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Alocasia Zebrina, un zèbre-éléphant dans le salon

Cette plante tropicale s’est très vite frayée un chemin dans nos salons avec son allure entre le zèbre et l’éléphant nous plongeant cette fois-ci, non pas dans la jungle, mais plutôt dans la savane africaine.

Ses longues tiges zébrées plus ou moins claires en fonction de leurs maturités, et ses feuilles XXL aux formes d’oreilles d’éléphants lui valent d’ailleurs les surnoms de plante zèbre ou plante oreilles d’éléphants !



J’ai cette plante depuis 6 mois et c’est un véritable bonheur de l’observer grandir et produire de magnifiques tiges et feuilles. Elle imposante, majestueuse, originale, et sa croissance modérée fait d’elle une plante d’intérieur parfaite !

Originaires des forêts tropicales d’Asie, elle apprécie donc les espaces lumineux sans soleil direct ou quelques minutes seulement d’un soleil très léger du matin ou du soir, mais elle se plaira tout aussi bien dans un espace moins lumineux poussant à l’abri de grands arbres à l’état sauvage.

Ses racines sont des rhizomes ou tubercules et constituent une réserve d’eau pour la plante. Elle a donc besoin d’une terre légère et bien drainée pour plante d’intérieur et d’un arrosage régulier en quantité modérée.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Voici mes petites astuces de culture, d’entretien et de soins :

Je l’ai placé dans ma cuisine, une pièce plutôt humide et relativement éloignée de la fenêtre. Son emplacement actuel est plutôt tamisé, sans soleil et lumière directe.

Je l’arrose une fois tous les 15 jours avec de l’eau tiède à raison de 50cl, et j’attends que le terreau soit sec juste en surface pour arroser de nouveau. Son terreau doit être entre humide et légèrement sec en surface de manière constante. L’utilisation d’oya en terre cuite pour arroser ce type de plante est tout à fait adapté. Découvrez cette astuce d’arrosage écologique ici.

Pour assurer un bon développement bactérien, prévenir des mauvaises odeurs ou encore des maladies fongiques propices aux plantes tropicales, j’utilise du charbon de bois actif. Cet élément naturel que je mets directement dans la terre est une astuce très simple et d’une efficacité à toute épreuve. Vous pouvez utiliser aussi un simple morceau ce charbon de bois.

L’ajout d’engrais est conseillé en période de croissance d’Avril à Octobre pour lui apporter les nutriments nécessaires qu’elle puise et qu’il faut renouveler régulièrement.

Pour lui faciliter de le travail de photosynthèse, un nettoyage des feuilles tous les mois s’impose afin qu’elle capte le maximum de lumière surtout en période hivernale où les jours sont plus courts. Vous pouvez soit dépoussiérer avec délicatesse les feuilles à l’aide d’un linge humide, ou le cas échéant une petite douche tous les 15 jours lui sera tout aussi bénéfique.

Enfin, un tuteur pour maintenir les feuilles et réduire éventuellement le diamètre de la plante qui a tendance à « s’étaler » si on lui en laisse l’opportunité, peut être utilisé.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

BOUTURAGE

3 possibilités s’offrent à vous :

Prélevez une tige double (c’est-à-dire avec 2 tiges minium maintenues ensemble à la base) si possible directement avec des racines et des rhizomes à l’occasion d’un rempotage par exemple et replantez en terre votre bouture déjà racinée.

Vous avez essayé mais zut, les racines ne sont pas venues ! Ce n’est pas grave, plongez votre bouture dans un vase avec de l’eau à température ambiante. Prenez soin d’elle en suivant ces quelques conseils et au bout de quelques semaines des racines relativement grosses et blanches vont apparaître. Dès que vous avez une dizaine de racines d’environ dix centimètres, replantez votre bouture en terre.

Dernière option, attendre patiemment la formation de rejet. C’est la solution la plus simple finalement ! Laissez la nature faire les choses.

Les rejets sont formés par les plantes lorsqu’il y a déséquilibre entre sa masse racinaire et sa masse aérienne. Donc finalement l’abstention de rempotage permet la formation de rejets. Prélevez délicatement le rejet avec ses racines et replantez en terre.

NB : Pour réaliser ces manipulations parfois délicates, je vous conseille de le faire lorsque la plante est plutôt sèche. Les racines se sépareront plus facilement et cela diminue les risques de les casser.


BON A SAVOIR

Enfin, sachez qu’une feuille qui jaunit est très souvent signe de nouvelles feuilles en formation, alors scrutez bien la base des tiges et si vous constatez des gonflements c’est sûrement une feuille qui se prépare.

Petite particularité et bizarrerie sur la photo ci-dessous que j’ai imputé à un manque d’eau. Cette feuille qui se retourne sur elle-même telle une virgule a repris finalement sa forme normale au bout de quelques jours.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Pour aller plus loin, découvrez en vidéo YT l’entretien, l’arrosage, le rempotage, l’exposition, les soins, les maladies et traitements naturels.

Crédits photos, vidéos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Le Maranta, un feuillage aux mille détails et couleurs

Comment ne pas succomber au charme de cette plante tropicale d’intérieur, tant il y a des détails d’une finesse et d’une beauté extrême à découvrir sur son feuillage ?

Serait-il faux ? Voire même peint à la main ? Questions pertinentes qui peut nous venir à l’esprit, je vous l’accorde.

Et bien non, tout est vrai, la nature est capable de telles merveilles. La plante que j’ai le plaisir de vous présenter est un Maranta leuconeura.

De port touffu et compacte d’une trentaine de centimètres de haut à maturité, son feuillage est à mes yeux parmi les plus beaux et les plus décoratif.

Il arbore un dégradé de couleur impressionnant : vert foncé et vert clair pour les jeunes feuilles et des motifs symétriques. Parcouru de lignes rosées à rouges vifs depuis la nervure centrale jusqu’à l’extrémité arrondies des feuilles, le dessin est juste parfait. 

Longues d’environ 10cm, les feuilles ont la particularité de s’étaler et s’ouvrir la journée et de se redresser une fois le soir venu. C’est notamment pour cette raison qu’on la surnomme également plante dormeuse. Une fois la nuit tombée on découvre aussi que le revers des feuilles est rose à rouge vif selon l’éclairage.

Idéale pour apporter un peu d’exotisme et de couleur dans nos intérieurs en cette période hivernal…


Comme toute plante tropicale, le Maranta aime la chaleur, l’humidité, et une luminosité tamisée sans soleil direct poussant à l’abri des grands arbres à l’état sauvage.

La température idéale de culture se situe entre 18° et 22°C.

Côté substrat, il aime une terre aérée, bien drainée et pas trop tassée. Prévoyez un mélange de terre de bruyère et de terreau pour plante verte avec des billes d’argile pour faciliter le drainage au fond du pot.

Affectionnant une bonne hygrométrie : le pot devra être placé sur un lit de graviers maintenus humides surtout en période de fortes chaleurs.

Maintenez toujours la terre fraiche, et ce quelque soit la saison : arrosez 2 à 3 fois par semaine l’été, et 1 fois par semaine l’hiver.

Vaporisez aussi quotidiennement le feuillage en été, et une à deux fois par semaine en hiver.

Favorisez un emplacement dans une pièce humide telle que cuisine ou salle de bain et évitez toutes sources de chaleurs à proximité.


Optez plutôt pour la division que pour le bouturage !

Pour la division, profitez lors d’un rempotage printanier pour prélever une touffe en prenant soin de ne pas abimer les racines et les tiges. Puis replantez en terre directement.

Quant au bouturage en eau il se pratique aussi au printemps. Faites un prélèvement à l’aide d’un outil propre d’une tige saine d’au moins trois feuilles.

Mettez-là en eau à l’abri des courants et du soleil direct. En quelques semaines, les premières racines apparaitront.

N’attendez pas trop pour replanter car la bouture risque de s’habituer au milieu aquatique et pourrait ne pas supporter le retour en terre.

Dès que vous avez 3-4 racines de quelques centimètres, repiquez votre bouture et maintenez bien la terre humide jusqu’à ce que vous voyez des signes de reprises : bonne tenue de la bouture, nouvelle feuille en formation…


Découvrez dans cette vidéo comment rempoter un Maranta.

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Les araignées rouges peuvent s’attaquer au Maranta.

Généralement dû à une atmosphère trop chaude et sèche, il convient alors dans un premier temps de traiter avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action très localisée, à renouveler autant que nécessaire.

Ensuite, il vous faudra augmenter l’hygrométrie en vaporisant à l’eau claire le feuillage quotidiennement, en l’éloignant des sources de chaleurs, et en humidifiant régulièrement le gravier sous le pot de culture.

Favorisez également une poterie en terre cuite qui régule bien mieux l’échange thermique.


  • Pour raviver la coloration du feuillage et réduire les risques de pourriture ajoutez un peu de charbon de bois à la terre.
  • Le soleil direct ternit son feuillage.
  • Rempotez la plante chaque année au printemps.
  • Évitez les courants d’air
  • Ne pas la mettre en sujet isolé, préférez une exposition avec d’autres végétaux. Cela permet de conserver une humidité ambiante plus facilement
  • Le Maranta réussit très bien en terrarium.
  • Tournez la régulièrement pour maintenir une forme homogène.
Maranta
Maranta

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Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Le Monstera deliciosa, une plante tropicale XXL

Envie d’exotisme ? C’est la plante tropicale qu’il vous faut !

M pour Majestueux, Magistral, ou Méga, le Monstera deliciosa est une plante d’intérieur exotique très décorative et simple à cultiver. Avec ses grands feuilles rondes brillantes et perforées pouvant atteindre jusqu’à 1 mètre sous nos latitudes, c’est une plante que l’on remarque et qui ne laisse pas indifférent. Même la mode s’en inspire, c’est vous dire !

Plante liane originaire du Panama et du sud du Mexique, le Monstera ou faux-Philondendron s’avère robuste et facile d’entretien. Il offre aussi des caractéristiques esthétiques de taille. Alors, comment ne pas succomber au charme tropical d’une telle plante ?

Pouvant grimpé jusqu’à 20 mètres dans son milieu tropical naturel grâce à ces racines aériennes qui lui permettent de s’agripper aux troncs d’arbres, le Monstera est un symbole en Chine et représente une longue vie, la vénération et le respect envers les personnes âgées.

La variété la plus répandue est le Monstera deliciosa, appelé ainsi en référence aux délicieux fruits, cultivés autrefois en Amérique centrale dont leurs goûts seraient entre celui de la banane et celui de l’ananas.


CULTURE

Le Monstera aime une exposition avec une lumière vive ou tamisée et sans soleil direct surtout aux heures les plus chaudes de la journée.

Côté substrat, prévoyez un terreau pour plante d’intérieur et ajoutez de l’engrais maison pendant la période de croissance tous les mois.

Pour l’arrosage, celui-ci doit être régulier et modéré. Au printemps et en été, maintenez le terreau légèrement humide et veillez à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. A l’automne et en hiver réduisez l’arrosage de manière à attendre que le sol soit bien sec en surface entre 2 arrosages et stoppez tout apport d’engrais.

Il conviendra de rempoter régulièrement, tous les 1 à 2 ans le Monstera dans un pot légèrement plus grand.

La température idéale de culture se situe aux alentours des 20°C.

Remarquez ce délicat lien de vie qui maintient l’extrémité des feuilles


BOUTURAGE

Il s’effectue en principe au printemps soit par division de la motte, soit en eau. Prélevez une tige saine et mature, et mettez-là dans l’eau. Placez-la ensuite à une température ambiante, à l’abri des courants d’air, et dans un endroit très lumineux. Le petit plus serait de lui faire prendre quelques rayons de soleil, doux ou à travers un voilage.

Les premières racines apparaîtront au bout de 6 semaines environ. Contrairement aux racines aériennes couvertes d’une fine écorce brune, celles-ci seront blanches et nues. C’est normal.

Dès que les racines mesurent 4 à 5 cm, c’est le bon moment pour repiquer votre bouture ! N’attendez pas trop car la plante pourrait s’habituer au milieu aquatique et de ce fait, la mise en terre pourrait la déstabiliser et la fragiliser, voire plus lui convenir du tout. Ce serait bien dommage à ce stade de perdre la bouture.


BON A SAVOIR

  • Enduisez délicatement les feuilles avec l’intérieur d’une peau de banane pour nettoyer le feuillage et le rendre brillant.
  • Le Monstera variegata, variété hybride, offre des feuilles panaché de blanc.
  • Brumisez toute l’année les feuilles avec de l’eau de préférence non calcaire afin de reproduire l’humidité ambiante de son climat naturel, idéalement quotidiennement et éloignez-le de toute source de chaleur.
  • Pas de soleil direct, plus il en reçoit, plus son feuillage souffre.
  • Nuisibles : araignées rouges et cochenilles. Traitez avec du purin d’ortie maison, à l’aide d’un pinceau. Naturel et efficace, renouvelez jusqu’à leurs disparitions.
  • Les jeunes pousses encore immatures ne sont pas découpées. Les perforations et découpes apparaissent au cours de la croissance de la plante.
  • Plante toxique en cas d’ingestion des feuilles.

QUE FAIRE SI ?

  • Si des taches jaunes, sèches apparaissent, c’est dû à un excès de soleil. Modifiez l’emplacement.
  • Si des taches brunes apparaissent en hiver, c’est le signe d’une température trop froide ou lié à une humidité excessive du substrat. Ajustez ces paramètres.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse®
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Ambiance tropicale : les cheveux de Vénus, légèreté et beauté verdoyante

Envie d’une ambiance tropicale verdoyante pour votre intérieur ? Optez pour les cheveux de Vénus !

Autrement appelée Capillaire ou encore Fougère Adantium Fragans, cette plante verte ornementale, délicate et légère à la fois, est de la famille des fougères avec environ 200 espèces différentes.

De fines feuilles légères d’un vert à tendance pale en forme d’éventail se développent au bout de longues tiges noires lustrées proposant un contraste de couleur intéressant et un effet tropical immédiat.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

Originaire d’Amérique du Sud et plus précisément des sous bois des forêts tropicales brésiliennes, elle aime donc l’humidité et des températures qui conviennent parfaitement à nos intérieurs. Cependant, quelques petits conseils sont nécessaires pour réussir cette culture.


EMPLACEMENT

Comme son origine nous l’indique, elle a besoin d’humidité et d’une lumière vive mais sans soleil direct. Sous nos latitudes, on la cultive donc essentiellement en intérieur avec une lumière vive directe l’hiver et plus tamisée l’été. Une pièce humide comme une salle de bain lumineuse est idéale. Elle est notamment magnifique en suspension.

Dans les régions où la température descend rarement en dessous de -5° en hiver, il est possible de la cultiver en extérieur en pleine terre. Dans ce cas, prévoyez un emplacement mi-ombre et un sol frais bien drainé. Le petit « plus » serait de la mettre proche d’un muret pour la protéger les courants d’air et des vents violents.

En cas de gelée, elle peut perdre ses feuilles mais pas d’inquiétude, protégez copieusement ses racines qui sont en réalité des rhizomes avec du paillage, et elle repartira au printemps.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

ENTRETIEN & ARROSAGE

De croissance moyenne, cette plante n’a pas besoin de taille. Supprimez simplement au printemps les tiges séchées.

L’arrosage quant à lui, doit être régulier de telle façon que le substrat soit toujours humide mais jamais détrempé. Il ne faut donc surtout pas attendre que le substrat sèche entre deux arrosages.

Toute la subtilité réside dans l’arrosage : il suffit d’une seule fois où la motte a complètement séché, même en la baignant après pendant plusieurs heures, pour qu’elle dépérisse. La régularité est donc le maitre mot pour réussir cette culture. En cas d’absence prolongée, il convient de la confier.


DIVISION

La division des Cheveux de Vénus se pratique soit pas semis soit par division des touffes au printemps.

Je préconise généralement un mélange de terreau, tourbe et de sable de rivière. Le rempotage s’effectue dès que les racines dépassent du pot, les jeunes plants prendront place dans un pot légèrement plus grand, nécessaire à leur croissance. Quant aux sujets mères plus anciens, ils peuvent être rempotés dans le même pot tout en prenant soin de renouveler le substrat de terre fraiche, neuve.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

BON A SAVOIR

  • Arrosez avec de l’eau de pluie non calcaire est un « plus ».
  • Adossez-la à quelque chose que ce soit en intérieur ou extérieur car elle déteste les courants d’air qui cassent ses tiges stoppant ainsi la circulation de la sève.
  • Lorsque les températures dépassent les 24°C, il faut impérativement augmentez l’hygrométrie. Optimisez en pratiquant les deux techniques : en plaçant un plateau de billes d’argile humides dessous votre pot de culture et en vaporisant le feuillage.
  • Plante utilisée en phytothérapie pour soulager l’encombrement des voies respiratoires.

MALADIES – QUE FAIRE SI ?

  • Si les feuilles sont tâchées de rouges et jaunes et de petits boutons colorés sur leur face inférieure, il s’agit de la rouille qui intervient généralement pendant l’hiver à cause d’un excès d’humidité. Coupez les feuilles infectées puis badigeonnez la plante de purin d’orties avec un pinceau pour une action bien localisée.
  • Si votre plant est infecté de cochenilles, autres parasites dont elle est sensible, retirez les cochenilles avec un chiffon imprégné d’alcool à 90 °C avant d’appliquer du purin d’orties de façon localisée également à l’aide d’un pinceau.
  • Si l’extrémité des feuilles sèches, c’est dû à manque d’humidité ambiante. Ajuster l’hygrométrie.
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully 

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Crédits photos et textes OsezPlanterCaPousse®.