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L’intelligence des plantes et le langage végétal

De récentes études scientifiques ont découvert que les plantes sont pourvues d’une forme d’intelligence !

Dotées de facultés à échanger entre elles, il existe donc un véritable réseau internet du monde végétal où des millions de connections et interactions ont lieu chaque minutes sans que l’homme ne perçoive quoi que ce soit.

Alors comment font-elles pour communiquer ? Quelles types d’informations communiquent-elles ? Et dans quel but ?



LE RÉSEAU INTERNET VÉGÉTAL

Les plantes ne sont donc pas seulement sensibles, elles sont aussi intelligentes.



Capables de communiquer entre elles, de mêmes espèces ou d’espèces différentes, elles échangent des informations via tout ce qui est à leur disposition et les compose : les racines, le feuillage et les tiges.

Les interactions sont donc multiples à la fois souterraine et aérienne et constituent un langage végétal. Véritables acteurs de leur environnement les végétaux sont loin d’être passifs.

Les plantes partagent aussi de manière souterraine leurs ressources de manière équitable !

Les grands arbres aident et soutiennent les plus petits en fournissant des éléments et nutriments qui pourraient leur faire défaut par manque de soleil par exemple, mais ont aussi un rôle de prévention et d’éducation en les alertant des attaques fongiques ou parasitaires.

Tout un mode de communication avancé pour une symbiose et un respect mutuel des ressources qui pourrait être tout aussi complexe que le cerveau humain.



Mais cela ne s’arrête pas là, les plantes vont bien plus loin dans leurs échanges vertueux !


L’INTELLIGENCE DES PLANTES

Dotées de sensibilité et d’intelligence, les plantes ont le sens du toucher, perçoivent la gravité, le vent et son intensité.

Un arbre dont le feuillage toucherait de manière répétée son voisin cherchera un espace plus disponible pour développer de nouvelles tiges.

Quand des vents violents répétées orienteront les branches dans le bon sens afin de ne pas les casser…

Finalement cela semble on ne peut plus logique et relève plus de la sensibilité que de l’intelligence, quand bien même la sensibilité est une forme d’intelligence. Mais elles vont plus loin.

Des études scientifiques de l’université de Telaviv ont mis en lumière que les plantes entendent et émettent des sons.

Ainsi, lorsqu’elles entendent un insecte pollinisateur, la fleur sécrète instantanément une quantité importante de nectar pour l’attirer et être pollinisée.

Sachant que la production de nectar lui requiert une énergie folle, elles sont ainsi capables d’investir leurs ressources avec précision au bon moment.

Le rendement pour chacune de ces espèces complémentaires – plantes et insectes – est optimal. Mère Nature fait si bien les choses !

Il en est de même lorsqu’elles sont en souffrance dû à une sécheresse ou à un dommage physique comme une taille par exemple, elles émettent des sons, des fréquences ultrasoniques pour être précise.

A découvrir, la sensitive : une plante très sensible (Mimosa Pudica)


Pour plus d’infos : Futura Science / Université de Telaviv / Universite de Telaviv


Crédits photos et texte : OsezPlanterCaPousse & libres de droit
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Êtes-vous « plant addict »?

A quoi reconnaît-on un accro aux plantes ? Qu’est-ce qui caractérise un addict du « greenhome », de jungle urbaine ou encore du jardin ? Vous vous imaginez peut-être ne pas faire parti de ces personnes, et vous vous demandez si vous en un … ou encore vous savez déjà, au plus profond de vous, que vous en faites parti, et bien dans tous les cas, cet article devrait vous parler.

Alors, on est plant addict quand ?

On ne peut pas s’empêcher de faire son petit tour matinal quotidien à la première gorgée de café chaud, histoire de faire une petite inspection rapide de notre petite jungle et parfois avoir le plaisir de découvrir une nouveauté comme une nouvelle pousse, un bouton, un rejet…

On observe en permanence les végétaux où que l’on soit quoi que l’on fasse : chez des amis, au restaurant, en voyage, en balade, dans un film …

On s’inquiète pour nos plantes pendant nos absences prolongées des vacances. Auront-elles assez d’eau ou de lumière ? Ne vont-elles pas trop en souffrir ?

On les confie chez des amis pendant nos vacances pour les mêmes raisons que précédemment.

On leur parle ou qu’on donne des petits noms à chacun des membres de la tribu.

On se précipite de récupérer l’eau de pluie à la moindre averse. On sait tous ô combien elle est meilleure que l’eau calcaire de nos robinets.

On n’en a jamais assez et qu’on craque systématiquement dès qu’on en voit une qui nous plaît, qu’on ne peut pas s’empêcher de l’acheter même si on s’est promis de rester sage et de ne pas ramener pas de nouvelle plante à la maison faute de place évidemment.

On les bichonne à coup d’engrais maison, et de traitements naturels dans un souci du respect de l’environnement et de la biodiversité.

On s’amuse à bouturer c’est déjà un signe avant coureur de la plantaddictattitude !

On se surprend à faire de prélèvements de bouture chez nos amis.

Vos amis vous donnent des plantes mal-en-point et comptent sur vous pour leurs redonner du tonus.

On a une sensibilité particulière avec les plantes, un échange particulier, une réciprocité. Les plant-addict les plus mordus me comprendront. Le bien être, l’apaisement, la sérénité, le retour au temps, au temps végétal quand on observe le temps qu’il leur faut pour former une fleur, une feuille. Ce sont tant de sensations incommensurablement savoureuses. D’ailleurs, Claude Bernard disait : « Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie »

Alors, si vous vous reconnaissez en certains de ces critères vous êtes probablement un plant addict ! A chacun son degré 😉 !

Respectons la nature et soyons humble devant tant de beautés naturelles bienfaitrices.


Selaginelle / Selaginella
Selaginelle / Selaginella

Crédit photo et texte : OsezPlanterCaPousse®