué ou tout simplement pas pour vous car vous n’avez pas la main verte.

Et pourtant, il n’y a rien – ou presque rien – de plus simple que de bouturer des fraisiers à partir de plants existants.

Découvrez dans cette courte vidéo – eh oui je vais à l’essentiel – comment bouturer vos plants de fraisiers afin de multiplier les pieds et augmenter vos récoltes d’années en années.


Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédit vidéo : OsezPlanterCaPousse
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PERMACULTURE : les grands principes, par où commencer ?

Vous entendez de plus en plus parlez autour de vous de permaculture.

Certains y sont passer depuis longtemps et profitent pleinement des bienfaits et pour d’autres c’est encore un néologisme de l’industrie du végétal.

Alors qu’est-ce que la permaculture ? Quels sont les grands principes ? Est-ce duplicable à son échelle et peut-on la pratiquer chez soi ?

Découvrez dans cet article les bases de la permaculture en espérant profondément susciter votre intérêt et vos convictions personnelles.


QU’EST-CE QUE LA PERMACULTURE ?

Bill Mollison, scientifique australien engagé dans la cause environnementale est un des fondateurs du concept de permaculture dans les années 70.

A l’origine des mots « permanent » et « culture », la permaculture est un concept global qui vise à s’inspirer de la nature et de son mode de fonctionnement pour le reproduire afin de créer des éco-systèmes autonomes, durables et stables dans lesquels la biodiversité est reine.

Ainsi, la permaculture s’appuie sur une éthique, de vraies valeurs fondamentales qui prennent soin de la nature dans sa globalité : sols, forêts, eau, air ; soin de l’humain aussi bien au niveau de l’individu, que de l’espèce ; et enfin qui inclut une redistribution des richesses.

Pour penser permaculture, il faut prendre en compte aussi le panorama végétal montagne, forêt, plaine…, le climat, et les types de sols argileux, caillouteux, sablonneux…


QUELS SONT LES GRANDS PRINCIPES ?

Chaque espèce animal ou végétal vit en équilibre avec les autres.

Le sol est nourri par les plantes qui y poussent puis meurent. Les écorces d’arbres morts nourriront les sols forestiers, quand les déchets de prairie faits de paille amenderont de façon naturelle les plaines. Rien se perd tout se transforme au profit d’autres espèces vivantes.

Les grands arbres protègent les plus petits du vent ou du soleil, jouent un rôle de prévention et d’éducation en les alertant des attaques fongiques ou parasitaires via un mode de communication bien plus complexe qu’on ne le croit.

Les plantes sont adaptées au climat et se ressèment toutes seules.

Bref, une vraie partition de musique harmonieuse dont vous êtes le chef d’orchestre.


Aussi, en permaculture, on favorise :

  • un sol vivant : vers de terre, micro-organismes, matière organique…
  • une biodiversité riche végétale et animale,
  • l’introduction d’insectes pollinisateurs, ou de ruches,
  • l’introduction de prédateurs comme les oiseaux, les hérissons, pour défendre les cultures des limaces, et autres nuisibles.
  • l’association de plusieurs cultures avec de nombreuses espèces cultivées voire même des espèces sauvages,
  • un recyclage des déchets verts sur place en paillage favorisant une bonne aération des sols, et une bonne absorption de l’eau de pluie,
  • une utilisation optimale de l’eau avec récupération de l’eau de pluie, protection du sol par paillage pour limiter l’évaporation, l’utilisation d’oya,
  • l’introduction d’animaux comme les poules, idéales pour laisser reposer un terrain après culture et l’amender en matière organique,
  • un travail du sol très limité voire même inexistant pour ne pas perturber l’équilibre naturel.

En permaculture, on ne retourne pas la terre car elle est suffisamment aérée et meuble et surtout on protège les lombrics qui eux se chargent de la retourner pour nous et sans effort du jardinier !


PEUT-ON PRATIQUER LA PERMACULTURE CHEZ SOI ?

La réponse est évidemment oui.

Commencez par des gestes simples.

Stopper les engrais chimiques, favorisez les solutions naturelles d’engrais et insecticides, recycler vos déchets ménagers, ainsi que vos déchets verts en paillage ou en compost, pratiquer des cultures variées et non des monocultures, planter des plantes vivaces mellifères… L’idée étant bien sûr de favoriser la biodiversité.

Faites appel à votre bon sens et posez vous la question.

Que ferait Mère Nature si l’homme n’était pas là, comment optimiserait-elle pour servir de façon harmonieuse un plus grand nombres d’êtres vivants ?

Vous serez surpris de constater à quel point en laissant la nature faire, vous diminuerez grandement votre travail au jardin.

Finis les arrosages, désherbages, bêchages, et autres …. sortez les lunettes et hop sur le transat !


INFOS & LIENS UTILES

Pour s’initier au zéro déchet découvrez la Box mensuelle 0 déchet de chez Pousse Pousse et pour initier et sensibiliser les enfants au monde du végétal, découvrez les box thématiques dédiés aux enfants de 5 à 11 ans chez Menthe & Primevère avec des formules d’abonnements mensuelles, saisonniers ou des box à l’unité !

Crédits texte : OsezPlanterCaPousse

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De la salade pour 0€, comment bouturer une salade ?

Vous pensiez cela impossible de bouturer la salade du frigo. Et pourtant, comme toutes les plantes, les salades n’échappent pas à la règle.

Découvrez dans un premier temps comment bouturer la salade, étapes après étapes, puis découvrez en vidéo l’évolution de la bouture et le rempotage en terre.

Suivez les conseils et régalez-vous d’une salade 100% made by yourself.


La salade Iceberg est une découverte relativement récente et j’avoue qu’elle tient la première place du classement des top 5 des salades que je préfère.

Elle est à la fois craquante, dense. Elle se conserve particulièrement bien, plusieurs jours dans le réfrigérateur tout en gardant une grande fraicheur.

C’est en effet sa forme bien ronde et compacte qui lui confère ses qualités de conservation.

Chaque feuille est ainsi bien protégée par celle du dessus et leur densité permet une protection totale du cœur de tous envahisseurs.



COMMENT BOUTURER UNE SALADE ?

Prenez une salade fraîche et saine de type iceberg de préférence pour sa densité et sa conservation.

Mais, vous pouvez aussi opter pour une salade feuilles de chêne, lollo-rossa, laitue, sucrines, ou autres variétés en dehors de la roquette et de la mâche dont les structures et techniques sont légèrement différentes.

Nettoyez proprement le collet de la salade, c’est à dire sa base, en retirant les feuilles de la base avec un couteau propre et aiguisé.

Plongez dans l’eau à température ambiante la bouture de salade, en prenant soin que l’extrémité ne repose pas sur son propre poids.

Il faut laisser l’extrémité libre de toute contrainte afin de favoriser le développement des racines.



QUELLE EXPOSITION POUR LA BOUTURE DE SALADE ?

Placez la bouture dans un emplacement bien lumineux, sans soleil direct ou tamisé derrière un voilage mais pas exposée aux heures les plus chaudes.

Un emplacement sans courant d’air est fortement conseillé.

Et patientez… je sais c’est le plus dur à faire…

Sous une vingtaine de jours, vous verrez les premières racines arrivées parfois en moins de temps… tout dépendra des conditions de culture de la bouture.

Ici, moins d’une semaine d’intervalles entre les deux prises de vue.



COMMENT ENTRETENIR LA BOUTURE ?

Changez l’eau tous les 4 jours environ lorsqu’elle devient moins claire toujours avec de l’eau à température ambiante afin de ne pas créer un stress thermique au niveau des racines, bien inutile à un jeune plant en devenir.

Cela contribue fortement aux chances de réussite.


COMMENT SAVOIR SI LA BOUTURE EST EN BONNE VOIE ?

Il n’est pas surprenant de constater une croissance des feuilles avant même que les premières racines n’apparaissent.

C’est signe que la bouture se porte bien, dans ce cas ne modifiez-rien et continuer de patienter.

En revanche, si les feuilles se flétrissent, que la couleur se modifie en jaune, ou marron, que le cœur semble abimer, c’est signe que votre bouture ne prendra malheureusement pas.

N’hésitez pas à mettre plusieurs boutures à la fois. Ainsi vous maximiser vos chances de réussite !



Et maintenant découvrez en vidéo la croissance des racines et le rempotage en terre.


Crédits photos, textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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4 astuces naturelles pour se débarrasser des limaces

Vous venez de planter vos plantes potagères que vous avez bichonné, parfois même semé et les premiers ravageurs sont à l’affut pour dévorer en un rien de temps, les jeunes pousses dont ils raffolent tant.

Parfois en une nuit, ces gloutons sont capables de décimer un plant de tomate entier, une salade, ou encore un plant de basilic ….

Alors, existe-il des solutions écologiques et naturelles pour repousser les gastéropdes en tout genre : limaces, escargots, loche laiteuse…? Fonctionnement-elles réellement ? Et surtout est-ce compatible en permaculture ou en culture biologique ?

Découvrez 4 astuces naturelles pour se débarrasser des limaces.


Avant tout, si limaces sont surnombres dans votre jardin, il est important d’en comprendre les causes.

Cela signifie que leurs prédateurs naturels sont insuffisants et relève une biodiversité trop faible dans votre jardin.

Ayant un rôle majeur dans la biodiversité, les limaces ont des fonctions bien précises qu’il ne faut pas négliger.

Même si elles paraissent à vos yeux dégoutantes et uniquement nuisibles, elles sont en réalité très utiles.

Elles enrichissent et régulent un équilibre sain du sol. Elles consomment des tissus végétaux morts ou malades, des champignons régulant ainsi les maladies fongiques, se nourrissent d’animaux morts mais aussi d’autres limaces et escargots vivants du potager.



1. ATTIRER DES PREDATEURS NATURELS

En attirant des prédateurs naturels, vous limiterez les dégâts tout en favorisant la biodiversité du potager.

Installez une maison à insecte pour attirer la venue de carabes ou autres scarabées, ou encore un nichoir à oiseaux.

Vous pouvez aussi tout simplement attirer des oiseaux en leur proposant de la nourriture « recyclée ».

Ainsi, des morceaux de pains secs dans une coupelle posée toujours au même endroit les attirera de façon régulière. D’une taille d’une pièce de 1€, vous attirez aisément des oiseaux d’une taille conséquente comme les pies.

Déposez également autour de votre potager, les miettes de tables. De plus petites tailles, les miettes attireront des oiseaux plus petits à même le sol comme des rouges-gorges, tourterelles par exemple.


2. UTILISEZ DES REPULSIFS NATURELS

L’utilisation de plantes répulsives comme l’ail, le fenouil, l’oignon, le persil est une bonne alternative, permettant à la fois des cultures.

L’utilisation de marc de café ou de coquilles d’oeuf concassées sur le pourtour des plants ou du potager limitera leurs venues. Elles passeront très vite leurs chemins risquant d’obstruer leurs muqueuses – avec le marc de café ou pire de les blesser – avec le tranchant des coquilles d’oeuf.

De plus, ce sont tous les deux des engrais naturels, alors pourquoi s’en priver ! Le seul inconvénient du marc de café est qu’il faut le renouveler en cas de pluie importante. Quant aux coquilles, cette barrière reste intacte plusieurs semaines.


3. ATTIRER DES HOTES

L’hérisson est le meilleur ami du jardinier et c’est bien connu ! Bien qu’il soit en voie de disparition, il est possible de l’attirer dans son jardin.

Pour avoir tenté et vécu l’expérience, il ne faut pas utiliser d’engrais ou désherbants chimiques, laisser beaucoup des branchages et feuilles, restes des tailles d’entretien de vos arbres, au pied des haies ou massifs. Vous lui offrez de quoi se faire un habitat clé en main et il devrait élire domicile rapidement.

Les poules et grenouilles sauront aussi se délecter des limaces avec ferveur.


4. CREEZ DES PIEGES POUR LIMACES

Disposez des planches de bois par terre près des plantations. Généralement les limaces adorent y passer la nuit. Au petit matin, soulevez-les planches, ramassez les limaces et déposez loin de vos plantations.

Enfin, si l’invasion est trop importante il existe une solution radicale à utiliser qu’en cas d’extrême urgence, car contraire aux principes de permaculture entrainant la mort des gastéropodes et par conséquent un bouleversement de la biodiversité des sols.

Cette solution consiste à planter des verres bien à raz le sol, contenant de la bière. Les limaces en raffolent et viendront se saouler avant de passer dans l’au-delà !

Comme précisé, cette solution très radicale réduira en seulement quelques jours le nombre de limaces mais est très peu respectueuse de l’environnement et de la biodiversité.

Essayez au contraire tant que possible de favoriser la biodiversité pour un bon équilibre des animaux rampants, volants, et des végétaux vivants et morts.

Personnellement, j’ai la chance d’avoir une biodiversité importante dans mon jardin ayant un hérisson depuis 2 ans, et des oiseaux que j’attire via des miettes de pain et des morceaux de pains secs ; et force est de constater que j’ai peu voire pas de gastéropodes.


Crédits textes : OsezPlanterCaPousse
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Comment créer un potager urbain ? 5 étapes clés

Vous rêvez d’un coin de potager rien qu’à vous où vous pouvez cultiver avec amour vos propres légumes et fruits bio, sans pesticides.

Mais vous ne savez pas par où commencer et encore moins comment vous y prendre.

Découvrez les 5 étapes clés pour réussir son potager urbain même dans une petite superficie.

Avant tout, pour commencer votre potager, il est primordial de définir un emplacement de choix bien ensoleillé et si possible protéger du vent.


ÉTAPE 1. PRÉPARER LE TERRAIN DU POTAGER

Bien préparer le terrain avant toute plantation de culture est indispensable pour un bon enracinement des jeunes plants.



Premièrement, bêchez la parcelle. Je vous invite d’ailleurs à l’arroser copieusement au préalable. Le bêchage permet d’aérer la terre, de casser les mottes compactes et de niveler si besoin.

Ensuite, vous devez ratisser et de-pierrer la parcelle en retirant les grosses pierres. Devenue plus meuble, elle permettra un meilleur enracinement des jeunes plants et des cultures.

Enfin, amendez en engrais naturel type compost, cendre de bois, crottin de cheval, ortie, consoude, matières organiques décomposées etc… pour favoriser un sol fertile et des lombrics en pleine forme.



ÉTAPE 2. CHOISIR SES PLANTES DE POTAGER

Choisissez des variétés bio plutôt anciennes aux saveurs plus gourmandes.

Mélangez les plants de légumes avec des plantes aromatiques et des plants vivaces (que vous retrouverez à chaque printemps) avec des plants annuels (qui gèlent et que vous changerez chaque année).

Exemples de plantes vivaces : thym, romarin, ciboulette, verveine, sauge, oseille, fraisier, mertensie

Exemple de plantes annuelles : tomates, aubergines, basilic, courgettes, blettes, haricots verts

Ici, j’ai opté pour des variétés anciennes de tomates, d’aubergines, de poivrons, un plant de piment d’espelette, de basilic, de persil plat et frisé, de mertensie maritime la délicieuse plante huître, de la sauge ananas, des fraises mara des bois, mes semis des butternut, des oignons, échalotes et ails et enfin des boutures de framboisiers.



ÉTAPE 3. DÉFINIR LES EMPLACEMENTS

Agencer vos plants en prenant en compte l’exposition, le port – grimpant, rampant, touffu – et les hauteurs des cultures à maturité.

Ceux dont l’exposition au soleil est conseillée devront se trouver devant afin de protéger d’un peu d’ombre ceux qui en auront moins besoin.

Espacez les jeunes plants suffisamment pour un meilleur rendement d’environ 30cm.

Ce n’est pas en surchargeant votre potager que vous aurez un meilleur rendement. Au contraire, trop à l’étroit, les plantes risquent de végéter.



ÉTAPE 4. TREMPER LES MOTTES & PLANTER

Afin de favoriser l’enracinement et évitez de trop arroser à la plantation, je vous conseille de laisser tremper les mottes dans une bassine à température ambiante quelques heures.

Ainsi détrempées, les mottes vont écouler le surplus d’eau au fond des trous de plantations, leur assurant une bonne humidité les premiers jours.

Pour la plantation, vous devez créer un trou plus large et plus profond que les mottes. Vous pouvez utiliser un plantoir ou une simple pelle.

Assouplissez la terre du fond pour la rendre bien meuble en grattant le fond du trou.

Retirez les mottes des godets, écartez délicatement et légèrement les racines sans les endommager. Puis, plantez et tassez correctement afin de retirer les poches d’air au contact des racines.



ÉTAPE 5. PAILLER LE POTAGER

Indispensable pour réduire l’évaporation de l’eau et donc les arrosages, le paillage est l’un des secrets d’un bon rendement.

Réduisant également l’apparition de mauvaises herbes qui s’abreuveraient en lieux et place de vos légumes et petits fruits, c’est simple, écologique et économique.



BON A SAVOIR

  • En cas de plantation un peu précoce, n’oubliez pas de protéger le soir d’un voile d’hivernage jusqu’à fin avril, voire début mai. Même si le risque de gelée est écarté, les nuits printanières peuvent être un peu fraiches et fragiliser les jeunes plants.
  • La ciboulette, le persil et la menthe se coupent à raz au moment des récoltes.
  • Pour la sauge et le basilic, il faut couper des rameaux entiers de 4 à 5 feuilles et surtout pas venir cueillir les feuilles aux extrémités. Ainsi, vous favorisez les ramifications et obtiendrez deux fois plus de tiges et donc de rendement.
  • Utilisez des tuteurs pour bien maintenir vos cultures notamment de tomates.
  • Paillez systématiquement les fraisiers, sans quoi les fruits pourrissent à même le sol avant d’être matures.

Enfin, en période de confinement, sachez que vous disposez chez vous d’un certain nombres de légumes à faire pousser.

Vous pouvez notamment récupérer et planter les légumes à bulbes comme les oignons, échalotes, ails, les graines de vos légumes comme les tomates, courgettes, butternut…

Et puis pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un jardin, découvrez «comment créer un potager sans jardin ? »

A vos pelles !



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse