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Qu’est-ce-que le Slow Flower ?


Le saviez-vous ? La plus part des fleurs coupées que l’on trouve dans le commerces proviennent de loin voire de très loin et ont un fait long voyage avant d’arriver chez vous pour décorer et enivrer votre séjour d’un doux parfum.

Offrir un bouquet de fleurs est rarement un acte écologique. Où cultive-t-on les fleurs coupées ? Quelles sont les pratiques actuelles et l’impact sur notre environnement ?

Existe-il des alternatives pour faire plaisir tout en faisant un achat éco-responsable qui tendent vers des pratiques de consommation locale et durable ? Quelles sont les solutions plus respectueuses de l’environnement et notre planète ? Qu’est-ce que le Slow Flower ? Comment s’y retrouver et finalement où acheter ses fleurs ?


D’OU PROVIENNENT LES FLEURS COUPÉES ? QUEL EST L’IMPACT SUR NOTRE ENVIRONNNEMENT ?

Produites essentiellement aux Pays-Bas ou au Kenya suivi par l’Ethiopie & l’Amérique du Nord, la production de fleur coupée est donc un marché gourmand en énergie. Cultivée dans des pays chauds, elle doit être réfrigérée et rapatriée et inversement dans les pays frais elle doit être chauffée.

La production d’une rose rejetterait autant de CO2 qu’un trajet de 5km en voiture !! Juste incroyable non ? Et tout ça pour une durée de vie de seulement quelques jours ….

Finalement que la fleur soit produite aux Pays-Bas sous serre éclairée et chauffée ou au Kenya à l’air libre puis exportées par avion réfrigéré, l’impact environnemental et le bilan carbone serait sensiblement le même selon une étude scientifique.



QUELLES SONT LES SOLUTIONS ALTERNATIVES ? QU’EST-CE-QUE LE SLOW FLOWER ?

Le SLOW FLOWER est un nouveau concept émergeant qui vise à changer nos modes de consommation mais aussi à relancer la production de fleurs en France.

Le SLOW FLOWER, littéralement « fleurs lentes », revendique donc une production de fleurs au rythme de la nature et des saisons, de manière la plus respectueuse de l’environnement et de la biodiversité possible puis vendues ensuite localement en circuit court.

Actuellement, on compte environ 400 producteurs en France contre 8 000 il y a 35 ans.


COMMENT S’Y RETROUVER ? OU ACHETER SES FLEURS ?

L’industrie de la fleur coupée s’organise et des labels se mettent à voir le jour. Certes, il y en a moins que dans l’alimentaire fort heureusement, mais on ressent clairement une volonté des industriels de normaliser davantage pour informer le client et jouer la transparence.

Les deux labels, à retenir à mon sens, sont le label «Fleurs de France». Lancé en 2015, il garantit que la fleur a été cultivée en France.

Et le label Plante Bleue qui garantit une production française et prend en compte une dimension éco-responsable respectueuse de l’environnement. Dispositif renforcé dernièrement par une certification Haute Valeur Environnementale (HVE), niveau d’exigence le plus élevé de certification environnementale et sociale.

Il existe donc des solutions, acheter des fleurs de saison directement aux producteurs français en circuit court ou via des artisans fleuristes à l’instar de Monsieur Marguerite qui livre partout en France des fleurs de saison produites à 100% par des producteurs français.

Monsieur Marguerite est mon gros coup de coeur. Leur slogan « Cultivons l’amour » est à l’image de leurs ambitions : embellir votre vie et celle des personnes que vous aimez avec des bouquets de fleurs cultivées près de chez vous ! Vous y trouverez des bouquets de fleurs à variété unique ou des mélanges de fleurs variées hautes en couleurs pour un été coloré et festif !

Pour plus d’infos, rdv sur Monsieur Marguerite !

Source : Futura Science

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Le Top 5 des plantes roses

Focus sur une teinte particulière chez les plantes : le rose.

Et je parle bien des plantes et non des fleurs car dans l’esprit de la plus part quand on parle de plante, on pense généralement plante verte.

Qu’il soit vif, panaché, pastel, en demie-teinte, nuancé, omniprésent, vieux ou sombre, le rose est à l’honneur dans cette sélection de 5 plantes roses les plus séduisantes.

Découvrez ainsi qu’elles peuvent être de type succulentes, tropicales, ou encore carnivores. Bref, il y en a pour tous les goûts.


LE SYNGONIUM NEON ROBUSTA

Mon favori. Il occupe donc la place n°1 du classement.

Plante verte de port érigé à grimpant originaire des zones tropicales humides et de taille moyenne, le Syngonium neon robusta propose des teintes pastel panachées de vert tendre révélant une parfaite harmonie des couleurs qui invite à la douceur et la rêverie.


LE FITTONIA

Plante tropicale couvre sol de petite de taille, très nervurée et colorée qui aime la chaleur et l’humidité, tout en se plaisant dans un environnement lumineux à plus sombre. Idéale en terrarium.


L’ECHEVERIA

Succulente sans grand entretien, parfaite pour les oublieux car ses exigences sont faibles : peu d’eau et une exposition idéalement ensoleillée à quelconque. Pour plus d’infos sur les Echeveria, cliquez ici.


LES HYPOESTES

Plantes tropicales, les Hypoestes sont des plantes de petites taille à tâche de rousseur qui s’épanouissent à la chaleur et à l’humidité. Seule précaution à prendre est de pincer régulièrement les tiges pour favoriser un port touffu, homogène et l’apparition de jeunes pousses bien plus colorées que les anciennes. Pour plus d’infos sur les Hypoestes, cliquez ici.


LES NEPENTHES

Originaire des forêts tropicales humides, les Népenthès sont des plantes carnivores grimpantes à pièges passifs. Elle ne poussent donc pas en sol marécageux comme les autres carnivores mais plutôt comme les orchidées : elles sont dites épiphytes c’est à dire qu’elles s’accrochent naturellement aux branches des arbres.

Les Népenthès attirent leurs proies dans les urnes qui sont ensuite digérés pas les sucs qu’elles contiennent. Elles ont besoin d’eau, de lumière vive et de chaleur. De couleur sombre quasi-uniforme, elles ressemblent plutôt à des aliens qu’à des plantes.


J’espère que cette petite sélection vous donnera quelques idées et qu’une envie de plantes roses vous gagne soudainement.

Chers lecteurs, je n’ai qu’un mot à vous dire : Osez Planter Ca Pousse.

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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La Rose trémière, comment récupérer les graines ? #DIY

Vous connaissez certainement cette plante vivace aux milles couleurs et fleurs. Savez-vous que vous pouvez récupérer les graines très facilement ?

Atteignant une taille très honorable d’environ 2 mètres de haut, la rose trémière est idéale en bordure de haies, de maison ou encore pour fleurir et aménager un mur ou une palissade.

Elle se cultive parfaitement bien sous notre climat et affectionne un sol humide et une exposition ensoleillée.

Ici, je vais vous expliquer comment récupérer des graines afin de vous constituer vos propres plants.

Après la floraison, lorsque la plante fane, la base de la fleur se referme sur elle-même. Et c’est ici qu’elle cache ses graines !

Ouvrez délicatement ce qui reste donc d’une fleur fanée, de préférence la plus grosse, retirez la membrane fanée et récupérez tout simplement le contenu. Pour être sûr de bien identifier les graines, reportez-vous aux photos. Elles sont grandes, fines et rondes disposées les unes derrière les autres, légèrement accrochées entre elles autour du centre de la fleur. Dissociez les graines les unes des autres puis conservez les tout l’hiver dans un endroit frais et sec, dans une enveloppe ouverte.

Au printemps faites les prendre dans un bac relativement profond car ses racines vont en profondeur même à l’état de jeunes pousses. Prenez de préférence un pot en plastique pour créer un effet de serre, percé au fond, idéalement avec une terre spéciale pour semis mais une terre très légère fera aussi bien l’affaire.

Remplissez complètement votre bac de terre, tassez légèrement. Avec un crayon, faites des trous de 2 cm de profondeur, disposez une graine par trou seulement. Remettez un peu de terre et tassez de nouveau légèrement pour enlever les poches d’air.

Arrosez copieusement et couvrez votre bac d’un film plastique alimentaire que vous aurez préalablement percé afin de laisser l’air circulé. Enfin, exposez mi-ombre ou dans un endroit lumineux.

Veillez à ce que le substrat soit toujours bien humide jusqu’à la levée des graines sous 2 à 3 semaines environ. Les trois conditions à remplir pour leurs levées sont : chaleur, humidité et lumière.

Une fois que les semis auront 4 à 5 feuilles, vous pourrez les replanter en prenant soin d’enlever à l’aide d’une grosse cuillère un maximum de terre et de racines pour être sur de ne pas les abîmer.

Rose tremiere
Rose trémière

Crédit photo : @bosket_paris

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Douceur rose du soir

Grand classique du sud de la France, le laurier rose se cultive aussi très bien dans nos régions.

Ici, j’ai le plaisir de vous présenter un laurier rose de mon jardin et de vous donner quelques conseils personnels pour la culture de cette plante.

Obtenu à partir d’une bouture que j’ai réalisée il y a 3 ans, aujourd’hui il mesure près de 1m de hauteur sur 1m de large et se porte à merveille.

J’ai volontairement choisi cette variété à fleurs simples pour sa magnifique coloration qui va du blanc/beige clair au rose /rose pâle en fonction de la maturité de la fleur.

J’ai donc prélevé sur un plant au printemps une tige ligneuse c’est à dire une tige qui contient à la fois du bois et du vert et, surtout sans fleur. J’insiste sur le fait que votre bouture ne racinera pas si vous prélevez une tige en fleur (ayant ou en cours de floraison) non ligneuse.

Je l’ai directement mis dans l’eau jusqu’à enracinement en coupant toutes les feuilles de moitié sur la largeur pour diminuer les besoins de la bouture. Après quelques semaines, les racines étaient suffisamment grandes d’environ 10cm pour être plantées.

Mis dans une poterie de la célèbre maison Ravel, et oui c’est toujours mieux pour l’échange thermique été comme hiver, j’ai choisi cette variété à fleurs simples car je la trouve plus fleurissante.

Je m’explique : les tiges florales se créent et éclosent beaucoup plus vite que sur une variété à fleurs doubles. Et le diamètre important des fleurs de 5-6 cm permet tout de même de déployer de magnifiques grappes florales.

Je l’ai ensuite exposé plein soleil puis nourri avec des engrais naturels fait maison : du purin d’ortie et des peaux de banane séchées directement mis en terre.

Pour l’arrosage étant donné que c’est une plante en pot, je préconise la technique suivante décrite dans un précédent article, cliquez ici pour vous y reporter.

Bonus photo : sur la dernière photo, je lui ai offert l’année dernière une petit compagnon de jeu que je « torture » euh… oups « tuteure » pour lui donner un look design 😉🤞🤷🏻‍♀️.

NB : le laurier rose contient une sève très toxique. Lavez- vous les mains après manipulation.-

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