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INFO POINT DE VENTE ! Retrouvez les murs végétaux aux Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly

Succombez au charme d’une décoration végétale design, inédite et verticale pour un gain d’espace au sol.

Déclinés sous 3 formats Large 60cm / Medium 35 cm / Small 15cm, ils sont composés de véritables plantes et ce qui fait toute la différence !

Retrouvez dès à présent les murs végétaux d’intérieur by OsezPlanterÇaPousse en vente directe aux Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly.



Si vous souhaitez commander le Mur ‘Dessert’ prêt à déguster ou le Mur ‘Aromatique’, rendez-vous sur l’eshop !


Pour plus d’infos sur les murs végétaux, leurs évolutions de croissance, l’arrosage, rendez-vous ici !


Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Composez votre Mur Végétal ‘Aromatique’

Après le mur ‘Dessert’ prêt à déguster, succombez au charme d’un potager aromatique vertical à l’originalité incontestable et composez votre mur végétal ‘Aromatique’ selon vos goûts.


A mettre sur son balcon, terrasse ou encore dans son jardin, le mur végétal ‘Aromatique’ s’utilise en toute circonstance.

En infusions, sirops, pour agrémenter vos salades ou vos plats cuisinés, crues ou cuites, ses plantes aromatiques sauront vous accompagner tout au long de l’été.

Composé de plantes vivaces, vous les retrouverez ainsi d’une année sur l’autre.

Aux dimensions de 60 cm de large par 15 cm de haut, le mur ‘Aromatique’ arbore 4 à 5 plantes comestibles aromatiques – selon la taille des plants et selon arrivage : menthe, thym, romarin, verveine, sauge, sauge ananas, ciboulette… à vous de choisir selon vos préférences !

Seul le basilic est une plante annuelle et devra être renouvelée chaque année.

Ici, une plantation exclusive de romarin et thym pour des saveurs 100 % du Sud.



A exposer en extérieur, ce mur végétal s’épanouira au soleil ou à la mi-ombre avec un arrosage modéré au printemps et copieux pendant les chaleurs d’été, le substrat devant être maintenu frais et humide.



Pour l’entretien et la cueillette du mur végétal ‘Aromatique’, taillez à l’aide d’un outil aiguisé et propre des rameaux complets, favorisant ainsi les ramifications et vous permettant de conserver des plants à la fois bien denses et bien touffus.


A l’automne et pendant la période hivernale, laissez votre mur aromatique en extérieur et laissez la nature faire. Il profitera des pluies automnales.

En fonction des intempéries, et si celles-ci sont inexistantes ou insuffisantes, arrosez une fois par mois pour humidifier le substrat sans pour autant le détremper.



Au printemps prochain, vous aurez le plaisir de voir repartir de nouvelles pousses avec l’arrivée des beaux jours, de la chaleur et des pluies printanières.


Imaginés & conçus par mes soins, j’ai le plaisir de vous informer qu’ils sont disponibles à la vente sur la boutique en ligne d’OsezPlanterCaPousse.com


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 

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Mur végétal Dessert prêt à déguster

Une idée originale, un mur végétal ‘Dessert’ prêt à déguster !


A mettre sur son balcon, terrasse ou encore dans son jardin, découvrez le mur végétal ‘Dessert’ prêt à l’emploi, un ‘must-have’ pour cet été.

Composé de plantes vivaces que vous conservez plusieurs années, ce mur ‘Dessert’ me donne déjà l’eau à la bouche.

De la menthe, un fraisier et de la sauge ananas, le trio parfait pour une salade de fruit pleine de fraîcheur improvisée sur le pouce entre amis.



Mais pas que… Autant d’utilisation que votre imagination le permet !

Aussi, les aromatiques menthe et sauge ananas peuvent s’utiliser en boissons – infusions, sirop, mojito – cuisinées ou crues – taboulet, salade, salade de fruit – ou encore dans les plats cuisinés – tagine, plats exotiques par exemple.


A exposer en extérieur dès la fin des gelées, ce mur végétal s’épanouira au soleil ou à l’ombre légère avec un arrosage modéré au printemps et copieux pendant les chaleurs d’été, le substrat devant être maintenu frais et humide.



Pour l’entretien et la cueillette du mur végétal ‘Dessert’ prêt à déguster :

  • Coupez la menthe au plus court au moment des récoltes, elle repartira de la base avec de nouvelles jeunes feuilles très parfumées.
  • Cueillez les fraises dès qu’elles sont mûres en coupant les tiges.
  • Récolter la sauge juste avant utilisation pour plus de fraîcheur. Taillez un rameau complet (pas uniquement les feuilles) pour favoriser les ramifications et ainsi conserver un plant bien dense et feuillu.

Enfin, il est recommandé de couper les feuilles finement pour faire ressortir davantage les saveurs.

A mélanger avec les fraises, et le dessert prêt à déguster est servi !



A l’automne, laissez le feuillage fané sur le casier.

Servant de paillage il protégera les mottes et ajoutez un voile d’hivernage si besoin.

Puis, tout simplement laissez l’eau de pluie subvenir à ses besoins en eau pendant la période de repos de l’automne à la fin de l’hiver.


Au printemps prochain, vous aurez le plaisir de voir repartir les jeunes pousses avec l’arrivée des beaux jours, de la chaleur et des pluies printanières.



Imaginés & conçus par mes soins, j’ai le plaisir de vous informer qu’ils sont disponibles à la vente sur l’eshop d’OsezPlanterCaPousse.com



Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 

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5 astuces pour soigner ses plantes d’intérieur en hiver

En hiver, les jours sont plus courts, la luminosité est plus faible et la plus part des plantes sont au ralenti voire en dormance pour certaines.

Alors quels sont les bons gestes à avoir et les soins particuliers à faire en hiver pour profiter pleinement des ses plantes d’intérieur et les préparer comme il se doit à une belle reprise au printemps.



1ère astuce : HUMIDIFIER L’AIR / VAPORISER LES PLANTES

Les atmosphères sèches de nos intérieurs chauffés en hiver provoque un manque d’humidité ambiant et l’assèchement de l’extrémité des feuilles dans un premier temps, puis in fine l’assèchement des feuilles entières.

Il est donc important d’humidifier un maximum l’environnement de vos plantes par vaporisation quotidienne à l’eau tiède, et par regroupement de celles-ci. Les unes contre les autres les plantes sont plus fortes et se créer alors un « micro-climat » plus humide et favorable.


Alocasia zebrina
Calathea lancifolia
syngonium neon robutsa
syngonium rose 
tillandsia


2ème astuce : DEPOUSSIERER LES FEUILLES

Enlever la poussière des feuilles est nécessaire pour faciliter l’absorption de la lumière et le phénomène de photosynthèse. L’idéal est une douche à température ambiante pour éviter les chocs thermiques tous les 15 jours pour les spécimens déplaçables sinon un linge humide type micro fibre à passer avec délicatesse sur chaque feuille. Certes plus long, mais tout aussi efficace.


3ème astuce : NE PAS FERTILISER


Comme indiqué l’hiver est une période de repos végétatif qu’il est important de respecter. C’est à cette période précise de l’année que la plante recharge ses batteries et une fertilisation risque de la déséquilibrer. Il faudra patienter jusqu’au printemps pour amender vos plantes en engrais. Personnellement, je recommence à fertiliser certaines plantes à partir de fin mars, début avril selon les températures.

Découvrez dans ces précédents articles comment réaliser votre engrais maison, naturel et écologique et leur utilité.


4ème astuce : ARROSAGE PAR OYA


Toujours délicat, les questions sur l’arrosage reviennent très fréquemment. Trop d’eau, pas assez ; bref, le diagnostic est difficile et l’enjeu important.

Découvrez ce système d’arrosage naturel écologique et économique qui vous débarrasse de toutes contraintes et questionnements inutiles.

Je vous réserve une surprise très prochainement au sujet des oyas alors restés connectés… et découvrez dans ces courtes vidéos leur efficacité.


Une Monstera et son système racinaire largement déployé autour de l’oya

5ème astuce : LE PETIT PLUS


Disposez dans votre terre du charbon actif en poudre que l’on trouve dans le commerce ou un simple morceau de charbon de bois de nos barbecues d’été.

Le charbon est un antifongique naturel qui favorise le bon développement bactérien du terreau, qui lutte contres les champignons et maladies fongiques et limite les mauvaises odeurs.

Bref, à mettre sans restriction dans toutes les plantes tropicales qui ont besoin d’une bonne et constante humidité.


Début de racines d’une Alocasai zebrina à proximité de l’oya (mis en terre il y a 15 jrs)

Crédits photos, textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse
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Les plantes sont-elles sensibles ?

Personnellement j’en suis persuadée !

En dehors du fait qu’elles soient sensibles aux coups de froids de chaleur ou encore aux vents, elles sont véritablement dotées de sensibilité, communiquent entre elles, échangent des informations, des nutriments.

Est-ce que cela les rend plus vivantes ? Peut-être bien.

Claude Bernard biologiste, médecin, physiologiste, scientifique (1813-1878) disait « Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie ».

Plus récemment en 2018, IKEA a lancé dans un école une opération appelée « Bully a plant » ou « Harceler une plante » à l’occasion de la journée anti-harcèlement du 4 Mai au Moyen Orient.

Cette expérience consistait à prendre deux plantes identiques avec les mêmes soins et nourries de la même manière. Elles recevaient ainsi les mêmes quantité d’eau, de soleil et de lumière et d’engrais.

Leurs conditions de culture étaient purement et simplement identiques à l’exception près de l’attention qui leur était portée.

En effet, l’expérience demandait aux étudiants de transmettre oralement des messages positifs d’encouragements, de compliments et d’amour à l’une d’entre elles.

Quant à l’autre plante, on leur demandait d’entretenir une relation verbalement haineuse et d’intimidation.



Au bout je 30 jours, le résultat est sans appel et la photo parle d’elle-même !



Alors allez-y parlez à vos plantes, dites leurs combien elles sont belles, combien vous les aimez, les chérissez, donnez-leur des petits noms, elles sauront vous le rendre mille fois !

Et puis pour les réfractaires, tentez-vous même l’expérience et partagez en commentaires vos résultats 🙂 !!


Crédit photos : IKEA 
Crédits textes : OsezPlanterCaPousse.
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4 astuces pour protéger vos plantes de la chaleur

La canicule et la sécheresse malmènent nos plantes qui sont mises à dure épreuve et souffrent tout autant que nous de la chaleur.

Certaines battent de l’aile et retombent, d’autres flétrissent … Bref, loin d’être au meilleur de leur forme !

Seules les cactées, succulentes et les plantes méditerranéennes profitent au maximum de ces chaleurs arborant ainsi de magnifiques croissances et floraisons comme les bougainvilliers, lauriers roses ou encore les lavandes.

Claude Bernard (1813-1878) disait « Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie. »

Il est donc de bonne augure de trouver des solutions pour les préserver d’une chaleur écrasante et prolongée.

La nature étant bien faite, les plantes développent généralement d’elles-mêmes des moyens de défense dans lesquels elles réduisent naturellement par exemple la surface d’exposition des feuillages en recroquevillant leurs feuilles sur elles-mêmes. Vous la pensiez morte, et non elle est juste passer en mode de survie et vous fait signe qu’elle souffre de chaleur et/ou de manque d’eau ! Illustration dans ce précédent article.

Voici donc 4 astuces simples qui aideront vos plantes d’intérieures comme d’extérieures à lutter contre les températures excessives et l’air sec ambiant.

L’idée est toute simple, il faut à la fois augmenter le taux d’humidité rafraîchissant l’air ambiant et les protéger des chaleurs, du soleil et des vents chauds asséchants.

1. Fermez vos stores, créer de l’ombre, conserver l’air intérieur frais, ouvrez la nuit au maximum… bon cela n’est que du bon sens…mais je préfère le préciser.

Vos plantes, ainsi moins exposées à la lumière et au soleil, faisant moins de photosynthèse vont se mettre au repos naturellement et consommeront ainsi moins d’eau.

Certes, la si jolie feuille en croissance de votre Anthurium, Caladium ou encore que sais-je Monstera sera légèrement moins grosse que prévue – faute de lumière – mais mieux vaut sauver la plante entière que mener une belle feuille à son terme !

2. L’union fait la force ! Regroupez vos plantes ensemble dans un même endroit si possible ombragé les unes proches des autres de manière assez resserrée. Outre le fait de se créer de l’ombre mutuellement, un micro-climat se met alors en place retenant plus d’humidité et aidant ainsi les plantes à lutter contre l’air ambiant sec.

Préférez une pièce fraîche située au nord, plutôt humide et pour l’extérieur à proximité d’un point d’eau et à l’abri des vents.

3. Humidifiez le feuillage quotidiennement pendant les canicules permet de lutter contre le dessèchement de l’extrémité des feuilles et augmente aussi l’humidité environnante.

Vous pouvez soit brumiser le feuillage à l’aide d’un vaporisateur ; où de manière plus efficace et copieuse créer une fine pluie à l’aide d’un accessoire astucieux, que j’ai découvert récemment et qui s’avère très vite indispensable, la poire d’arrosage.

Son embout douchette permet un arrosage très ciblé en une pluie délicate et fine pour le feuillage et à contrario un arrosage ciblé des mottes sans mouiller le feuillage. Pour plus d’infos, en vente, ici sur mon e-shop.

4. Placez un lit de graviers ou de billes d’argiles maintenu humide sous vos plantes dans une soucoupe…toujours dans l’optique de lutter contre la chaleur en créant une zone humide qui profite cette fois directement aux racines et non aux feuillages.

5. Créez une barrière isolante à l’aide d’un paillage au pied des plants, surtout pour les plantes extérieures, mais finalement cela peut tout aussi bien se pratiquer en intérieur lors d’absences prolongées.

Une couche épaisse 2-3 cm d’écorces de pin, copeaux de bois, paille, billes d’argile, graviers, sphaigne, mousse des bois, carton ondulé (non plastifié), de simples feuilles mortes ou encore déchets de taille va refroidir l’air ambiant proche des mottes, éviter l’évaporation de l’eau contenue dans la terre et ralentir ainsi le dessèchement prématuré des mottes.

Ce procédé est largement utilisé en permaculture et évite aussi la prolifération des mauvaises herbes.

Derniers conseils en période caniculaire, arrosez de préférence le soir pour limiter l’évaporation et en moyenne doublez- le. N’ayez crainte du surplus d’eau de vos soucoupes, elle sera très vite absorbée par les racines sans avoir le temps d’être stagnante et de nuire à la plante.

Au contraire en cas de grosses chaleurs ou de canicule, n’hésitez pas à les remplir, les plantes adorent être bassinées.

Finalement ces astuces relèvent du bon sens commun et l’association de toutes permet véritablement un effet optimal qui saura profiter pleinement à vos plantes. Vous le constaterez par vous même, très vite …

Crédit textes et photo : OsezPlanterCaPousse

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Comment se créer une jungle urbaine pour 0€ ?

Vous avez envie d’une jungle urbaine luxuriante, d’élargir votre collection de plantes, mais vous ne pouvez malheureusement pas vous offrir toutes celles dont vous rêvez.

Découvrez dans cet article comment cultiver des plantes vertes, fleuries, plantes aromatiques, arbustes même des arbres fruitiers sans dépenser 1€.

Tout est à portée de main et tout est possible ! Encore faut-il connaître les ficelles pour se constituer rapidement une véritable collection digne de ce nom.

Quelques notions de base sont nécessaires pour savoir où et comment faire et à minima il vous faudra tenter l’expérience !


UN PEU D’OBSERVATION ET DE BIOLOGIE

La nature était présente sur terre bien avant l’arrivée de l’homme et elle ne nous a pas attendu pour se reproduire. Tout être vivant de la faune se reproduit naturellement.

À un âge mature, la plus part des plantes produit au printemps des fleurs qui se transforment en fruits pendant la belle saison après pollinisation.

Lesquels, arrivés à maturité fin d’été, vont tomber au sol, se désagréger naturellement en automne en se séparant de la pulpe pour ne laisser rien d’autre que les futures graines, gage d’une nouvelle vie végétale en devenir.

Ainsi, vous l’aurez compris, les graines se trouvent au cœur de chaque fleur ou fruit arrivés à maturité.

Ces mêmes graines subiront naturellement une période de froid pendant l’hiver nécessaire à leurs germinations.

Voilà comment les choses se passent à l’état sauvage. C’est le cycle naturel de reproduction des végétaux ! Garder bien cela en tête, car il faudra parfois tenter de reproduire ces conditions.


RENTRONS DANS LE VIF DU SUJET

A peu près tout ce que vous croisez sur votre chemin peut potentiellement être bouturer et cultiver.

Profitez d’une balade dans les bois pour faire quelques cueillettes. Muni de votre sécateur, vous avez sous vous yeux à votre disposition toute une multitude de graines et végétaux qui se bouturent ou se cultivent très facilement.

Vous pouvez prélevez plusieurs variétés tels que le lierre, la mousse, des glands de chênes ou de marrons déjà germés ou à faire germer, des herbes aromatiques sauvages telles que la menthe, le romarin, ou encore de la lavande sauvage.

Jeune chêne obtenu à partir d’un gland

Dans votre cuisine, vous avez à disposition les graines des fruits et légumes que vous consommez. Vous pouvez récupérer les graines de tomates, aubergines, courgettes… Pour cela, il vous suffit de bien retirer la pulpe des graines, de les faire sécher à l’air libre quelques jours, et de les soumettre au froid quelques temps (soit au frigo, soit en extérieur de façon naturelle) afin qu’elles puissent germer au printemps suivant.

Vous pouvez procéder de même et conserver aussi les noyaux d’avocat, d’abricot, de pêche et mêmes les pépins de citron par exemple.

J’ai personnellement déjà fait germer des graines de palmiers, des noyaux de pêcher et des pépins de citron. Actuellement, je laisse grandir les arbres fruitiers en attendant de les greffer afin d’obtenir des fruits (futur article sur le greffon à venir).

Un précédent article montre à titre d’exemple où et comment récupérer les graines d’une rose trémière. Cette technique est duplicable sur bien d’autres plantes fleuries.

Découvrez vite les astuces qui m’ont permis de faire pousser un pêcher à partir d’un noyau et des citronniers à partir de pépins de manière ultra détaillée, étapes par étapes.

Pensez bien que toutes les graines, maintenant vous savez où les chercher, et comment les faire germer, peuvent vous fournir une nouvelle plante, voire même des légumes ou des fruits.


APPRENEZ A RÉALISER VOS PROPRES BOUTURES

Le bouturage est une des manières simple de multiplier les végétaux. Cette technique consiste à prélever un bout d’une plante dans le but d’en obtenir une seconde qui aura les mêmes caractéristiques que la plante mère, puisqu’elle ne provient pas d’une reproduction naturellement pollinisée.

Pour optimiser vos chances de réussite, il convient de bouturer au printemps. C’est la période de reprise des végétaux, idéale pour les mises en boutures.

Le principe est le suivant : pour raciner, la bouture prélevée sur le plant mère doit être saine, mature et sans fleur !

Ainsi, la réussite de vos boutures réside donc presque uniquement dans le fait de savoir faire de bons prélèvements.

Les boutures de plantes vertes ou plantes fleuries à prélever sont essentiellement des tiges non fleuries, (j’insiste une bouture de tiges fleurie ne prendra pas) avec du bois ou non selon les variétés. Les boutures racineront soit en eau, soit directement plantées en terre selon les variétés.

Voici quelques exemples de bouture de plante verte :

  • Le Pothos, le lierre, le tradescantia par exemple sont des plantes qui se bouturent très simplement. Coupez une branche sous un nœud et laisser raciner dans l’eau pendant environ 1 mois. Puis replantez dès que vous avez 5-6 belles racines de 5 -10 cm. Pour plus de détails, consulter l’article sur le Pothos.

Boutures de Pothos racinées en eau. Crédit Photo : Meeschmid_plantlady
Pothos raciné

  • Un autre exemple de bouture de plante fleurie réalisée à partir d’une feuille avec ce magnifique Bégonia Bertinii :

Feuille de Bégonia racinée

Plante mère

Ou encore avec un Pilea :

Feuille de Pilea racinée

  • Pour les plantes succulentes, on bouture à partir de tiges mais également à partir de feuilles uniquement.

Déposez des feuilles saines prélevées sur la plante mère sur une terre légère. Placer les boutures dans un environnement lumineux à l’abri des courants d’air, à température ambiante. N’arrosez pas au risque de faire pourrir les feuilles ! En quelques semaines, des racines ou nouvelles feuilles apparaitront sur l’extrémité, là où la feuille a été sectionné.

Feuilles de succulente racinées

Découvrez en image dans ces 2 vidéos comment bouturer des tiges et des feuilles de succulentes.

Découvrez aussi comment bouturer une incontournable plante aromatique, la menthe :


MULTIPLIEZ VOS PLANTES PAR DIVISION

La division de la motte est aussi une solution pour augmenter votre collection.

Découvrez comment diviser un plant dans cette vidéo et comment bouturer une plante grasse directement en terre avec le Sansevieria.


PENSEZ A PRÉLEVER DES SPÉCIMENS CHEZ VOS AMIS

Je ne connais pas un ami sympa qui refuserait que vous partiez avec une petite bouture de la plante qui vous a tapé dans l’œil, en échange de laquelle vous pourriez lui en proposer une de votre propre collection :-).


CONNAISSEZ-VOUS LES AUTRES ALTERNATIVES ?

Échangez pour mieux consommer et troquez vos plantes ou vos boutures entre amis physiques ou virtuels.

Sur Facebook il existe une communauté d’environ 6 000 membres et 2000 followers qui s’appelle « Troque ta plante ». Le principe est simple et gratuit ! Vous échangez soit par envois postaux, soit par remise en main propre des graines, des plantes ou des boutures. Plus de 20 grandes villes françaises ont déjà leur groupe Troque Ta Plante, de quoi vous permettre de constituer votre collection pour 0€ ou le prix d’un timbre. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Troque Ta Plante ou sur leur Instagram.

Enfin, une seconde alternative à moindre coût est possible. Il existe des jardins éphémères organisés en plein centre ville dans toute la France qui proposent un très large choix de plantes à prix tout doux 2€, 5€, 10€. Pour avoir testé, le rapport qualité prix est plus qu’excellent. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Maison Bouture ou sur leur Instagram.

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Crédits photos textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse®
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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant ! #Tuto #DIY

Et oui faire pousser un citronnier chez soi c’est possible et ultra simple.

Il suffit d’un peu de patience, et en un mois et demi environ vous aurez vos premières pousses de citronnier. Cela fait rêver, n’est-ce-pas ?

Tentez l’expérience, c’est un jeu d’enfant !


MÉTHODE DE GERMINATION DES PÉPINS

Sélectionnez parmi vos citrons, de préférence bio, le spécimen plus savoureux et juteux. Puis suivez attentivement les 6 étapes décrites ci-dessous.

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Citron sélectionné

1/ Prélevez les plus beaux pépins bien dodus et fermes.


2/ Nettoyez-les à l’eau claire légèrement chaude de manière à retirer entièrement la pulpe à l’aide d’une brosse à dent.


3/ Faites-les sécher ensuite à l’air libre même sous les rayons du soleil directs pendant 8 jours. Les pépins doivent être complètement secs et propres comme sur la photo.

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Pépin de citron séché prêt à germer

4/ Mettez-les ensuite dans un bol avec de l’eau à température ambiante pendant 48 heures afin que les pépins se ré-humidifient en profondeur et que les molécules d’eau pénètrent bien à l’intérieur pour « réveiller » la graine.


5/ Enrobez les pépins dans du coton humide à l’abri de la lumière dans le noir complet (dans un placard ou tiroir par exemple) pendant 25 jours environ, le temps que les germes apparaissent. A la manière des lentilles que nous avons tous fait à l’école un jour…

Portez une attention particulière à ce que le coton reste bien humide mais pas détremper non plus, sinon des moisissures pourraient se développer.

Il faudra donc surveiller régulièrement ce qui vous donnera l’occasion de constater que les pépins ont grossi par rapport à l’étape 3. Et c’est bien normal, ils sont pleins d’eau et les germes sont en train de se constituer.

Il faudra aussi ré-humidifier  les cotons autant de fois que nécessaire à raison d’une fois par semaine environ.

Soyez vigilant, cette étape d’humidification est primordiale pour la levée des germes. Si vous les oubliez un peu et que les cotons sont tout secs, ré-humidifiez généreusement, ce n’est peut-être pas perdu…

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Pépins germés au bout de 25 jours

6/ Plantez ensuite délicatement les pépins germés dans un pot de petite taille (4-5 cm de diamètre), et ce dès que les germes mesurent environ 1cm en dirigeant les germes vers le bas. Le cas échéant, ce n’est pas très grave, la gravité fera le reste et dirigera le germe dans le bon sens.

Recouvrez d’une fois à une fois et demi son volume d’une terre très légère qui aidera au bon développement des racines.

Arrosez généreusement sans pour autant détremper la terre puis exposez au soleil. Les premières pousses lèvent en 10 à 15 jours seulement.

Attention, si vous cassez les germes, c’est foutu ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Jetez et recommencez 🙂


5 jours plus tard les premières tiges et feuilles apparaissent.


5 jours encore plus tard, la croissance des tiges et des feuilles est notable.

Jeunes pousses de citronniers
Jeunes pousses de citronniers

Restera ensuite à greffer votre plant, ce qui fera l’objet d’un futur article, le temps que vous tentiez l’expérience et que le plant grandisse un peu.

J’ai eu 100% de réussite sur la germination des pépins et la levée des jeunes pousses. Je vous l’avais dit, un jeu d’enfants, alors à vous de jouer 🙂 !


A découvrir : l’article réalisé 1 an après


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Comment tailler un bonsaï ? Tout savoir sur la taille des bonsaïs de A à Z #Vidéo #DIY

Les bonsaïs, tout un art à part entière qui nécessite des conseils avisés.

Découvrez en image comment réaliser une taille de bonsaï pour conserver une forme minimaliste et réaliste d’un arbre nain cultivé en pot avec toutes les étapes, le matériel nécessaire et les pièges à éviter.


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Crédits vidéo et textes : OsezPlanterCaPousse®
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Comment réaliser une suspension en macramé ? #DIY #Vidéo

Vous ne disposez plus assez de place au sol pour vos plantes d’intérieur, pensez aux suspensions !

Découvrez comment réaliser une suspension DIY en macramé pour mettre en valeur vos plantes avec les astuces d’OsezPlanterCaPousse.

Très simple à réaliser, laissez-vous tenter, vous adorerez le résultat !


Matériels nécessaires :

– 8 cordes en coton d’environ 1 mètre de long chacune. Soyez vigilants à la résistance de la corde. Si elle résiste à 1kg, la résistance totale est donc de 1kg x 8 cordes, soit 8kg.

– une paire de ciseau pour sectionner les cordes

– une plante plutôt à port retombant

A vous de jouer ! Nouez, accrochez et profitez !


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Crédit vidéo : OsezPlanterCaPousse
Crédit musique : Sleepness Night


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Pyrale du buis, la solution naturelle choc pour s’en débarrasser efficacement ! #DIY

Vous pensez ne jamais pouvoir vous débarrasser des pyrales de buis tellement elles sont nombreuses ! Entre les chenilles elles-mêmes et leurs œufs pondus à l’intérieur des feuilles, vous n’en voyez plus le bout !

Sachez qu’il existe des alternatives non chimiques que vous pouvez faire vous-même, pour lutter contre ce nuisible capable d’anéantir votre plant tout entier. A la fois naturel, écologique et économique, découvrez la solution DIY choc et efficace : la poudre piment de Cayenne !!!

Mélangez une cuillère à café de poudre piment de Cayenne, avec une grande cuillère d’huile végétale, et une grande cuillère de savon noir. Mélangez jusqu’à obtention d’une solution homogène puis diluez cette solution dans 75cl d’eau.

Votre préparation insecticide naturelle est prête ! Vaporisez le soir sur les chenilles et les feuilles du buis jusqu’à disparition complète des nuisibles. C’est une action très localisée.

Soyez vigilants, même si vous ne voyez plus de chenilles, leurs œufs sont encore présents dans votre plant. Continuez le traitement jusqu’à ce que de nouvelles feuilles saines se forment.

L’huile et le savon noir vont permettre à la poudre de piment de se fixer à la fois sur les chenilles et sur les feuilles.

Voici un traitement naturel, simple et efficace à la portée de tous !

Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
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Comment bouturer des tiges de plantes grasses ? #vidéo #DIY

A la fois simple et efficace ! Découvrez comment multiplier vos plantes grasses par bouturage des tiges et des feuilles.

Prélevez à l’aide d’un couteau propre et bien aiguisé des tiges saines ou rejets sur vos plantes grasses.

Faites les sécher à l’air libre pendant 1 à 2 jours dans le but d’éviter de faire sécher la partie sectionnée pour éviter toute moisissure.

Plantez ensuite les tiges directement dans un substrat léger adapté puis exposez mi-ombre. Arrosez avec parcimonie. Au bout de 15 jours à 3 semaines, les racines doivent prendre.

Par ailleurs, les feuilles que vous avez retiré des tiges peuvent aussi être bouturées. Ne les jeter pas ! Disposez-les à même la terre sans les planter dans un bac plastique créant ainsi un effet de serre. Les feuilles vont sécher, c’est normal pas d’inquiétude ! Elles donneront place à de nouvelles pousses et/ou racines à l’endroit où celles-ci ont été coupé.

Osez planter ça pousse !

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Quelques prises de vues supplémentaires avant la mise en pot de culture.

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Voici comment bouturer les feuilles.

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C’est la rentrée ! Quelles plantes au bureau ?

Avec leurs propriétés dé-polluantes, assainissantes, et même neutralisantes d’ondes électromagnétiques, les plantes au bureau ont le vent en poupe depuis plusieurs années. Leurs vertus vous aideraient même à la concentration et à la motivation et diminueraient la fatigue. Alors savez-vous lesquelles choisir ?

Un peu de verdure au bureau n’a jamais fait de mal. Bien au contraire ! Depuis plusieurs années, la Nasa étudie avec beaucoup d’intérêt leurs vertus dé-polluantes des plantes grâce à leurs capacités d’absorption de produits chimiques et ce n’est pas pour rien ! Elles ont belles et biens de réels pouvoirs magiques.

Les principaux polluants que l’on retrouve dans nos intérieurs sont malheureusement partout et peuvent être très nocifs pour les personnes dites sensibles ou allergiques.

Ainsi, on retrouve en première place l’ammoniac (produits ménagers et de bricolage), les émissions de benzène (encres, peintures, plastiques, détergents, fumées de cigarette, produits de bricolage, meubles), le formaldéhyde (émanation des panneaux de bois aggloméré, colles de moquette, laine de roche, de verre, textiles d’ameublement, papiers peints), le monoxyde de carbone (chauffe-eau en passant par la combustion du gaz jusqu’aux cigarettes), le toluène (vernis, colles, moquettes, tapis, des traitements du bois, savons et des laques), le xylène et trichloréthylène (colles, vernis, peintures et dégraissants).

Je vous propose donc une sélection de 12 plantes qui luttent efficacement contre ces polluants et qui nécessitent peu d’entretien. Cela vous aidera dans votre choix :

  • La fougère de Boston : elle absorbe chaque jour une grande quantité de xylène et de formaldéhyde. De préférence à l’abri des courants d’air, elle s’adapte très bien au espace relativement peu lumineux.
  • Les aloes : parmi les 300 espèces d’Aloe, les plus connus sont l’Aloe Vera, l’Aloe Tiki Zilla, ou encore l’Aloe Tiki Tahi… Plantes grasses utilisées depuis la nuit des temps par Aristote, Hippocrate ou même Cléopâtre, les Aloe sont très performantes contre les ondes électromagnétiques des ordinateurs et autres téléphones portables mais aussi contre les acariens.
  • Le lierre : Il absorbe de nombreux polluants, et élimine presque totalement le benzène en 24 h.
  • L’anthurium : d’après la Nasa, l’anthurium se classe en deuxième position pour la dépollution de l’ammoniac.
  • Le chlorophytum comosum, tout est dépolluant dans cette plante : la partie aérienne, racine et tubercule, c’est vous dire… Le chlorophytum absorbe de nombreux polluants dont le formaldéhyde et la quasi totalité de monoxyde de carbone en 24 h.
  • Le pothos : il s’attaque à de nombreux de polluants et son action serait augmentée par la légèreté de son substrat.
  • Le caoutchouc ou Ficus Elastica : Le caoutchouc est surtout efficace pour absorber le formaldéhyde. Prévoyez de l’espace, sans soleil direct, pour cette plante à grand développement type hall d’entrée ou salle de réunion par exemple.
  • L’azalée : elle a une grande capacité à absorber l’ammoniac et se cultive très bien en bonsaï.
  • Le dragonnier : Il absorbe surtout le benzène, le xylène et le trichloréthylène et se plaît très bien dans des pièces peu lumineuses voire sombres.
  • Le philidendron : C’est une des variétés les plus efficaces en matière de dépollution. Cette plante élimine formaldéhyde et trichloréthylène. Peu exigeante, elle tolère les pièces sombres mais pas de soleil direct.
  • Le palmier pheonix : Même jeune et de petite taille, ce palmier impressionne par sa capacité à éliminer le formaldéhyde et le xylène. Placez-le de préférence dans une pièce lumineuse, même au soleil direct.
  • Le figuier à feuilles de sabre ou ficus ahlii : Très efficace particulièrement contre le formaldéhyde. Il se plaît à l’ombre légère et à la lumière vive, mais souffre des rayons du soleil direct.

Enfin, si vous manquez de place, pensez aux suspensions ou à la culture en terrarium, c’est idéal pour les espaces restreints. Pour plus d’infos sur les terrariums, reportez-vous à un précédent article et cliquez ici.

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La Rose trémière, comment récupérer les graines ? #DIY

Vous connaissez certainement cette plante vivace aux milles couleurs et fleurs. Savez-vous que vous pouvez récupérer les graines très facilement ?

Atteignant une taille très honorable d’environ 2 mètres de haut, la rose trémière est idéale en bordure de haies, de maison ou encore pour fleurir et aménager un mur ou une palissade.

Elle se cultive parfaitement bien sous notre climat et affectionne un sol humide et une exposition ensoleillée.

Ici, je vais vous expliquer comment récupérer des graines afin de vous constituer vos propres plants.

Après la floraison, lorsque la plante fane, la base de la fleur se referme sur elle-même. Et c’est ici qu’elle cache ses graines !

Ouvrez délicatement ce qui reste donc d’une fleur fanée, de préférence la plus grosse, retirez la membrane fanée et récupérez tout simplement le contenu. Pour être sûr de bien identifier les graines, reportez-vous aux photos. Elles sont grandes, fines et rondes disposées les unes derrière les autres, légèrement accrochées entre elles autour du centre de la fleur. Dissociez les graines les unes des autres puis conservez les tout l’hiver dans un endroit frais et sec, dans une enveloppe ouverte.

Au printemps faites les prendre dans un bac relativement profond car ses racines vont en profondeur même à l’état de jeunes pousses. Prenez de préférence un pot en plastique pour créer un effet de serre, percé au fond, idéalement avec une terre spéciale pour semis mais une terre très légère fera aussi bien l’affaire.

Remplissez complètement votre bac de terre, tassez légèrement. Avec un crayon, faites des trous de 2 cm de profondeur, disposez une graine par trou seulement. Remettez un peu de terre et tassez de nouveau légèrement pour enlever les poches d’air.

Arrosez copieusement et couvrez votre bac d’un film plastique alimentaire que vous aurez préalablement percé afin de laisser l’air circulé. Enfin, exposez mi-ombre ou dans un endroit lumineux.

Veillez à ce que le substrat soit toujours bien humide jusqu’à la levée des graines sous 2 à 3 semaines environ. Les trois conditions à remplir pour leurs levées sont : chaleur, humidité et lumière.

Une fois que les semis auront 4 à 5 feuilles, vous pourrez les replanter en prenant soin d’enlever à l’aide d’une grosse cuillère un maximum de terre et de racines pour être sur de ne pas les abîmer.

Rose tremiere
Rose trémière

Crédit photo : @bosket_paris

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Comment réaliser une composition dans une souche d’arbre ? #video #DIY

Vous souhaitez apporter une vraie touche d’originalité et encore plus de naturel à vos plantes, découvrez les astuces pour réaliser une composition dans une souche d’arbre…

Après les réalisations dans des coupes plus ou moins profondes façon terrarium, ici, j’ai le plaisir de mettre à l’honneur le côté ultra naturel du support et au final de la composition dans sa globalité.

La souche de bois apporte sans contestation une touche d’originalité et d’authenticité.

Quelles soient de moitiés, entières ou encore en morceaux, elles nous rappellent immédiatement nos forêts et accentuent le côté végétal de l’objet.

Soyez créatifs, n’hésitez pas à réaliser vos propres décorations de plantes et osez planter ça pousse 😉.

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Crédit photos textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse®
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Comment rempoter des plantes? #vidéo

Découvrez les conseils et astuces de OPCP pour réussir vos rempotages en toute simplicité.

Matériels nécessaires :

  • pot percé,
  • feutre de plantation ou géotextile,
  • couche de drainage : types billes d’argiles ou graviers,
  • terre fraîche, adaptée aux besoins de votre plante.

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Crédit texte et vidéo : OserPlanterCaPousse®
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Comment obtenir de VRAIES plantes DESIGN ? #DIY

Vous en avez assez des formes standards de vos plantes et, vous aimeriez leur créer un vrai look design ?

Toutes les plantes n’ont pas, par essence, un style qui sort du commun. Alors, n’hésitez pas à le faire vous-même ! C’est extrêmement simple.

Sachez que vous pouvez tuteurer à peu près n’importe quelles plantes pour vous créer un plant atypique, singulier et original.

Pour cela, il faut :

  • un câble avec un fil de fer et une gaine plastique. Cette graine permettra de protéger les tiges de votre plant,
  • enrouler le câble en partant du haut de la tige jusqu’en bas de celle-ci,
  • accrocher le câble sur la partie basse de la plante ou même enfoncez-le dans la terre du plant (voir photos).
  • conserver de l’excédent de câble pour la croissance de la plante.

Portez une attention particulière sur la délicatesse de la manipulation du tuteurage qui peut en effet casser quelques feuilles.

Vous pouvez également vous reportez à la vidéo mise en ligne dernièrement qui explique comment tuteurer un bonsaï Ficus Ginseng, en cliquant ici.

Enfin, il faudra retirer en temps opportun le câble tuteur avant que celui-ci ne marque la tige irrémédiablement. Cette action est à faire dès que la branche tuteurée est capable de se tenir seule, sans l’aide de celui-ci.

Le reportage photo présente ci-dessous deux boutures de lauriers rose réalisées respectivement il y a 4 et 1 an.

Elles ont été ensuite travaillées avec des tuteurs pour leur créer un look original. L’une avec un tronc tressé, l’autre avec une séparation franche entre les deux tiges à la base du plant en vue de réaliser un tronc rectangle (à venir).

Alors n’hésitez plus, maintenant que vous êtes en possession de toutes les astuces nécessaires, créez-vous des plantes ultra- lookées ; le tout en DIY DoItYourself s’il vous plaît.

A vos tuteurs !

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Astuces d’arrosage pour plantes en pots

Savez-vous arroser efficacement votre plante en pot et ré-humidifier correctement la terre ?

Lorsque que la terre de votre plante se décolle des parois du pot, votre terre est colmatée et durcie par la sécheresse. Elle s’est rétractée sur elle-même sous l’effet du manque de molécules d’eau.

A ce stade là, il est urgent d’agir ! Cependant un arrosage traditionnel ne suffit pas ; en effet l’eau ruissèlerait autour de la paroi du pot et s’évacuer très rapidement par le fond.

La meilleure solution est de la baigner plusieurs heures afin que ses racines se réhydratent en puisant l’eau d’une bassine par exemple. Ce qui est idéal à mon sens, mais pas toujours possible en fonction du poids et de la taille des pots.

Alors dans ce cas, je vous conseille la seconde technique, celle de la bouteille percée.

C’est très efficace. L’eau s’écoule comme un goutte à goutte, doucement, en quelques heures et permet une ré-hydratation en profondeur de la terre. Pas 1cl ne lui profitera pas et c’est très planet attitud !

Aussi, cela vous évitera de « lessiver » la terre ; c’est à dire d’emporter, avec le surplus d’eau, les nutriments contenus dans la terre. Vous ferez par la même occasion des économies d’eau !

Pour cela, percez avec une épingle à nourrice votre bouteille côté culot et côté bouchon, une seule fois de chaque côté uniquement.

Pour des petits pots, optez pour des petites bouteilles et, pour les grands pots, utilisez des formats type fontaines ou bidons, et percez plusieurs fois de chaque côté.

Objectivement le seul défaut est l’aspect inesthétique des bouteilles. Alors, j’ai trouvé la parade! J’ai opté pour les bouteilles vertes transparentes de la célèbre marque d’eau gazeuse. Noyées dans le feuillage par-ci par-là et on ne les voit plus 😉!

C’est une technique idéale aussi après un retour de vacances !

À vous aiguilles 😉!

NB : cette astuce d’arrosage peut aussi être utilisée en pleine terre, même si d’autres techniques comme le paillage par exemple sont à favoriser.

 

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6 plantes EFFICACES pour chasser VRAIMENT les moustiques et mouches

Vous en avez assez de vous faire importuner avec les moustiques et les mouches ?

Marre de vous faire dévorer vos jolies jambes bronzées tout l’été ?

Ou encore lassés de devoir disposer dans votre intérieur cosy d’horribles rubans anti-mouches ou encore d’utiliser des produits chimiques destinés à repousser sans grand succès les moustiques….

Je vous dévoile ici les 6 plantes les plus répulsives qui éloigneront tous ces nuisibles ! Parmi elles, on retrouve des plantes fleuries et des plantes vertes. Alors vous n’avez plus qu’à faire votre choix !

Parmi les plantes fleuries, la lavande et les capucines tiennent la première place. Toutes les deux très odorantes, elles sauront vous ravir tout aussi bien par leurs couleurs flamboyantes que par leurs odeurs et leurs pouvoirs répulsifs.

Parmi les plantes vertes, toutes ont une forte odeur évidemment, destinée à repousser les insectes. Également toutes comestibles, vous pourrez donc à la fois vous régalez de leurs saveurs dans vos petits plats et à la fois vous protéger efficacement des mouches et moustiques.

Parmi elles, certaines sont vivaces c’est-à-dire que l’on garde d’années en années, telles que le romarin, la menthe ou encore le Lemongrass appelé aussi citronnelle.

Le basilic, quant à lui, est aussi très efficace mais est une plante annuelle qu’il faudra remplacer chaque année.

Désormais, vous savez profiter de vos longues soirées estivales en tout quiétude !

 

Fleur de capucine

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Bonsaï Poivrier du Japon

Le bonsaï faux poivrier du Japon est une plante vivace tropicale originaire de Madagascar.

Elle aime donc la chaleur et le soleil et comme tout bonsaï, son arrosage est « délicat « . Je m’explique. Son pot et ses racines étant tellement réduits au strict minimum que le moindre coup de stress : coup de chaud, de froid, grêle… fait des dommages irrémédiables sur le feuillage et sur le plan de manière générale, compte tenu de la petitesse des arbres bonsaï.

Heureusement sa croissance est rapide ! Très décoratif, il développe un feuillage brillant, d’un vert foncé avec un port touffu, robuste, et persistant. Quand on frotte son feuillage, il dégage un parfum épicé, poivre et citron pour le mien. Un régal !

Ses troncs sont faciles à tordre et à tuteurer pour créer une plante au design original. Je vous conseille de prendre du câble électrique pour tuteurer et tordre les troncs : en effet, ce câble, à moindre coût, contient une gaine plastique, qui n’endommage pas les troncs de votre bonsaï. Le faux poivrier du Japon produit des petits fruits rouges de la taille d’une tête d’épingle utilisés en condiments au Japon dit-on. Pour autant, il n’assaisonnera pas vos plats non plus.

Il s’expose à votre convenance en plein soleil, mi-ombragé ou à même l’ombre mais dans un endroit très lumineux.

Pour l’arrosage, si il est en plein soleil et que les températures dépassent les 20°C je vous conseille de baigner la plante 12h dans l’eau tous les 3 jours. Vider le surplus d’écoulement avant de le replacer sur sa soucoupe. Si son exposition est mi ombragée, procéder de même 1 fois tous les 7 à 10 jours. Si c’est ombragé, 1 fois tous les 15 jours suffit.

Certains puristes n’affectionnent pas cette méthode d’arrosage et préfèrent pratiquer une pulvérisation sur le feuillage et la terre. Je trouve que cette méthode est adéquate uniquement pour les avertis !

Aussi, il passera l’été dehors et l’hiver au première gelée il faudra soit le rentrer dans votre intérieur (bien à la lumière). L’arrosage préconisé est tous les 7 à 10jours. Soit vous le remisez dans une pièce lumineuse, fraîche et hors gel pour une période de repos tout en surveillant l’arrosage. Son substrat devra sécher avec chaque nouvel arrosage. Ses feuilles peuvent tomber pendant cette période. Au printemps ressortez le dehors. Il repartira avec les beaux jours !

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Comment avoir de belles plantes ?

Ici, vous allez apprendre à observer et comprendre vos plantes POUR AVOIR DE BELLES PLANTES.

Avant tout, il me semble primordial de « réviser les basiques ». De manière générale, quelque soit les plantes, elle ont toutes les mêmes besoins mais pas dans les mêmes proportions. Ainsi, elles ont toutes besoin de lumière, d’eau et de terre. Les racines puisent l’eau et les minéraux contenus dans la terre et grâce à la lumière, la plante va faire de la photosynthèse, développer de nouvelles feuilles et ainsi grandir.

La première chose à savoir sur une plante est donc sa provenance. Elle vous permettra de comprendre quel est son climat d’origine et vous en dira long sur ses besoins : a-t-elle besoin de chaleur, d’humidité, de soleil, d’ombre ? Craint-elle la sécheresse, le vent ou encore les gelées ?

Cette première question élucidée, vous serez à même de lui reproduire les conditions climatiques dans lesquelles elle s’épanouira le plus.

La seconde chose importante à comprendre est le substrat ou le type de terre qui lui convient. Votre plante a-t-elle besoin d’un substrat drainant et léger ou plutôt lourd et gras ? Riche ou pauvre en minéraux ? Autant de questions auxquelles il va falloir répondre.

Pour cela, je vous propose deux astuces. La première est de se référer à sa provenance. En effet, on peut supposer qu’une plante montagnarde affectionnera l’humidité soit un substrat retenant un minimum l’eau donc plutôt mixte ou gras. A contrario, une plante tropicale va aimer elle aussi l’humidité mais vu qu’il pleut plusieurs fois par jours sous ces climats, son substrat sèche forcément en cours de journée (sinon ses racines seraient inondées à longueur de temps et ce serait une plante aquatique plus une tropicale) donc son substrat est plutôt drainant et léger.

2ème astuce, vous pouvez tout simplement observer le substrat du plant que vous avez acheté. Si l’eau d’arrosage s’évacue rapidement 10sec environ, c’est un substrat dit drainant et léger. Si elle s’évacue lentement env. 1min c’est un substrat dit lourd et gras. Si vous ne savez pas trop, c’est que le substrat est mixte c’est à dire entre les deux.

De manière générale, les plantes tropicales, méditerranéennes, plantes grasse, cactées…ont un substrat léger, les plantes montagnardes un substrat lourd et les plantes continentales un substrat plutôt mixte.

Maintenant que vous savez d’où viennent vos plantes, passons à la phase observation. Cette phase est primordiale mais savez-vous vraiment comment faire ?

Commencer par la regarder de loin pour avoir une vision générale et observer son feuillage. A-t-il une belle coloration ? Son feuillage brille-t-il ? Se-tient-elle bien droite, fière, avec les pétales/feuilles bien ouverts pour prendre un maximum de luminosité et faire de la photosynthèse à fond ? Dans ce cas elle est en bonne santé.

Ou son feuillage paraît-il terne ? Est-elle plutôt retombante, « fatiguée » avec des feuilles refermées sur elle-même comme pour se protéger des rayons du soleil, de la chaleur, de la sécheresse ou encore d’un parasite ? Vous l’aurez compris, c’est le look d’une plante qui lutte. Reste à déterminer contre quoi : manque de lumière, coup de chaleur, de soleil, excès d’eau, parasites …

Puis, prenez le temps de l’observer dans le détail en commençant par la terre et en remontant petit à petit tout en haut. Vous découvrirez certainement pleins de choses intéressantes. De nouvelles pousses ou tiges à fleur en formation, des rejets pour vos futures boutures, ou moins sympa l’apparition d’un parasite (qui cela dit en passant, vous donnera l’opportunité de traiter de suite avant qu’il envahisse tout le plant!).

Puis prenez également le temps de regarder la terre. Et ajuster votre arrosage.

Outre son nom naturellement, il est aussi d’usage de savoir si c’est une plante annuelle ou vivace. Cela vous permettra de lui prévoir un hivernage ou un remplacement la saison suivante. Pour ce faire, je vous conseille de prélever des graines du plant en cours si c’est possible. La ou les graine(s) se trouvent au cœur de chaque belles fleurs arrivées jusqu’à pleine maturité. Si vous avez un doute et ne savez pas comment récupérer les graines, coupez directement la fleur entière fanée, les graines sont contenues dedans. Conservez- les dans une enveloppe ouverte pendant l’hiver et replanter au printemps !

A force d’observer vos plantes, vous vous sentirez de plus en plus à l’aise et d’un simple coup d’œil vous saurez si tout va bien ou si vous devez agir et surtout quoi faire !

Reportez-vous à l’article sur les plantes grasses qui décrit la technique d’acclimatation au soleil et des techniques d’arrosage valables pour la plus part des plantes : Technique d’acclimatation au soleil et techniques d’arrosage

C’est parti ! Vous êtes fin prêts pour AVOIR DE MAGNIFIQUES PLANTES !

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L’art topiaire ou l’art de sculpter !

En forme de nuage, boule, spirale, ou autres, la taille topiaire est tout un art !

On parle d’ailleurs de l’art topiaire ! Cet art consiste à sculpter, donner une forme plus ou moins géométrique à une plante, un arbre ou un bonsaï. Datant de l’Antiquité, cette taille a pris toute sa noblesse lors de la période des célèbres jardins à la française.

Afin que le plant soit bien dense en feuillages, il est primordial de le tailler régulièrement tous les 1 à 2 mois, avec délicatesse car une erreur est visible de suite !

Pour commencer l’art topiaire, je vous conseille le cyprès ou tout autres variétés de plantes résineuses. Cet arbre est le plus simple pour réussir à coup sûr sa première taille topiaire ! Sa croissance est relativement rapide et surtout il est très robuste. Il résiste facilement à la chaleur, et n’est pas sensible aux parasites.

Pour effecteur une taille ronde, je vous conseille de prendre un cintre ou un fil de fer et de l’arrondir à votre guise en fonction du diamètre des boules que vous souhaitez obtenir. Insérer le au milieu du plant. Tout ce qui dépasse le 1/2 cercle pré-défini par vos soins est à couper. Cela fonctionne quelque soit la variété de plantes.

Pour la taille nuage, vous faites la taille boule puis vous couper en 2 de manière horizontale les boules. Arrondissez les cotés et dessous afin de faire des nuages bien propres et nets.

Pour la taille spirale, honnêtement les choses se compliquent. Si vous en possédez déjà un, je vous conseille de le tailler très régulièrement (1 fois par mois l’été, 1 fois tous les 3 le reste de l’année) afin que vous gardiez les lignes directrices du plan de départ. Laissez lui juste prendre de l’épaisseur mais veillez à conserver sa hauteur d’origine.

Si vous tentez l’expérience spirale à partir d’un plant « normal », il va falloir être patient et tailler très régulièrement (tous les mois ou tous les mois 1/2 max) afin de sculpter petit à petit ses lignes. Un tuto sera mis en ligne prochainement qui expliquera concrètement mes petites astuces.

Cette taille peut selon moi se pratiquer sur toutes les plantes à partir du moment où elles ont un tronc avec du bois. Voici une liste d’arbres qui se prêtent bien à cette technique de taille : buis, cyprès, olivier, ficus, troène, if…

Enfin, certaines œuvres d’art grandeur nature de plusieurs mètres de haut et de larges représentent une mise en scène complète avec cette technique.