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Jardin Automnal : lierre et oxalis, érable, jardinière d’hiver, succulentes


L’automne, douce saison aux couleurs naturelles et chaleureuses apporte avec elle de nouveaux agencements à faire, du nettoyage de plantes, des mises en bouture, etc…


On se retrouve donc en ce début de saison automnale sur le balcon avec au programme :

  • le nettoyage de la jardinière de lierre et d’oxalis avec boutures de lierre et mise en dormance des oxalis,
  • une jardinière d’hiver en sac tissu,
  • une partie de ma collection de cactus & succulentes mise à l’abri des intempéries
  • et l’érable rouge du Japon avec ses nouvelles pousses d’automne !

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Mur végétal extérieur 1an après

Êtes-vous curieux de voir à quoi ressemble un mur végétal extérieur 1 an après la plantation ?

Tout a commencé ici, alors je vous invite à consulter au préalable ce premier article :


Réalisé à la fin du printemps 2019 avec environ 200 jeunes plantes dans une villa résidentielle de la banlieue lyonnaise pour un client heureux, ce mur végétal, de 5m de haut sur 1m de large, a profité d’un arrosage régulier grâce à une irrigation goutte à goutte intégrée tout au long de la saison dernière.

Les plantes ont toutes bien poussé pendant l’été, et à ce jour la structure n’est plus visible.




A l’automne, le système d’irrigation a été vidangé et l’arrosage stoppé totalement jusqu’au printemps. Ainsi, il a bénéficié uniquement des pluies peu abondantes cette année.

En hiver, le mur est resté sans voile d’hivernage, pour conserver l’esthétique visuelle, afin que le client puisse en profiter été comme hiver.

Etant visible depuis de nombreux espaces de la villa, il était important de sélectionner que des plantes aux feuillages persistants, c’est à dire qui ne tombent pas à l’automne et des plantes vivaces, c’est-à-dire que l’on retrouve chaque année.



Ce printemps, un entretien s’imposait ! Il est important de :

  • couper les feuilles et fleurs fanées,
  • tailler certaines plantes et notamment les lierres pour rééquilibrer l’ensemble et procurer un peu de lumière à celles dont le port est plus touffu comme les fougères ou les fusains du Japon.
  • fertiliser pour apporter des nutriments au substrat.

J’opte de préférence pour un fertilisant à libération progressive qui va durer pendant 6 mois. De cette façon, on est tranquille pour la saison complète.

A découvrir en vidéo un an après d’en haut et d’en bas.




Un client heureux de l’aménagement végétal original de ce patio dont il profite en toute saison !


Crédits photos, textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse
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4 astuces naturelles pour se débarrasser des limaces

Vous venez de planter vos plantes potagères que vous avez bichonné, parfois même semé et les premiers ravageurs sont à l’affut pour dévorer en un rien de temps, les jeunes pousses dont ils raffolent tant.

Parfois en une nuit, ces gloutons sont capables de décimer un plant de tomate entier, une salade, ou encore un plant de basilic ….

Alors, existe-il des solutions écologiques et naturelles pour repousser les gastéropdes en tout genre : limaces, escargots, loche laiteuse…? Fonctionnement-elles réellement ? Et surtout est-ce compatible en permaculture ou en culture biologique ?

Découvrez 4 astuces naturelles pour se débarrasser des limaces.


Avant tout, si limaces sont surnombres dans votre jardin, il est important d’en comprendre les causes.

Cela signifie que leurs prédateurs naturels sont insuffisants et relève une biodiversité trop faible dans votre jardin.

Ayant un rôle majeur dans la biodiversité, les limaces ont des fonctions bien précises qu’il ne faut pas négliger.

Même si elles paraissent à vos yeux dégoutantes et uniquement nuisibles, elles sont en réalité très utiles.

Elles enrichissent et régulent un équilibre sain du sol. Elles consomment des tissus végétaux morts ou malades, des champignons régulant ainsi les maladies fongiques, se nourrissent d’animaux morts mais aussi d’autres limaces et escargots vivants du potager.



1. ATTIRER DES PREDATEURS NATURELS

En attirant des prédateurs naturels, vous limiterez les dégâts tout en favorisant la biodiversité du potager.

Installez une maison à insecte pour attirer la venue de carabes ou autres scarabées, ou encore un nichoir à oiseaux.

Vous pouvez aussi tout simplement attirer des oiseaux en leur proposant de la nourriture « recyclée ».

Ainsi, des morceaux de pains secs dans une coupelle posée toujours au même endroit les attirera de façon régulière. D’une taille d’une pièce de 1€, vous attirez aisément des oiseaux d’une taille conséquente comme les pies.

Déposez également autour de votre potager, les miettes de tables. De plus petites tailles, les miettes attireront des oiseaux plus petits à même le sol comme des rouges-gorges, tourterelles par exemple.


2. UTILISEZ DES REPULSIFS NATURELS

L’utilisation de plantes répulsives comme l’ail, le fenouil, l’oignon, le persil est une bonne alternative, permettant à la fois des cultures.

L’utilisation de marc de café ou de coquilles d’oeuf concassées sur le pourtour des plants ou du potager limitera leurs venues. Elles passeront très vite leurs chemins risquant d’obstruer leurs muqueuses – avec le marc de café ou pire de les blesser – avec le tranchant des coquilles d’oeuf.

De plus, ce sont tous les deux des engrais naturels, alors pourquoi s’en priver ! Le seul inconvénient du marc de café est qu’il faut le renouveler en cas de pluie importante. Quant aux coquilles, cette barrière reste intacte plusieurs semaines.


3. ATTIRER DES HOTES

L’hérisson est le meilleur ami du jardinier et c’est bien connu ! Bien qu’il soit en voie de disparition, il est possible de l’attirer dans son jardin.

Pour avoir tenté et vécu l’expérience, il ne faut pas utiliser d’engrais ou désherbants chimiques, laisser beaucoup des branchages et feuilles, restes des tailles d’entretien de vos arbres, au pied des haies ou massifs. Vous lui offrez de quoi se faire un habitat clé en main et il devrait élire domicile rapidement.

Les poules et grenouilles sauront aussi se délecter des limaces avec ferveur.


4. CREEZ DES PIEGES POUR LIMACES

Disposez des planches de bois par terre près des plantations. Généralement les limaces adorent y passer la nuit. Au petit matin, soulevez-les planches, ramassez les limaces et déposez loin de vos plantations.

Enfin, si l’invasion est trop importante il existe une solution radicale à utiliser qu’en cas d’extrême urgence, car contraire aux principes de permaculture entrainant la mort des gastéropodes et par conséquent un bouleversement de la biodiversité des sols.

Cette solution consiste à planter des verres bien à raz le sol, contenant de la bière. Les limaces en raffolent et viendront se saouler avant de passer dans l’au-delà !

Comme précisé, cette solution très radicale réduira en seulement quelques jours le nombre de limaces mais est très peu respectueuse de l’environnement et de la biodiversité.

Essayez au contraire tant que possible de favoriser la biodiversité pour un bon équilibre des animaux rampants, volants, et des végétaux vivants et morts.

Personnellement, j’ai la chance d’avoir une biodiversité importante dans mon jardin ayant un hérisson depuis 2 ans, et des oiseaux que j’attire via des miettes de pain et des morceaux de pains secs ; et force est de constater que j’ai peu voire pas de gastéropodes.


Crédits textes : OsezPlanterCaPousse
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Envie d’un jardin design ? Optez pour l’art topiaire

Vous souhaitez un jardin design avec des végétaux aux courbes et formes inédites, optez pour les tailles topiaires.

Considéré comme un art proche de la sculpture, l’art topiaire consiste à tailler architecturalement des végétaux selon des formes bien définies.

Pratiquées essentiellement sur des arbres ou arbustes, on retrouve des tailles topiaires aux formes boules, nuages ou spirales principalement, mais également avec des formes plus complexes.

Fréquemment utilisées sur les variétés qui tolèrent des tailles régulières comme les cyprès, if, olivier, buis ou encore troènes, les tailles topiaires ne passent pas inaperçues dans les jardins.

Découvrez dans cette vidéo, comment conserver votre taille topiaire et comment l’entretenir !

Sachez que les topiaires sont magnifiques et nettes que si elles sont taillées et entretenues régulièrement, à raison de tous les 3 semaines en période de croissance.

A vos sécateurs !



Crédits textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse

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SOS Pelouse, comment entretenir sa pelouse au printemps ? #1

Vous enviez les pelouses savamment entretenues des jardins publics ou mieux encore des golfs et de leurs greens si beaux.

Vous en rêvez et malheureusement c’est sans succès pour vous !

Sachez que l’entretien d’un gazon relève presque d’un art à part entière.

Votre pelouse, qui était jusqu’à là en stade de dormance pendant la période hivernale, comme un animal hibernerait, se réveille avec les premières pluies et chaleurs printanières.

Généralement négligée dans les jardins privés, la pelouse étant une plante comme une autre, elle nécessite au même titre que les autres végétaux un entretien et nettoyage de printemps.

Voici donc 6 étapes clés pour un entretien printanier de gazon, un brin puriste je l’avoue.

Du coup, en fin d’article je vous indique les étapes d’un entretien plus ‘light’ réalisable sur des superficies importantes.


ÉTAPE 1. TONDRE AU PLUS COURT

Dès mi-mars, effectuez votre première tonte au plus court de la tondeuse.

L’objectif étant de couper au maximum les brins de gazon afin de dévoiler la mousse aux rayons du soleils pour qu’elle meurt et pour favoriser le renouvellement des brins d’herbes.

Toute la durée du printemps, il est nécessaire de tondre très régulièrement environ une fois par semaine pour ces même raisons.

Les températures ne sont pas encore trop chaudes en journée et les pluies printanières permettent au gazon d’être maintenu ‘court’.

Cela le fortifie, se débarrassant de la mousse, le gazon capte plus la lumière, crée de nouvelles tiges, multiplie ces brins d’herbes pour justement se préparer à gérer les chaleurs du plein été.

Cette étape est aussi un pré-requis en vue de préparer le terrain pour l’étape 2.


ÉTAPE 2. SCARIFIER LA PELOUSE

A l’aide d’un outil spécifique appelé scarificateur, manuel ou électrique, l’objectif est double.

D’une part, il permet de soulever tous les déchets végétaux, organiques et autres sédiments accumulés dans le temps sur le sol et, surtout de décoller la mousse du sol afin d’apporter de la clarté et de la lumière aux brins de pelouse.

Enfin, scarifier la pelouse revient à entailler légèrement le terrain lui permettant une meilleure absorption des nutriments et eaux de pluies.

Pour un résultat optimal, passez le scarificateur en longueur et en largeur, créant ce dessin à plusieurs carrés.

Certes votre pelouse paraît moins belle après le passage du scarificateur, mais c’est un mal pour un bien, croyez-moi et cela ne dure finalement pas très longtemps avant qu’elle ne retrouve sa beauté.



ÉTAPE 3. RAMASSER LA MOUSSE

Si vous avez un scarificateur à bac récupérateur, il ramassera la mousse pour vous, le cas échéant il vous faudra la ramasser manuellement.

Une idée de réutilisation de la mousse est la réalisation de décoration végétale japonaise en kokedama, que je vous laisse découvrir dans le lien.



ÉTAPE 4. CAROTTER

Ici, l’objectif est de faire respirer le sol en profondeur.

Munie de chaussures de jardinier à semelles spécifiques avec des pointes rigides d’environ 3cm , il s’agit de perforer le terrain.

A pratiquer sur terrain humide de préférence, à l’occasion d’un tour dans le jardin, cette étape reste un peu physique.



ÉTAPE 5. DRAINER & SEMER

Pour les terrains à tendance argileuse, il est important de veiller à un bon drainage.

Mélangez des graines de pelouse avec du sable dans un sceau.

Versez le tout sur votre pelouse, et bizarrement passez le balai sur votre gazon en prenant soins de remplir tous les trous.

Les carottages vont se remplir de ce mélange ultra-efficace drainant et de graines prêtes à pousser.

Idéale également pour réaliser une surface de réparation de gazon, cette technique est utilisée comme entretien fréquent sur les greens de golf.



ÉTAPE 6. FERTILISER

Au même titre que vous mettez de l’engrais à vos plantes, pourquoi votre pelouse ne le mériterait-elle pas ?

Fertilisez avec des solutions naturels votre pelouse, celles qui favorisent le développement microbiologique et le respect la biodiversité comme des cendres de bois par exemple.


Enfin, pour un entretien plus léger ou pour des superficies importantes, les étapes 1 & 2 de tontes courtes et régulières et de scarification sont indispensables pour entretenir convenablement votre gazon.

Après tout ce mal donné, n’oubliez pas de l’arroser. Ayant été un peu mal malmenée elle aura besoin d’arrosage, peu mais fréquent pour assurer sa reprise rapide.

Vous verrez très vite les bienfaits d’entretenir son gazon !


Pour aller plus loin, découvrez que fait-on au jardin au printemps ?


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Découvrez la sauge ananas, une médicinale et aromatique délicieuse

Petite nouveauté insolite promise à un grand succès, la sauge ananas ou salvia elegans va faire parler d’elle cet été.

Cette plante arbustive vivace à la floraison automnale très généreuse d’un rouge écarlate pouvant atteindre jusqu’à 2m de haut dans des conditions de culture favorables est originaire du Mexique.

Outre ses propriétés médicinales qui ne sont plus à démontrer, on déguste aussi bien les fleurs que les feuilles dont leur goût prononcé de l’ananas est sans équivoque.


COMMENT CULTIVER VOTRE SAUGE ANANAS ?

Bien que vivace, la sauge ananas est peu rustique.

Dans les régions les plus chaudes de l’hexagone, on la cultive à l’année au jardin dans un emplacement bien ensoleillé et abrité du froid et des vents. Pendant la période hivernale de repos, une taille en automne et une voile d’hivernage lui conviendront parfaitement.

Pour les régions moins chaudes, on lui réserve un emplacement ensoleillé et une culture en pot afin de pouvoir la rentrer dans une pièce hors gel et lumineuse l’hiver.

Elle affectionne une terre humide et bien drainante, m’aimant pas les sols lourds.

Elle aura aussi besoin d’un terreau riche que vous devrez pour une bonne croissance amender avec un engrais maison et du compost.


sauge ananas

COMMENT RÉCOLTER ET CONSERVER LA SAUGE ANANAS ?

On récolte les feuilles au fur et à mesure des besoins pour conserver le maximum de fraîcheur.

Il est aussi tout à fait possible de tailler une tige sur la hauteur, favorisant ainsi les ramifications.

Quant aux fleurs, elle se récoltent en fin saison de l’automne au début de l’hiver si vous la rentrez, vous pourrez en profiter encore plusieurs semaines.

Il est recommandé de conservez les fleurs et les feuilles au congélateur dans des bacs à glaçons plutôt que de les faire sécher car le résultat est décevant.


COMMENT UTILISER LA SAUGE ANANAS EN CUISINE ?

On l’utilise crue ou cuite selon vos envies.

Crue, on peut agrémenter une salade de fruit, des sorbets, ou encore des cocktails.

Dans sa version cuisiné, on le retrouvera dans des plats exotiques pour accompagner du poulet, du porc, du canard, du veau, ou tout autre plat pour un mélange salé-sucré.

Enfin, on peut l’utiliser en boisson comme sirop ou infusions.


sauge ananas

A découvrir très prochainement en exclusivité sur les murs aromatiques OsezPlanterCaPousse en vente sur l’eshop.


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Faire pousser un avocat, un jeu d’enfant…#DIY

On ne peut plus simple, faire pousser un avocatier à partir d’un noyau est vraiment à la portée de tous, à condition de respecter quelques consignes.

Comment faire germer le noyau ? A quelle période ? Quand faut-il le planter en terre ? Quelle exposition ?

Voici en détails les étapes pour faire pousser un avocat à partir d’un délicieux fruit, dont vous aurez validé les saveurs gustatives à l’occasion d’une dégustation au préalable, ainsi que les erreurs à éviter.

Alors, on tente l’avocatier en 2020 ?


COMMENT FAIRE GERMER LE NOYAU D’AVOCAT ?

Seulement 5 étapes puis de la patience….

1. Prélevez délicatement le noyau d’un avocat bien mûr en prenant soin de ne pas endommager sa membrane. Si c’est le cas, il y survivra… pas d’inquiétude.

2. Rincez-le à l’eau claire.

3. Piquez le noyau à l’aide de cure-dents sur le premier tiers, la pointe du noyau devant être en haut. En forme de croix, façon 4 points cardinaux, ils ont pour objectif de maintenir une partie du noyau hors de l’eau. N’ayez crainte, enfoncez les cure-dents correctement pour qu’ils tiennent suffisamment. S’ils tombent, il faut les remplacer au même endroit.

4. Mettez le noyau dans un verre rempli d’eau à température ambiante. Il doit donc être aux 2/3 immergé et 1/3 à la surface, la pointe du noyau étant en haut.

A noter que la partie émergée est plus claire et plus sèche photo2, que la partie immergée de la photo 3 qui montre le noyau retourné et le germe au milieu.




5. Changez l’eau environ tous les 15 jours, toujours de l’eau à température ambiante pour éviter les chocs thermiques.

Selon les périodes, les racines apparaissent plus ou moins vite entre 4 à 10 semaines. D’abord une première racine centrale principale sépare le noyau en deux, tout en le maintenant, puis ensuite se développent des racines secondaires plus fines.

Les tiges et le feuillage interviennent dans un second temps, après l’apparition du premier germe racinaire.



Vous pouvez faire germer un noyau d’avocat quelque que soit la saison dans l’année, bien qu’au printemps et en été l’opération est plus rapide.


EXPOSITION ET ENTRETIEN

Pour faire germer le noyau, il est préférable de le conserver en intérieur dans un endroit lumineux, à l’abri des courants d’air et du soleil direct.

Dès que le noyau a raciné et qu’une tige est en formation, modifiez l’exposition pour un lieu plus ensoleillé, derrière une baie vitrée au sud par exemple.

Après des racines d’environ 10 cm, vous pouvez le planter. En pleine terre, ou en pot avec une bonne exposition au soleil, l’avocatier a une préférence pour les sols neutres, fertiles, et plutôt humides.

Il est essentiel de faire une taille tous les ans au printemps pour favoriser les ramifications, la formation de bois et « construire » une structure homogène de l’arbre, surtout les premières années. N’ayez crainte, vous serez surpris des repousses après taille.


ERREURS A ÉVITER

  • Oublier de remplir le verre d’eau. Le noyau doit toujours être en contact direct avec l’eau et de surcroît quand le germe est sorti.
  • S’impatienter trop vite et finalement jeter l’éponge. Soyez patients !

Sur le même thème, découvrez comment faire pousser un citronnier , un ananas ou encore un pêcher ?


Avocat
jeune plant d'avocat
noyau avocat
Avocat

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse

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5 étapes au jardin pour passer à l’hiver

L’hiver s’installe à grand pas, avec des températures de plus en plus fraiches qui accompagnent de la chute des feuilles des arbres, changeant le panorama le temps d’une nouvelle saison.

L’automne et l’hiver sont bels et bien installés et il est grand temps de faire un bon ménage au jardin !

Voici 5 étapes à faire au jardin pour préparer l’hiver.


1.RAMASSER LES FEUILLES MORTES

Étalées sur votre pelouse désormais devenue un véritable camaïeu de couleurs automnales flamboyantes dès qu’un rayon de soleil surgit, et malgré ce magnifique spectacle, les feuilles mortes sont à ramasser à la pelle !

Outre le fait qu’elles empêchent votre pelouse de respirer et de faire le plein de lumière pendant cette période où les jours sont courts, elles s’avéreront très utiles pour créer un paillage et protéger naturellement des plantes contre le froid ou pour être utilement recycler en compost que vous utiliserez au printemps prochain pour fertiliser.


5 étapes au jardin pour passer l'hiver
5 étapes au jardin pour passer l’hiver

2. HIVERNER LES ROBINETS & PROTÉGER VOS PLANTES DU FROID

Stoppez l’arrivée d’eau de votre robinet extérieur et purgez le circuit afin que l’eau résiduelle et le gel n’endommage pas votre robinet et vos canalisations.

Puis rangez vos tuyaux d’arrosage et arrosoirs dans une pièce hors gel ou à défaut mettez vos arrosoirs à l’envers – surtout pour les arrosoirs en zinc – afin que l’eau ne s’infiltre pas.

Enfin, découvrez mes astuces pour protéger efficacement vos plantes du froid et du gel.


3. FAIRE PLACE NETTE DES ANNUELLES ET ENTRETIEN DES VIVACES

Retirez les mottes des plantes annuelles fanées et taillez vos plantes vivaces en rabattant les branches mortes, mal placées ou en surnombres.


4. NETTOYER LES OUTILS

Un peintre se doit d’avoir de bons pinceaux, un jardinier de bons outils !

Alors, on vérifie les lames des sécateurs, des tailles-haies, et de la tondeuse. On gratte à la paille de fer la rouille et on affûte les lames. Plus vos lames sont affûtées et tranchantes, moins c’est agressif pour les plantes.

Nettoyez les autres petits outils tels que les pelles, grattoirs, plantoirs de la même manière à l’exception des manches en bois qui apprécieront une huile pour être nourri, conserver leur éclat et éviter toute fissure.

Évidemment on sèche tout bien correctement avant de tout ranger.


5. PLANTER DES BULBES & SE FAIRE UNE COMPOSITION AUTOMNALE

D’octobre à fin décembre, plantez les bulbes à floraisons printanières telle que les tulipes, jacinthes, narcisses en pleine terre, en pot, ou en jardinière. Au printemps, leurs couleurs et parfums vous immergeront directement dans la saison.

Enfin, faites-vous plaisir et préparez-vous une belle composition de saison pour l’extérieur, histoire de ne pas rester avec un jardin « en sommeil ».

Favorisez pour une composition mixte faite à la fois de plantes vivaces : roses de Noël, bruyère, euchère ; et d’annuelles : cyclamen, pensée.

De cette manière vous n’aurez qu’à renouveler les annuelles vous permettant de diversifier au fil des années les variétés et les couleurs.


Crédit photos et textes  : OsezPlanterCaPousse
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La « Green Contagion », mythe ou réalité ?

Peut-être est-ce un concept purement abstrait pour vous, une notion farfelue venue tout droit des plantlovers ?

Et bien sachez que pour les passionnés du végétal, cette notion nous est très familière.

Plus précisément, quand je parle de « Green Contagion », vous m’aurez compris il s’agit du fait de transmettre l’amour pour les plantes et le végétal de manière générale.

Pour preuve, j’en fais l’expérience tous les jours depuis des années. J’avoue avoir converti aux plantes un nombre important de personnes dans mon entourage sans m’en rendre vraiment compte d’ailleurs.

Cela s’est fait tout naturellement. Mais au fils des années, rétrospectivement, je dois admettre l’évidence.

Cela commence évidemment par l’entourage familial proche puis les ami(e)s, les copains / copines, puis les voisines, puis les ami(e)s d’ami(e)s, etc….

Certains de mon entourage sont devenus complètement mordus, d’autres plus modérés ; mais force est de constater que tous ont désormais des plantes dans leurs intérieurs qu’ils n’avaient pas du tout avant ou très peu et de manière insignifiante.

Pour les plus raisonnés, ils attachent davantage d’importance à l’entretien et soins de leurs plantes, comme le rempotage, ou les tailles.

Pour les plus fervents, c’est devenu une vraie passion avec des comportements dignes de vrais plant-addict (découvrez au passage si vous en êtes un) comme un petit tour journalier des plantes pour vérifier si tout va bien et parfois même au réveil, à peine caféiné ni même douché.

La « Green Contagion » qui s’opère donc en secret, va d’un simple passe-temps, à la réalisation d’une vraie jungle urbaine personnelle, multipliant variétés de plantes et de poteries dans la maison, au grand damne souvent je dois le préciser, des conjoints, jusqu’au bouturage, recherche de variétés rares…

Certains acquiert même une grande faculté d’appréciation de jugement dans l’entretien et les soins de leurs plantes.

Quand je parle « plante » – j’aime bien cette formule – j’en parle visiblement avec tellement d’engagement, de sincérité et de passion que cela devient transmissible !

C’est une grande fierté pour moi, d’opérer, en secret, juste avec l’amour des plantes, une véritable influence envers les tiers.

C’est une satisfaction personnelle d’initier les personnes à appréhender le monde végétal, à leur montrer l’influence que les plantes ont sur nous, sur notre moral, ou sur nos émotions, et à tout ce qu’elle peuvent nous apporter comme sensations et bien-être.

Leur donner l’envie d’avoir des plantes, de les soigner, de les voir grandir, de les agencer… Et au final juste flâner parmi elles et ressentir leurs effets anti-stress.

De surcroît aujourd’hui avec le blog & les réseaux sociaux, la boutique en ligne & les ateliers, l’impact ne se mesure plus directement physiquement mais est bien plus exponentiel.

Le terme « influenceur« , que je n’affectionne pas vraiment, prend tout ici tout son sens ou devrais-je dire « plant-influenceur » because « I speak Plantish » !

Alors chers ami(e)s réel(e)s ou virtuel(le)s, je suis extrêmement flattée et touchée d’avoir su vous transmettre ma passion, ou mon savoir-faire et j’en profite pour vous remercier profondément et sincèrement.

Que vous soyez perplexes, dubitatifs, débutants, juste curieux, jardiniers en devenir, initiés, mordus voire psychopathes des plantes, tentez l’aventure végétale et laissez vous porter car on sait quand elle commence mais jamais quand elle s’arrête -:) !



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Coup de cœur pour la nouvelle gamme de gants « girly » de Rostaing

Pourquoi devrions-nous perdre notre « sex-appeal » et notre féminité pendant nos activités de jardinage ?

Une société française, l’entreprise ROSTAING innove et mise à fond sur la carte du design et de la gente féminine !

Et je crois qu’on ne les remerciera jamais assez pour leurs magnifiques créations subtiles et performantes.

Découvrez dans cet article deux modèles de leur nouvelle gamme 2019 de gants de jardinage ultra-fashion et travaillée que j’ai eu le plaisir de découvrir en avant première !

Je vous en avais déjà parlé dans le Top 5 des idées cadeaux pour ‘plant lover’, mais ils méritent un article entier dédié à eux 🙂 .

Pour concevoir ces produits coup de cœur, tout a été savamment pensé ! Les couleurs, la résistance, la dextérité et bien plus encore…


NUDE-I

Destinés aux petits travaux de rempotage, ces gants sans couture à effet seconde peau, étanches en paume, apportent de la douceur, et protègent efficacement les mains des salissures et de l’humidité.

L’éveil des sens a été le leitmotiv de leurs recherches. Nos yeux, d’abord, s’émerveillent d’une teinte « nude » douce et féminine et qui ne déteint dans le temps. Ensuite, viens le toucher et subtilement des matières douces et naturelles se ressentent, étant composé à 90% de fibres de bambou.

Et comble du raffinement, ce modèle est parfumé aux huiles essentielles d’eucalyptus, plus qu’agréable.

La baseline aussi est révélatrice : « La beauté est un jardin sauvage… »


Crédit photo : Rostaing

NUDE-I

Tailles disponibles : 6/7/8
Prix public indicatif : 5,90 euros TTC
Points de vente : jardineries Commercialisation janvier 2019


FLOWER-I

Destinés à des travaux un peu plus conséquents de plantation et désherbage, ce modèle original délicatement orné d’un motif fleuri est enduit en latex sur la paume et les doigts pour une parfaite étanchéité.

Conçus dans l’esprit des planches botaniques d’antan, il est le compagnon du quotidien indispensables pour les femmes amoureuses de la nature.

Le revêtement en latex n’est pas teint, il se nuance ainsi naturellement avec le fond du décor floral et se patine.

Derrière ses teintes douces et naturelles, il associe résistance, confort, dextérité et durabilité, des qualités indispensables aux travaux de plantation, de taille, de désherbage et d’arrosage.

FLOWER-I

Tailles disponibles : 6/7/8
Prix public indicatif : 7 euros TTC
Points de vente : jardineries Commercialisation janvier 2019


✨ Si vous souhaitez gagner cette paire de gant, un jeu concours est actuellement en ligne sur Instagram ou Facebook jusqu’au 24/12 00h00, n’hésitez pas à participer et à partager à des ami(e)s qu’ils puissent eux aussi tenter leur chance ✨.

🍀Et rappelez-vous, 100% des gagnants ont tenté leur chance 🍀!

Crédits textes : OsezPlanterCaPousse 
Crédits photos : Rostaing & OsezPlanterCaPousse
Remerciement à : Rostaing & Primavera
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Top 5 des idées cadeaux 🎁 pour plantes « lovers »

Vous souhaitez faire plaisir et gâter vos proches mais vous êtes à court d’idées cadeaux pour Noël ?

Je vous propose une « wishlist » qui saura rendre heureux n’importe quel amoureux des plantes.

1. Mon coup de cœur, le Livre « URBAN JUNGLE »

Magnifique source d’inspiration pour tous ceux qui veulent emmener un peu de nature chez eux ou se créer une jungle urbaine tropicale.

Rédigés par Igor Josifovic et Judith De Graaf d’Urban Jungle Bloggers et désormais disponible depuis peu en français, vous le trouverez en librairie au prix de 24€ ou sur internet.

A défaut du livre, vous pouvez aussi consulter l’article Comment se créer une jungle urbaine pour 0€ ?

2. Un décoration végétale tendance

C’est la grande mode des terrariums !

Qu’ils soit grands ou petits, suspendus ou à poser, ouverts ou clos, ambiance forêt tropicale ou désert mexicain, c’est un petit bout de nature miniaturisé que le plante lover adorera observer. Le voir évoluer et grandir sera une source de satisfaction. A partir de 15€.

Et pourquoi pas un kokedama !

Issu d’un art végétal japonais, ces petites boules de mousse à suspendre ou à poser sur lesquels s’épanouissent une plante ont aussi beaucoup de succès. Et vu que c’est un peu nouveau, cela lui plaira forcément !

Comptez environ entre 25€ à 65€ selon la plante du kokedama.

Découvrez dans cette vidéo, comment faire votre propre Kokedama. Étapes par étapes, je vous dévoile tout 🙂

Vidéo Kokedama

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3. Un kit de graines à Bonsaï prêtes à planter

Il existe dans le commerce une multitude de petits coffrets à Bonsaï prêts à planter. Constitué généralement de 4 à 5 variétés de graines de Bonsaï : Pin, Érable, Cerisier…, de terre déshydratée, de pots de culture, d’outils à Bonsaï, et d’un guide d’utilisation, c’est ludique et ça fonctionne. Pour l’avoir testé, j’ai trouvé cela très sympa à réaliser.

C’est un cadeau dont, certes, l’heureux élu ne se servira pas tout de suite, mais rien qu’à l’idée de savoir que cette petite expérience l’attend au printemps, le satisfera.

Comptez environ entre 15€ à 20€ le coffret selon les marques.

4. Une station de bouturage design

Il existe dans le commerce de très belles stations de bouturage, autrement appelés vases aquaculture.

Avec des formes bien adaptées permettant à la fois aux racines de ne pas être écrasées et de bien maintenir la plante hors de l’eau, ces vases sont idéales pour réussir vos boutures en eau !

Voici donc une sélection de vase aquaculture de chez Bobart. A partir de 20€, disponible sur leur e-shop.

5. Une poterie, un cache pot, un gant de jardinage…

Bref, un accessoire dont le plant addict a toujours besoin.

A force de boutures, et autres divisions, les poteries ou cache pot deviennent des denrées rares. Personnellement, je suis toujours à court.

Que ce soit une belle poterie traditionnelle en terre cuite, un pot intelligent « à réservoir », un cache pot en faïence, en inox, en tissu ou en osier, une utilité sera très vite trouvé à ce cadeau.

Je vous présente ici ma petite sélection d’accessoires tendances et utiles.

Les caches pots en tissu de chez Maison Bouture disponibles en deux tailles différentes et trois coloris écru, vert d’eau et bleu canard. D’autres coloris sont à l’étude et viendront élargir la gamme. A partir de 6€, en vente sur leurs jardins éphémères organisés dans toutes les grands villes françaises.

Crédit photo : Maison Bouture

Ou une version plus minimaliste et contemporaine aux formes épurées avec les caches pots blanc mat de Übertöpf en vente chez Botanic.

Cache pot blanc mat Übertöpf disponible en magasin chez Botanic.

A partir de 5€ –  Ø de 17cm


 

Cela peut être aussi un accessoire qui s’use et qui nécessite d’être renouveler comme une paire de gant, surtout que désormais il en existe avec des motifs et couleurs beaucoup plus attrayants qu’avant.

J’ai sélectionné pour vous ceux de la gamme Nude-I ou Flower I de chez Rostaing.

Ces gants sans couture sont de véritable seconde peau. Ils associent étanchéité, résistance, confort, et dextérité.

Crédit photo : Rostaing

Gamme Nude-I

Composé à 90% de fibres de bambou, destiné au rempotage, le gant Nude-I est délicatement parfumé à l’eucalyptus.

A partir de 5.90 € en jardinerie

Gamme Flower-I

Composé en fibres polyesters, le gant Flower -I orné d’un motif fleuri est un compagnon pour le jardinage au quotidien.

A partir de 7 € en jardinerie

Enfin, la cerise sur le gâteau serait évidemment de soigner l’emballage avec du papier cadeau sur le thème des plantes évidemment !

A vos achats, les amis 🙂 ! 

Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse®

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Comment se créer une jungle urbaine pour 0€ ?

Vous avez envie d’une jungle urbaine luxuriante, d’élargir votre collection de plantes, mais vous ne pouvez malheureusement pas vous offrir toutes celles dont vous rêvez.

Découvrez dans cet article comment cultiver des plantes vertes, fleuries, plantes aromatiques, arbustes même des arbres fruitiers sans dépenser 1€.

Tout est à portée de main et tout est possible ! Encore faut-il connaître les ficelles pour se constituer rapidement une véritable collection digne de ce nom.

Quelques notions de base sont nécessaires pour savoir où et comment faire et à minima il vous faudra tenter l’expérience !


UN PEU D’OBSERVATION ET DE BIOLOGIE

La nature était présente sur terre bien avant l’arrivée de l’homme et elle ne nous a pas attendu pour se reproduire. Tout être vivant de la faune se reproduit naturellement.

À un âge mature, la plus part des plantes produit au printemps des fleurs qui se transforment en fruits pendant la belle saison après pollinisation.

Lesquels, arrivés à maturité fin d’été, vont tomber au sol, se désagréger naturellement en automne en se séparant de la pulpe pour ne laisser rien d’autre que les futures graines, gage d’une nouvelle vie végétale en devenir.

Ainsi, vous l’aurez compris, les graines se trouvent au cœur de chaque fleur ou fruit arrivés à maturité.

Ces mêmes graines subiront naturellement une période de froid pendant l’hiver nécessaire à leurs germinations.

Voilà comment les choses se passent à l’état sauvage. C’est le cycle naturel de reproduction des végétaux ! Garder bien cela en tête, car il faudra parfois tenter de reproduire ces conditions.


RENTRONS DANS LE VIF DU SUJET

A peu près tout ce que vous croisez sur votre chemin peut potentiellement être bouturer et cultiver.

Profitez d’une balade dans les bois pour faire quelques cueillettes. Muni de votre sécateur, vous avez sous vous yeux à votre disposition toute une multitude de graines et végétaux qui se bouturent ou se cultivent très facilement.

Vous pouvez prélevez plusieurs variétés tels que le lierre, la mousse, des glands de chênes ou de marrons déjà germés ou à faire germer, des herbes aromatiques sauvages telles que la menthe, le romarin, ou encore de la lavande sauvage.

Jeune chêne obtenu à partir d’un gland

Dans votre cuisine, vous avez à disposition les graines des fruits et légumes que vous consommez. Vous pouvez récupérer les graines de tomates, aubergines, courgettes… Pour cela, il vous suffit de bien retirer la pulpe des graines, de les faire sécher à l’air libre quelques jours, et de les soumettre au froid quelques temps (soit au frigo, soit en extérieur de façon naturelle) afin qu’elles puissent germer au printemps suivant.

Vous pouvez procéder de même et conserver aussi les noyaux d’avocat, d’abricot, de pêche et mêmes les pépins de citron par exemple.

J’ai personnellement déjà fait germer des graines de palmiers, des noyaux de pêcher et des pépins de citron. Actuellement, je laisse grandir les arbres fruitiers en attendant de les greffer afin d’obtenir des fruits (futur article sur le greffon à venir).

Un précédent article montre à titre d’exemple où et comment récupérer les graines d’une rose trémière. Cette technique est duplicable sur bien d’autres plantes fleuries.

Découvrez vite les astuces qui m’ont permis de faire pousser un pêcher à partir d’un noyau et des citronniers à partir de pépins de manière ultra détaillée, étapes par étapes.

Pensez bien que toutes les graines, maintenant vous savez où les chercher, et comment les faire germer, peuvent vous fournir une nouvelle plante, voire même des légumes ou des fruits.


APPRENEZ A RÉALISER VOS PROPRES BOUTURES

Le bouturage est une des manières simple de multiplier les végétaux. Cette technique consiste à prélever un bout d’une plante dans le but d’en obtenir une seconde qui aura les mêmes caractéristiques que la plante mère, puisqu’elle ne provient pas d’une reproduction naturellement pollinisée.

Pour optimiser vos chances de réussite, il convient de bouturer au printemps. C’est la période de reprise des végétaux, idéale pour les mises en boutures.

Le principe est le suivant : pour raciner, la bouture prélevée sur le plant mère doit être saine, mature et sans fleur !

Ainsi, la réussite de vos boutures réside donc presque uniquement dans le fait de savoir faire de bons prélèvements.

Les boutures de plantes vertes ou plantes fleuries à prélever sont essentiellement des tiges non fleuries, (j’insiste une bouture de tiges fleurie ne prendra pas) avec du bois ou non selon les variétés. Les boutures racineront soit en eau, soit directement plantées en terre selon les variétés.

Voici quelques exemples de bouture de plante verte :

  • Le Pothos, le lierre, le tradescantia par exemple sont des plantes qui se bouturent très simplement. Coupez une branche sous un nœud et laisser raciner dans l’eau pendant environ 1 mois. Puis replantez dès que vous avez 5-6 belles racines de 5 -10 cm. Pour plus de détails, consulter l’article sur le Pothos.

Boutures de Pothos racinées en eau. Crédit Photo : Meeschmid_plantlady
Pothos raciné

  • Un autre exemple de bouture de plante fleurie réalisée à partir d’une feuille avec ce magnifique Bégonia Bertinii :

Feuille de Bégonia racinée

Plante mère

Ou encore avec un Pilea :

Feuille de Pilea racinée

  • Pour les plantes succulentes, on bouture à partir de tiges mais également à partir de feuilles uniquement.

Déposez des feuilles saines prélevées sur la plante mère sur une terre légère. Placer les boutures dans un environnement lumineux à l’abri des courants d’air, à température ambiante. N’arrosez pas au risque de faire pourrir les feuilles ! En quelques semaines, des racines ou nouvelles feuilles apparaitront sur l’extrémité, là où la feuille a été sectionné.

Feuilles de succulente racinées

Découvrez en image dans ces 2 vidéos comment bouturer des tiges et des feuilles de succulentes.

Découvrez aussi comment bouturer une incontournable plante aromatique, la menthe :


MULTIPLIEZ VOS PLANTES PAR DIVISION

La division de la motte est aussi une solution pour augmenter votre collection.

Découvrez comment diviser un plant dans cette vidéo et comment bouturer une plante grasse directement en terre avec le Sansevieria.


PENSEZ A PRÉLEVER DES SPÉCIMENS CHEZ VOS AMIS

Je ne connais pas un ami sympa qui refuserait que vous partiez avec une petite bouture de la plante qui vous a tapé dans l’œil, en échange de laquelle vous pourriez lui en proposer une de votre propre collection :-).


CONNAISSEZ-VOUS LES AUTRES ALTERNATIVES ?

Échangez pour mieux consommer et troquez vos plantes ou vos boutures entre amis physiques ou virtuels.

Sur Facebook il existe une communauté d’environ 6 000 membres et 2000 followers qui s’appelle « Troque ta plante ». Le principe est simple et gratuit ! Vous échangez soit par envois postaux, soit par remise en main propre des graines, des plantes ou des boutures. Plus de 20 grandes villes françaises ont déjà leur groupe Troque Ta Plante, de quoi vous permettre de constituer votre collection pour 0€ ou le prix d’un timbre. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Troque Ta Plante ou sur leur Instagram.

Enfin, une seconde alternative à moindre coût est possible. Il existe des jardins éphémères organisés en plein centre ville dans toute la France qui proposent un très large choix de plantes à prix tout doux 2€, 5€, 10€. Pour avoir testé, le rapport qualité prix est plus qu’excellent. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Maison Bouture ou sur leur Instagram.

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Crédits photos textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse®
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Le purin d’ortie, engrais et anti parasites puissant, comment faire? #DIY

Créer son engrais et un traitement contre les parasites naturels pour soigner nos amies les plantes, c’est green, écolo, facile, efficace et éco-citoyen ! Alors on ne vas pas s’en priver ; bien au contraire on prône ces solutions naturelles.

Après l’article réalisé sur les 5 engrais naturels que vous avez forcément chez vous dans les placards de votre cuisine, que vous pouvez consulter en cliquant ici, il est opportun de voir quelles sont les autres solutions naturelles que mère nature met à notre disposition.

Très simple à réaliser, le purin d’ortie est donc un engrais et un anti-parasite très puissant et efficace. Découvrez comment réaliser vous même ce petit produit miracle qui va s’avérer un allié de taille pour vous aider à avoir de magnifiques plantes et dont vous ne saurez plus vous passer.


OU TROUVER L’ORTIE ?

Avant tout, il faut trouver l’ortie dans la nature. Elle se plait dans un milieu plutôt humide et ombragé. Vous en trouverez plus facilement en forêt à l’ombre de grands arbres ou proche d’une source d’eau (ruisseau, rivière). Une fois que vous avez repéré un plant, prélevez des tiges entières à l’aide d’un sécateur et d’une paire de gant compte tenu du caractère urticant de l’ortie. Faites également attention à vous protéger les bras et avant-bras.

Gardez bien en tête l’emplacement, vous pourrez par la suite en ramasser autant de fois que nécessaire car l’ortie est une plante vivace qui ressort chaque année.


FAIRE LE PURIN, LES ÉTAPES

1/ Coupez des morceaux de branches pour obtenir des tronçons d’une 20 de cm de longueur.

2/ Faites sécher les tronçons, tiges et feuilles, au soleil ou à l’air libre sur du papier journal pour absorber complètement l’humidité contenue dans la plante pendant plusieurs jours.

3/ Émiettez un maximum à la main les feuilles d’ortie uniquement, afin de rendre les particules des feuilles les plus petites et fines possibles. L’utilisation d’un mixeur est optimal pour rendre l’ortie à l’état de poudre et dans ce cas vous pouvez aussi mixer les branches.

4/ Choisissez un contenant hermétiquement fermé, mettez les copeaux de feuilles ou la poudre d’ortie et ajoutez de l’eau de pluie de préférence.

5/ Remuez énergiquement le mélange. Des bulles vont apparaître, c’est tout a fait normal, il s’agit d’une réaction chimique. Laisser macérer pendant 3 à 4 semaines en remuant de temps en temps.

6/ Diluez cette solution et utilisez soit comme engrais, soit contre les nuisibles et parasites.

  • Comme engrais : diluez cette solution en petite quantité avec de l’eau d’arrosage.

Pour vous donner une idée de proportion, je mets l’équivalent de 15 cl de purin ou 6l d’eau. Mais tout dépend aussi de la quantité d’ortie séchée mise à macérer au départ. Cela a forcément une incidence sur la concentration du purin.

Je vous recommande donc à faire des tests ; cela évitera les mauvaises surprises. C’est un engrais extrêmement efficace mais tout aussi dangereux car très puissant. En effet, l’ortie peut anéantir votre plant si le dosage est trop élevé. Testez donc votre solution diluée sur une de vos plantes avant d’arroser et d’engraisser généreusement toutes les autres.

  • Comme traitement contre les parasites et nuisibles : diluez cette solution en petite quantité avec de l’eau d’arrosage et utilisez par pulvérisation seulement si votre solution est faite à base de poudre et qu’elle ne contient pas de déchets qui obstrueraient le pulvérisateur.

Si votre purin contient quelques particules de feuilles, utilisez cette même solution diluée et badigeonnez les parasites à l’aide un pinceau pour une action très localisée. L’effet est assez rapide, les pucerons et autres parasites vont sécher dans les 2 jours. Renouvelez jusqu’à ce qu’ils soient complètement éradiqués. Vous pouvez utiliser cette solution sur le feuillage et les boutons sans problème.


BON A SAVOIR

  • Remuez bien le purin avec chaque dilution et utilisation.
  • Le purin d’ortie dégage une odeur particulièrement forte.
  • Si vous n’avez pas la possibilité de faire du purin pour une question de temps, de stockage du purin ou pour l’inconvénient et de l’odeur, sachez que vous pouvez utiliser l’ortie séchée émiettée ou même fraîche directement en terre dans vos pots.

Vous pouvez soit disposer l’ortie sèche ou fraîche dans la terre au fond de votre pot lors d’un rempotage. Les racines trouveront les bénéfices de l’ortie lorsqu’elles pousseront.

A défaut, vous pouvez directement mettre l’ortie séchée émiettée à la base du plant en grattant légèrement la terre afin qu’elle se mélange bien avec celle-ci et ne soit pas chassée par le vent.

  • D’autres purins existent comme le purin de consoude, fougère, ou même d’oignons et s’utilisent à la fois pour fertiliser et comme traitement contre les parasites.
  • Riche en éléments nutritifs notamment en fer, l’ortie est une plante qui s’utilise également dans notre alimentation principalement sous forme de soupes, tisanes ou infusions.
  • Ses vertus thérapeutiques ne sont plus à démontrer et on l’utilise pour lutter contre l’anémie, ou encore pour soigner des rhumatismes.

Il n’y a qu’en pratiquant que l’on apprend et que l’on progresse ; alors à vous de jouer. Tentez et à coup sûr, vous ne vous passerez plus de cette solution miracle !


Purin d'ortie
ortie
Purin d’ortie

Crédits photos et textes OsezPlanterCaPousse®. Reproductions strictement interdites sous peine de sanctions
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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant ! #Tuto #DIY

Et oui faire pousser un citronnier chez soi c’est possible et ultra simple.

Il suffit d’un peu de patience, et en un mois et demi environ vous aurez vos premières pousses de citronnier. Cela fait rêver, n’est-ce-pas ?

Tentez l’expérience, c’est un jeu d’enfant !


MÉTHODE DE GERMINATION DES PÉPINS

Sélectionnez parmi vos citrons, de préférence bio, le spécimen plus savoureux et juteux. Puis suivez attentivement les 6 étapes décrites ci-dessous.

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Citron sélectionné

1/ Prélevez les plus beaux pépins bien dodus et fermes.


2/ Nettoyez-les à l’eau claire légèrement chaude de manière à retirer entièrement la pulpe à l’aide d’une brosse à dent.


3/ Faites-les sécher ensuite à l’air libre même sous les rayons du soleil directs pendant 8 jours. Les pépins doivent être complètement secs et propres comme sur la photo.

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Pépin de citron séché prêt à germer

4/ Mettez-les ensuite dans un bol avec de l’eau à température ambiante pendant 48 heures afin que les pépins se ré-humidifient en profondeur et que les molécules d’eau pénètrent bien à l’intérieur pour « réveiller » la graine.


5/ Enrobez les pépins dans du coton humide à l’abri de la lumière dans le noir complet (dans un placard ou tiroir par exemple) pendant 25 jours environ, le temps que les germes apparaissent. A la manière des lentilles que nous avons tous fait à l’école un jour…

Portez une attention particulière à ce que le coton reste bien humide mais pas détremper non plus, sinon des moisissures pourraient se développer.

Il faudra donc surveiller régulièrement ce qui vous donnera l’occasion de constater que les pépins ont grossi par rapport à l’étape 3. Et c’est bien normal, ils sont pleins d’eau et les germes sont en train de se constituer.

Il faudra aussi ré-humidifier  les cotons autant de fois que nécessaire à raison d’une fois par semaine environ.

Soyez vigilant, cette étape d’humidification est primordiale pour la levée des germes. Si vous les oubliez un peu et que les cotons sont tout secs, ré-humidifiez généreusement, ce n’est peut-être pas perdu…

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Pépins germés au bout de 25 jours

6/ Plantez ensuite délicatement les pépins germés dans un pot de petite taille (4-5 cm de diamètre), et ce dès que les germes mesurent environ 1cm en dirigeant les germes vers le bas. Le cas échéant, ce n’est pas très grave, la gravité fera le reste et dirigera le germe dans le bon sens.

Recouvrez d’une fois à une fois et demi son volume d’une terre très légère qui aidera au bon développement des racines.

Arrosez généreusement sans pour autant détremper la terre puis exposez au soleil. Les premières pousses lèvent en 10 à 15 jours seulement.

Attention, si vous cassez les germes, c’est foutu ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Jetez et recommencez 🙂


5 jours plus tard les premières tiges et feuilles apparaissent.


5 jours encore plus tard, la croissance des tiges et des feuilles est notable.

Jeunes pousses de citronniers
Jeunes pousses de citronniers

Restera ensuite à greffer votre plant, ce qui fera l’objet d’un futur article, le temps que vous tentiez l’expérience et que le plant grandisse un peu.

J’ai eu 100% de réussite sur la germination des pépins et la levée des jeunes pousses. Je vous l’avais dit, un jeu d’enfants, alors à vous de jouer 🙂 !


A découvrir : l’article réalisé 1 an après


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® Reproductions strictement interdites sous peine de sanctions.
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Comment réaliser une suspension en macramé ? #DIY #Vidéo

Vous ne disposez plus assez de place au sol pour vos plantes d’intérieur, pensez aux suspensions !

Découvrez comment réaliser une suspension DIY en macramé pour mettre en valeur vos plantes avec les astuces d’OsezPlanterCaPousse.

Très simple à réaliser, laissez-vous tenter, vous adorerez le résultat !


Matériels nécessaires :

– 8 cordes en coton d’environ 1 mètre de long chacune. Soyez vigilants à la résistance de la corde. Si elle résiste à 1kg, la résistance totale est donc de 1kg x 8 cordes, soit 8kg.

– une paire de ciseau pour sectionner les cordes

– une plante plutôt à port retombant

A vous de jouer ! Nouez, accrochez et profitez !


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Crédit vidéo : OsezPlanterCaPousse
Crédit musique : Sleepness Night


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La Rose trémière, comment récupérer les graines ? #DIY

Vous connaissez certainement cette plante vivace aux milles couleurs et fleurs. Savez-vous que vous pouvez récupérer les graines très facilement ?

Atteignant une taille très honorable d’environ 2 mètres de haut, la rose trémière est idéale en bordure de haies, de maison ou encore pour fleurir et aménager un mur ou une palissade.

Elle se cultive parfaitement bien sous notre climat et affectionne un sol humide et une exposition ensoleillée.

Ici, je vais vous expliquer comment récupérer des graines afin de vous constituer vos propres plants.

Après la floraison, lorsque la plante fane, la base de la fleur se referme sur elle-même. Et c’est ici qu’elle cache ses graines !

Ouvrez délicatement ce qui reste donc d’une fleur fanée, de préférence la plus grosse, retirez la membrane fanée et récupérez tout simplement le contenu. Pour être sûr de bien identifier les graines, reportez-vous aux photos. Elles sont grandes, fines et rondes disposées les unes derrière les autres, légèrement accrochées entre elles autour du centre de la fleur. Dissociez les graines les unes des autres puis conservez les tout l’hiver dans un endroit frais et sec, dans une enveloppe ouverte.

Au printemps faites les prendre dans un bac relativement profond car ses racines vont en profondeur même à l’état de jeunes pousses. Prenez de préférence un pot en plastique pour créer un effet de serre, percé au fond, idéalement avec une terre spéciale pour semis mais une terre très légère fera aussi bien l’affaire.

Remplissez complètement votre bac de terre, tassez légèrement. Avec un crayon, faites des trous de 2 cm de profondeur, disposez une graine par trou seulement. Remettez un peu de terre et tassez de nouveau légèrement pour enlever les poches d’air.

Arrosez copieusement et couvrez votre bac d’un film plastique alimentaire que vous aurez préalablement percé afin de laisser l’air circulé. Enfin, exposez mi-ombre ou dans un endroit lumineux.

Veillez à ce que le substrat soit toujours bien humide jusqu’à la levée des graines sous 2 à 3 semaines environ. Les trois conditions à remplir pour leurs levées sont : chaleur, humidité et lumière.

Une fois que les semis auront 4 à 5 feuilles, vous pourrez les replanter en prenant soin d’enlever à l’aide d’une grosse cuillère un maximum de terre et de racines pour être sur de ne pas les abîmer.

Rose tremiere
Rose trémière

Crédit photo : @bosket_paris

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Comment bouturer et cultiver des plantes grasses de A à Z ? #vidéo #DIY

Découvrez comment faire bouturer des plantes grasses à partir des feuilles et comment faire une composition de vos boutures de tiges !

Multipliez ainsi vos plants avec les conseils et astuces de OPCP

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Pour vous donner quelques idées, voici différentes composition de plantes grasses.

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Crédit photo textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse®
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Comment rempoter des plantes? #vidéo

Découvrez les conseils et astuces de OPCP pour réussir vos rempotages en toute simplicité.

Matériels nécessaires :

  • pot percé,
  • feutre de plantation ou géotextile,
  • couche de drainage : types billes d’argiles ou graviers,
  • terre fraîche, adaptée aux besoins de votre plante.

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Crédit texte et vidéo : OserPlanterCaPousse®
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Comment bouturer et cultiver de la menthe ? #video

Vous souhaitez cultiver de la menthe, la plante d’été par excellence ?

Apprenez ici à bouturer et cultiver en toute simplicité cette plante très facilement avec les conseils et astuces de OPCP et profitez ainsi de ses multiples avantages et vertus.

Exposition : soleil ou mi-ombre

Arrosage : fréquent, le substrat doit toujours être humide en culture en pot. Pour la culture en  pleine terre, les racines puiseront l’humidité et se débrouilleront par elles-mêmes sauf en cas d’extrême sécheresse.

A vous de tester !

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Comment obtenir de VRAIES plantes DESIGN ? #DIY

Vous en avez assez des formes standards de vos plantes et, vous aimeriez leur créer un vrai look design ?

Toutes les plantes n’ont pas, par essence, un style qui sort du commun. Alors, n’hésitez pas à le faire vous-même ! C’est extrêmement simple.

Sachez que vous pouvez tuteurer à peu près n’importe quelles plantes pour vous créer un plant atypique, singulier et original.

Pour cela, il faut :

  • un câble avec un fil de fer et une gaine plastique. Cette graine permettra de protéger les tiges de votre plant,
  • enrouler le câble en partant du haut de la tige jusqu’en bas de celle-ci,
  • accrocher le câble sur la partie basse de la plante ou même enfoncez-le dans la terre du plant (voir photos).
  • conserver de l’excédent de câble pour la croissance de la plante.

Portez une attention particulière sur la délicatesse de la manipulation du tuteurage qui peut en effet casser quelques feuilles.

Vous pouvez également vous reportez à la vidéo mise en ligne dernièrement qui explique comment tuteurer un bonsaï Ficus Ginseng, en cliquant ici.

Enfin, il faudra retirer en temps opportun le câble tuteur avant que celui-ci ne marque la tige irrémédiablement. Cette action est à faire dès que la branche tuteurée est capable de se tenir seule, sans l’aide de celui-ci.

Le reportage photo présente ci-dessous deux boutures de lauriers rose réalisées respectivement il y a 4 et 1 an.

Elles ont été ensuite travaillées avec des tuteurs pour leur créer un look original. L’une avec un tronc tressé, l’autre avec une séparation franche entre les deux tiges à la base du plant en vue de réaliser un tronc rectangle (à venir).

Alors n’hésitez plus, maintenant que vous êtes en possession de toutes les astuces nécessaires, créez-vous des plantes ultra- lookées ; le tout en DIY DoItYourself s’il vous plaît.

A vos tuteurs !