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Comment entretenir vos plantes aromatiques ?

Comment multiplier vos plantes aromatiques ? Faut-il faire des divisions de mottes, des boutures en eau ou encore des semis ?

Comment tailler correctement sa récolte tout en favorisant les repousses tout au long de la saison estivale ?

Quelle exposition, terreau ou encore quelle quantité d’arrosage pour quelle plante ?

Enfin, que faire l’hiver ? Quel hivernage pour ses plantes aromatiques afin de les conserver d’une année sur l’autre ?



Ici, je passe en revue des plantes aromatiques, vivaces, indispensables qui sauront vous accompagner chaque été pour assaisonner vos petits plats favoris.



Crédits photos, textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse
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COMMENT BOUTURER LES FRAISIERS ?

Vous pensiez cela peut être trop compliqué ou tout simplement pas pour vous car vous n’avez pas la main verte.

Et pourtant, il n’y a rien – ou presque rien – de plus simple que de bouturer des fraisiers à partir de plants existants.

Découvrez dans cette courte vidéo – eh oui je vais à l’essentiel – comment bouturer vos plants de fraisiers afin de multiplier les pieds et augmenter vos récoltes d’années en années.


Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédit vidéo : OsezPlanterCaPousse
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De la salade pour 0€, comment bouturer une salade ?

Vous pensiez cela impossible de bouturer la salade du frigo. Et pourtant, comme toutes les plantes, les salades n’échappent pas à la règle.

Découvrez dans un premier temps comment bouturer la salade, étapes après étapes, puis découvrez en vidéo l’évolution de la bouture et le rempotage en terre.

Suivez les conseils et régalez-vous d’une salade 100% made by yourself.


La salade Iceberg est une découverte relativement récente et j’avoue qu’elle tient la première place du classement des top 5 des salades que je préfère.

Elle est à la fois craquante, dense. Elle se conserve particulièrement bien, plusieurs jours dans le réfrigérateur tout en gardant une grande fraicheur.

C’est en effet sa forme bien ronde et compacte qui lui confère ses qualités de conservation.

Chaque feuille est ainsi bien protégée par celle du dessus et leur densité permet une protection totale du cœur de tous envahisseurs.



COMMENT BOUTURER UNE SALADE ?

Prenez une salade fraîche et saine de type iceberg de préférence pour sa densité et sa conservation.

Mais, vous pouvez aussi opter pour une salade feuilles de chêne, lollo-rossa, laitue, sucrines, ou autres variétés en dehors de la roquette et de la mâche dont les structures et techniques sont légèrement différentes.

Nettoyez proprement le collet de la salade, c’est à dire sa base, en retirant les feuilles de la base avec un couteau propre et aiguisé.

Plongez dans l’eau à température ambiante la bouture de salade, en prenant soin que l’extrémité ne repose pas sur son propre poids.

Il faut laisser l’extrémité libre de toute contrainte afin de favoriser le développement des racines.



QUELLE EXPOSITION POUR LA BOUTURE DE SALADE ?

Placez la bouture dans un emplacement bien lumineux, sans soleil direct ou tamisé derrière un voilage mais pas exposée aux heures les plus chaudes.

Un emplacement sans courant d’air est fortement conseillé.

Et patientez… je sais c’est le plus dur à faire…

Sous une vingtaine de jours, vous verrez les premières racines arrivées parfois en moins de temps… tout dépendra des conditions de culture de la bouture.

Ici, moins d’une semaine d’intervalles entre les deux prises de vue.



COMMENT ENTRETENIR LA BOUTURE ?

Changez l’eau tous les 4 jours environ lorsqu’elle devient moins claire toujours avec de l’eau à température ambiante afin de ne pas créer un stress thermique au niveau des racines, bien inutile à un jeune plant en devenir.

Cela contribue fortement aux chances de réussite.


COMMENT SAVOIR SI LA BOUTURE EST EN BONNE VOIE ?

Il n’est pas surprenant de constater une croissance des feuilles avant même que les premières racines n’apparaissent.

C’est signe que la bouture se porte bien, dans ce cas ne modifiez-rien et continuer de patienter.

En revanche, si les feuilles se flétrissent, que la couleur se modifie en jaune, ou marron, que le cœur semble abimer, c’est signe que votre bouture ne prendra malheureusement pas.

N’hésitez pas à mettre plusieurs boutures à la fois. Ainsi vous maximiser vos chances de réussite !



Et maintenant découvrez en vidéo la croissance des racines et le rempotage en terre.


Crédits photos, textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Un ananas pour 0€, comment bouturer un ananas 🍍 ? #video

Découvrez dans ma dernière vidéo comment bouturer un ananas, l’évolution de la bouture avec l’arrivée de sa nouvelle pousse, comment l’entretenir et comment le rempoter ?

Très simple et ludique, je vous invite à tester et à me partager vos résultats 🍍!



Dans le même esprit, découvrez les citronniers et les avocats et les palmiers !



Crédit textes, photos et vidéo : OsezPlanterÇaPousse
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SANSEVIERIA OU SNAKE PLANTE, UNE SUCCULENTE D’INTERIEUR FACILE

Découvrez dans cette vidéo comment bouturer le Sansevieria ou Snake Plant et comment en prendre soin : Exposition, terreau, bouturage, rempotage… cette plante n’aura plus de secret pour vous !

Plante d’intérieur facile d’entretien et graphique grâce à son port vertical et son feuillage semblable à une peau de serpent, adoptez-là.


J’espère que cet article/vidéo vous a plu, n’hésitez pas à laisser vos questions en commentaires, je vous répondrai avec plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Sansevieria
Snake Plante
Langue de belle mère
Sansevieria / Snake Plant
Crédits textes, photos et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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La « Green Contagion », mythe ou réalité ?

Peut-être est-ce un concept purement abstrait pour vous, une notion farfelue venue tout droit des plantlovers ?

Et bien sachez que pour les passionnés du végétal, cette notion nous est très familière.

Plus précisément, quand je parle de « Green Contagion », vous m’aurez compris il s’agit du fait de transmettre l’amour pour les plantes et le végétal de manière générale.

Pour preuve, j’en fais l’expérience tous les jours depuis des années. J’avoue avoir converti aux plantes un nombre important de personnes dans mon entourage sans m’en rendre vraiment compte d’ailleurs.

Cela s’est fait tout naturellement. Mais au fils des années, rétrospectivement, je dois admettre l’évidence.

Cela commence évidemment par l’entourage familial proche puis les ami(e)s, les copains / copines, puis les voisines, puis les ami(e)s d’ami(e)s, etc….

Certains de mon entourage sont devenus complètement mordus, d’autres plus modérés ; mais force est de constater que tous ont désormais des plantes dans leurs intérieurs qu’ils n’avaient pas du tout avant ou très peu et de manière insignifiante.

Pour les plus raisonnés, ils attachent davantage d’importance à l’entretien et soins de leurs plantes, comme le rempotage, ou les tailles.

Pour les plus fervents, c’est devenu une vraie passion avec des comportements dignes de vrais plant-addict (découvrez au passage si vous en êtes un) comme un petit tour journalier des plantes pour vérifier si tout va bien et parfois même au réveil, à peine caféiné ni même douché.

La « Green Contagion » qui s’opère donc en secret, va d’un simple passe-temps, à la réalisation d’une vraie jungle urbaine personnelle, multipliant variétés de plantes et de poteries dans la maison, au grand damne souvent je dois le préciser, des conjoints, jusqu’au bouturage, recherche de variétés rares…

Certains acquiert même une grande faculté d’appréciation de jugement dans l’entretien et les soins de leurs plantes.

Quand je parle « plante » – j’aime bien cette formule – j’en parle visiblement avec tellement d’engagement, de sincérité et de passion que cela devient transmissible !

C’est une grande fierté pour moi, d’opérer, en secret, juste avec l’amour des plantes, une véritable influence envers les tiers.

C’est une satisfaction personnelle d’initier les personnes à appréhender le monde végétal, à leur montrer l’influence que les plantes ont sur nous, sur notre moral, ou sur nos émotions, et à tout ce qu’elle peuvent nous apporter comme sensations et bien-être.

Leur donner l’envie d’avoir des plantes, de les soigner, de les voir grandir, de les agencer… Et au final juste flâner parmi elles et ressentir leurs effets anti-stress.

De surcroît aujourd’hui avec le blog & les réseaux sociaux, la boutique en ligne & les ateliers, l’impact ne se mesure plus directement physiquement mais est bien plus exponentiel.

Le terme « influenceur« , que je n’affectionne pas vraiment, prend tout ici tout son sens ou devrais-je dire « plant-influenceur » because « I speak Plantish » !

Alors chers ami(e)s réel(e)s ou virtuel(le)s, je suis extrêmement flattée et touchée d’avoir su vous transmettre ma passion, ou mon savoir-faire et j’en profite pour vous remercier profondément et sincèrement.

Que vous soyez perplexes, dubitatifs, débutants, juste curieux, jardiniers en devenir, initiés, mordus voire psychopathes des plantes, tentez l’aventure végétale et laissez vous porter car on sait quand elle commence mais jamais quand elle s’arrête -:) !



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Bouturer un ananas, un jeu d’enfant…

Après les citrons ou encore le pêcher, je suis restée dans les fruitiers et j’ai tenté le bouturage d’un ananas à la fin de cet été.

A ma grande surprise, rien de plus simple et en seulement trois mois les racines sont suffisamment grandes pour être replanter en terre.


Pour commencer, il vous faut un excellent ananas ! Il serait trop dommage d’en bouturer un qui manquerait de goût, de saveur ou encore de jus.

Donc seulement après dégustation savoureuse validée, coupez nettement à l’aide d’un outil propre et aiguisé sous les feuilles et prenez soin de retirer la pulpe restante.

Supprimez également les quelques feuilles du pourtour pour obtenir une extrémité bien propre. Ceci dans le but d’éviter toutes pourritures ou moisissures de la bouture qui empêcheraient son enracinement.

Plongez ensuite votre bouture dans l’eau dans telle sorte que l’eau ne mouille uniquement l’ananas sur 1 à 3 cm seulement.

Pour favoriser l’apparition de racines, ma petite astuce est d’ajouter du papier aluminium autour du vase afin de mettre la partie émergée du plant dans l’obscurité. Par expérience, j’ai remarqué que les boutures en eau racinent plus vite dans le noir.

Puis, placez votre bouture dans de bonnes conditions à l’abri du soleil direct, des courants d’air dans un endroit lumineux avec des températures constantes de l’ordre de 20°C et découvrez dans ce précédent article comment réussir vos boutures.


Démarrage de la bouture au 10 Août.


1 mois après au 15 Sept, 5 à 6 racines relativement épaisses ont poussé sur le pourtour de l’ananas.

On constate aussi un léger dessèchement de l’extrémité des feuilles, dû à la sécheresse intérieure, tout à fait normal à mon sens.


3 mois après la mise en eau, au 8 Novembre, les racines mesurent environ 10-15 cm et sont principalement localisées sur le pourtour.

Ceci étant observez sur la dernière photo, le cœur de l’ananas est en train de raciner intensivement, signe que la bouture se porte très bien.


Quant à l’assèchement de l’extrémité des feuilles, il n’a pas évolué.

Même une petite feuille au cœur toute belle pousse !


Il vous faudra ensuite rempoter votre ananas dans un mélange dans terreau riche, fibreux et humifère avec de la tourbe mais aussi léger et drainant. Placez des billes d’argile au fond du pot et ajoutez de la perlite ou du sable dans le terreau.

Favorisez aussi un pot plastique, découvrez pourquoi puis cultivez-le comme plante tropicale d’intérieur.

Originaire d’Amérique du Sud, l’ananas aime la chaleur avec un minimum 15°C et le soleil. Il a donc besoin de beaucoup de lumière pour prospérer, aussi bien en été qu’en hiver et d’un fort taux d’humidité.

Éloignez-le des sources de chaleur en hiver et pulvérisez son feuillage deux fois par semaine.

A savoir tout de même quand dehors des zones tropicales ou des serres de culture, il est bien rare d’avoir des fruits, mais j’ai trouvé cela fun d’avoir un ananas à la maison et ce sera mon challenge d’obtenir un fruit un jour !

Alors, vous essayez ?


Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Tout savoir sur le Bégonia Tamaya – Maculata

Comment cultiver le Bégonia Tamaya – Bégonia Maculata ou encore appelé le Bégonia bambou ?

Découvrez dans cette vidéo, mes astuces de culture, soins et boutures pour réussir avec cette beauté graphique.

Si cet article/vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédit textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
Crédit musique : Dancing in the moonlight de Jef
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Alocasia Zebrina, un zèbre-éléphant dans le salon

Cette plante tropicale s’est très vite frayée un chemin dans nos salons avec son allure entre le zèbre et l’éléphant nous plongeant cette fois-ci, non pas dans la jungle, mais plutôt dans la savane africaine.

Ses longues tiges zébrées plus ou moins claires en fonction de leurs maturités, et ses feuilles XXL aux formes d’oreilles d’éléphants lui valent d’ailleurs les surnoms de plante zèbre ou plante oreilles d’éléphants !



J’ai cette plante depuis 6 mois et c’est un véritable bonheur de l’observer grandir et produire de magnifiques tiges et feuilles. Elle imposante, majestueuse, originale, et sa croissance modérée fait d’elle une plante d’intérieur parfaite !

Originaires des forêts tropicales d’Asie, elle apprécie donc les espaces lumineux sans soleil direct ou quelques minutes seulement d’un soleil très léger du matin ou du soir, mais elle se plaira tout aussi bien dans un espace moins lumineux poussant à l’abri de grands arbres à l’état sauvage.

Ses racines sont des rhizomes ou tubercules et constituent une réserve d’eau pour la plante. Elle a donc besoin d’une terre légère et bien drainée pour plante d’intérieur et d’un arrosage régulier en quantité modérée.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Voici mes petites astuces de culture, d’entretien et de soins :

Je l’ai placé dans ma cuisine, une pièce plutôt humide et relativement éloignée de la fenêtre. Son emplacement actuel est plutôt tamisé, sans soleil et lumière directe.

Je l’arrose une fois tous les 15 jours avec de l’eau tiède à raison de 50cl, et j’attends que le terreau soit sec juste en surface pour arroser de nouveau. Son terreau doit être entre humide et légèrement sec en surface de manière constante. L’utilisation d’oya en terre cuite pour arroser ce type de plante est tout à fait adapté. Découvrez cette astuce d’arrosage écologique ici.

Pour assurer un bon développement bactérien, prévenir des mauvaises odeurs ou encore des maladies fongiques propices aux plantes tropicales, j’utilise du charbon de bois actif. Cet élément naturel que je mets directement dans la terre est une astuce très simple et d’une efficacité à toute épreuve. Vous pouvez utiliser aussi un simple morceau ce charbon de bois.

L’ajout d’engrais est conseillé en période de croissance d’Avril à Octobre pour lui apporter les nutriments nécessaires qu’elle puise et qu’il faut renouveler régulièrement.

Pour lui faciliter de le travail de photosynthèse, un nettoyage des feuilles tous les mois s’impose afin qu’elle capte le maximum de lumière surtout en période hivernale où les jours sont plus courts. Vous pouvez soit dépoussiérer avec délicatesse les feuilles à l’aide d’un linge humide, ou le cas échéant une petite douche tous les 15 jours lui sera tout aussi bénéfique.

Enfin, un tuteur pour maintenir les feuilles et réduire éventuellement le diamètre de la plante qui a tendance à « s’étaler » si on lui en laisse l’opportunité, peut être utilisé.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

BOUTURAGE

3 possibilités s’offrent à vous :

Prélevez une tige double (c’est-à-dire avec 2 tiges minium maintenues ensemble à la base) si possible directement avec des racines et des rhizomes à l’occasion d’un rempotage par exemple et replantez en terre votre bouture déjà racinée.

Vous avez essayé mais zut, les racines ne sont pas venues ! Ce n’est pas grave, plongez votre bouture dans un vase avec de l’eau à température ambiante. Prenez soin d’elle en suivant ces quelques conseils et au bout de quelques semaines des racines relativement grosses et blanches vont apparaître. Dès que vous avez une dizaine de racines d’environ dix centimètres, replantez votre bouture en terre.

Dernière option, attendre patiemment la formation de rejet. C’est la solution la plus simple finalement ! Laissez la nature faire les choses.

Les rejets sont formés par les plantes lorsqu’il y a déséquilibre entre sa masse racinaire et sa masse aérienne. Donc finalement l’abstention de rempotage permet la formation de rejets. Prélevez délicatement le rejet avec ses racines et replantez en terre.

NB : Pour réaliser ces manipulations parfois délicates, je vous conseille de le faire lorsque la plante est plutôt sèche. Les racines se sépareront plus facilement et cela diminue les risques de les casser.


BON A SAVOIR

Enfin, sachez qu’une feuille qui jaunit est très souvent signe de nouvelles feuilles en formation, alors scrutez bien la base des tiges et si vous constatez des gonflements c’est sûrement une feuille qui se prépare.

Petite particularité et bizarrerie sur la photo ci-dessous que j’ai imputé à un manque d’eau. Cette feuille qui se retourne sur elle-même telle une virgule a repris finalement sa forme normale au bout de quelques jours.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Pour aller plus loin, découvrez en vidéo YT l’entretien, l’arrosage, le rempotage, l’exposition, les soins, les maladies et traitements naturels.

Crédits photos, vidéos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Croissance spectaculaire du Cactus euphorbe, comment faire ?

Cela fait deux ans que j’ai cette magnifique Euphorbe et seulement cette année, après un changement radical des ses conditions de culture, enfin elle me fait une croissance fulgurante pour mon plus grand plaisir !

Découvrez dans cette vidéo mes astuces de culture, soins ou encore de boutures pour profiter pleinement des vos euphorbes !



Découvrez aussi comment nettoyer efficacement votre cactus et comparez-vous même la différence d’aspect du même cactus à un an d’intervalle !


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Cactus euphorbe
Cactus euphorbe
Cactus euphorbe
Cactus euphorbe
Cactus euphorbe
Cactus euphorbe

Crédits textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse
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Le Pilea Glauca, une plante tropicale facile à cultiver

Le Pilea Glauca ou Pilea Glaucophylla greyzy est une plante tropicale vivace à port rampant originaire du Vietnam.

De petite taille atteignant jusqu’à 20 à 25 cm, ses feuilles sont ovales de couleur vert bleuté.

Culture, exposition, arrosage, entretien, soins, boutures… Découvrez en vidéo tout ce qu’il faut savoir !

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Crédits textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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L’éblouissant Pothos néon

Vous êtes un peu lassé de la couleur « green » des plantes, passez au jaune fluo du Pothos néon !

Même si les alternatives des feuillages panachés, nervurés, des cultivars et autres « variegata » existent , aujourd’hui je vous présente une plante ultra-lumineuse de couleur jaune fluo qui porte très bien son nom.

De quoi réveiller voire enflammer votre décor végétal intérieur ! Surtout que cette plante liane d’origine tropicale donne d’emblée le ton de jungle urbaine à votre intérieur.

Pothos neon
Scindapsus aureum 
Epipremnum
Pothos neon / Scindapsus aureum / Epipremnum

Appelée également lierre d’intérieur ou Scindapsus aureum ou encore Epipremnum, on l’a cultive donc en intérieur sous nos latitudes appréciant à la fois la chaleur et l’humidité.

Arborant de longues lianes, on l’utilise en suspension ou comme plante grimpante.

De culture facile et très résistante aux maladies, elle est idéale pour tous ceux qui n’ont pas la main verte !


Voici quelques conseils :

Elle apprécie un sol bien drainé et un terreau pour plantes vertes traditionnel.

Une exposition en lumière vive sans soleil direct ou plus ombragée lui conviendra parfaitement poussant à l’ombre des grands arbres à l’état sauvage.

L’arrosage doit être modéré : laissez la motte séchée en surface avant tout nouvel arrosage, soit environ 1 à 2 fois tous les 15 jours quelques soit la saison.

Un engrais liquide pour plantes vertes en période de croissance de Mars à Octobre est conseillé afin de lui apporter les nutriments nécessaires. Le rempotage lui, se peut réaliser tous les 2-3 ans.

La taille des lianes peut être pratiquée afin de favoriser un port plus compact dès le printemps. C’est aussi une belle occasion de tenter le bouturage !

Développant des racines aériennes, elle se bouture très simplement en terre ou en eau. Découvrez ici comment réaliser vos boutures.

Testez, c’est un véritable jeu d’enfants !

Pothos neon 
 Scindapsus aureum 
Epipremnum
Pothos neon / Scindapsus aureum / Epipremnum
Pothos neon 
 Scindapsus aureum 
 Epipremnum
Pothos neon / Scindapsus aureum / Epipremnum

Crédits photos et textes : Osez Planter Ca Pousse
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Boutique végétale en ligne d’OPCP

Chers abonnés amoureux de la nature et des plantes,

J’ai le plaisir de vous faire part du lancement de la boutique en ligne d’OsezPlanterCaPousse dès aujourd’hui que je vous laisse découvrir ici !

Toute récente, elle sera agrémentée régulièrement de nouveautés vous réservant pleins de surprises végétales pour la rentrée.

Et en avant première, disponible sur l’e-shop dès aujourd’hui, une série limitée de mur végétal d’intérieur à effet « Jungle », déclinés en 3 formats différents que je vous présente en vidéo…

Laissez-vous séduire par un aménagement végétal vertical, inédit et unique en son genre !

A très vite, sur l’e-shop !


Mur végétal intérieur
Mur végétal intérieur – modèle L

 Mur végétal intérieur
Mur végétal intérieur – modèle M

 Mur végétal intérieur
Mur végétal intérieur – modèle S
Crédits textes photos et vidéos : OsezPlanterCaPousse 
Crédit musique : That day de Jef
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Fortes chaleurs & canicule, optez pour des cactées… Zoom sur l’originale Alluaudia

Avec l’annonce des chaleurs estivales caniculaires de ces derniers jours, il est de bon ton de se tourner vers les plantes capables de résister à de telles températures.

Dotés de véritables réserves d’eau dans leurs tiges ou leurs feuilles charnues, les cactus et les succulentes offrent de sérieux atouts pour lutter et résister à la chaleur et à une sécheresse prolongée. D’ailleurs, elles font parties de ces rares espèces vivantes dotées de sensibilité capables de mettre à leur bénéfice une telle chaleur.

En réalité, elles sont même à leurs apogées en ces périodes d’air chaud et sec et font des croissances parfois fulgurantes.

Aujourd’hui, je mets donc à l’honneur une nouvelle variété de succulente à l’allure de cactus, l’Alluaudia ascendens.


Originaire des régions arides du sud de Madagascar où la plante pousse sur des sables alluvionnaires, cet arbre succulent vivace épineux à port dressé a un look pour le moins atypique.

Le tronc, presque blanc craquelé laisse apparaitre des nervures vertes et un motif marbré et développe de petites feuilles coniques d’un beau vert foncé régulièrement espacées et de nombreuses épines blanches.

Alluaudia
Alluaudia

CULTURE, ENTRETIEN, SOIN, EXPOSITION

L’Alluaudia aime une exposition la plus ensoleillée possible et accepte une température minimum de 10°C. Vous pouvez donc la sortir pendant la belle saison en extérieure en l’acclimatation petit à petit aux rayons du soleil et la rentrer en intérieur l’hiver.

  • Optez pour une poterie terre cuite favorable aux échanges thermiques et découvrez ici pourquoi c’est important.
  • Détestant les excès d’eau, prévoyez un lit de billes d’argiles ou graviers en couche de 3cm minium pour favoriser le drainage et l’évacuation de l’eau d’arrosage.
  • Rempotez dans un mélange à proportion égale de terreau et de sable tous les 3 ans, au printemps.
  • Niveau arrosage, comme toutes les succulentes il est nécessaire d’attendre que le terreau soit bien sec en profondeur avant tout nouvel arrosage et de veiller au bon écoulement du surplus d’eau d’arrosage.
  • Pas de vaporisation sur la plante, détestant l’humidité, cela n’aurait qu’un effet néfaste sur elle.
  • Pas de taille à réaliser.

MULTIPLICATION

La multiplication se fait soit par semis, soit par bouturage dès le printemps et jusqu’à la fin de l’été.

  • Prélevez un rameau sain d’environ 5 – 10 cm de long à l’aide d’un outil propre et aiguisé,
  • Vaporisez de l’eau sur les 2 parties sectionnées afin de stopper l’écoulement de la sève,
  • Laissez sécher la bouture à l’air libre pendant 3 jours jusqu’à la formation d’un cal de cicatrisation. Cela favorisera le développement des racines et évitera l’apparition de maladies,
  • Rempotez dans un mélange de terre comme décrit ci-dessus,
  • Humidifiez (attention ce n’est pas arroser !) en brumisant la terre quelques jours après seulement, puis régulièrement toutes les semaines jusqu’à ce que la bouture prenne.
  • Placez votre bouture à l’abri du soleil direct et des courants d’air jusqu’à l’apparition des racines sous 4 semaines environ. Pour savoir si votre bouture a bien prise, exercez une légère pression en tirant délicatement. Si une résistance s’oppose, les racines ont bien pris !

LE SAVIEZ-VOUS ?

  • Le bois de l’Alluaudia est utilisé dans la construction et le charbon de bois à Madagascar.
  • Le nom du genre botanique Alluaudia est dédié à l’explorateur français Charles Alluaud (1861-1949)
Alluaudia
Alluaudia

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 
Remerciements : Les Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly
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La plante à collier de perles, tout savoir sur le Senecio Rowleyanus #vidéo

Ultra-tendance, la plante à collier de perles ou Senecio Rowleyanus est un des must-have du moment apportant autant de satisfaction que de déception.

Culture, bouture, arrosage, exposition, entretien, soins… le Senecio n’aura donc plus de secret pour vous.

Il m’aura fallu plusieurs mois d’apprivoisement avec cette succulente avant de réaliser cette vidéo et de vous délivrer mes conseils. De vraies astuces de culture qui vous permettront d’en obtenir le meilleur !


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Senecio roleyanus
Senecio roleyanus

Crédit texte et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Les boutures en eau, comment faire ?

Les boutures en eau sont très simples à réaliser si on suit quelques règles.

Quelles soient de feuilles ou de tiges, le bouturage en eau se pratique sur de nombreuses plantes vous permettant de multiplier votre collection. Il suffit de tester à minima, ne croyez-vous pas ?

Aujourd’hui, je montre le bouturage en eau de 2 plantes tropicales, le Peperomia rosso et le Peperomia piccola banda.

C’est une activité très ludique à réaliser en famille et sensibilise les jeunes générations sur les végétaux.

Découvrez dans cette vidéo mes astuces et dans cet article quelques règles de base pour réussir vos boutures.



Crédit vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Le Peperomia piccola banda, une texture de feuillage inédite

Focus sur une petite plante d’intérieur originaire des régions tropicales et subtropicales, le Peperomia piccola banda est une variété horticole hybride à port touffu et dressé, résultat du croisement de plusieurs espèces, atteignant une vingtaine de centimètres de hauteur à maturité.

Avec ses couleurs verts tendres tirant sur le gris selon l’éclairage et ses nervures nettement plus sombres, son feuillage particulier et atypique me fait penser à une texture épaisse rêche venue d’un autre temps, telle une peau de dinosaure tout droit sortie de l’époque jurassique ou encore du temps surréaliste et imaginaire des dragons.


Exposition, entretien, arrosage, bouturage… voici quelques conseils pour réussir sa culture.

De culture facile, le Peperomnia aime la chaleur et l’humidité avec des températures minimum de 12°C et maximum de 22°C et une exposition à la mi-ombre.

Le Peperomia piccola banda exige une hygrométrie élevée de l’ordre de 80% et nécessite donc d’être vaporiser quotidiennement en cas de fortes chaleurs ou l’hiver avec les atmosphères sèches de nos intérieurs.

L’été, un arrosage hebdomadaire est nécessaire de manière à maintenir un substrat frais et humide mais jamais détrempé. L’ajout d’un engrais pour plantes vertes ou d’un engrais naturel DIY tous les 15 jours en période de croissance de Juin à Septembre est recommandé.

L’hiver, un arrosage mensuel est suffisant et évitez les sources de chaleurs à proximité pour conserver une hygrométrie importante.

Le rempotage est à réaliser dès que les racines sortent du pot dans un terreau pour plante verte. Prévoyez également une couche de drainage faite de bille d’argile au fond du pot.

La seule chose que cette plante redoute est le moindre courant d’air froid : elle s’avère donc très adaptée pour une culture en terrarium.


BOUTURES

Pour bouturer cette plante, rien de plus simple. Vous pouvez naturellement diviser le plant à l’occasion d’un rempotage ou bouturer les feuilles.

Au printemps, prélevez à l’aide d’un outil propre et aiguisé, des feuilles saines et matures, celles situées aux extrémités pour être précise.

Les petites feuilles qui se développent en son cœur sont trop jeunes pour être bouturer et cela dénuderai et affaiblirai la plante.

Déposez ensuite ces feuilles dans un vase rempli d’eau à température ambiante, à la pleine lumière en prenant soin de les protéger des courants d’air et des rayons du soleil direct.

Pour raciner, les boutures vont avoir besoin d’être dans des conditions de « pouponnières » : au chaud, sans aucun stress lié à des écarts de températures, au soleil direct ou aux courants d’air. Pour plus d’infos pour réussir vos boutures, reportez-vous au précédent article « Tout savoir pour réussir vos boutures ».

Vous pouvez les mettre soit dans un vase transparent pour surveiller l’arrivée des racines et le niveau de l’eau, accessoirement ou dans un vase opaque permettant un enracinement plus précoce. Et oui, les racines poussent plus vite dans le noir !

En quelques semaines, les premières racines relativement fines apparaissent. Attendez que les feuilles aient 4-5 belles racines de 4-5 cm avant de replanter vos boutures en pot, puis tassez légèrement.

Petit conseil : n’hésitez pas à mettre entre 3 à 5 feuilles bouturées par pot afin que le plant soit relativement conséquent.

BON A SAVOIR

  • Sensibles aux araignées rouges, traitez avec du purin d’ortie maison et un pinceau pour une action localisée et renouvelez jusqu’à disparition complète des nuisibles.
  • Le Peperomia piccola banda produit des fleurs en épis longs, serrés et dressés de couleur blanc verdâtre au printemps-été.
  • Aucune taille n’est nécessaire, contentez-vous de retirer les feuilles et fleurs fanées.
Peperomia piccolo banda
Peperomia piccolo banda
         Crédit texte et photos : OsezPlanterCaPousse
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Tout savoir pour réussir les boutures

Bouturer ses plantes pour augmenter sa collection personnelle, le plaisir d’offrir ou tout simplement expérimenter est finalement à la portée de tous si on suit quelques conseils.

Il existe plusieurs techniques pour bouturer les plantes et chacune d’elles présentent des avantages différents. Alors bouture en eau ou en terre ? Comment faire ?

Découvrez dans cet article les astuces indispensables à connaître en avant tout. Beaucoup d’entre elles relèvent du bons sens mais il me paraît important de les préciser avant d’expliquer trois techniques simples de bouturage.


Quelques astuces de bon sens

1.La période

Les végétaux sont en pleine période de croissance au printemps et en été.

C’est la raison pour laquelle il est préférable de bouturer au printemps de Mars à Juin pour optimiser vos chances de réussite.

A cette époque de l’année, les conditions sont optimales : les températures sont clémentes le jour et la nuit et la fraicheur présente avec les pluies printanières. Il n’y a pas encore de chaleur écrasante, ni de sécheresse ambiante.

2. Savoir faire de bons prélèvements.

Comment pensez-vous que cela puisse fonctionner avec des rameaux abimés, déjà cassés ou vieillissants ?

Vous devez respecter plusieurs critères lors des prélèvements. Le plant mère doit être sain, et les rameaux vigoureux, fraichement coupés et sans fleurs pour les plantes fleuries.

3. Utilisez une terre adaptée

Cela est aussi une question de bon sens. Pensez-vous que des racines aussi fines soient-elle, puissent se développer dans une terre qui serait lourde, compacte, grasse ou détrempée ? C’est tout à fait impossible et voué à l’échec.

Une terre légère et aérée permettra aux jeunes racines de pousser et se développer plus aisément. Plus le substrat sera léger et plus vous donnez des chances à vos boutures.

Pour obtenir une terre légère, vous pouvez ajouter à un terreau classique du sable ou de la perlite par exemple.

4. Tassez avec légèreté

Suffisamment mais pas trop. La terre doit rester aérée mais ne doit pas contenir de trop grandes poches d’air au risque que les racines sèchent. Tassez avec parcimonie sans reproduire l’aspect d’une terre compacte et dure.

5. Maintenez humide

Les boutures sont des bébés, pas encore capables de résister à la moindre contrariété ou stress. Vous devez donc veiller à ce que la terre soit maintenue légèrement humide. Trop d’eau c’est le risque de pourriture de la bouture, pas assez le risque que les racines sèchent.

Prêtez aussi une attention particulière au type de plante que vous bouturer pour les besoins en eau qui varient de manière substantielle entre une plante tropicale et une plante succulente ou cactée.

6. Exposez vos boutures dans un lieu adapté

Pour raciner, elles ont besoin d’un espace très lumineux sans rayons directs du soleil, à une chaleur convenable comprise entre 20-25°C et être à l’abri des courants d’air. L’idée est de leur créer une ambiance optimale, sans stress comme si elles étaient en couveuse.

Vous pouvez essayer de créer une micro-serre en déposant au dessus une cloche ou un seau transparent. Veillez quand même à laisser une aération d’air.


Enfin, je vous conseille vivement de multiplier vos chances en faisant plusieurs boutures en même temps et de cumuler toutes les précautions et astuces.

Plusieurs subtilités sont à combiner : substrat – humidité – exposition – et l’équilibre de l’ensemble est délicat.


Les boutures en eau

Elles sont très faciles à réaliser et idéales pour les débutants qui peuvent observer et voir pousser les racines. Il est vrai que cela a un côté rassurant.

Préférez un vase transparent, vous pourrez surveiller quotidiennement leurs arrivées.

En utilisant les astuces ci-dessus, les racines mettent en principe entre 2 à 8 semaines à sortir voire un peu plus selon les espèces. Renouvelez l’eau si besoin avec de l’eau à température ambiante pour ne pas créer de choc thermique.

Dès que les boutures ont 4-5 racines de 4-5 cm, plantez-les dans un terreau léger et drainant et dans une poterie terre cuite de diamètre adapté (pas trop grand, pas trop petit).

N’attendez pas que les racines soient trop grandes car la plante pourrait s’adapter au milieu aquatique et ne pas supporter la remise en terre au moment de la replanter, au risque de perdre vos boutures.

A compter de cet instant, votre plant reste jeune et fragile. Continuez de le cultiver dans les conditions de bouturage : au chaud, sans courants d’air, à la pleine lumière et sans soleil direct.


Les boutures en terre

Idéales car les boutures racinent directement en terre et ne subissent aucun changement lors du rempotage. C’est à la fois plus naturel et mais aussi plus délicat à réaliser.

En effet, la tige étant enterrée, nous n’avons aucunes indications sur le développement des racines. Ceci étant, les feuilles nous donnent beaucoup de signes qu’il va falloir interpréter sur la bonne santé ou non des boutures.

Si c’est celles-ci se tiennent bien droites, elles sont en bonne voie. A contrario, si vos boutures s’inclinent dès les premiers jours de mise en terre, c’est mauvais signe. Elles ont peu de chance de prendre d’où l’importance de faire plusieurs boutures à la fois.

Après avoir réalisé délicatement vos prélèvements, faites des trous dans vos godets rempli de terre à l’aide d’un crayon afin de ne pas endommager l’extrémité des boutures. Puis plantez-les dans un terreau allégé, tassez et arrosez modérément.

Vous pouvez aussi utiliser de l’hormone de bouture pour favoriser l’apparition des racines. Attention à ne pas asphyxier la tige en mettant trop de poudre d’hormones.

Veillez bien à ce que la motte reste constamment humide sans être détrempée jusqu’à ce que vous perceviez que le plant est bien reparti. Vous vous en rendrez compte lorsqu’il aura poussé ou émis de nouvelles pousses.

Davantage réservé aux plus avertis, je conseille les boutures en eau pour les débutants.


Le marcottage

Le marcottage est une méthode de multiplication naturelle des végétaux qui consiste à tordre la tige d’une plante pied mère, de la replanter directement en terre juste à côté, en laissant une partie de la tige ressortir de terre afin qu’elle puisse procéder au processus de croissance des végétaux via la photosynthèse.

Dès lors que le pied fille se développe, vous pouvez le séparer du plant mère en sectionnant proprement la tige qui aura servit au marcottage. Le pied fille pourra alors être déterré et replanté ailleurs.

Cette technique s’utilise essentiellement sur les petits arbustes mais aussi sur les plantes vertes d’intérieur.

Elle peut aussi se pratiquer de manière aérienne, mais c’est beaucoup plus délicat à mettre en œuvre. Je ne vais donc pas m’attarder sur cette technique réservée aux plus avertis.


Bon à savoir

Les boutures réalisées en eau, en terre ou par marcottage auront exactement les mêmes caractéristiques que le pied mère puisqu’il ne s’agit pas de fécondation à proprement parlé mais plutôt d’un « clonage ».

Sur cette base là, sachez que l’on peut bouturer toute l’année à condition de reproduire artificiellement les conditions naturelles du printemps et qu’elles sont un peu plus longues à raciner.

Je vous laisse le soin de découvrir sur ma chaine Youtube, toutes les vidéos réalisées sur le bouturage.

Et n’oubliez pas : allez-y, Osez Planter Ca Pousse….


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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L’Eucalyptus, son charme et ses vertus

Comment ne pas tomber sous le charme de cet arbre forestier au reflet gris-bleu argenté capable de grandir jusqu’à plus de 30 mètres sans aucune aide ?

Le genre Eucalyptus également appelé Gommier, originaire d’Australie et Tasmanie compte environ 600 espèces.


Le saviez-vous ?

Le plus grand arbre de la Terre serait un eucalyptus : le record de 132 mètres est détenu par un eucalyptus australien, battant celui de 113 m du séquoia du parc national de Redwood en Californie.

La hauteur de l’Eucalyptus à maturité varie selon les espèces de 8 à 30 m. Sachez qu’un Eucalyptus qualifié de petit atteint généralement 10 mètres, c’est donc un élément à prendre sérieusement en considération lors de son installation dans votre jardin ! Choisissez bien son emplacement en l’éloignant de votre habitation ou encore d’une clôture…

Son feuillage persistant aux reflets gris-bleu argenté et l’écorce de son tronc très décorative de couleur rouge puis auburn avec l’âge, met en évidence un certain graphisme, une diversité et un contraste de couleurs plutôt séduisants.

Sur les sujets encore jeunes, les feuilles sont arrondies et opposées de couleur vert clair à bleutée, puis avec l’âge elle s’allongent pour devenir plus allongées et coriaces. La couleur varie aussi chez les sujets plus matures pour devenir vert grisâtre, et atteindre jusqu’à 20 cm de longueur.


CULTURE : exposition, substrat, arrosage, entretien

Présent dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées, l’Eucalyptus se cultive sous nos latitudes en pot ou en pleine terre.

De croissance rapide, il est très exigeant en eau, en lumière vive et soleil.

Un sol fertile riche en humus, bien drainé et une exposition au maximum ensoleillée à l’abri des vents froids et desséchants, sauront lui convenir à merveille.

Pour une culture en pot, l’arrosage devra être très généreux pendant la période de croissance de Mars à Octobre, avec un apport d’engrais liquide deux fois par mois. La motte doit être maintenue humide toute l’année. Veillez toutefois au bon écoulement de l’eau d’arrosage et préférez une poterie terre cuite de grand format qui favorisera l’échange thermique.

L’hiver, réduisez l’apport en eau de manière à ce que le substrat sèche en surface entre 2 arrosages sans pour autant se dessécher complètement.

Pour une culture en pleine terre, plantez-le de préférence au printemps ou en automne. Arrosez copieusement la première année surtout pendant les grosses chaleurs d’été. Le reste de l’année, laissez la nature faire pour ses besoins en eau.

Il n’est pas nécessaire de tailler votre Eucalyptus, sauf les bois morts. De port érigé, laissez-le pousser à sa guise sauf si vous souhaitez contenir sa croissance, favoriser les ramifications et obtenir un plant bien dense et touffu. Dans ce cas, taillez à l’automne.


Bouture – Semis

La multiplication de l’Eucalyptus se fait au printemps ou en été par semis ou de préférence par bouturage à l’étouffée car plus simple à réaliser.

pour optimiser vos chances de réussite, je vous conseille de faire une vingtaine de boutures.

  • A la fin de l’été vers juin-juillet, prélevez à l’aide d’un sécateur propre et aiguisé, des extrémités de rameaux matures, de 10 à 15 cm de long, munis de 4 à 8 feuilles environ.

Il est très important que la dernière feuille soit en croissance, c’est-à-dire, qu’elle soit en cours de développement d’autres feuilles.

  • Remplissez des godets d’un mélange de 3/4 d’écorces d’arbre compostée et 1/4 de perlite.
  • À l’aide d’un crayon, faites des trous dans le substrat, puis plantez sur un tiers de la hauteur.
  • Tassez légèrement le substrat afin qu’il adhère bien aux boutures.
  • Créez un effet de serre, à l’abri des courants d’air et des vents, en déposant au-dessus une cloche ou un sceau transparent, ou à défaut un film plastique étirable fixé à l’aide d’un élastique autour de chaque godet.
  • Percez le film plastique pour créer une ventilation.
  • Stockez les boutures dans une pièce lumineuse sans soleil direct, à une température comprise entre 25 °C et 32 °C.
  • Contrôlez que le substrat soit toujours bien humide.

Après environ 4 semaines, testez si les racines ont pris en tirant très doucement sur les tiges. Si une résistance a lieu, les racines se sont développées et les plants sont prêts à être rempotés.

Eucalyptus

SES VERTUS

L’Eucalyptus, en phytothérapie, est un antiseptique puissant, utilisé dans le monde entier en traitement des affections respiratoires. Il entre notamment dans la composition de nombreux médicaments pour lutter contre les rhumes et la toux.

Son huile essentielle possède de remarquables propriétés antiseptiques et broncho-dilatatrices. On l’utilise donc en fumigations, en infusions ou décoctions.

Enfin, l’eucalyptus est utilisée en alimentaire et principalement en confiserie dans la fabrication de gommes au goût mentholé, ainsi que dans la fabrication de pastilles destinées au traitement des maux de gorge.

Eucalyptus

BON A SAVOIR

  • Les eucalyptus poussent toute l’année, sans interruption, ce qui explique leur croissance si rapide.
  • Dès que les tiges et les feuilles baissent la tête, c’est le signe de manque d’eau.
  • Utilisez un pot de culture d’une grande profondeur, il s’y plaira davantage.
  • L’eucalyptus est toxique pour les humains et les animaux de manière générale. Seul le koala a développé une résistance à cette toxicité.
  • Il a tendance à épuiser naturellement les ressources du sol aux alentours lorsqu’il est planté en pleine terre.
  • Rarement malade, il craint comme ravageurs  et maladies : psylles, plomb parasitaire. Traitez avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action localisée.
Eucalyptus

Crédits photos et texte : OsezPlanterCaPousse
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Top 5 des idées cadeaux 🎁 pour plantes « lovers »

Vous souhaitez faire plaisir et gâter vos proches mais vous êtes à court d’idées cadeaux pour Noël ?

Je vous propose une « wishlist » qui saura rendre heureux n’importe quel amoureux des plantes.

1. Mon coup de cœur, le Livre « URBAN JUNGLE »

Magnifique source d’inspiration pour tous ceux qui veulent emmener un peu de nature chez eux ou se créer une jungle urbaine tropicale.

Rédigés par Igor Josifovic et Judith De Graaf d’Urban Jungle Bloggers et désormais disponible depuis peu en français, vous le trouverez en librairie au prix de 24€ ou sur internet.

A défaut du livre, vous pouvez aussi consulter l’article Comment se créer une jungle urbaine pour 0€ ?

2. Un décoration végétale tendance

C’est la grande mode des terrariums !

Qu’ils soit grands ou petits, suspendus ou à poser, ouverts ou clos, ambiance forêt tropicale ou désert mexicain, c’est un petit bout de nature miniaturisé que le plante lover adorera observer. Le voir évoluer et grandir sera une source de satisfaction. A partir de 15€.

Et pourquoi pas un kokedama !

Issu d’un art végétal japonais, ces petites boules de mousse à suspendre ou à poser sur lesquels s’épanouissent une plante ont aussi beaucoup de succès. Et vu que c’est un peu nouveau, cela lui plaira forcément !

Comptez environ entre 25€ à 65€ selon la plante du kokedama.

Découvrez dans cette vidéo, comment faire votre propre Kokedama. Étapes par étapes, je vous dévoile tout 🙂

Vidéo Kokedama

Si cette vidéo vous a été utile, abonnez-vous à la chaîne pour ne manquer aucune vidéo, en cliquant ci-dessous.

3. Un kit de graines à Bonsaï prêtes à planter

Il existe dans le commerce une multitude de petits coffrets à Bonsaï prêts à planter. Constitué généralement de 4 à 5 variétés de graines de Bonsaï : Pin, Érable, Cerisier…, de terre déshydratée, de pots de culture, d’outils à Bonsaï, et d’un guide d’utilisation, c’est ludique et ça fonctionne. Pour l’avoir testé, j’ai trouvé cela très sympa à réaliser.

C’est un cadeau dont, certes, l’heureux élu ne se servira pas tout de suite, mais rien qu’à l’idée de savoir que cette petite expérience l’attend au printemps, le satisfera.

Comptez environ entre 15€ à 20€ le coffret selon les marques.

4. Une station de bouturage design

Il existe dans le commerce de très belles stations de bouturage, autrement appelés vases aquaculture.

Avec des formes bien adaptées permettant à la fois aux racines de ne pas être écrasées et de bien maintenir la plante hors de l’eau, ces vases sont idéales pour réussir vos boutures en eau !

Voici donc une sélection de vase aquaculture de chez Bobart. A partir de 20€, disponible sur leur e-shop.

5. Une poterie, un cache pot, un gant de jardinage…

Bref, un accessoire dont le plant addict a toujours besoin.

A force de boutures, et autres divisions, les poteries ou cache pot deviennent des denrées rares. Personnellement, je suis toujours à court.

Que ce soit une belle poterie traditionnelle en terre cuite, un pot intelligent « à réservoir », un cache pot en faïence, en inox, en tissu ou en osier, une utilité sera très vite trouvé à ce cadeau.

Je vous présente ici ma petite sélection d’accessoires tendances et utiles.

Les caches pots en tissu de chez Maison Bouture disponibles en deux tailles différentes et trois coloris écru, vert d’eau et bleu canard. D’autres coloris sont à l’étude et viendront élargir la gamme. A partir de 6€, en vente sur leurs jardins éphémères organisés dans toutes les grands villes françaises.

Crédit photo : Maison Bouture

Ou une version plus minimaliste et contemporaine aux formes épurées avec les caches pots blanc mat de Übertöpf en vente chez Botanic.

Cache pot blanc mat Übertöpf disponible en magasin chez Botanic.

A partir de 5€ –  Ø de 17cm


 

Cela peut être aussi un accessoire qui s’use et qui nécessite d’être renouveler comme une paire de gant, surtout que désormais il en existe avec des motifs et couleurs beaucoup plus attrayants qu’avant.

J’ai sélectionné pour vous ceux de la gamme Nude-I ou Flower I de chez Rostaing.

Ces gants sans couture sont de véritable seconde peau. Ils associent étanchéité, résistance, confort, et dextérité.

Crédit photo : Rostaing

Gamme Nude-I

Composé à 90% de fibres de bambou, destiné au rempotage, le gant Nude-I est délicatement parfumé à l’eucalyptus.

A partir de 5.90 € en jardinerie

Gamme Flower-I

Composé en fibres polyesters, le gant Flower -I orné d’un motif fleuri est un compagnon pour le jardinage au quotidien.

A partir de 7 € en jardinerie

Enfin, la cerise sur le gâteau serait évidemment de soigner l’emballage avec du papier cadeau sur le thème des plantes évidemment !

A vos achats, les amis 🙂 ! 

Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse®

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L’Echeveria violet au cœur rose, on adore !

Envie de plante aux teintes nuancées de rose ? L’Echeveria est une délicieuse succulente au dégradé rose vif sur le cœur et sur le pourtour des feuilles, et violet parme, voire même aux reflets gris sur les feuilles les plus anciennes.

De petite taille et facile à entretenir, elle se plaît presque de partout. Certes, elle a des préférences mais globalement elle n’est pas exigeante pour un sou.

Originaire du Mexique, et vivant dans un climat chaud et sec, l’Echeveria aime donc la chaleur et a peu de besoin en eau.

Vous pouvez la cultiver soit en intérieur ou en extérieur, en plein soleil et pleine luminosité comme à la mi-ombre voire même dans un espace à faible luminosité. Voyez à quel point elle est peu exigeante !

Comme toutes les succulentes, elle se révèle capable de stocker une quantité importante d’eau dans ses feuilles, lui permettant ainsi de résister à des sécheresses ponctuelles. D’ailleurs mieux vaut l’oublier que de trop l’arroser !

Pendant la belle saison, en plein soleil arrosez 2 fois par semaine. Si l’exposition est moins lumineuse ou à l’ombre, laissez la nature faire, elle profitera de l’eau de pluie et s’en accommodera très bien.

L’hiver, si vous laissez votre plante en extérieur, il faudra la protéger des intempéries afin qu’elle passe l’hiver complètement au sec. Un voile d’hivernage l’aidera aussi à se protéger du froid.

Si vous préférez la rentrer en intérieur, arrosez 1 fois par mois.

Dans tous les cas, veillez au bon écoulement de l’eau en favorisant une terre légère type cactées et des billes d’argile au fond du pot pour le drainage.

Apportez des engrais naturels DIY pendant la période de croissance de Mai à Octobre.

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BOUTURAGE

Le bouturage d’une plante grasse est très simple. Au printemps, prélevez une feuille de votre Echeveria mature et saine, puis déposez-la tout simplement sur de la terre légère sans arroser, au risque que la feuille pourrisse.

Bouturage de feuilles sur une terre légère

En quelques semaines, elle va développer des racines ou des nouvelles feuilles à l’endroit où celle-ci a été sectionné.

Dès qu’il y a 3-4 racines de quelques centimètres, il est temps de repiquer votre bouture dans une terre légère pour cactées, en vaporisant uniquement pour humidifier le substrat tous les semaines. Une fois que la plante a au moins 4 à 5 jolies feuilles, considérez que vous pouvez suivre les conseils ci-dessus.

Les racines ou nouvelles feuilles pousseront au centre de la partie sectionnée de la feuille

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BON A SAVOIR

  • Attention aux coups de soleil : les plantes succulentes que l’on trouve dans le commerce sont généralement cultivées sous serre. Vous devez donc les adapter aux rayons directs du soleil avec quelques heures d’un soleil doux du matin ou du soir pour commencer. Pour plus de détails, consultez l’article sur la période d’acclimatation aux rayons du soleil.
  • Pour la faire fleurir l’été, exposez plein soleil et vous aurez le plaisir de vous de délecter d’une hampe florale haute et colorée qui dure plusieurs semaines.
  • Si les feuilles se décolorent, il s’agit d’un coup de soleil. Remettez-la mi-ombre et recommencez la période d’acclimatation.
  • Si les feuilles se ramollissent, c’est un excès d’eau. Stoppez les arrosages et laissez bien sécher avant d’arroser de nouveau.

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Et retrouvez tous nos conseils et astuces en vidéo ! A très vite !

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse®
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Comment se créer une jungle urbaine pour 0€ ?

Vous avez envie d’une jungle urbaine luxuriante, d’élargir votre collection de plantes, mais vous ne pouvez malheureusement pas vous offrir toutes celles dont vous rêvez.

Découvrez dans cet article comment cultiver des plantes vertes, fleuries, plantes aromatiques, arbustes même des arbres fruitiers sans dépenser 1€.

Tout est à portée de main et tout est possible ! Encore faut-il connaître les ficelles pour se constituer rapidement une véritable collection digne de ce nom.

Quelques notions de base sont nécessaires pour savoir où et comment faire et à minima il vous faudra tenter l’expérience !


UN PEU D’OBSERVATION ET DE BIOLOGIE

La nature était présente sur terre bien avant l’arrivée de l’homme et elle ne nous a pas attendu pour se reproduire. Tout être vivant de la faune se reproduit naturellement.

À un âge mature, la plus part des plantes produit au printemps des fleurs qui se transforment en fruits pendant la belle saison après pollinisation.

Lesquels, arrivés à maturité fin d’été, vont tomber au sol, se désagréger naturellement en automne en se séparant de la pulpe pour ne laisser rien d’autre que les futures graines, gage d’une nouvelle vie végétale en devenir.

Ainsi, vous l’aurez compris, les graines se trouvent au cœur de chaque fleur ou fruit arrivés à maturité.

Ces mêmes graines subiront naturellement une période de froid pendant l’hiver nécessaire à leurs germinations.

Voilà comment les choses se passent à l’état sauvage. C’est le cycle naturel de reproduction des végétaux ! Garder bien cela en tête, car il faudra parfois tenter de reproduire ces conditions.


RENTRONS DANS LE VIF DU SUJET

A peu près tout ce que vous croisez sur votre chemin peut potentiellement être bouturer et cultiver.

Profitez d’une balade dans les bois pour faire quelques cueillettes. Muni de votre sécateur, vous avez sous vous yeux à votre disposition toute une multitude de graines et végétaux qui se bouturent ou se cultivent très facilement.

Vous pouvez prélevez plusieurs variétés tels que le lierre, la mousse, des glands de chênes ou de marrons déjà germés ou à faire germer, des herbes aromatiques sauvages telles que la menthe, le romarin, ou encore de la lavande sauvage.

Jeune chêne obtenu à partir d’un gland

Dans votre cuisine, vous avez à disposition les graines des fruits et légumes que vous consommez. Vous pouvez récupérer les graines de tomates, aubergines, courgettes… Pour cela, il vous suffit de bien retirer la pulpe des graines, de les faire sécher à l’air libre quelques jours, et de les soumettre au froid quelques temps (soit au frigo, soit en extérieur de façon naturelle) afin qu’elles puissent germer au printemps suivant.

Vous pouvez procéder de même et conserver aussi les noyaux d’avocat, d’abricot, de pêche et mêmes les pépins de citron par exemple.

J’ai personnellement déjà fait germer des graines de palmiers, des noyaux de pêcher et des pépins de citron. Actuellement, je laisse grandir les arbres fruitiers en attendant de les greffer afin d’obtenir des fruits (futur article sur le greffon à venir).

Un précédent article montre à titre d’exemple où et comment récupérer les graines d’une rose trémière. Cette technique est duplicable sur bien d’autres plantes fleuries.

Découvrez vite les astuces qui m’ont permis de faire pousser un pêcher à partir d’un noyau et des citronniers à partir de pépins de manière ultra détaillée, étapes par étapes.

Pensez bien que toutes les graines, maintenant vous savez où les chercher, et comment les faire germer, peuvent vous fournir une nouvelle plante, voire même des légumes ou des fruits.


APPRENEZ A RÉALISER VOS PROPRES BOUTURES

Le bouturage est une des manières simple de multiplier les végétaux. Cette technique consiste à prélever un bout d’une plante dans le but d’en obtenir une seconde qui aura les mêmes caractéristiques que la plante mère, puisqu’elle ne provient pas d’une reproduction naturellement pollinisée.

Pour optimiser vos chances de réussite, il convient de bouturer au printemps. C’est la période de reprise des végétaux, idéale pour les mises en boutures.

Le principe est le suivant : pour raciner, la bouture prélevée sur le plant mère doit être saine, mature et sans fleur !

Ainsi, la réussite de vos boutures réside donc presque uniquement dans le fait de savoir faire de bons prélèvements.

Les boutures de plantes vertes ou plantes fleuries à prélever sont essentiellement des tiges non fleuries, (j’insiste une bouture de tiges fleurie ne prendra pas) avec du bois ou non selon les variétés. Les boutures racineront soit en eau, soit directement plantées en terre selon les variétés.

Voici quelques exemples de bouture de plante verte :

  • Le Pothos, le lierre, le tradescantia par exemple sont des plantes qui se bouturent très simplement. Coupez une branche sous un nœud et laisser raciner dans l’eau pendant environ 1 mois. Puis replantez dès que vous avez 5-6 belles racines de 5 -10 cm. Pour plus de détails, consulter l’article sur le Pothos.

Boutures de Pothos racinées en eau. Crédit Photo : Meeschmid_plantlady
Pothos raciné

  • Un autre exemple de bouture de plante fleurie réalisée à partir d’une feuille avec ce magnifique Bégonia Bertinii :

Feuille de Bégonia racinée

Plante mère

Ou encore avec un Pilea :

Feuille de Pilea racinée

  • Pour les plantes succulentes, on bouture à partir de tiges mais également à partir de feuilles uniquement.

Déposez des feuilles saines prélevées sur la plante mère sur une terre légère. Placer les boutures dans un environnement lumineux à l’abri des courants d’air, à température ambiante. N’arrosez pas au risque de faire pourrir les feuilles ! En quelques semaines, des racines ou nouvelles feuilles apparaitront sur l’extrémité, là où la feuille a été sectionné.

Feuilles de succulente racinées

Découvrez en image dans ces 2 vidéos comment bouturer des tiges et des feuilles de succulentes.

Découvrez aussi comment bouturer une incontournable plante aromatique, la menthe :


MULTIPLIEZ VOS PLANTES PAR DIVISION

La division de la motte est aussi une solution pour augmenter votre collection.

Découvrez comment diviser un plant dans cette vidéo et comment bouturer une plante grasse directement en terre avec le Sansevieria.


PENSEZ A PRÉLEVER DES SPÉCIMENS CHEZ VOS AMIS

Je ne connais pas un ami sympa qui refuserait que vous partiez avec une petite bouture de la plante qui vous a tapé dans l’œil, en échange de laquelle vous pourriez lui en proposer une de votre propre collection :-).


CONNAISSEZ-VOUS LES AUTRES ALTERNATIVES ?

Échangez pour mieux consommer et troquez vos plantes ou vos boutures entre amis physiques ou virtuels.

Sur Facebook il existe une communauté d’environ 6 000 membres et 2000 followers qui s’appelle « Troque ta plante ». Le principe est simple et gratuit ! Vous échangez soit par envois postaux, soit par remise en main propre des graines, des plantes ou des boutures. Plus de 20 grandes villes françaises ont déjà leur groupe Troque Ta Plante, de quoi vous permettre de constituer votre collection pour 0€ ou le prix d’un timbre. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Troque Ta Plante ou sur leur Instagram.

Enfin, une seconde alternative à moindre coût est possible. Il existe des jardins éphémères organisés en plein centre ville dans toute la France qui proposent un très large choix de plantes à prix tout doux 2€, 5€, 10€. Pour avoir testé, le rapport qualité prix est plus qu’excellent. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Maison Bouture ou sur leur Instagram.

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Crédits photos textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse®
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Le Monstera deliciosa, une plante tropicale XXL

Envie d’exotisme ? C’est la plante tropicale qu’il vous faut !

M pour Majestueux, Magistral, ou Méga, le Monstera deliciosa est une plante d’intérieur exotique très décorative et simple à cultiver. Avec ses grands feuilles rondes brillantes et perforées pouvant atteindre jusqu’à 1 mètre sous nos latitudes, c’est une plante que l’on remarque et qui ne laisse pas indifférent. Même la mode s’en inspire, c’est vous dire !

Plante liane originaire du Panama et du sud du Mexique, le Monstera ou faux-Philondendron s’avère robuste et facile d’entretien. Il offre aussi des caractéristiques esthétiques de taille. Alors, comment ne pas succomber au charme tropical d’une telle plante ?

Pouvant grimpé jusqu’à 20 mètres dans son milieu tropical naturel grâce à ces racines aériennes qui lui permettent de s’agripper aux troncs d’arbres, le Monstera est un symbole en Chine et représente une longue vie, la vénération et le respect envers les personnes âgées.

La variété la plus répandue est le Monstera deliciosa, appelé ainsi en référence aux délicieux fruits, cultivés autrefois en Amérique centrale dont leurs goûts seraient entre celui de la banane et celui de l’ananas.


CULTURE

Le Monstera aime une exposition avec une lumière vive ou tamisée et sans soleil direct surtout aux heures les plus chaudes de la journée.

Côté substrat, prévoyez un terreau pour plante d’intérieur et ajoutez de l’engrais maison pendant la période de croissance tous les mois.

Pour l’arrosage, celui-ci doit être régulier et modéré. Au printemps et en été, maintenez le terreau légèrement humide et veillez à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. A l’automne et en hiver réduisez l’arrosage de manière à attendre que le sol soit bien sec en surface entre 2 arrosages et stoppez tout apport d’engrais.

Il conviendra de rempoter régulièrement, tous les 1 à 2 ans le Monstera dans un pot légèrement plus grand.

La température idéale de culture se situe aux alentours des 20°C.

Remarquez ce délicat lien de vie qui maintient l’extrémité des feuilles


BOUTURAGE

Il s’effectue en principe au printemps soit par division de la motte, soit en eau. Prélevez une tige saine et mature, et mettez-là dans l’eau. Placez-la ensuite à une température ambiante, à l’abri des courants d’air, et dans un endroit très lumineux. Le petit plus serait de lui faire prendre quelques rayons de soleil, doux ou à travers un voilage.

Les premières racines apparaîtront au bout de 6 semaines environ. Contrairement aux racines aériennes couvertes d’une fine écorce brune, celles-ci seront blanches et nues. C’est normal.

Dès que les racines mesurent 4 à 5 cm, c’est le bon moment pour repiquer votre bouture ! N’attendez pas trop car la plante pourrait s’habituer au milieu aquatique et de ce fait, la mise en terre pourrait la déstabiliser et la fragiliser, voire plus lui convenir du tout. Ce serait bien dommage à ce stade de perdre la bouture.


BON A SAVOIR

  • Enduisez délicatement les feuilles avec l’intérieur d’une peau de banane pour nettoyer le feuillage et le rendre brillant.
  • Le Monstera variegata, variété hybride, offre des feuilles panaché de blanc.
  • Brumisez toute l’année les feuilles avec de l’eau de préférence non calcaire afin de reproduire l’humidité ambiante de son climat naturel, idéalement quotidiennement et éloignez-le de toute source de chaleur.
  • Pas de soleil direct, plus il en reçoit, plus son feuillage souffre.
  • Nuisibles : araignées rouges et cochenilles. Traitez avec du purin d’ortie maison, à l’aide d’un pinceau. Naturel et efficace, renouvelez jusqu’à leurs disparitions.
  • Les jeunes pousses encore immatures ne sont pas découpées. Les perforations et découpes apparaissent au cours de la croissance de la plante.
  • Plante toxique en cas d’ingestion des feuilles.

QUE FAIRE SI ?

  • Si des taches jaunes, sèches apparaissent, c’est dû à un excès de soleil. Modifiez l’emplacement.
  • Si des taches brunes apparaissent en hiver, c’est le signe d’une température trop froide ou lié à une humidité excessive du substrat. Ajustez ces paramètres.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse®
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Un rideau de perles 100% végétal

Qui aurait cru que cette guirlande de perles vertes est une vraie plante ? Découvrez cette succulente inédite, insolite, incommensurablement design, à adopter sans tarder chez soi!

Originaire d’Afrique australe, cette succulente vivace appelée Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley ressemble à un véritable collier de perles.

Retombant gracieusement en cascade jusqu’à 1 à 2 mètres, on l’utilise généralement en suspension. Ses feuilles persistantes de 3 à 8 millimètres de diamètre sont sphériques, en enfilade, marquées par une minuscule pointe non piquante et striées de bandes translucides qui piègent les rayons du soleil et qui lui confèrent un côté encore plus vivant.

Comme toutes les succulentes, le Senecio a une grande capacité à retenir l’eau. Ses perles lui servent de réserves d’eau lui permettant ainsi de lutter contre la sécheresse.

Le Senecio produit de petites fleurs de couleur blanche à rosée dotées d’un agréable parfum de cannelle généralement en fin d’hiver. Très petites et presque insignifiantes, elles produisent de petits fruits secs une fois fécondées.

Plante gélive, le Senecio craint le froid et apprécie la chaleur. On le cultive donc généralement sous nos latitudes soit comme plante d’intérieur, en serre ou en véranda, soit en rocaille extérieure qu’il faudra rentrer l’hiver. La température minimale qu’il supporte est de 5 °C.

Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley

CULTURE

Le Senecio est facile à cultiver et de croissance relativement lente.

Il affectionne une lumière vive et quelques heures de soleil direct doux chaque jour. Il sera donc à placer derrière une fenêtre orientée au Sud l’hiver, et en extérieur à la mi-ombre pendant la belle saison.

Pour le substrat, un terreau type terre à cactées lui convient parfaitement. Veuillez à bien drainer le fond du pot avec des billes d’argiles ou du gravier.

Les arrosages doivent être réguliers du printemps à l’automne en laissant bien sécher entre deux arrosages, à raison de 1 fois toutes les 3 semaines environ.

En hiver, si elle est remisée dans une pièce fraiche la plante est en période de repos et elle cesse tout croissance. Les arrosages doivent donc être très limités juste de quoi humidifier le substrat une fois par mois. Si vous la conservez en intérieure l’hiver prévoyez un arrosage une fois tous les 15 jours, comme en période estivale, à cause de l’air ambiant et du chauffage de nos habitations.

En été, apportez-lui un engrais spécial pour succulente une fois tous les mois.

Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley

BOUTURAGE

A l’état naturel, la plante se reproduit par marcottage : elle développe des tiges appelés stolons qui déploient des racines comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessous. Dans ce cas, rien de plus simple, prélevez les stolons racinés puis déposez-les sur la terre en prenant soin d’enterrer légèrement les racines.

En l’absence de stolons, les boutures sont prélevées à partir de Mai jusqu’à Août, lorsque la plante est en pleine croissance. Choisissez une tige bien ferme et saine contenant au moins 3 nœuds de longueur et quelques perles.

Laisser la bouture cicatriser 2 à 3 jours à l’air libre pour éviter tout risque de pourriture de la plaie au contact de la terre.

Installez-la ensuite à plat, nœuds légèrement enterrées dans le substrat humidifié et feuilles au-dessus, ou 2 nœuds sans feuille enterrés, et le reste avec les feuilles posées contre le substrat. Vous pouvez aussi utiliser des pinces à chignon ou trombones pour maintenir les boutures contre la terre.

Placez ensuite la bouture dans un espace lumineux au chaud, sans courant d’air et sans soleil direct. Comptez environ une dizaine de jours à 25 °C pour une reprise de la bouture.


BON A SAVOIR

  • Plante toxique en cas d’ingestion – à protéger des animaux domestiques.
  • Pour faire fleurir le Senecio, deux conditions à remplir : une période de repos hivernal au frais entre 10°C / 15°C et une luminosité importante.

QUE FAIRE SI ?

  • Si la plante s’étiole et que les tiges se dénudent, c’est un manque de lumière. Modifiez pour un emplacement plus lumineux. Taillez les tiges dénudées et bouturez-les.
  • L’ennemi recensé est le puceron. Traitez avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action efficace et localisée jusqu’à disparition complète du nuisible.
  • Si les perles flétrissent, c’est un excès d’eau ou d’humidité. Stoppez complètement les arrosages, jusqu’à ce que le plant reprenne son aspect avec de perles fermes.
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Senecio rowleyanus ou Sénéçon de Rowley
Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse®
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Êtes-vous « plant addict »?

A quoi reconnaît-on un accro aux plantes ? Qu’est-ce qui caractérise un addict du « greenhome », de jungle urbaine ou encore du jardin ? Vous vous imaginez peut-être ne pas faire parti de ces personnes, et vous vous demandez si vous en un … ou encore vous savez déjà, au plus profond de vous, que vous en faites parti, et bien dans tous les cas, cet article devrait vous parler.

Alors, on est plant addict quand ?

On ne peut pas s’empêcher de faire son petit tour matinal quotidien à la première gorgée de café chaud, histoire de faire une petite inspection rapide de notre petite jungle et parfois avoir le plaisir de découvrir une nouveauté comme une nouvelle pousse, un bouton, un rejet…

On observe en permanence les végétaux où que l’on soit quoi que l’on fasse : chez des amis, au restaurant, en voyage, en balade, dans un film …

On s’inquiète pour nos plantes pendant nos absences prolongées des vacances. Auront-elles assez d’eau ou de lumière ? Ne vont-elles pas trop en souffrir ?

On les confie chez des amis pendant nos vacances pour les mêmes raisons que précédemment.

On leur parle ou qu’on donne des petits noms à chacun des membres de la tribu.

On se précipite de récupérer l’eau de pluie à la moindre averse. On sait tous ô combien elle est meilleure que l’eau calcaire de nos robinets.

On n’en a jamais assez et qu’on craque systématiquement dès qu’on en voit une qui nous plaît, qu’on ne peut pas s’empêcher de l’acheter même si on s’est promis de rester sage et de ne pas ramener pas de nouvelle plante à la maison faute de place évidemment.

On les bichonne à coup d’engrais maison, et de traitements naturels dans un souci du respect de l’environnement et de la biodiversité.

On s’amuse à bouturer c’est déjà un signe avant coureur de la plantaddictattitude !

On se surprend à faire de prélèvements de bouture chez nos amis.

Vos amis vous donnent des plantes mal-en-point et comptent sur vous pour leurs redonner du tonus.

On a une sensibilité particulière avec les plantes, un échange particulier, une réciprocité. Les plant-addict les plus mordus me comprendront. Le bien être, l’apaisement, la sérénité, le retour au temps, au temps végétal quand on observe le temps qu’il leur faut pour former une fleur, une feuille. Ce sont tant de sensations incommensurablement savoureuses. D’ailleurs, Claude Bernard disait : « Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie »

Alors, si vous vous reconnaissez en certains de ces critères vous êtes probablement un plant addict ! A chacun son degré 😉 !

Respectons la nature et soyons humble devant tant de beautés naturelles bienfaitrices.


Selaginelle / Selaginella
Selaginelle / Selaginella

Crédit photo et texte : OsezPlanterCaPousse®
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Le Sedum burrito ou Orpin, une succulente atypique

Plante vivace succulente originaire du sud du Mexique, le Sedum burrito ou plus communément appelé Orpin produit des tiges retombantes ramifiées pouvant atteindre jusqu’à 60 cm de long.

Habillées de feuilles charnues arrondies en forme de gros grain de riz, imbriquées les unes sur les autres, le Sedum burrito propose une palette de couleurs allant du vert au gris-bleu selon les expositions.

Son allure atypique laisse penser à des petits bonbons acidulés lorsque le plant est jeune et à l’âge adulte il devient une véritable cascade ressemblant à chevelure dense et longue.


CULTURE : exposition – arrosage – substrat

Le Sedum burrito se plaît toute l’année dans un environnement très ensoleillé, à condition d’avoir respecté un période d’acclamation aux rayons du soleil, décrite dans un précédent article, mais aussi dans un environnement lumineux sans soleil.

La température idéale est comprise entre 15°C et 25°C. Prévoyez un arrosage modéré pendant la période estivale soit par pulvérisation de la terre une fois par semaine, soit par bassinage (la faire boire dans une soucoupe) pendant quelques heures seulement tous les mois.

Comme toutes les succulentes, elle a une grande capacité à retenir l’eau dans ses feuilles. Elle est donc capable de résister à une période de sécheresse sans problème. Plante gélive, il convient soit de la rentrer l’hiver bien qu’elle soit capable de résister à un gel rapide jusqu’à -2°C. A défaut de la rentrer en intérieur, elle devra être maintenu au sec tout l’hiver et protégé d’un voile d’hivernage.

La floraison a lieu en été à condition qu’elle ait pris le soleil. Le Sedum produit de petites fleurs rose-rouges à l’extrémité des tiges.

Prévoyez un substrat léger spécial pour cactées pour un culture en pot. Il poussera aussi très bien en pleine terre en rocaille dans un sol pauvre et aride et sans arrosage.

Parfait pour les débutants, il n’y a pas d’entretien de taille à réaliser.

Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

BOUTURAGE

On bouture soit les tiges soit les feuilles idéalement au printemps, même si pour ma part je bouture toute l’année.

Sectionnez à l’aide d’un outil propre et aiguisé une tige saine et bien ferme. Retirez les feuilles délicatement à la main, elles se cassent facilement.

Laissez la bouture à l’air libre pendant 2-3 jours afin que l’extrémité sèche pour éviter tout risque de pourriture. Vous constaterez qu’un cal de cicatrisation s’est formé.

Puis plantez directement en pot en terre cuite de préférence et dans une terre pour cactées. Vaporisez modérément la terre toutes les semaines, le temps que les racines prennent.

Les feuilles que vous avez préalablement coupé se bouturent également. Procédez de la même manière et déposez simplement les feuilles sur le substrat ou enterrez légèrement le côté sectionné. Vaporisez modérément la terre toutes les semaines jusqu’à l’apparition de nouvelles feuilles, signe que la plante a bien raciné.

Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

BON A SAVOIR

  • Utilisez le Sedum en suspension pour son allure atypique et graphique. De quoi habiller un balcon, un mur, une palissade…
  • Évitez les manipulations, ses feuilles sont fragiles et cassent facilement.
  • Plante toxique en cas d’ingestion ou irritante en cas de contact de la sève avec la peau.
  • Certaines espèces sont néanmoins comestibles, notamment le Sedum acre qui peut être incorporé en quantité modérée dans une salade, à laquelle il apportera une saveur piquante.
Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

QUE FAIRE SI ?

  • Si les feuilles se flétrissent ou se décolorent, c’est dû à un excès d’eau. Stoppez tous les arrosages pendant 1 à 3 mois selon les dégâts.
  • Si les feuilles frisent, ou qu’il y a du miellat c’est dû à un parasite. Appliquez du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action locale, sans risque d’altérer le plant.
Sedum burrito ou Orpin
Sedum burrito ou Orpin

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® 
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
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Le Sansevieria : tout savoir de A à Z #Vidéo #DIY

Découvrez en vidéo comment diviser ou séparer le Sansevieria et comment le bouturer à partir d’une simple feuille.

Deux variétés et deux techniques différentes vous sont présentées dans cette vidéo.

Essayez, c’est très simple et multipliez ainsi votre collection de plantes.

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Crédit musique : All I Love de Philip E Morris

Crédit texte : OsezPlanterCaPousse®
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Comment tailler un bonsaï ? Tout savoir sur la taille des bonsaïs de A à Z #Vidéo #DIY

Les bonsaïs, tout un art à part entière qui nécessite des conseils avisés.

Découvrez en image comment réaliser une taille de bonsaï pour conserver une forme minimaliste et réaliste d’un arbre nain cultivé en pot avec toutes les étapes, le matériel nécessaire et les pièges à éviter.


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Crédits vidéo et textes : OsezPlanterCaPousse®
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Délicate invitation à l’Amour, la chaîne des Cœurs ♥-♥-♥-♥-♥

Comment ne pas craquer pour cette succulente terriblement tendance au doux nom qui invite à l’amour, l’attachement et l’affection ?

Avec ses petites feuilles panachées discrètes disposées en opposition et en forme de cœur de couleur gris-argenté, cette plante au port retombant est le « must have » du moment.

Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs

De son vrai nom le Ceropegia Woodii, il existe environ 200 espèces. Cette plante d’intérieur aime la luminosité et peut aussi être mise en extérieur pendant l’été même aux rayons directs du soleil à condition que les températures soient stables et supérieures à 15°C jour et nuit.

Ses longues tiges volubiles et sans ramification peuvent atteindre 2 mètres de long, et se garnissent de petites fleurs roses violacées en forme de lanterne d’une grande délicatesse.

Très facile à cultiver, elle ne craint pas grand chose ni maladies ni parasites.

Son système racinaire est composé de tubercules ce qui constitue pour la plante une vraie réserve, donc si vous oubliez de l’arroser elle saura résister, tant que le tubercule est dodu et ferme, votre plant repartira.


BOUTURAGE

Comme beaucoup de succulente, le bouturage, simple à réaliser, se pratique généralement au printemps ou en été. Deux solutions s’offrent à vous : pour les plus novices, je vous conseille de prélever un tubercule en prenant soin de ne pas abîmer les racines, puis replantez-le directement.

Le cas échéant vous pouvez réaliser un bouturage par les tiges. Coupez proprement quelques tiges juste sous des nœuds. Laissez-les sécher à l’air libre pendant 24 heures dans le but de cicatriser les parties sectionnées pour éviter toute moisissure.

Enroulez les tiges sur elles-mêmes en rond dans votre pot avec du terreau drainant et léger, comme sur la photo. Puis terminez en fixant les tiges à l’aide d’épingles à chignon ou tout autre pince de telle manière que les tiges soient bien en contact avec le substrat. Arrosez très parcimonieusement. Comptez environ 3 semaines pour une prise de racines.

Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Méthode de bouturage de tiges

ENTRETIEN

Peu exigeante, elle est idéale pour les débutants.

La chaîne des Cœurs demande un arrosage modéré en été ; laissez-la motte sécher complètement entre deux arrosages et maintenez une terre plutôt sèche en hiver. Côté substrat, prévoyez une terre pour succulente légère et drainante. Son feuillage persistant peut tomber l’hiver si la température est inférieure à 15°C.

Plante d’intérieur, elle aime les espaces lumineux et même le soleil direct pendant la belle saison à condition de respecter une période d’acclimatation aux rayons du soleil décrit dans un précédent article consultable en cliquant ici.

Bon à savoir :

  • Plante peu encombrante, peu exigeante, à petit prix
  • Plante retombante veut aussi dire grimpante ; vous pouvez donc aussi l’enrouler autour d’un support que vous pouvez confectionner vous même en DIY avec du fil de fer par exemple en créant un support pourquoi pas en forme de cœur ♥♥♥♥
  • Les chats aiment bien jouer avec les tiges, la sève étant toxique pour nos amis à quatre pattes, trouvez-lui un endroit où ils ne pourront pas l’atteindre
  • Attention au démêlage des tiges, proche du casse-tête, favorisez un enroulage de celles-ci sur la motte afin de lui redonner un port plus homogène
  • Plante à rentrer l’hiver dès que les températures sont en deçà de 15°C

Ouvrez votre cœur ♥♥♥, et exprimez votre amour à vos chers et tendres

en offrant cette plante symbolique !

Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully  
Crédits photos OsezPlanterCaPousse®
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Une œuvre d’art à contempler chez soi, le Tradescantia quadricolor

Le Tradescantia fluminensis quadricolor est une magnifique plante d’intérieure à suspension dense, colorée et prolifère à la fois ! Bref, elle a de quoi plaire à beaucoup de monde !

UN PEU D’HISTOIRE

Originaire d’Amérique du Nord et du Sud, il existe environ une soixantaine de variétés différentes pour la plus part retombantes de cette plante gélive. Également appelée avec ironie « misère » en référence à l’histoire d’un Juif errant, elle fut découverte par John Tradescant, jardinier à la cour royale d’Angleterre du roi Charles 1er. Arrivée en Europe dans les années 1660, elle s’imposa rapidement comme plante d’intérieure bien connue.

UN LOOK FASHION

De mon point de vue, je trouve qu’elle est ultra lookée ! Ses tiges tantôt vertes ou marron, tantôt violettes poussent en zig-zag et son feuillage est juste sublime ! Sa couleur panachée va du blanc au jaune, et du vert au rose et même au violet flashy. Des teintes purement psychédéliques !

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

Et ce n’est pas tous, cette plante a plus d’un tour dans son sac.

Après avoir ravi vos yeux, le Tradescantia surprendra un autre de vos sens : le toucher ! Ses feuilles délicates et voluptueuses ressemblent à de la soie. Un léger duvet très court les recouvre et lui donne cet aspect brillant velouté avec des teintes argentées ou dorées en fonction de l’éclairage.

Une véritable œuvre d’art  à part entière à contempler chez soi !

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

BOUTURAGE

Très prolifère, elle se multiplie aussi très facilement. Il vous suffit de prélever des tiges juste sous un nœud et de les placer soit directement dans l’eau ou dans pot avec de la terre bien humide. Les boutures peuvent être réalisées toute l’année à condition de respecter des températures supérieures à 20° et prennent généralement au bout de 15 jours environ.

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

Soin à apporter au Tradescantia zebrina et petits conseils perso :

  • Préfère une ombre lumineuse et sans soleil direct. Si l’ombre est trop importante, son feuillage sera moins pourpre et moins panaché. Si trop de soleil, les feuilles deviennent jaunes.
  • Tailler régulièrement les tiges pour maintenir un plant homogène car elle a tendance à se dégarnir et s’allonger sans se ramifier.
  • Profitez des tiges taillées pour tester le bouturage.
  • Floraison au printemps et en été de petites fleurs roses ou blanches très discrètes et éphémères (1 journée).
  • Idéal pour les débutants : culture facile, peu exigeante, ne craint pas le manque d’eau
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
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Tendance, le Pilea ou plante à monnaie chinoise a le vent en poupe…

Le saviez-vous ? C’est LA plante succulente originaire de Chine, aux mille surnoms, très appréciée du moment !

Et ce n’est pas étonnant, elle a tout pour vous séduire ! Originale grâce à son aspect graphique et à la portée de tous puisque sa culture et ses multiplications sont facilement réalisables par prélèvements des rejets au printemps.

De son vrai nom Pilea peperomioides, difficilement prononçable, elle a ainsi plusieurs surnoms: plante du missionnaire, plante à monnaie chinoise, « pancake plant », plante ovni, nombril de Vénus, ou encore arbre porte-bonheur.

Sa petite particularité qui fait sa singularité et son originalité est la manière dont les feuilles se forment. En effet, ses feuilles sont attachées par le centre et non à la base comme traditionnellement, on dit donc que ses feuilles sont ombiliquées.

Cette plante d’intérieure est une succulente vivace au feuillage persistant mais néanmoins gélive. Elle s’épanouit dans un espace bien lumineux idéalement sans soleil direct et de préférence humide comme les cuisines ou salle de bains. Favorisez un pot peu profond, un substrat léger et drainant et un arrosage modéré.

Son seul ennemi est l’eau stagnante… videz donc bien votre soucoupe. A part cela, cette plante est très décorative, facile à cultiver et à entretenir, ne craint finalement rien d’autre que l’odium dû à un excès d’eau !

Pilea peperomioides
Pilea peperomioides
Pilea peperomioides
Pilea peperomioides

Mes Petits secrets d’entretien de votre Pilea

  • Exposez-la dans un espace très lumineux
  • Tournez-la régulièrement
  • Arrosez régulièrement : tous les 2 jours et videz bien votre soucoupe
  • Pour conserver un port dense, pincez les nouvelles tiges après les bourgeons pour favoriser les ramifications

Alors courez vite en magasin vous acheter cette petite merveille que vous ne regretterez pas, soyez-en sûr !

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Comment bouturer des tiges de plantes grasses ? #vidéo #DIY

A la fois simple et efficace ! Découvrez comment multiplier vos plantes grasses par bouturage des tiges et des feuilles.

Prélevez à l’aide d’un couteau propre et bien aiguisé des tiges saines ou rejets sur vos plantes grasses.

Faites les sécher à l’air libre pendant 1 à 2 jours dans le but d’éviter de faire sécher la partie sectionnée pour éviter toute moisissure.

Plantez ensuite les tiges directement dans un substrat léger adapté puis exposez mi-ombre. Arrosez avec parcimonie. Au bout de 15 jours à 3 semaines, les racines doivent prendre.

Par ailleurs, les feuilles que vous avez retiré des tiges peuvent aussi être bouturées. Ne les jeter pas ! Disposez-les à même la terre sans les planter dans un bac plastique créant ainsi un effet de serre. Les feuilles vont sécher, c’est normal pas d’inquiétude ! Elles donneront place à de nouvelles pousses et/ou racines à l’endroit où celles-ci ont été coupé.

Osez planter ça pousse !

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Quelques prises de vues supplémentaires avant la mise en pot de culture.

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Voici comment bouturer les feuilles.

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Crédit photos, textes, et vidéo : OserPlanterCaPousse®
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Comment bouturer et cultiver des plantes grasses de A à Z ? #vidéo #DIY

Découvrez comment faire bouturer des plantes grasses à partir des feuilles et comment faire une composition de vos boutures de tiges !

Multipliez ainsi vos plants avec les conseils et astuces de OPCP

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Pour vous donner quelques idées, voici différentes composition de plantes grasses.

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Crédit photo textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse®
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Comment bouturer et cultiver de la menthe ? #video

Vous souhaitez cultiver de la menthe, la plante d’été par excellence ?

Apprenez ici à bouturer et cultiver en toute simplicité cette plante très facilement avec les conseils et astuces de OPCP et profitez ainsi de ses multiples avantages et vertus.

Exposition : soleil ou mi-ombre

Arrosage : fréquent, le substrat doit toujours être humide en culture en pot. Pour la culture en  pleine terre, les racines puiseront l’humidité et se débrouilleront par elles-mêmes sauf en cas d’extrême sécheresse.

A vous de tester !

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Douceur rose du soir

Grand classique du sud de la France, le laurier rose se cultive aussi très bien dans nos régions.

Ici, j’ai le plaisir de vous présenter un laurier rose de mon jardin et de vous donner quelques conseils personnels pour la culture de cette plante.

Obtenu à partir d’une bouture que j’ai réalisée il y a 3 ans, aujourd’hui il mesure près de 1m de hauteur sur 1m de large et se porte à merveille.

J’ai volontairement choisi cette variété à fleurs simples pour sa magnifique coloration qui va du blanc/beige clair au rose /rose pâle en fonction de la maturité de la fleur.

J’ai donc prélevé sur un plant au printemps une tige ligneuse c’est à dire une tige qui contient à la fois du bois et du vert et, surtout sans fleur. J’insiste sur le fait que votre bouture ne racinera pas si vous prélevez une tige en fleur (ayant ou en cours de floraison) non ligneuse.

Je l’ai directement mis dans l’eau jusqu’à enracinement en coupant toutes les feuilles de moitié sur la largeur pour diminuer les besoins de la bouture. Après quelques semaines, les racines étaient suffisamment grandes d’environ 10cm pour être plantées.

Mis dans une poterie de la célèbre maison Ravel, et oui c’est toujours mieux pour l’échange thermique été comme hiver, j’ai choisi cette variété à fleurs simples car je la trouve plus fleurissante.

Je m’explique : les tiges florales se créent et éclosent beaucoup plus vite que sur une variété à fleurs doubles. Et le diamètre important des fleurs de 5-6 cm permet tout de même de déployer de magnifiques grappes florales.

Je l’ai ensuite exposé plein soleil puis nourri avec des engrais naturels fait maison : du purin d’ortie et des peaux de banane séchées directement mis en terre.

Pour l’arrosage étant donné que c’est une plante en pot, je préconise la technique suivante décrite dans un précédent article, cliquez ici pour vous y reporter.

Bonus photo : sur la dernière photo, je lui ai offert l’année dernière une petit compagnon de jeu que je « torture » euh… oups « tuteure » pour lui donner un look design 😉🤞🤷🏻‍♀️.

NB : le laurier rose contient une sève très toxique. Lavez- vous les mains après manipulation.-

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