Publié le Laisser un commentaire

Tillandsia, la plante qui pousse sans racines ni terre

Petite curiosité végétale, le Tillandsia est une plante dite aérienne.

Appelé également fille de l’air, le Tillandsia est original, graphique et très pratique puisqu’il pousse sans racines ni terre.

Alors de quoi se nourrit-il ? Quels sont les soins à lui apporter pour profiter pleinement de ces variétés de plantes originales.

Exposition, soins, arrosage, découvrez l’univers végétal aérien des Tillandsias.


LES TILLANDSIAS

Les Tillandsias sont des plantes aériennes qui poussent sans racines ni terre. Elles sont ce qu’on l’on appelle des plantes épiphytes c’est à dire qu’elles poussent sur des branches d’autres plantes et arbres en se servant d’elles comme support.

Végétal autonome, il ne nuit absolument pas à son hôte et vit en harmonie avec lui. Aucun nutriment n’est donc pris à son détriment.

Ils sont capables d’absorber l’humidité ambiante ainsi que sels minéraux qu’elle contient et l’humus du support qu’ils colonisent, le tout via la porosité de son feuillage.

Plus de 400 espèces sont à dénombrées avec des formes et des couleurs variées : gris argenté, fleurs colorées, rosettes, filaments …



EXPOSITION DU TILLANDSIA

Sous nos latitudes, on le garde en intérieur même si dans certaines régions où le climat est plus doux on peut le mettre en extérieur pendant la belle saison.

Une lumière vive et tamisée sans soleil direct est recommandée poussant à l’état sauvage sur les écorces d’arbres, à l’abri du soleil que les hôtes leur procurent.

Il est donc de bon ton de lui trouver un support naturel comme un morceau de souche d’arbre, un rondin de bois, de la roche, du liège… ou simplement parmi vos plantes à condition de lui trouver un emplacement adapté sur un support pouvant lui apporter l’humus.



ARROSAGE DU TILLANDSIA

Pour l’arrosage en période chaude, il suffit de brumiser deux fois par semaine à l’eau non calcaire, j’insiste.

Pour cela, laissez reposer à l’air libre l’eau pendant 48h et faites un apport d’engrais faiblement dosé en azote tous les mois de Mars à Octobre.

Au printemps et automne, diminuez les vaporisations à une fois par semaine.

L’hiver, une à deux vaporisations par semaine comme en été suffisent compte tenu de l’air ambiant sec de nos intérieurs.

Il est préférable de vaporiser plutôt que de bassiner les tillandsias. En effet, avec ce mode d’arrosage, de l’eau résiduelle peut faire pourrir la souche de la plante.

En extérieur, si votre le climat permet leur culture, laissez la nature faire.



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Crédits photos : Wilfredo Morales & Luisella Planeta Leoni 
Publié le Laisser un commentaire

Le Figuier nain, une généreuse rampante d’intérieur

Plante exotique originaire d’Asie tropicale, le Figuier nain ou rampant, de son nom latin, Ficus pumila, est une généreuse rampante d’intérieur.

Cette plante arbustive au feuillage persistant est dans certaines régions du globe cultivée en extérieur, parfois même considérée comme invasive étant capable de recouvrir des façades entières.

Sous nos latitudes, on la cultive comme plante d’intérieur qui retombe, s’étale ou grimpe selon vos envies.

Son feuillage, petit et ovale, est plutôt dense recouvrant avec aisance tout support qu’on peut lui offrir.

Culture, bouture et soins, découvrez le Figuier rampant ou figuier nain.

Ici, un Ficus pumila ‘White sunny’, variété panaché, variegata en latin.


EXPOSITION DU FICUS PUMILA

Poussant à l’ombre des grands arbres à l’état savage, le Figuier nain préfère une ambiance lumineuse sans soleil direct.

Capable de résister à des températures minimales de l’ordre de 10°C, il sait aussi très bien s’accommoder de chaleurs importantes supérieures à 30°C.

Appréciant les atmosphères humides, il sera très confortable dans des ambiances telles que dans les terrariums ou vérandas.

A la belle saison, vous pouvez le sortir en extérieur pour qu’il profite d’un maximum de lumière.



COMMENT ARROSER VOTRE FIGUIER RAMPANT ?

Le Ficus pumila ne doit jamais manqué d’eau.

Le substrat doit être maintenu frais et humide, en toute saison. Cela signifie qu’il ne faut pas laisser sécher le terreau entre deux arrosages mais il ne faut pas pour autant que la motte trempe dans l’eau.

Par conséquent, un arrosage hebdomadaire en automne/hiver et environ 3 fois par semaine au printemps/été est conseillé.

En période de croissance de mars à octobre, l’utilisation d’un engrais pour plante verte ou engrais maison est recommandé pour lui apporter les nutriments nécessaires à son épanouissement.


ET QUEL TERREAU POUR LE FICUS PUMILA ?

Un terreau traditionnel pour plante verte d’intérieur à tendance plutôt acide.

Ajoutez un morceau de charbon de bois au terreau pour son effet anti-fongique naturel très favorable aux plantes exotiques ou tropicales.



MULTIPLICATION DU FICUS PUMILA

La multiplication du Figuier nain se fait essentiellement par marcottage.

Cette technique consiste à enterrer partiellement une branche que vous maintenez allongée. Une fois enracinée, sous environ 4 semaines, vous pouvez la détacher du plant mère et la replanter dans un pot séparément.

Des boutures à l’étouffée sont aussi possibles dès la fin du printemps.

Enfin, les racines peuvent aussi se développer de manières aériennes sur les branches qui nécessitent uniquement d’être sectionnées et replantées.


QUE FAIRE SI ?

Si votre Figuier rampant s’étiole, il s’agit d’une exposition à des températures trop basses. Coupez ce qui est dégarni et rentrez votre plante le temps que les températures lui soient plus propices.

Si les feuilles jaunissent et tombent, il s’agit d’un excès d’arrosage. Laissez sécher le terreau avant d’arroser de nouveau.



BON A SAVOIR

Suspendu, grimpant, ou encore tuteuré ses tiges anciennes se lignifient dans le temps. Du coup, on peut aussi travailler cette plante en bonsaï.


A NE PAS CONFONDRE AVEC

Le Ficus benjamina, une des plante d’appartement parmi les plus répandues, le Ficus Elastisca, le caoutchouc ou encore le Ficus ginseng.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
Publié le

Découvrez la sauge ananas, une médicinale et aromatique délicieuse

Petite nouveauté insolite promise à un grand succès, la sauge ananas ou salvia elegans va faire parler d’elle cet été.

Cette plante arbustive vivace à la floraison automnale très généreuse d’un rouge écarlate pouvant atteindre jusqu’à 2m de haut dans des conditions de culture favorables est originaire du Mexique.

Outre ses propriétés médicinales qui ne sont plus à démontrer, on déguste aussi bien les fleurs que les feuilles dont leur goût prononcé de l’ananas est sans équivoque.


COMMENT CULTIVER VOTRE SAUGE ANANAS ?

Bien que vivace, la sauge ananas est peu rustique.

Dans les régions les plus chaudes de l’hexagone, on la cultive à l’année au jardin dans un emplacement bien ensoleillé et abrité du froid et des vents. Pendant la période hivernale de repos, une taille en automne et une voile d’hivernage lui conviendront parfaitement.

Pour les régions moins chaudes, on lui réserve un emplacement ensoleillé et une culture en pot afin de pouvoir la rentrer dans une pièce hors gel et lumineuse l’hiver.

Elle affectionne une terre humide et bien drainante, m’aimant pas les sols lourds.

Elle aura aussi besoin d’un terreau riche que vous devrez pour une bonne croissance amender avec un engrais maison et du compost.


sauge ananas

COMMENT RÉCOLTER ET CONSERVER LA SAUGE ANANAS ?

On récolte les feuilles au fur et à mesure des besoins pour conserver le maximum de fraîcheur.

Il est aussi tout à fait possible de tailler une tige sur la hauteur, favorisant ainsi les ramifications.

Quant aux fleurs, elle se récoltent en fin saison de l’automne au début de l’hiver si vous la rentrez, vous pourrez en profiter encore plusieurs semaines.

Il est recommandé de conservez les fleurs et les feuilles au congélateur dans des bacs à glaçons plutôt que de les faire sécher car le résultat est décevant.


COMMENT UTILISER LA SAUGE ANANAS EN CUISINE ?

On l’utilise crue ou cuite selon vos envies.

Crue, on peut agrémenter une salade de fruit, des sorbets, ou encore des cocktails.

Dans sa version cuisiné, on le retrouvera dans des plats exotiques pour accompagner du poulet, du porc, du canard, du veau, ou tout autre plat pour un mélange salé-sucré.

Enfin, on peut l’utiliser en boisson comme sirop ou infusions.


sauge ananas

A découvrir très prochainement en exclusivité sur les murs aromatiques OsezPlanterCaPousse en vente sur l’eshop.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 
Publié le 2 commentaires

La fougère nid d’oiseau ou asplenium, une plante d’intérieur ornementale

La fougère nid d’oiseau est une très belle plante d’intérieur ornementale.

Avec ses larges feuilles brillantes, cette plante, aux origines tropicales, séduit par sa prestance, sa couleur vive et sa facilité d’entretien.

Alors que faut-il savoir sur la fougère nid d’oiseau de son nom botanique asplenium nidus?


Déjà qu’elle en jette ! Avec son allure de majesté !

Pouvant mesurer jusqu’à1m50 à l’âge adulte, cette magnifique fougère est une plante épiphyte à l’état sauvage : elle se sert des autres plantes comme support pour grandir et s’enraciner, sans pour autant leur nuire.

Ses larges feuilles sont dotées de veines noires centrales créant un contraste de couleur très intéressant.

Les nouvelles feuilles se déroulent depuis le centre telle une éclosion, une naissance. Elle est, à elle seule, un spectacle permanent à contempler !



QUELLE EXPOSITION POUR LA FOUGÈRE ASPLENIUM ?

Avec ses origines tropicales, la fougère pousse à l’abri des grands arbres. Elle apprécie donc une lumière sans soleil direct, vive à modérée et les milieux humides.

Une salle de bain est un parfait emplacement ; et si vous souhaitez qu’elle orne votre salon, ajoutez une soucoupe avec des billes d’argiles maintenues humides pour compenser le manque d’humidité ambiante.


fougere asplenium - fougere nid oiseau

COMMENT ENTRETENIR VOTRE FOUGÈRE NID D’OISEAU ?

Eh bien, pas grand chose à faire si ce n’est de retirer les feuilles fanées et faire un rempotage quand les racines sortent du pot tous les 2 ans environ.

Aucune taille n’est à faire.

Pour l’arrosage, maintenez la motte humide sans qu’elle ne soit détrempée. Si possible procédez à un bassinage à l’eau tempérée.

Ajoutez également un morceau de charbon de bois dans le terreau. Antifongique naturel, il réduit les maladies fongiques et favorise le bon développement bactérien.

En hiver, pensez à la doucher à l’eau tempérée. Cela permettra de retirer la poussière afin qu’elle puisse mieux capter la lumière faible en hiver, et surtout l’aidera à lutter contre les atmosphères sèches de nos intérieurs.

En période de croissance de Mars à Octobre, apportez lui de l’engrais pour plantes vertes ou de l’engrais maison ou encore du purin d’ortie.


Fougere nid d'oiseau - asplenium nidus
palmier chamaedorea

QUEL TERREAU POUR LA FOUGÈRE NID D’OISEAU ?

Elle aura besoin d’un terreau drainant que vous devrez maintenir humide toute l’année été comme hiver.

Préférez une tendance plutôt neutre. Composez un mélange de bon terreau pour plante verte et de tourbe à part égale. Ajoutez aussi une poignée de sable pour assurer un bon drainage.

Évidemment, l’utilisation d’un pot percé plastique est recommandé.


COMMENT MULTIPLIER LA FOUGÈRE ASPLENIUM ?

Comme de nombreuses fougères, elle ne se bouture pas de manière traditionnelle.

Aussi, cette opération est très délicate et réservé aux professionnels. Elle consiste à mettre en contact avec la terre les spores présents sur le revers des feuilles qui contiennent les graines.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
Publié le

L’intelligence des plantes et le langage végétal

De récentes études scientifiques ont découvert que les plantes sont pourvues d’une forme d’intelligence !

Dotées de facultés à échanger entre elles, il existe donc un véritable réseau internet du monde végétal où des millions de connections et interactions ont lieu chaque minutes sans que l’homme ne perçoive quoi que ce soit.

Alors comment font-elles pour communiquer ? Quelles types d’informations communiquent-elles ? Et dans quel but ?



LE RÉSEAU INTERNET VÉGÉTAL

Les plantes ne sont donc pas seulement sensibles, elles sont aussi intelligentes.



Capables de communiquer entre elles, de mêmes espèces ou d’espèces différentes, elles échangent des informations via tout ce qui est à leur disposition et les compose : les racines, le feuillage et les tiges.

Les interactions sont donc multiples à la fois souterraine et aérienne et constituent un langage végétal. Véritables acteurs de leur environnement les végétaux sont loin d’être passifs.

Les plantes partagent aussi de manière souterraine leurs ressources de manière équitable !

Les grands arbres aident et soutiennent les plus petits en fournissant des éléments et nutriments qui pourraient leur faire défaut par manque de soleil par exemple, mais ont aussi un rôle de prévention et d’éducation en les alertant des attaques fongiques ou parasitaires.

Tout un mode de communication avancé pour une symbiose et un respect mutuel des ressources qui pourrait être tout aussi complexe que le cerveau humain.



Mais cela ne s’arrête pas là, les plantes vont bien plus loin dans leurs échanges vertueux !


L’INTELLIGENCE DES PLANTES

Dotées de sensibilité et d’intelligence, les plantes ont le sens du toucher, perçoivent la gravité, le vent et son intensité.

Un arbre dont le feuillage toucherait de manière répétée son voisin cherchera un espace plus disponible pour développer de nouvelles tiges.

Quand des vents violents répétées orienteront les branches dans le bon sens afin de ne pas les casser…

Finalement cela semble on ne peut plus logique et relève plus de la sensibilité que de l’intelligence, quand bien même la sensibilité est une forme d’intelligence. Mais elles vont plus loin.

Des études scientifiques de l’université de Telaviv ont mis en lumière que les plantes entendent et émettent des sons.

Ainsi, lorsqu’elles entendent un insecte pollinisateur, la fleur sécrète instantanément une quantité importante de nectar pour l’attirer et être pollinisée.

Sachant que la production de nectar lui requiert une énergie folle, elles sont ainsi capables d’investir leurs ressources avec précision au bon moment.

Le rendement pour chacune de ces espèces complémentaires – plantes et insectes – est optimal. Mère Nature fait si bien les choses !

Il en est de même lorsqu’elles sont en souffrance dû à une sécheresse ou à un dommage physique comme une taille par exemple, elles émettent des sons, des fréquences ultrasoniques pour être précise.

A découvrir, la sensitive : une plante très sensible (Mimosa Pudica)


Pour plus d’infos : Futura Science / Université de Telaviv / Universite de Telaviv


Crédits photos et texte : OsezPlanterCaPousse & libres de droit
Publié le

Tout savoir sur le Bégonia Tamaya – Maculata

Comment cultiver le Bégonia Tamaya – Bégonia Maculata ou encore appelé le Bégonia bambou ?

Découvrez dans cette vidéo, mes astuces de culture, soins et boutures pour réussir avec cette beauté graphique.

Si cet article/vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédit textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
Crédit musique : Dancing in the moonlight de Jef
Publié le 5 commentaires

Alocasia Zebrina, un zèbre-éléphant dans le salon

Cette plante tropicale s’est très vite frayée un chemin dans nos salons avec son allure entre le zèbre et l’éléphant nous plongeant cette fois-ci, non pas dans la jungle, mais plutôt dans la savane africaine.

Ses longues tiges zébrées plus ou moins claires en fonction de leurs maturités, et ses feuilles XXL aux formes d’oreilles d’éléphants lui valent d’ailleurs les surnoms de plante zèbre ou plante oreilles d’éléphants !



J’ai cette plante depuis 6 mois et c’est un véritable bonheur de l’observer grandir et produire de magnifiques tiges et feuilles. Elle imposante, majestueuse, originale, et sa croissance modérée fait d’elle une plante d’intérieur parfaite !

Originaires des forêts tropicales d’Asie, elle apprécie donc les espaces lumineux sans soleil direct ou quelques minutes seulement d’un soleil très léger du matin ou du soir, mais elle se plaira tout aussi bien dans un espace moins lumineux poussant à l’abri de grands arbres à l’état sauvage.

Ses racines sont des rhizomes ou tubercules et constituent une réserve d’eau pour la plante. Elle a donc besoin d’une terre légère et bien drainée pour plante d’intérieur et d’un arrosage régulier en quantité modérée.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Voici mes petites astuces de culture, d’entretien et de soins :

Je l’ai placé dans ma cuisine, une pièce plutôt humide et relativement éloignée de la fenêtre. Son emplacement actuel est plutôt tamisé, sans soleil et lumière directe.

Je l’arrose une fois tous les 15 jours avec de l’eau tiède à raison de 50cl, et j’attends que le terreau soit sec juste en surface pour arroser de nouveau. Son terreau doit être entre humide et légèrement sec en surface de manière constante. L’utilisation d’oya en terre cuite pour arroser ce type de plante est tout à fait adapté. Découvrez cette astuce d’arrosage écologique ici.

Pour assurer un bon développement bactérien, prévenir des mauvaises odeurs ou encore des maladies fongiques propices aux plantes tropicales, j’utilise du charbon de bois actif. Cet élément naturel que je mets directement dans la terre est une astuce très simple et d’une efficacité à toute épreuve. Vous pouvez utiliser aussi un simple morceau ce charbon de bois.

L’ajout d’engrais est conseillé en période de croissance d’Avril à Octobre pour lui apporter les nutriments nécessaires qu’elle puise et qu’il faut renouveler régulièrement.

Pour lui faciliter de le travail de photosynthèse, un nettoyage des feuilles tous les mois s’impose afin qu’elle capte le maximum de lumière surtout en période hivernale où les jours sont plus courts. Vous pouvez soit dépoussiérer avec délicatesse les feuilles à l’aide d’un linge humide, ou le cas échéant une petite douche tous les 15 jours lui sera tout aussi bénéfique.

Enfin, un tuteur pour maintenir les feuilles et réduire éventuellement le diamètre de la plante qui a tendance à « s’étaler » si on lui en laisse l’opportunité, peut être utilisé.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

BOUTURAGE

3 possibilités s’offrent à vous :

Prélevez une tige double (c’est-à-dire avec 2 tiges minium maintenues ensemble à la base) si possible directement avec des racines et des rhizomes à l’occasion d’un rempotage par exemple et replantez en terre votre bouture déjà racinée.

Vous avez essayé mais zut, les racines ne sont pas venues ! Ce n’est pas grave, plongez votre bouture dans un vase avec de l’eau à température ambiante. Prenez soin d’elle en suivant ces quelques conseils et au bout de quelques semaines des racines relativement grosses et blanches vont apparaître. Dès que vous avez une dizaine de racines d’environ dix centimètres, replantez votre bouture en terre.

Dernière option, attendre patiemment la formation de rejet. C’est la solution la plus simple finalement ! Laissez la nature faire les choses.

Les rejets sont formés par les plantes lorsqu’il y a déséquilibre entre sa masse racinaire et sa masse aérienne. Donc finalement l’abstention de rempotage permet la formation de rejets. Prélevez délicatement le rejet avec ses racines et replantez en terre.

NB : Pour réaliser ces manipulations parfois délicates, je vous conseille de le faire lorsque la plante est plutôt sèche. Les racines se sépareront plus facilement et cela diminue les risques de les casser.


BON A SAVOIR

Enfin, sachez qu’une feuille qui jaunit est très souvent signe de nouvelles feuilles en formation, alors scrutez bien la base des tiges et si vous constatez des gonflements c’est sûrement une feuille qui se prépare.

Petite particularité et bizarrerie sur la photo ci-dessous que j’ai imputé à un manque d’eau. Cette feuille qui se retourne sur elle-même telle une virgule a repris finalement sa forme normale au bout de quelques jours.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Pour aller plus loin, découvrez en vidéo YT l’entretien, l’arrosage, le rempotage, l’exposition, les soins, les maladies et traitements naturels.

Crédits photos, vidéos et textes : OsezPlanterCaPousse
Publié le 2 commentaires

A la découverte du Kalanchoe Thyrsiflora

Le Kalanchoe Thyrsiflora ou à fleurs en thyrse est un Kalanchoe qui ne fleurit pas.

Kalanchoe Thyrsiflora

Au look design qui me fait penser à une véritable rose des sables, cette succulente ne manque pas d’intérêt avec ses larges feuilles ovales de couleur vert clair et blanc argenté au centre et contournées d’une liseré rouge orangé tendant parfois même sur le violet.

Kalanchoe Thyrsiflora

Découvrez en vidéo cette plante, mes astuces de culture, soins et boutures.

Si cet article/vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de Liker, Commenter et Partager et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.


Pour plus de détails sur les boutures de succulentes en vidéo, c’est ici !


Crédits textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse

Publié le 3 commentaires

Connaissez- vous la Mertensie maritime ou plante huître ?

Invitation au voyage au bord de mer avec cette découverte végétale ! Originaire des plages du littoral atlantique, front de mer breton ou encore normand, la Mertensie maritime est une plante comestible au délicieux goût d’huître. De quoi en surprendre plus d’un !


De son vrai nom botanique Mertensia maritima, on la surnomme aussi huître végétale, huître potagère, sanguine de mer ou encore pulmonaire de Virginie.

Presque oubliée, elle revient aujourd’hui en force et retrouve ses lettres de noblesse. Très recherchée par les fins gastronomes et restaurateurs pour ses saveurs insolites et les mariages culinaires qui s’offrent à leur imagination débordante, on déguste de cette plante les feuilles mais aussi les fleurs.

Plante vivace à port rampant de couleur bleutée parfois même turquoise, elle produit au printemps et début d’été de petites fleurs bleues en forme de clochettes qui deviennent, une fois fécondées, roses.

Venant des bords de plage, la Mertensie a la spécificité de contenir des glandes de sel qui lui permettent d’évacuer par excrétion le sel qu’elle absorbe fortement présent dans son environnement naturel.


Mertensie maritime
Mertensie
Mertensia
Mertensie


Culture – Exposition

Comme sa provenance l’indique, la Mertensie a besoin d’un substrat léger composé de 2/3 de sable et 1/3 de terreau et d’une exposition lumineuse au soleil ou à la mi-ombre.

Pour une culture en pleine terre, un apport d’eau ponctuel et léger pendant les périodes sèches et chaudes lui seront favorables, le reste du temps laissez la nature faire.

En pot, ajouter des billes d’argile pour optimiser le drainage car elle ne supporte pas d’avoir les racines dans l’eau et attendez que le substrat soit sec en surface avant tout nouvel arrosage. Le sol doit être bien drainé tout en restant frais, profitant des embruns dans son milieu naturel.

Très rustique jusqu’à -30°, elle peut être hivernée dans un endroit bien aéré et protégée de trop de précipitations craignant l’humidité au niveau racinaire.


Multiplication

Le bouturage de feuilles à faire raciner n’est pas facile car il est relativement long et parfois la feuille meure avant de produire la moindre racine.

La Mertensie se multiplie donc essentiellement soit par division des mottes, soit plus facilement par semis. Récoltez les graines contenues dans les fleurs fécondées et plantez-les en godets avant de les repiquer dans des pots plus grands.

Mertensie maritime

Bon à savoir

  • Séparez-vous des hampes florales au profit de la production des feuilles.
  • La récolte se fait d’avril à novembre : coupez régulièrement les feuilles sur l’extérieur du plant.
  • Une fois coupées, les feuilles se conservent quelques jours au réfrigérateur sans problème.
  • Avant la dégustation, mettez les feuilles quelques minutes au réfrigérateur, le froid ravivant ses saveurs.
  • La Mertensie se déguste crues, mi-cuites ou cuites.
  • Elle aime les soirées fraîches d’été qui ravivent ses saveurs et craint les escargots et les limaces qui en raffolent et sont capables d’anéantir un plant très rapidement.
Mertensia

Le saviez-vous ?

  • La Mertensie se développait à foison sur notre littoral mais suite des à des décennies de cueillette intensive et irraisonnée elle avait presque disparu du territoire puis a été réintroduit dans les potagers grâce à sa popularité auprès des jardiniers, désormais accentuée auprès de celles des restaurateurs.
  • Vous pouvez parfois trouver de la Mertensie à la vente chez des poissonniers connaisseurs au même titre que la salicorne.

Une dégustation ….

Pour tous les gourmands curieux à qui j’ai suscité de l’intérêt voire exciter quelques papilles, rendez-vous pour une dégustation prévue au prochain atelier du 21/09/2019 aux Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly.

Inscriptions en ligne très prochainement sur le site OPCP !

Enfin, vous pourrez dès le printemps 2020 retrouver cette délicieuse plante insolite à la vente aux Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly.


Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse 
Remerciements : Les Serres du Lycée Horticole de Lyon-Dardilly
Publié le 3 commentaires

L’éblouissant Pothos néon

Vous êtes un peu lassé de la couleur « green » des plantes, passez au jaune fluo du Pothos néon !

Même si les alternatives des feuillages panachés, nervurés, des cultivars et autres « variegata » existent , aujourd’hui je vous présente une plante ultra-lumineuse de couleur jaune fluo qui porte très bien son nom.

De quoi réveiller voire enflammer votre décor végétal intérieur ! Surtout que cette plante liane d’origine tropicale donne d’emblée le ton de jungle urbaine à votre intérieur.

Pothos neon
Scindapsus aureum 
Epipremnum
Pothos neon / Scindapsus aureum / Epipremnum

Appelée également lierre d’intérieur ou Scindapsus aureum ou encore Epipremnum, on l’a cultive donc en intérieur sous nos latitudes appréciant à la fois la chaleur et l’humidité.

Arborant de longues lianes, on l’utilise en suspension ou comme plante grimpante.

De culture facile et très résistante aux maladies, elle est idéale pour tous ceux qui n’ont pas la main verte !


Voici quelques conseils :

Elle apprécie un sol bien drainé et un terreau pour plantes vertes traditionnel.

Une exposition en lumière vive sans soleil direct ou plus ombragée lui conviendra parfaitement poussant à l’ombre des grands arbres à l’état sauvage.

L’arrosage doit être modéré : laissez la motte séchée en surface avant tout nouvel arrosage, soit environ 1 à 2 fois tous les 15 jours quelques soit la saison.

Un engrais liquide pour plantes vertes en période de croissance de Mars à Octobre est conseillé afin de lui apporter les nutriments nécessaires. Le rempotage lui, se peut réaliser tous les 2-3 ans.

La taille des lianes peut être pratiquée afin de favoriser un port plus compact dès le printemps. C’est aussi une belle occasion de tenter le bouturage !

Développant des racines aériennes, elle se bouture très simplement en terre ou en eau. Découvrez ici comment réaliser vos boutures.

Testez, c’est un véritable jeu d’enfants !

Pothos neon 
 Scindapsus aureum 
Epipremnum
Pothos neon / Scindapsus aureum / Epipremnum
Pothos neon 
 Scindapsus aureum 
 Epipremnum
Pothos neon / Scindapsus aureum / Epipremnum

Crédits photos et textes : Osez Planter Ca Pousse
Publié le 5 commentaires

Fortes chaleurs & canicule, optez pour des cactées… Zoom sur l’originale Alluaudia

Avec l’annonce des chaleurs estivales caniculaires de ces derniers jours, il est de bon ton de se tourner vers les plantes capables de résister à de telles températures.

Dotés de véritables réserves d’eau dans leurs tiges ou leurs feuilles charnues, les cactus et les succulentes offrent de sérieux atouts pour lutter et résister à la chaleur et à une sécheresse prolongée. D’ailleurs, elles font parties de ces rares espèces vivantes dotées de sensibilité capables de mettre à leur bénéfice une telle chaleur.

En réalité, elles sont même à leurs apogées en ces périodes d’air chaud et sec et font des croissances parfois fulgurantes.

Aujourd’hui, je mets donc à l’honneur une nouvelle variété de succulente à l’allure de cactus, l’Alluaudia ascendens.


Originaire des régions arides du sud de Madagascar où la plante pousse sur des sables alluvionnaires, cet arbre succulent vivace épineux à port dressé a un look pour le moins atypique.

Le tronc, presque blanc craquelé laisse apparaitre des nervures vertes et un motif marbré et développe de petites feuilles coniques d’un beau vert foncé régulièrement espacées et de nombreuses épines blanches.

Alluaudia
Alluaudia

CULTURE, ENTRETIEN, SOIN, EXPOSITION

L’Alluaudia aime une exposition la plus ensoleillée possible et accepte une température minimum de 10°C. Vous pouvez donc la sortir pendant la belle saison en extérieure en l’acclimatation petit à petit aux rayons du soleil et la rentrer en intérieur l’hiver.

  • Optez pour une poterie terre cuite favorable aux échanges thermiques et découvrez ici pourquoi c’est important.
  • Détestant les excès d’eau, prévoyez un lit de billes d’argiles ou graviers en couche de 3cm minium pour favoriser le drainage et l’évacuation de l’eau d’arrosage.
  • Rempotez dans un mélange à proportion égale de terreau et de sable tous les 3 ans, au printemps.
  • Niveau arrosage, comme toutes les succulentes il est nécessaire d’attendre que le terreau soit bien sec en profondeur avant tout nouvel arrosage et de veiller au bon écoulement du surplus d’eau d’arrosage.
  • Pas de vaporisation sur la plante, détestant l’humidité, cela n’aurait qu’un effet néfaste sur elle.
  • Pas de taille à réaliser.

MULTIPLICATION

La multiplication se fait soit par semis, soit par bouturage dès le printemps et jusqu’à la fin de l’été.

  • Prélevez un rameau sain d’environ 5 – 10 cm de long à l’aide d’un outil propre et aiguisé,
  • Vaporisez de l’eau sur les 2 parties sectionnées afin de stopper l’écoulement de la sève,
  • Laissez sécher la bouture à l’air libre pendant 3 jours jusqu’à la formation d’un cal de cicatrisation. Cela favorisera le développement des racines et évitera l’apparition de maladies,
  • Rempotez dans un mélange de terre comme décrit ci-dessus,
  • Humidifiez (attention ce n’est pas arroser !) en brumisant la terre quelques jours après seulement, puis régulièrement toutes les semaines jusqu’à ce que la bouture prenne.
  • Placez votre bouture à l’abri du soleil direct et des courants d’air jusqu’à l’apparition des racines sous 4 semaines environ. Pour savoir si votre bouture a bien prise, exercez une légère pression en tirant délicatement. Si une résistance s’oppose, les racines ont bien pris !

LE SAVIEZ-VOUS ?

  • Le bois de l’Alluaudia est utilisé dans la construction et le charbon de bois à Madagascar.
  • Le nom du genre botanique Alluaudia est dédié à l’explorateur français Charles Alluaud (1861-1949)
Alluaudia
Alluaudia

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 
Remerciements : Les Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly
Publié le 4 commentaires

Les Super Feuillages : XXL, nervurés, colorés, gaufrés, perforés…

Particulièrement fascinée en ce moment par les feuillages que dis-je les Super Feuillages, avec un grand S et un grand F, aujourd’hui je mets à l’honneur une sélection de feuillages que j’affectionne spécifiquement.

Qu’ils soient XXL, nervurés, gaufrés, perforés, tachetés ou encore épineux, tous sont d’une beauté exceptionnelle et singulière.

Pour la plus part d’origines tropicales, ces plantes aux feuillages extra-ordinaires mettent en exergue des tailles XXL pouvant atteindre plusieurs dizaine de mètres d’envergure dans leur milieu naturel.

On retient aussi la symétrie des motifs, des couleurs étonnantes et leurs contrastes, des formes variées et atypiques et des textures tout aussi surprenantes les unes que les autres.


Focus sur ces Super Feuillages qui me fascinent parmi lesquels on retrouve des variétés de Philodendron, Alocasia, Caladium, Anturium, Monstera et Piper.

Je suis fascinée par la taille XXL de la feuille de ce Philodendron gloriosum en comparaison de ma main à côté, ainsi que la précision du motif nervuré.

Philodendron gloriosum

Dans des tailles plus raisonnables, on retrouve plusieurs variétés de bégonias.

Le Bégonia Rex offre une multitude de détails : ses nervures colorées, sa texture gaufrée agrémentée sur le dessus et le pourtour des feuilles de petites épines non piquantes roses pâles.

Ou encore le Bégonia Maculata pour les taches argentées de son feuillage verdoyant. Pour plus d’info, découvrez ici comment le cultiver.

Bégonia Maculata

Crédit textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Remerciements à pierre_fortune_ (IG)
Publié le

Le Peperomia piccola banda, une texture de feuillage inédite

Focus sur une petite plante d’intérieur originaire des régions tropicales et subtropicales, le Peperomia piccola banda est une variété horticole hybride à port touffu et dressé, résultat du croisement de plusieurs espèces, atteignant une vingtaine de centimètres de hauteur à maturité.

Avec ses couleurs verts tendres tirant sur le gris selon l’éclairage et ses nervures nettement plus sombres, son feuillage particulier et atypique me fait penser à une texture épaisse rêche venue d’un autre temps, telle une peau de dinosaure tout droit sortie de l’époque jurassique ou encore du temps surréaliste et imaginaire des dragons.


Exposition, entretien, arrosage, bouturage… voici quelques conseils pour réussir sa culture.

De culture facile, le Peperomnia aime la chaleur et l’humidité avec des températures minimum de 12°C et maximum de 22°C et une exposition à la mi-ombre.

Le Peperomia piccola banda exige une hygrométrie élevée de l’ordre de 80% et nécessite donc d’être vaporiser quotidiennement en cas de fortes chaleurs ou l’hiver avec les atmosphères sèches de nos intérieurs.

L’été, un arrosage hebdomadaire est nécessaire de manière à maintenir un substrat frais et humide mais jamais détrempé. L’ajout d’un engrais pour plantes vertes ou d’un engrais naturel DIY tous les 15 jours en période de croissance de Juin à Septembre est recommandé.

L’hiver, un arrosage mensuel est suffisant et évitez les sources de chaleurs à proximité pour conserver une hygrométrie importante.

Le rempotage est à réaliser dès que les racines sortent du pot dans un terreau pour plante verte. Prévoyez également une couche de drainage faite de bille d’argile au fond du pot.

La seule chose que cette plante redoute est le moindre courant d’air froid : elle s’avère donc très adaptée pour une culture en terrarium.


BOUTURES

Pour bouturer cette plante, rien de plus simple. Vous pouvez naturellement diviser le plant à l’occasion d’un rempotage ou bouturer les feuilles.

Au printemps, prélevez à l’aide d’un outil propre et aiguisé, des feuilles saines et matures, celles situées aux extrémités pour être précise.

Les petites feuilles qui se développent en son cœur sont trop jeunes pour être bouturer et cela dénuderai et affaiblirai la plante.

Déposez ensuite ces feuilles dans un vase rempli d’eau à température ambiante, à la pleine lumière en prenant soin de les protéger des courants d’air et des rayons du soleil direct.

Pour raciner, les boutures vont avoir besoin d’être dans des conditions de « pouponnières » : au chaud, sans aucun stress lié à des écarts de températures, au soleil direct ou aux courants d’air. Pour plus d’infos pour réussir vos boutures, reportez-vous au précédent article « Tout savoir pour réussir vos boutures ».

Vous pouvez les mettre soit dans un vase transparent pour surveiller l’arrivée des racines et le niveau de l’eau, accessoirement ou dans un vase opaque permettant un enracinement plus précoce. Et oui, les racines poussent plus vite dans le noir !

En quelques semaines, les premières racines relativement fines apparaissent. Attendez que les feuilles aient 4-5 belles racines de 4-5 cm avant de replanter vos boutures en pot, puis tassez légèrement.

Petit conseil : n’hésitez pas à mettre entre 3 à 5 feuilles bouturées par pot afin que le plant soit relativement conséquent.

BON A SAVOIR

  • Sensibles aux araignées rouges, traitez avec du purin d’ortie maison et un pinceau pour une action localisée et renouvelez jusqu’à disparition complète des nuisibles.
  • Le Peperomia piccola banda produit des fleurs en épis longs, serrés et dressés de couleur blanc verdâtre au printemps-été.
  • Aucune taille n’est nécessaire, contentez-vous de retirer les feuilles et fleurs fanées.
Peperomia piccolo banda
Peperomia piccolo banda
         Crédit texte et photos : OsezPlanterCaPousse
Publié le 4 commentaires

Le Top 5 des plantes roses

Focus sur une teinte particulière chez les plantes : le rose.

Et je parle bien des plantes et non des fleurs car dans l’esprit de la plus part quand on parle de plante, on pense généralement plante verte.

Qu’il soit vif, panaché, pastel, en demie-teinte, nuancé, omniprésent, vieux ou sombre, le rose est à l’honneur dans cette sélection de 5 plantes roses les plus séduisantes.

Découvrez ainsi qu’elles peuvent être de type succulentes, tropicales, ou encore carnivores. Bref, il y en a pour tous les goûts.


LE SYNGONIUM NEON ROBUSTA




Mon favori. Il occupe donc la place n°1 du classement.

Plante verte de port érigé à grimpant originaire des zones tropicales humides et de taille moyenne, le Syngonium neon robusta propose des teintes pastel panachées de vert tendre révélant une parfaite harmonie des couleurs qui invite à la douceur et la rêverie.


LE FITTONIA

Plante tropicale couvre sol de petite de taille, très nervurée et colorée qui aime la chaleur et l’humidité, tout en se plaisant dans un environnement lumineux à plus sombre. Idéale en terrarium.


L’ECHEVERIA

Succulente sans grand entretien, parfaite pour les oublieux car ses exigences sont faibles : peu d’eau et une exposition idéalement ensoleillée à quelconque. Pour plus d’infos sur les Echeveria, cliquez ici.


LES HYPOESTES

Plantes tropicales, les Hypoestes sont des plantes de petites taille à tâche de rousseur qui s’épanouissent à la chaleur et à l’humidité. Seule précaution à prendre est de pincer régulièrement les tiges pour favoriser un port touffu, homogène et l’apparition de jeunes pousses bien plus colorées que les anciennes. Pour plus d’infos sur les Hypoestes, cliquez ici.


LES NEPENTHES

Originaire des forêts tropicales humides, les Népenthès sont des plantes carnivores grimpantes à pièges passifs. Elle ne poussent donc pas en sol marécageux comme les autres carnivores mais plutôt comme les orchidées : elles sont dites épiphytes c’est à dire qu’elles s’accrochent naturellement aux branches des arbres.

Les Népenthès attirent leurs proies dans les urnes qui sont ensuite digérés pas les sucs qu’elles contiennent. Elles ont besoin d’eau, de lumière vive et de chaleur. De couleur sombre quasi-uniforme, elles ressemblent plutôt à des aliens qu’à des plantes.


J’espère que cette petite sélection vous donnera quelques idées et qu’une envie de plantes roses vous gagne soudainement.

Chers lecteurs, je n’ai qu’un mot à vous dire : Osez Planter Ca Pousse.

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
Publié le

Le Maranta, un feuillage aux mille détails et couleurs

Comment ne pas succomber au charme de cette plante tropicale d’intérieur, tant il y a des détails d’une finesse et d’une beauté extrême à découvrir sur son feuillage ?

Serait-il faux ? Voire même peint à la main ? Questions pertinentes qui peut nous venir à l’esprit, je vous l’accorde.

Et bien non, tout est vrai, la nature est capable de telles merveilles. La plante que j’ai le plaisir de vous présenter est un Maranta leuconeura.

De port touffu et compacte d’une trentaine de centimètres de haut à maturité, son feuillage est à mes yeux parmi les plus beaux et les plus décoratif.

Il arbore un dégradé de couleur impressionnant : vert foncé et vert clair pour les jeunes feuilles et des motifs symétriques. Parcouru de lignes rosées à rouges vifs depuis la nervure centrale jusqu’à l’extrémité arrondies des feuilles, le dessin est juste parfait. 

Longues d’environ 10cm, les feuilles ont la particularité de s’étaler et s’ouvrir la journée et de se redresser une fois le soir venu. C’est notamment pour cette raison qu’on la surnomme également plante dormeuse. Une fois la nuit tombée on découvre aussi que le revers des feuilles est rose à rouge vif selon l’éclairage.

Idéale pour apporter un peu d’exotisme et de couleur dans nos intérieurs en cette période hivernal…


Comme toute plante tropicale, le Maranta aime la chaleur, l’humidité, et une luminosité tamisée sans soleil direct poussant à l’abri des grands arbres à l’état sauvage.

La température idéale de culture se situe entre 18° et 22°C.

Côté substrat, il aime une terre aérée, bien drainée et pas trop tassée. Prévoyez un mélange de terre de bruyère et de terreau pour plante verte avec des billes d’argile pour faciliter le drainage au fond du pot.

Affectionnant une bonne hygrométrie : le pot devra être placé sur un lit de graviers maintenus humides surtout en période de fortes chaleurs.

Maintenez toujours la terre fraiche, et ce quelque soit la saison : arrosez 2 à 3 fois par semaine l’été, et 1 fois par semaine l’hiver.

Vaporisez aussi quotidiennement le feuillage en été, et une à deux fois par semaine en hiver.

Favorisez un emplacement dans une pièce humide telle que cuisine ou salle de bain et évitez toutes sources de chaleurs à proximité.


Optez plutôt pour la division que pour le bouturage !

Pour la division, profitez lors d’un rempotage printanier pour prélever une touffe en prenant soin de ne pas abimer les racines et les tiges. Puis replantez en terre directement.

Quant au bouturage en eau il se pratique aussi au printemps. Faites un prélèvement à l’aide d’un outil propre d’une tige saine d’au moins trois feuilles.

Mettez-là en eau à l’abri des courants et du soleil direct. En quelques semaines, les premières racines apparaitront.

N’attendez pas trop pour replanter car la bouture risque de s’habituer au milieu aquatique et pourrait ne pas supporter le retour en terre.

Dès que vous avez 3-4 racines de quelques centimètres, repiquez votre bouture et maintenez bien la terre humide jusqu’à ce que vous voyez des signes de reprises : bonne tenue de la bouture, nouvelle feuille en formation…


Découvrez dans cette vidéo comment rempoter un Maranta.

Si cette vidéo vous a plu, n’oubliez pas de vous abonner à la chaîne Youtube et d’activer la cloche des notifications pour ne pas manquer les prochaines vidéos.  N’oubliez pas aussi de liker, commenter et partager cette vidéo !


Les araignées rouges peuvent s’attaquer au Maranta.

Généralement dû à une atmosphère trop chaude et sèche, il convient alors dans un premier temps de traiter avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action très localisée, à renouveler autant que nécessaire.

Ensuite, il vous faudra augmenter l’hygrométrie en vaporisant à l’eau claire le feuillage quotidiennement, en l’éloignant des sources de chaleurs, et en humidifiant régulièrement le gravier sous le pot de culture.

Favorisez également une poterie en terre cuite qui régule bien mieux l’échange thermique.


  • Pour raviver la coloration du feuillage et réduire les risques de pourriture ajoutez un peu de charbon de bois à la terre.
  • Le soleil direct ternit son feuillage.
  • Rempotez la plante chaque année au printemps.
  • Évitez les courants d’air
  • Ne pas la mettre en sujet isolé, préférez une exposition avec d’autres végétaux. Cela permet de conserver une humidité ambiante plus facilement
  • Le Maranta réussit très bien en terrarium.
  • Tournez la régulièrement pour maintenir une forme homogène.
Maranta
Maranta

Si cet article vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de liker, commenter et partager et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.

Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Publié le Un commentaire

Le Monstera deliciosa, une plante tropicale XXL

Envie d’exotisme ? C’est la plante tropicale qu’il vous faut !

M pour Majestueux, Magistral, ou Méga, le Monstera deliciosa est une plante d’intérieur exotique très décorative et simple à cultiver. Avec ses grands feuilles rondes brillantes et perforées pouvant atteindre jusqu’à 1 mètre sous nos latitudes, c’est une plante que l’on remarque et qui ne laisse pas indifférent. Même la mode s’en inspire, c’est vous dire !

Plante liane originaire du Panama et du sud du Mexique, le Monstera ou faux-Philondendron s’avère robuste et facile d’entretien. Il offre aussi des caractéristiques esthétiques de taille. Alors, comment ne pas succomber au charme tropical d’une telle plante ?

Pouvant grimpé jusqu’à 20 mètres dans son milieu tropical naturel grâce à ces racines aériennes qui lui permettent de s’agripper aux troncs d’arbres, le Monstera est un symbole en Chine et représente une longue vie, la vénération et le respect envers les personnes âgées.

La variété la plus répandue est le Monstera deliciosa, appelé ainsi en référence aux délicieux fruits, cultivés autrefois en Amérique centrale dont leurs goûts seraient entre celui de la banane et celui de l’ananas.


CULTURE

Le Monstera aime une exposition avec une lumière vive ou tamisée et sans soleil direct surtout aux heures les plus chaudes de la journée.

Côté substrat, prévoyez un terreau pour plante d’intérieur et ajoutez de l’engrais maison pendant la période de croissance tous les mois.

Pour l’arrosage, celui-ci doit être régulier et modéré. Au printemps et en été, maintenez le terreau légèrement humide et veillez à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. A l’automne et en hiver réduisez l’arrosage de manière à attendre que le sol soit bien sec en surface entre 2 arrosages et stoppez tout apport d’engrais.

Il conviendra de rempoter régulièrement, tous les 1 à 2 ans le Monstera dans un pot légèrement plus grand.

La température idéale de culture se situe aux alentours des 20°C.

Remarquez ce délicat lien de vie qui maintient l’extrémité des feuilles


BOUTURAGE

Il s’effectue en principe au printemps soit par division de la motte, soit en eau. Prélevez une tige saine et mature, et mettez-là dans l’eau. Placez-la ensuite à une température ambiante, à l’abri des courants d’air, et dans un endroit très lumineux. Le petit plus serait de lui faire prendre quelques rayons de soleil, doux ou à travers un voilage.

Les premières racines apparaîtront au bout de 6 semaines environ. Contrairement aux racines aériennes couvertes d’une fine écorce brune, celles-ci seront blanches et nues. C’est normal.

Dès que les racines mesurent 4 à 5 cm, c’est le bon moment pour repiquer votre bouture ! N’attendez pas trop car la plante pourrait s’habituer au milieu aquatique et de ce fait, la mise en terre pourrait la déstabiliser et la fragiliser, voire plus lui convenir du tout. Ce serait bien dommage à ce stade de perdre la bouture.


BON A SAVOIR

  • Enduisez délicatement les feuilles avec l’intérieur d’une peau de banane pour nettoyer le feuillage et le rendre brillant.
  • Le Monstera variegata, variété hybride, offre des feuilles panaché de blanc.
  • Brumisez toute l’année les feuilles avec de l’eau de préférence non calcaire afin de reproduire l’humidité ambiante de son climat naturel, idéalement quotidiennement et éloignez-le de toute source de chaleur.
  • Pas de soleil direct, plus il en reçoit, plus son feuillage souffre.
  • Nuisibles : araignées rouges et cochenilles. Traitez avec du purin d’ortie maison, à l’aide d’un pinceau. Naturel et efficace, renouvelez jusqu’à leurs disparitions.
  • Les jeunes pousses encore immatures ne sont pas découpées. Les perforations et découpes apparaissent au cours de la croissance de la plante.
  • Plante toxique en cas d’ingestion des feuilles.

QUE FAIRE SI ?

  • Si des taches jaunes, sèches apparaissent, c’est dû à un excès de soleil. Modifiez l’emplacement.
  • Si des taches brunes apparaissent en hiver, c’est le signe d’une température trop froide ou lié à une humidité excessive du substrat. Ajustez ces paramètres.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse®
Publié le Un commentaire

Un rideau de perles 100% végétal

Qui aurait cru que cette guirlande de perles vertes est une vraie plante ? Découvrez cette succulente inédite, insolite, incommensurablement design, à adopter sans tarder chez soi!

Originaire d’Afrique australe, cette succulente vivace appelée Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley ressemble à un véritable collier de perles.

Retombant gracieusement en cascade jusqu’à 1 à 2 mètres, on l’utilise généralement en suspension. Ses feuilles persistantes de 3 à 8 millimètres de diamètre sont sphériques, en enfilade, marquées par une minuscule pointe non piquante et striées de bandes translucides qui piègent les rayons du soleil et qui lui confèrent un côté encore plus vivant.

Comme toutes les succulentes, le Senecio a une grande capacité à retenir l’eau. Ses perles lui servent de réserves d’eau lui permettant ainsi de lutter contre la sécheresse.

Le Senecio produit de petites fleurs de couleur blanche à rosée dotées d’un agréable parfum de cannelle généralement en fin d’hiver. Très petites et presque insignifiantes, elles produisent de petits fruits secs une fois fécondées.

Plante gélive, le Senecio craint le froid et apprécie la chaleur. On le cultive donc généralement sous nos latitudes soit comme plante d’intérieur, en serre ou en véranda, soit en rocaille extérieure qu’il faudra rentrer l’hiver. La température minimale qu’il supporte est de 5 °C.

Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley

CULTURE

Le Senecio est facile à cultiver et de croissance relativement lente.

Il affectionne une lumière vive et quelques heures de soleil direct doux chaque jour. Il sera donc à placer derrière une fenêtre orientée au Sud l’hiver, et en extérieur à la mi-ombre pendant la belle saison.

Pour le substrat, un terreau type terre à cactées lui convient parfaitement. Veuillez à bien drainer le fond du pot avec des billes d’argiles ou du gravier.

Les arrosages doivent être réguliers du printemps à l’automne en laissant bien sécher entre deux arrosages, à raison de 1 fois toutes les 3 semaines environ.

En hiver, si elle est remisée dans une pièce fraiche la plante est en période de repos et elle cesse tout croissance. Les arrosages doivent donc être très limités juste de quoi humidifier le substrat une fois par mois. Si vous la conservez en intérieure l’hiver prévoyez un arrosage une fois tous les 15 jours, comme en période estivale, à cause de l’air ambiant et du chauffage de nos habitations.

En été, apportez-lui un engrais spécial pour succulente une fois tous les mois.

Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley

BOUTURAGE

A l’état naturel, la plante se reproduit par marcottage : elle développe des tiges appelés stolons qui déploient des racines comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessous. Dans ce cas, rien de plus simple, prélevez les stolons racinés puis déposez-les sur la terre en prenant soin d’enterrer légèrement les racines.

En l’absence de stolons, les boutures sont prélevées à partir de Mai jusqu’à Août, lorsque la plante est en pleine croissance. Choisissez une tige bien ferme et saine contenant au moins 3 nœuds de longueur et quelques perles.

Laisser la bouture cicatriser 2 à 3 jours à l’air libre pour éviter tout risque de pourriture de la plaie au contact de la terre.

Installez-la ensuite à plat, nœuds légèrement enterrées dans le substrat humidifié et feuilles au-dessus, ou 2 nœuds sans feuille enterrés, et le reste avec les feuilles posées contre le substrat. Vous pouvez aussi utiliser des pinces à chignon ou trombones pour maintenir les boutures contre la terre.

Placez ensuite la bouture dans un espace lumineux au chaud, sans courant d’air et sans soleil direct. Comptez environ une dizaine de jours à 25 °C pour une reprise de la bouture.


BON A SAVOIR

  • Plante toxique en cas d’ingestion – à protéger des animaux domestiques.
  • Pour faire fleurir le Senecio, deux conditions à remplir : une période de repos hivernal au frais entre 10°C / 15°C et une luminosité importante.

QUE FAIRE SI ?

  • Si la plante s’étiole et que les tiges se dénudent, c’est un manque de lumière. Modifiez pour un emplacement plus lumineux. Taillez les tiges dénudées et bouturez-les.
  • L’ennemi recensé est le puceron. Traitez avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action efficace et localisée jusqu’à disparition complète du nuisible.
  • Si les perles flétrissent, c’est un excès d’eau ou d’humidité. Stoppez complètement les arrosages, jusqu’à ce que le plant reprenne son aspect avec de perles fermes.
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse®
Publié le 5 commentaires

La sensitive, belle curiosité de la nature à découvrir

Intriguant petits et grands, la Sensitive ou Mimosa Pudica est une plante « timide » qui porte bien son nom ! En effet, elle a la particularité et la capacité de se replier sur elle-même au moindre contact avec une rapidité déconcertante.

Ce même phénomène appelé thigmonastie se produit également à la tombée de la nuit, à l’apparition de la pluie ou encore de vents violents. Cet attribut lui permet aussi de se protéger naturellement de tous prédateurs. La vidéo en fin d’article illustre bien cette singularité amusante et intrigante.

Pour revenir à sa forme « normale », il lui faut du temps environ 10 minutes, de la chaleur, de l’humidité et de la lumière. En d’autres termes, aucun stress !

Plante vivace originaire des zones tropicales d’Amérique du Sud, la Sensitive est intolérante aux températures inférieures à 10 °C. Elle est donc uniquement destinée, sous nos latitudes à la culture en intérieur et, dépasse rarement les 50 à 70 cm de hauteur, alors que dans des contions d’habitat tropical, elle peut atteindre allègrement 2 m.

Plante rampante ou ascendante, épineuse à l’âge adulte, ou grimpante si elle trouve un support pour s’arrimer, son feuillage persistant est délicat d’un vert tendre. En été des fleurs sphériques rose clair à lilas pouvant mesurer jusqu’à 2 cm de diamètre, se forment.


CULTURE

Comme son origine nous l’indique, la Sensitive apprécie la chaleur et l’humidité de l’air ambiant. Pour une hygrométrie adaptée, il convient de vaporiser le feuillage régulièrement, et de disposez d’un lit de billes d’argiles à l’extérieur du pot de culture (entre le pot et le cache pot).

La Sensitive affectionne un emplacement très lumineux et ensoleillé. Attention toutefois, aux rayons directs du soleil aux heures les plus chaudes de la journée.

Prévoyez un sol frais à tendance acide et bien drainé.

L’arrosage doit être copieux en été afin que le substrat ne sèche jamais complètement, à raison de deux fois par semaine environ. Diminuez légèrement les arrosages pendant l’hiver.

Apportez de l’engrais maison en période de croissance tous les 15 jours environ.


BON A SAVOIR

  • Plus il fera chaud et ensoleillé, plus vous aurez de chance d’avoir des fleurs.
  • Évitez de s’amuser à provoquer le phénomène de rétractation des feuilles cela épuise assez vite la plante. Eh oui, elle est sensible !
  • L’araignée rouge est un des seuls parasites qui peut s’installer, traitez alors les zones infectées avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau et renouvelez si c’est nécessaire jusqu’à disparition des nuisibles.
  •  Ayant besoin d’une hygrométrie importante, l’idéal est de la cultiver dans un terrarium, une vitrine chauffée, ou encore en compagnie de plantes carnivores.

Si vous avez aimé cette vidéo, n’oubliez pas de vous abonner à la chaîne Youtube.



Crédits photos, vidéos et textes : OsezPlanterCaPousse® 

Crédit musique : Je peux entendre ta musique à travers la porte

Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
Publié le 4 commentaires

Un mélange lumineux de blanc et vert, le Pothos « variegeta »

La tendance est aux plantes tropicales d’intérieur au feuillage hors du commun. Le Pothos est bien connu et les variétés actuelles hybrides variegata – traduit du latin par panaché – sont à leur apogée ! En effet, le feuillage panaché d’un blanc bien franc et d’un vert foncé propose un contraste de couleur séduisant et amène une luminosité insoupçonnée dans nos intérieurs.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

Sachez que tout est facile dans le Pothos, la culture, le bouturage, l’entretien. De croissance rapide, c’est la plante d’intérieur à avoir chez soi !

La plante que je vous présente est un Pothos N’Joy ou Scindapsus N’Joy. variegata (Epipremnum) ou autrement appelé Lierre du diable.

Doté de vertus dépolluantes, le Pothos fait parti du Top 10 des plantes les plus dépolluantes selon la NASA qui s’est intéressée de près à ce sujet. Il est notamment excellent pour éliminer :

  • le monoxyde de carbone des appareils de chauffage par combustion, cigarettes, cuisinière à gaz, cheminée à foyer ouvert,
  • le benzène contenu dans les cigarettes, peintures, vernis, matériaux de construction ainsi que les détergents plastiques,
  • le toluène contenu dans les peintures, vernis, meubles,
  • le formaldéhyde contenu dans le bois, peintures, colles et isolants ainsi que les produits d’entretiens.

Il s’agit de la plante la plus efficace pour oxygéner une pièce. Elle est donc à placer un peu partout dans la maison pour un résultat optimal.

Plante liane, son port est rampant, retombant ou grimpant selon le support utilisé. On peut ainsi la mettre en valeur dans différentes configurations : en suspension, le long d’une poutre, d’une descente d’escalier, ou en aérien sur le plafond à l’aide d’attaches transparentes.

IMG_2224
Crédit Photo : Meeschmid_plantlady

CULTURE: exposition, entretien, substrat, arrosage

Le Pothos est très facile à cultiver. Il réclame très peu d’entretien et résiste assez bien aux maladies.

Choisissez un emplacement lumineux ou mi-ombre, mais sans soleil direct et éloigné des sources de chaleur comme les radiateurs, cheminées..

Le Pothos aime se sentir à l’étroit et n’a donc pas besoin d’un grand pot. Il convient de le planter dans un terreau de rempotage ou un terreau spécial plantes d’intérieur. Le rempotage peut s’effectuer de février à octobre.

Aucune taille n’est indispensable. Toutefois, s’il étiole, pratiquez une taille des lianes et profitez pour en faire des boutures comme décrit ci-dessous.

Les racines aériennes sont très utiles à la plante, il est donc recommandé de ne pas y toucher.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

La fréquence d’arrosage est de 2 fois par semaine en été, 1 par semaine en hiver. Arrosez la plante uniquement lorsque la surface du sol est sèche et évitez les excès d’eau afin de ne pas asphyxier les racines, elle y est sensible.

Si un apport d’engrais maison peut redonner du tonus à la plante, il n’est pas pour autant indispensable.

Le Pothos se cultive très bien à l’intérieur tout au long de l’année et pourra être sorti de mai à septembre dès que la température le permet. Pour une bonne croissance, la température recommandée est comprise entre 18 à 25°C.

Enfin, sachez que seule la variété hybride variegata est panaché de blanc, la variété traditionnelle est, quant à elle panaché de jaune pâle.


BOUTURAGE

Je pense sincèrement que le Pothos fait partie des plantes qui se bouture le plus facilement. Il suffit juste de couper une tige au bon endroit puis de la faire raciner dans l’eau. En revanche, une bouture de feuille uniquement ne prendra jamais.

Pour que la bouture racine, il faut une tige saine avec des feuilles. Les racines se développeront aux niveaux des ramifications. La loupe vous permet de voir les débuts de racines aériennes en formation.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

Coupez 1 à 2 cm en dessous d’une ramification au niveau du trait rouge de la photo.

Mettez les tiges dans l’eau et attendez que les racines mesurent environ 10 cm avant de replanter. Comptez environ 1 mois.

Pour les plus avertis, déposez les tiges sectionnées avec un début de racines aériennes directement sur la terre et maintenez- les à l’aide de pinces à chignon ou autres afin qu’elles restent bien en contact de la terre. Arrosez régulièrement et modérément, le substrat doit être humide mais pas détrempé pour les racines se développent.


BON A SAVOIR

  • Par temps chaud l’été ou en hiver lorsque nos intérieurs sont bien chauffés, il appréciera d’être humidifier et d’être fréquemment vaporiser d’eau douce de préférence.
  • La sève du Pothos peut provoquer des réactions cutanées.
  • Son action d’épuration serait augmentée par la légèreté du substrat dans lequel il pousse.
  • Les parties blanches des feuilles ont moins, voire pas du tout de chloroplastes. Leur croissance est de ce fait plus lente que sur les variétés traditionnelles. En effet, le phénomène de croissance de la plante par photosynthèse est moins important.
Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

QUE FAIRE SI ?

  • Si il y a des taches noires sur les feuilles, c’est dû à un environnement trop froid et humide. Retirez les feuilles abimées, stoppez les arrosages pendant 3 à 4 semaines et changez d’emplacement.
  • Si la coloration panachée diminue ou disparaît et que les feuilles redeviennent entièrement vertes, c’est un problème d’exposition trop sombre. Changez pour un emplacement plus lumineux.
  • Si les feuilles deviennent toutes pâles avec des taches brunes, c’est dû à une exposition trop importante aux rayons directs du soleil. Changez pour un emplacement moins ensoleillé.
  • Les araignées rouges peuvent s’attaquer au Photos. Elles interviennent généralement pendant l’été, lors d’une période de sécheresse. Augmentez l’hygrométrie en vaporisant son feuillage en prévention. Douchez la plante pour éliminer le maximum d’araignées, puis traitez avec du purin d’ortie avec un pinceau sur les araignées et leurs œufs tous deux rouges. Renouvelez jusqu’à disparition complète des parasites.
Pothos N'Joy
Pothos N’Joy
Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® 
Crédits photos : Meeschmid_plantlady IG 
Remerciements : Meeschmid_plantlady IG 


Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
Publié le

Le Sedum burrito ou Orpin, une succulente atypique

Plante vivace succulente originaire du sud du Mexique, le Sedum burrito ou plus communément appelé Orpin produit des tiges retombantes ramifiées pouvant atteindre jusqu’à 60 cm de long.

Habillées de feuilles charnues arrondies en forme de gros grain de riz, imbriquées les unes sur les autres, le Sedum burrito propose une palette de couleurs allant du vert au gris-bleu selon les expositions.

Son allure atypique laisse penser à des petits bonbons acidulés lorsque le plant est jeune et à l’âge adulte il devient une véritable cascade ressemblant à chevelure dense et longue.


CULTURE : exposition – arrosage – substrat

Le Sedum burrito se plaît toute l’année dans un environnement très ensoleillé, à condition d’avoir respecté un période d’acclamation aux rayons du soleil, décrite dans un précédent article, mais aussi dans un environnement lumineux sans soleil.

La température idéale est comprise entre 15°C et 25°C. Prévoyez un arrosage modéré pendant la période estivale soit par pulvérisation de la terre une fois par semaine, soit par bassinage (la faire boire dans une soucoupe) pendant quelques heures seulement tous les mois.

Comme toutes les succulentes, elle a une grande capacité à retenir l’eau dans ses feuilles. Elle est donc capable de résister à une période de sécheresse sans problème. Plante gélive, il convient soit de la rentrer l’hiver bien qu’elle soit capable de résister à un gel rapide jusqu’à -2°C. A défaut de la rentrer en intérieur, elle devra être maintenu au sec tout l’hiver et protégé d’un voile d’hivernage.

La floraison a lieu en été à condition qu’elle ait pris le soleil. Le Sedum produit de petites fleurs rose-rouges à l’extrémité des tiges.

Prévoyez un substrat léger spécial pour cactées pour un culture en pot. Il poussera aussi très bien en pleine terre en rocaille dans un sol pauvre et aride et sans arrosage.

Parfait pour les débutants, il n’y a pas d’entretien de taille à réaliser.

Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

BOUTURAGE

On bouture soit les tiges soit les feuilles idéalement au printemps, même si pour ma part je bouture toute l’année.

Sectionnez à l’aide d’un outil propre et aiguisé une tige saine et bien ferme. Retirez les feuilles délicatement à la main, elles se cassent facilement.

Laissez la bouture à l’air libre pendant 2-3 jours afin que l’extrémité sèche pour éviter tout risque de pourriture. Vous constaterez qu’un cal de cicatrisation s’est formé.

Puis plantez directement en pot en terre cuite de préférence et dans une terre pour cactées. Vaporisez modérément la terre toutes les semaines, le temps que les racines prennent.

Les feuilles que vous avez préalablement coupé se bouturent également. Procédez de la même manière et déposez simplement les feuilles sur le substrat ou enterrez légèrement le côté sectionné. Vaporisez modérément la terre toutes les semaines jusqu’à l’apparition de nouvelles feuilles, signe que la plante a bien raciné.

Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

BON A SAVOIR

  • Utilisez le Sedum en suspension pour son allure atypique et graphique. De quoi habiller un balcon, un mur, une palissade…
  • Évitez les manipulations, ses feuilles sont fragiles et cassent facilement.
  • Plante toxique en cas d’ingestion ou irritante en cas de contact de la sève avec la peau.
  • Certaines espèces sont néanmoins comestibles, notamment le Sedum acre qui peut être incorporé en quantité modérée dans une salade, à laquelle il apportera une saveur piquante.
Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

QUE FAIRE SI ?

  • Si les feuilles se flétrissent ou se décolorent, c’est dû à un excès d’eau. Stoppez tous les arrosages pendant 1 à 3 mois selon les dégâts.
  • Si les feuilles frisent, ou qu’il y a du miellat c’est dû à un parasite. Appliquez du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action locale, sans risque d’altérer le plant.
Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® 
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
Publié le

Abonnez-vous au blog et devenez un expert !

Pour rejoindre notre communauté et devenir un expert des plantes et du jardin, cliquez ici. Vous recevrez désormais la newsletter d’OPCP.

Retrouvez-nous aussi sur YouTube, Instagram, Facebook, Twitter et Pinterest.

Bonne lecture à tous et n’oubliez pas de liker et partager et les articles qui vous ont plu 😉!

Publié le Un commentaire

Une plante carnivore majestueuse

Et oui les plantes carnivores ne sont pas toutes ‘inesthétiques’, il en existe même de très belles. D’ordinaire pas très attirée par les plantes carnivores je dois l’avouer, celle-ci m’a séduite de suite par sa beauté, son originalité et je dois le dire son utilité.

Vous en conviendrez, c’est la solution la plus naturelle pour se débarrasser des insectes dont on se passerait bien quelque soit la saison.

La plante carnivore que j’ai choisi de vous présenter est un Sarracenia Farnhamii. C’est une plante vivace marécageuse originaire de l’Est des Etats-Unis.

Sarracenia Farnhamii
Sarracenia Farnhamii

Majestueuse, elle laisse apparaître des formes et des détails d’une grande délicatesse. Esthétiquement, elle détient des atouts indéniables.

Des urnes en forme de flûtes de champagne se dressent à la verticale avec un certain aplomb et se terminent par un chapeau ondulé, proposant des couleurs verts tendres et des nervures subtiles sur les hauteurs d’un violet foncé, parsemées de blanc. Un fin velours se laisse également deviner à l’intérieur du chapeau. Un contraste de couleurs intéressant, une allure et une prestance très originales qui lui donnent un style graphique.

Sarracenia Farnhamii
Sarracenia Farnhamii

LE SAVIEZ-VOUS ?

Parmi les plantes carnivores, certaines ont des pièges actifs c’est à dire qui se referment sur une proie et d’autres des pièges dits passifs qui attirent et retiennent les proies à l’aide de poils inclinés empêchant leurs remontées.

En revanche, elles ont toutes pour principe de sécréter des substances qui attirent les insectes se retrouvant ainsi piégés puis digérés par la plante. Étrange, tout de même que des végétaux soient capables d’une telle chose. En fin d’article, la vidéo vous montrera un spécimen d’insecte de taille conséquente qu’elle est capable d’ingérer. Toutefois, je m’interroge sur le temps qu’elle va mettre à digérer une telle proie et je compte bien sur elle pour me débarrasser des mouches, guêpes, et autres insectes.

Les fleurs produites par les Sarracenias sont parmi les plus belles chez les plantes carnivores, par leur structure originale et leurs couleurs très vives. Elles apparaissent au printemps, plus hautes que les urnes, sont solitaires avec 4 ou 5 pétales.

Dans un bassin naturel, le Sarracenia est idéal car il joue un rôle de plante épuratrice puisqu’il piège les insectes.

Sarracenia Farnhamii
Sarracenia Farnhamii

CULTURE / ENTRETIEN

De culture facile, les Sarracenias sont très tolérants.

Pour faire simple, il existe trois conditions clés pour réussir leur culture : beaucoup de luminosité ou de soleil, beaucoup d’eau, et un pot petit. En somme, on peut résumer à cela.

Comme plante originaire des marais, son pot doit baigner dans l’eau sur environ un tiers de sa taille pendant la belle période. Pendant le repos hivernal de la plante, il faut maintenir un substrat très humide mais la plante ne doit plus baigner. Elle se plait dans un sol acide composé de tourbe et sable avec une exposition la plus lumineuse possible.

Je déconseille les poteries pour ce type de culture. Il est bon de se servir uniquement de pots plastiques car dans la mesure où le motte doit être en partie immergée dans l’eau, un terre cuite aurait une action inutile et néfaste d’aspiration des sels et de l’eau destinés à la plante.

Vous pouvez sortir votre plante à la belle saison sans problème avec un maximum de soleil sans craindre la température ambiante, qu’elle soit très élevée ou très basse, car elle est résistante jusqu’à-15°C. En intérieur, évitez le plein soleil et les sources de chaleur.

Coupez systématiquement les tiges fanées à environ 2-3 cm du rhizome. En effet, les conditions de culture des plantes marécageuses ont un taux d’humidité très important. Il est donc nécessaire de le faire à chaque fois afin d’éviter tout risque de pourriture.

Le rempotage s’effectue dès que les racines dépassent du pot de préférence au printemps.

Enfin, les jeunes pousses en formation se développent à la base.


CE QU’IL FAUT RETENIR

  • De Mars à Octobre, exposition très lumineuse ou ensoleillée. 1/3 de la plante doit tremper dans l’eau.
  • De Novembre à Février laissez la terre toujours bien humide mais la plante ne doit plus baigner et réduisez la luminosité – cette période de repos est nécessaire.
  • Ne jamais pulvériser le feuillage. Elle risquerait de se refermer pour éviter que l’eau ne tombe dans ses tubes et ne la fasse pourrir. L’hygrométrie de son milieu de culture est largement suffisant.
  • Ne pas arroser la plante par le dessus au niveau de la terre, contentez-vous de remplir juste sa soucoupe.
  • Utilisez de l’eau non calcaire : eau déminéralisée ou eau de pluie.
  • Utilisez uniquement des pots en plastique percés et de petites tailles.
  • Ne jamais l’alimenter en insectes ; la plante se débrouille très bien toute seule.

QUE FAIRE SI ?

Si les urnes sont « malformées » ou d’une coloration anormale c’est un signe précurseur d’attaque de pucerons ou de cochenilles. Dans ce cas, il convient de traiter la plante en appliquant du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action localisée sur les parasites.

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse®
Publié le

Dents de requins ? Sapin de Noël ? Et non un Aloe humilis

La nature s’est se montrée insolite et étonnante une fois de plus avec cette plante design et graphique. Ce ne sont ni des dents de requin, ni un sapin de Noël dernière génération comme on a pu me le suggérer avec une pointe d’humour.

Cette plante surprenante appelée Aloe Humilis est en réalité une variante de la grande famille des Aloe qui contient rien que 300 espèces différentes.

Succulente originaire d’Afrique du Sud, à croissance lente et de culture facile, elle convient parfaitement pour les petits espaces et les débutants.

D’un joli vert à tendance bleutée et marquée par des feuilles charnues pleines d’eau et de très nombreuses dents blanches souples, elle a un look pour le moins curieux et singulier!

Aloe humilis
Aloe humilis

EXPOSITION

Capable de résister à des températures négatives de -5°C maximum si elle est tenu complètement au sec, elle affectionne particulièrement la lumière vive et le soleil direct à condition d’avoir respecté une période d’acclimatation aux rayons du soleil.

Elle peut donc séjourner à votre convenance en intérieur ou extérieur. Sachez toutefois qu’une exposition sans soleil ne lui permettra pas de fleurir.


CULTURE : ARROSAGE ET SUBSTRAT

Comme toutes les succulentes, elle a besoin d’un substrat léger et drainant. Une terre spéciale cactées est optimale.

Sa croissance lente s’effectue en période propice de Mars à Octobre. Un arrosage régulier et modéré est conseillé surtout en période de forte chaleur et peut aller du simple au double : entre 1 à 2 fois tous les 15 jours en fonction des températures. Dans la mesure où généralement les pots de succulentes sont relativement de petites tailles, je préconise un arrosage par bassinage permettant ainsi une ré-humidification en profondeur la motte de terre. Il vous suffit de baigner la plante dans une soucoupe d’eau et de la laisser boire pendant quelques heures.

Pendant l’hiver, elle peut être conservée à l’extérieur au sec c’est-à-dire sans aucun arrosage. Vous pouvez aussi la protéger d’un voile d’hivernage si les températures sont négatives pendant plusieurs jours ou si elle dépassent -5°C. Si vous la rentrez en intérieur, arrosez une fois par mois, par bassinage.

Si vous procédez à un arrosage traditionnel, videz bien le surplus d’eau de votre soucoupe. En aucun cas, l’eau doit stagner plusieurs jours au risque de faire pourrir les racines.

Arrosez dans la mesure du possible avec de l’eau de pluie, moins calcaire.

Aloe humilis
Aloe humilis

FLORAISON

La floraison a lieu pendant l’été à condition que la plante ait bien pris le soleil.

Elle développe de longues hampes florales d’environ 20 à 25 cm. Ses fleurs en forme de grappes ressemblent à petites clochettes de couleur jaune orangée ou même rouge vif selon les variétés et durent tout l’été. De quoi satisfaire vos yeux pendant plusieurs mois!


BON A SAVOIR

Certaines plantes ont des vertus dépolluantes. Un article spécial a été consacré à ce sujet, consultable ici.

Les Aloès en font parti et sont reconnus pour leur action efficace contre le formaldéhyde, produit toxique présent dans les laques, colles, vernis, encres, résines, papiers, et autres produits ménagers.

Elle est aussi efficace contre le monoxyde de carbone et les ondes électromagnétiques.


QUE FAIRE SI ?

Si elle se décolore, c’est dû à un manque d’eau ou de lumière. Modifiez ces paramètres en ajustant l’exposition ou l’arrosage.

Si les feuilles sont retombantes et molles, c’est dû à un excès d’eau. Stoppez immédiatement l’arrosage. Aidez-le substrat à sécher en le mettant près d’une source de chaleur et maintenez-la au sec (sans aucun arrosage) pendant 1 mois minimum.

Si elle ne fleurit pas, plusieurs facteurs peuvent être en cause : la terre qui s’est appauvrit, ou l’exposition qui ne lui conviennent pas notamment. Rempotez-la, apportez-lui de l’engrais maison DIY, ou du purin d’ortie maison et modifiez l’exposition vers davantage de soleil ou de lumière vive.

Aloe humilis
Aloe humilis
Aloe humilis
Aloe humilis

ASTUCE DÉCORATION

Sachez les agrémenter avec d’autres végétaux type cactées pour une décoration végétale tendance et des variations et contrastes de couleurs intéressants.

Aloe humilis & cactus
Aloe humilis & cactus
Aloe humilis & cactus
Aloe humilis & cactus



Crédits photos et textes OsezPlanterCaPousse®.
Publié le

Ambiance tropicale : les cheveux de Vénus, légèreté et beauté verdoyante

Envie d’une ambiance tropicale verdoyante pour votre intérieur ? Optez pour les cheveux de Vénus !

Autrement appelée Capillaire ou encore Fougère Adantium Fragans, cette plante verte ornementale, délicate et légère à la fois, est de la famille des fougères avec environ 200 espèces différentes.

De fines feuilles légères d’un vert à tendance pale en forme d’éventail se développent au bout de longues tiges noires lustrées proposant un contraste de couleur intéressant et un effet tropical immédiat.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

Originaire d’Amérique du Sud et plus précisément des sous bois des forêts tropicales brésiliennes, elle aime donc l’humidité et des températures qui conviennent parfaitement à nos intérieurs. Cependant, quelques petits conseils sont nécessaires pour réussir cette culture.


EMPLACEMENT

Comme son origine nous l’indique, elle a besoin d’humidité et d’une lumière vive mais sans soleil direct. Sous nos latitudes, on la cultive donc essentiellement en intérieur avec une lumière vive directe l’hiver et plus tamisée l’été. Une pièce humide comme une salle de bain lumineuse est idéale. Elle est notamment magnifique en suspension.

Dans les régions où la température descend rarement en dessous de -5° en hiver, il est possible de la cultiver en extérieur en pleine terre. Dans ce cas, prévoyez un emplacement mi-ombre et un sol frais bien drainé. Le petit « plus » serait de la mettre proche d’un muret pour la protéger les courants d’air et des vents violents.

En cas de gelée, elle peut perdre ses feuilles mais pas d’inquiétude, protégez copieusement ses racines qui sont en réalité des rhizomes avec du paillage, et elle repartira au printemps.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

ENTRETIEN & ARROSAGE

De croissance moyenne, cette plante n’a pas besoin de taille. Supprimez simplement au printemps les tiges séchées.

L’arrosage quant à lui, doit être régulier de telle façon que le substrat soit toujours humide mais jamais détrempé. Il ne faut donc surtout pas attendre que le substrat sèche entre deux arrosages.

Toute la subtilité réside dans l’arrosage : il suffit d’une seule fois où la motte a complètement séché, même en la baignant après pendant plusieurs heures, pour qu’elle dépérisse. La régularité est donc le maitre mot pour réussir cette culture. En cas d’absence prolongée, il convient de la confier.


DIVISION

La division des Cheveux de Vénus se pratique soit pas semis soit par division des touffes au printemps.

Je préconise généralement un mélange de terreau, tourbe et de sable de rivière. Le rempotage s’effectue dès que les racines dépassent du pot, les jeunes plants prendront place dans un pot légèrement plus grand, nécessaire à leur croissance. Quant aux sujets mères plus anciens, ils peuvent être rempotés dans le même pot tout en prenant soin de renouveler le substrat de terre fraiche, neuve.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

BON A SAVOIR

  • Arrosez avec de l’eau de pluie non calcaire est un « plus ».
  • Adossez-la à quelque chose que ce soit en intérieur ou extérieur car elle déteste les courants d’air qui cassent ses tiges stoppant ainsi la circulation de la sève.
  • Lorsque les températures dépassent les 24°C, il faut impérativement augmentez l’hygrométrie. Optimisez en pratiquant les deux techniques : en plaçant un plateau de billes d’argile humides dessous votre pot de culture et en vaporisant le feuillage.
  • Plante utilisée en phytothérapie pour soulager l’encombrement des voies respiratoires.

MALADIES – QUE FAIRE SI ?

  • Si les feuilles sont tâchées de rouges et jaunes et de petits boutons colorés sur leur face inférieure, il s’agit de la rouille qui intervient généralement pendant l’hiver à cause d’un excès d’humidité. Coupez les feuilles infectées puis badigeonnez la plante de purin d’orties avec un pinceau pour une action bien localisée.
  • Si votre plant est infecté de cochenilles, autres parasites dont elle est sensible, retirez les cochenilles avec un chiffon imprégné d’alcool à 90 °C avant d’appliquer du purin d’orties de façon localisée également à l’aide d’un pinceau.
  • Si l’extrémité des feuilles sèches, c’est dû à manque d’humidité ambiante. Ajuster l’hygrométrie.
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully 

. 
Crédits photos et textes OsezPlanterCaPousse®.
Publié le 10 commentaires

Le Calathéa Triostar, la plante tropicale d’intérieur majestueuse par excellence

Dernière arrivée dans ma tribu de jungle urbaine, cette plante tropicale vivace au feuillage persistant est plus communément connue sous le nom de « Plume de paon Triostar » ; et vous allez très vite comprendre pourquoi !

De culture facile, et d’une beauté rare presque exclusive, cette somptueuse plante d’intérieur dévoile une véritable parade de couleurs vives en référence aux plumes de paon. Ses feuilles allongées, luisantes, panachées de couleur crème et d’un vert franc et rose-pourpre au revers sont, à chaque instant, un réel plaisir des yeux, une invitation à voyager sous les tropiques.

Indépendante du genre Calathéa, et appartenant en réalité, à la famille des Marantacées, elle est originaire des tropiques d’Amérique du Sud et des forêts pluvieuses brésiliennes.


EMPLACEMENT IDÉAL

Comme son origine le sous-entend et comme toutes plantes tropicales, elle affectionne particulièrement une atmosphère humide et un taux d’hygrométrie proche de 60%. C’est donc une plante d’intérieur idéale car les taux d’hygrométrie de nos habitats sont de l’ordre de 45 à 65%. L’emplacement dans une pièce humide comme les salles de bain ou la cuisine est optimal.

Poussant à l’abri de végétaux beaucoup plus grands qu’elle, elle aime les ambiances faible en luminosité. Il est donc préférable de la placer loin d’une fenêtre, impérativement à l’abri des rayons du soleil auxquels elle est nullement habituée, et loin d’une source de chaleur comme les cheminées ou les radiateurs qui vont assécher l’air ambiant. La température idéale est comprise entre 12 à 25°C.


REMPOTAGE

Le rempotage se réalise en principe au printemps tous les ans. Prenez un pot légèrement plus grand de l’ordre de 2-3 cm seulement de diamètre de plus que le précédent.

Niveau substrat, un terre plutôt acide, bien drainée, humide et riche lui convient parfaitement.


ARROSAGE ET ENGRAIS

Comme toute plante tropicale, un arrosage régulier mais modéré est nécessaire. Au printemps et en été, il est recommandé de l’arroser tous les 2 à 3 jours. Veuillez toutefois à ce que l’écoulement d’eau se fasse correctement car il ne faut surtout pas d’eau stagnante.

A l’automne et pendant l’hiver, réduisez l’arrosage et attendez que le substrat soit sec en surface entre deux arrosages.

Apportez lui régulièrement de l’engrais au printemps et en été tous les 10 jours environ ou mieux confectionnez votre propre engrais maison DIY. Stoppez l’engrais en automne et en hiver.


DIVISION DU CALATHEA

Le bouturage du Calathéa se fait en principe par division de la motte. Lorsque la plante devient trop imposante car elle peut atteindre jusqu’à un mètre de haut ou trop lourde pour réaliser des manipulations sans risques de rempotage, il est temps de diviser votre plant !

Démêlez avec précaution  les racines tubéreuses puis séparez le plant en détachant des feuilles et des racines puis replantez. Et voici un nouveau plant qui complètera votre collection.


BON A SAVOIR

Disposez un « tapis des billes d’argile » au fond à l’extérieur du pot de culture. Cela permettra de maintenir une humidité adéquate constante.

Vaporisez toutes les semaines le feuillage afin de le dépoussiérer et de lui ré-créer des conditions similaires à son habitat naturel en augmentant le taux d’humidité, de préférence avec une eau de pluie ou non calcaire.

Protégez-la des courants d’air.

Supprimez les feuilles mortes ou abîmées, cela stimulera l’arrivée de nouvelles pousses.


QUE FAIRE SI ?

Si le bout de feuilles sèchent, c’est que l’air ambiant est trop sec ! Il convient alors d’augmenter le taux d’humidité en vaporisant le feuillage, et en mettant le pot dessus un plateau de bille d’argile. Vous pouvez aussi la changer de place et la mettre avec d’autres plantes, ce qui créera un microclimat moins sec et plus adapté à ses besoins.

Si les feuilles s’enroulent sur elles-mêmes, c’est dû à une manque d’eau ! Arrosez-la ou faites lui prendre une douche et procédez comme décrit ci-dessus pour augmenter le taux d’humidité.

Si les pétioles des feuilles sont très longs, c’est dû à un manque de lumière ! Donc déplacez-la dans un espace d’ombre plus lumineuse.

Calathea Triostar
Calathea Triostar
Calathea Triostar
Calathea Triostar

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® Reproductions strictement interdites sous peine de sanctions.
Publié le 4 commentaires

Insolite, étrange et surprenant le Bégonia bambou

Originaire du Brésil et du Mexique, cette plante vivace pour le moins décorative nous invite, le temps de l’admirer, sous les tropiques avec ses couleurs vives, ses feuilles  tachées d’argent et son look globalement insolite.

J’ai pour habitude de vous présenter et sélectionner des plantes originales. Et bien en voici une qui mérite le détour !

Cette plante pousse en forme de liane ou de bambou, d’où son nom commercial le bégonia bambou, connue également sous le nom de Bégonia Maculata ou Bégonia Tamaya.

Ses feuilles persistantes allongées et dissymétriques sont d’un beau vert foncé au recto agrémentées de taches argentées et d’une couleur rouge lumineuse au verso. Quelque peu étrange, non ? C’est ce qui m’a fait craqué !

Begonia Maculata ou Begonia Tamaya
Begonia Maculata ou Begonia Tamaya

Sous nos latitudes, on la cultive généralement en intérieur car elle ne tolère pas de températures inférieures à 15°C. Le bégonia peut toutefois être installé en extérieur pendant la période estivale lorsque les températures sont comprises entre 20 à 25°C.

L’exposition idéale est mi-ombre à ombre claire, quelques heures d’un soleil doux du matin ou du soir de maximum 3 heures sont possibles.

Côté substrat, le bégonia nécessite un terreau fertile pour plante fleurie, riche en humus et bien drainé.

Sa croissance étant rapide il est important de tuteurer régulièrement le plant au fur et à mesure pour maintenir un port homogène ou de tailler tous les ans au printemps ou après floraison en automne juste au-dessus d’un œil (voir photo du paragraphe bouturage).

Dans de bonnes conditions de cultures, le bégonia ne craint ni parasites ni maladies ; sa croissance rapide en fait une plante idéale pour les débutants.


UN PEU D’HISTOIRE

Saviez-vous que cette plante fut découverte au 17ème siècle lors d’une expédition organisée par Michel Bégon, intendant de Rochefort et qu’à ce jour il existe à Rochefort le conservatoire du Bégonia où sont cultivées plus de 1500 espèces et plus de 12 000 hybrides obtenues par l’homme ?

Ce conservatoire possède donc la plus grande collection au monde et propose des visites guidées.


BOUTURAGE

A la portée de tous, essayez c’est un véritable jeu d’enfant ! Prélevez une branche de votre taille d’automne ou de printemps contenant au moins 3 feuilles, puis plongez-la dans un vase rempli d’eau jusqu’à l’apparition de racines. Comptez environ 3 semaines. Dès que les racines mesurent environ 3-4 cm, c’est le bon moment pour planter votre bouture !

La période la plus propice au bouturage est effectivement au printemps et en début d’été.

Begonia Maculata ou Begonia Tamaya
Begonia Maculata ou Begonia Tamaya

ARROSAGE

Pendant sa période de croissance de avril à septembre : 2 fois par semaine en quantité modérée. Attendre que le terreau ait séché en surface entre deux arrosages.

Pendant la période d’hiver, la plante est au repos, limitez les arrosages à 1 fois par semaine seulement en faisant toujours bien sécher la terre en surface entre deux arrosages.


ENGRAIS

Utilisez un engrais pour plantes fleuries une fois par mois pendant la belle saison, ou encore mieux confectionnez votre propre engrais DIY écolo, et stoppez l’engrais pendant l’hiver.


DIAGNOSTIC : QUE FAIRE SI ?

Si les feuilles tombent ou sont flétrit, c’est dû à un excès d’arrosage. Stoppez immédiatement les arrosages et laissez bien le terre séchée avant de les reprendre.

Si elle ne fleurit pas, c’est dû à un manque d’engrais. Apportez-lui de l’engrais pour plantes d’intérieur fleuries ou confectionnez votre propre engrais maison DIY.


BON A SAVOIR AU SUJET DU BEGONIA BAMBOU

  • Fait preuve grande longévité.
  • Floraison en grappe compacte de couleurs blanches.
  • A protéger des courants d’air et des d’excès d’eau : surtout pas d’eau stagnante !
  • Aime avoir ses racines à l’étroit, favorisez donc plutôt un pot de petite taille.
  • Utilisez un outil bien affuté afin de ne pas broyer les tiges lors des tailles.

Crédit photos : OsezPlanterCaPousse®

Publié le

Une œuvre d’art à contempler chez soi, le Tradescantia quadricolor

Le Tradescantia fluminensis quadricolor est une magnifique plante d’intérieure à suspension dense, colorée et prolifère à la fois ! Bref, elle a de quoi plaire à beaucoup de monde !

UN PEU D’HISTOIRE

Originaire d’Amérique du Nord et du Sud, il existe environ une soixantaine de variétés différentes pour la plus part retombantes de cette plante gélive. Également appelée avec ironie « misère » en référence à l’histoire d’un Juif errant, elle fut découverte par John Tradescant, jardinier à la cour royale d’Angleterre du roi Charles 1er. Arrivée en Europe dans les années 1660, elle s’imposa rapidement comme plante d’intérieure bien connue.

UN LOOK FASHION

De mon point de vue, je trouve qu’elle est ultra lookée ! Ses tiges tantôt vertes ou marron, tantôt violettes poussent en zig-zag et son feuillage est juste sublime ! Sa couleur panachée va du blanc au jaune, et du vert au rose et même au violet flashy. Des teintes purement psychédéliques !

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

Et ce n’est pas tous, cette plante a plus d’un tour dans son sac.

Après avoir ravi vos yeux, le Tradescantia surprendra un autre de vos sens : le toucher ! Ses feuilles délicates et voluptueuses ressemblent à de la soie. Un léger duvet très court les recouvre et lui donne cet aspect brillant velouté avec des teintes argentées ou dorées en fonction de l’éclairage.

Une véritable œuvre d’art  à part entière à contempler chez soi !

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

BOUTURAGE

Très prolifère, elle se multiplie aussi très facilement. Il vous suffit de prélever des tiges juste sous un nœud et de les placer soit directement dans l’eau ou dans pot avec de la terre bien humide. Les boutures peuvent être réalisées toute l’année à condition de respecter des températures supérieures à 20° et prennent généralement au bout de 15 jours environ.

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

Soin à apporter au Tradescantia zebrina et petits conseils perso :

  • Préfère une ombre lumineuse et sans soleil direct. Si l’ombre est trop importante, son feuillage sera moins pourpre et moins panaché. Si trop de soleil, les feuilles deviennent jaunes.
  • Tailler régulièrement les tiges pour maintenir un plant homogène car elle a tendance à se dégarnir et s’allonger sans se ramifier.
  • Profitez des tiges taillées pour tester le bouturage.
  • Floraison au printemps et en été de petites fleurs roses ou blanches très discrètes et éphémères (1 journée).
  • Idéal pour les débutants : culture facile, peu exigeante, ne craint pas le manque d’eau
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Publié le

Tendance, le Pilea ou plante à monnaie chinoise a le vent en poupe…

Le saviez-vous ? C’est LA plante succulente originaire de Chine, aux mille surnoms, très appréciée du moment !

Et ce n’est pas étonnant, elle a tout pour vous séduire ! Originale grâce à son aspect graphique et à la portée de tous puisque sa culture et ses multiplications sont facilement réalisables par prélèvements des rejets au printemps.

De son vrai nom Pilea peperomioides, difficilement prononçable, elle a ainsi plusieurs surnoms: plante du missionnaire, plante à monnaie chinoise, « pancake plant », plante ovni, nombril de Vénus, ou encore arbre porte-bonheur.

Sa petite particularité qui fait sa singularité et son originalité est la manière dont les feuilles se forment. En effet, ses feuilles sont attachées par le centre et non à la base comme traditionnellement, on dit donc que ses feuilles sont ombiliquées.

Cette plante d’intérieure est une succulente vivace au feuillage persistant mais néanmoins gélive. Elle s’épanouit dans un espace bien lumineux idéalement sans soleil direct et de préférence humide comme les cuisines ou salle de bains. Favorisez un pot peu profond, un substrat léger et drainant et un arrosage modéré.

Son seul ennemi est l’eau stagnante… videz donc bien votre soucoupe. A part cela, cette plante est très décorative, facile à cultiver et à entretenir, ne craint finalement rien d’autre que l’odium dû à un excès d’eau !

Pilea peperomioides
Pilea peperomioides
Pilea peperomioides
Pilea peperomioides

Mes Petits secrets d’entretien de votre Pilea

  • Exposez-la dans un espace très lumineux
  • Tournez-la régulièrement
  • Arrosez régulièrement : tous les 2 jours et videz bien votre soucoupe
  • Pour conserver un port dense, pincez les nouvelles tiges après les bourgeons pour favoriser les ramifications

Alors courez vite en magasin vous acheter cette petite merveille que vous ne regretterez pas, soyez-en sûr !

Publié le

Envie d’un café, faites pousser un caféier…

Le caféier d’Arabie est un arbuste vivace au feuillage persistant d’un vert bien franc, brillant et gaufré. Originaire d’Afrique de l’Est, le caféier atteint entre 2 à 5 mètres de hauteur, voire plus dans son environnement naturel.

Arbre des tropiques, il aime la chaleur, la lumière et l’humidité et ce toute l’année. C’est pourquoi, on le cultive généralement en intérieur sous nos latitudes en pot, bac ou jardinière. Il réclame une température relativement constante comprise entre 18 et 21°C, et ne supporte pas de températures inférieures à 13°C.

Affectionnant un sol acide type terre de bruyère, il s’expose mi-ombre ou au soleil. Sa croissance est relativement lente, sa première fructification arrive généralement au bout de 4 ans ; et son entretien est limité.

Le caféier peut fleurir tout l’été et donne de petites fleurs blanches groupées très odorantes et éphémères. En effet, les fleurs fanent très rapidement pour laisser place aux fruits en forme de cerises très décoratifs qui, eux, mettent plusieurs mois à se former. Ainsi, les fruits passent par différents stades de maturation offrant une palette de couleur de fruits d’abord verts, puis jaunes et enfin rouges grenat.

Enfin chaque fruit contient deux graines de café ovales.

Caféier
Caféier
Caféier
Caféier
Publié le 2 commentaires

Comment obtenir de VRAIES plantes DESIGN ? #DIY

Vous en avez assez des formes standards de vos plantes et, vous aimeriez leur créer un vrai look design ?

Toutes les plantes n’ont pas, par essence, un style qui sort du commun. Alors, n’hésitez pas à le faire vous-même ! C’est extrêmement simple.

Sachez que vous pouvez tuteurer à peu près n’importe quelles plantes pour vous créer un plant atypique, singulier et original.

Pour cela, il faut :

  • un câble avec un fil de fer et une gaine plastique. Cette graine permettra de protéger les tiges de votre plant,
  • enrouler le câble en partant du haut de la tige jusqu’en bas de celle-ci,
  • accrocher le câble sur la partie basse de la plante ou même enfoncez-le dans la terre du plant (voir photos).
  • conserver de l’excédent de câble pour la croissance de la plante.

Portez une attention particulière sur la délicatesse de la manipulation du tuteurage qui peut en effet casser quelques feuilles.

Vous pouvez également vous reportez à la vidéo mise en ligne dernièrement qui explique comment tuteurer un bonsaï Ficus Ginseng, en cliquant ici.

Enfin, il faudra retirer en temps opportun le câble tuteur avant que celui-ci ne marque la tige irrémédiablement. Cette action est à faire dès que la branche tuteurée est capable de se tenir seule, sans l’aide de celui-ci.

Le reportage photo présente ci-dessous deux boutures de lauriers rose réalisées respectivement il y a 4 et 1 an.

Elles ont été ensuite travaillées avec des tuteurs pour leur créer un look original. L’une avec un tronc tressé, l’autre avec une séparation franche entre les deux tiges à la base du plant en vue de réaliser un tronc rectangle (à venir).

Alors n’hésitez plus, maintenant que vous êtes en possession de toutes les astuces nécessaires, créez-vous des plantes ultra- lookées ; le tout en DIY DoItYourself s’il vous plaît.

A vos tuteurs !

Publié le

Épine du Christ ou Euphorbia Milii

Appelée également Couronne du Christ, cette plante vivace originaire de Madagascar au feuillage persistant peut fleurir toute l’année. Et c’est là tout l’intérêt !

A cultiver en pot sous nos latitudes ou même en extérieur dans les régions chaudes du globe, cette plante arbuste tient son nom des nombreuses épines contenues sur les tiges, pouvant aller jusqu’à 4 cm.

Capable d’atteindre jusqu’à 1.5m de hauteur dans son environnement naturel, la floraison début au printemps et peut se poursuivre toute l’année à condition d’une bonne luminosité pendant l’hiver.

Ces fleurs sont de couleurs claires entourées de bractées rouges, jaunes, orange ou blanches.

De manière générale, et comme beaucoup de plantes originaires des régions chaudes, l’Épine du Christ supporte mieux un substrat sec qu’un substrat détrempé. Entre chaque arrosage, laissez la surface de la terre sécher.

L’été, en extérieur, l’Épine du Christ affectionnera une exposition mi-ombragée ou même plein soleil à condition d’avoir respecter une période d’acclimatation au soleil décrite dans un précédent article (cliquez sur le lien pour y accéder).

Craignant les gelées, l’Épine du Christ sera à rentrer l’hiver dans votre intérieur dans un espace lumineux afin de poursuivre sa floraison.

Sur la dernière photo que je vous présente, j’ai prélevé une bouture d’une tige. Même si c’est un peu tard dans la saison pour bouturer, je tente quand même !

NB : comme toutes les euphorbes, la sève est irritante. Utilisez des gants ou lavez-vous les mains après manipulation.

Publié le 4 commentaires

L’hibiscus d’extérieur : touffu et généreux !

L’hibiscus d’extérieur ou autrement appelé Althea ou rose de Chine est un incontournable des jardins fleuris de la saison estivale !

Cet un arbuste tropical, originaire de Chine ou d’Inde, à de nombreux avantages. Son port dressé (non retombant) lui permet d’atteindre jusqu’à 3 mètres de hauteur et ses larges fleurs simples ou doubles de 4 à 6 cm de diamètre en forme de trompettes se reconnaissent facilement.

Très touffu, il est extrêmement généreux en fleur et ce pendant 6 mois de l’année (mai à octobre) !!! De quoi vous assurer un jardin bien fleuri la moitié de l’année !

Ses fleurs peuvent être de plusieurs couleurs : bleu-violet, rouge, rose, blanc, jaune, et sont comestibles. En effet, la fleur a des vertus thérapeutiques et s’utilise aujourd’hui en phytothérapie pour lutter contre la tension artérielle ou encore la fatigue.

Symbole de la Corée du Sud, elle est considérée comme une fleur nationale présente dans l’emblème et l’hymne nationaux sud coréen.

Résistant au gel (jusqu’à -15°C), il affectionne l’exposition au soleil et un sol fertile et drainant.

NB : la fleur orange est celle d’un hibiscus d’intérieur