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INFO POINT DE VENTE ! Retrouvez les murs végétaux aux Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly

Succombez au charme d’une décoration végétale design, inédite et verticale pour un gain d’espace au sol.

Déclinés sous 3 formats Large 60cm / Medium 35 cm / Small 15cm, ils sont composés de véritables plantes et ce qui fait toute la différence !

Retrouvez dès à présent les murs végétaux d’intérieur by OsezPlanterÇaPousse en vente directe aux Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly.



Si vous souhaitez commander le Mur ‘Dessert’ prêt à déguster ou le Mur ‘Aromatique’, rendez-vous sur l’eshop !


Pour plus d’infos sur les murs végétaux, leurs évolutions de croissance, l’arrosage, rendez-vous ici !


Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Le Chamaedorea un palmier d’intérieur facile à cultiver

Magnifique palmier d’intérieur, le Chamaedorea donne le ton de l’ambiance tropicale et jungle !

Son port dressé de palmier nous emmène directement sous les tropiques.

Assainissant et peu exigeant, ce palmier d’intérieur convient parfaitement aux débutants.


palmier interieur chamaedorea

QUELLE EXPOSITION POUR LE CHAMAEDOREA ?

Originaires d’Amérique du Sud, le Chamadorea pousse à l’abri de grands arbres dans des fôrets humides.

Il apprécie donc une lumière tamisée à vive sans soleil direct.


QUEL TERREAU POUR LE CHAMAEDOREA ?

Une terre pour plante verte fraîche, légère et bien drainée.

Pour assurer une humidité ambiante, vous pouvez ajoutez une couche de bille d’argile entre le pot et le cache-pot.

Préférez un pot de petite taille, voire plusieurs plants dans un même pot comme présenté car il apprécie d’avoir ses racines à l’étroit.


QUEL ENTRETIEN ?

Finalement très peu.

En période de croissance de Mars à Octobre ajoutez de l’engrais pour plantes vertes ou de l’engrais maison.

Aussi, le rempotage est à faire uniquement quand les racines sortent largement du pot environ tous les 4 ans.

Aucune taille n’est nécessaire, son port reste dressé et touffu. La plante grossit en diamètre et en hauteur.


palmier interieur chamaedorea

COMMENT ARROSER VOTRE CHAMAEDOREA ?

Le terreau doit être maintenu entre humide à légèrement sec en surface uniquement.

Arrosez régulièrement en été et espacez en hiver.

L’hiver, une vaporisation du feuillage lui sera bénéfique.


QUE FAIRE SI ?

Un excès d’eau sera responsable de feuilles qui pourrissent ; quand un excès de soleil fera apparaitre des taches brunes sur le feuillage.

Enfin, si des araignées rouges ont investi la plante, c’est un manque d’eau.


MES ASTUCES DE CULTURE

  • Ajoutez un morceau de charbon de bois dans la terre. Assainissant et antifongique naturel, il aide au bon développement bactérien des plantes humides et lutte contre les maladies fongiques.
  • Bassinez et douchez de temps en temps votre palmier pour l’humidifier en profondeur et retirer les poussières de son feuillage qui réduisent sa capacité à capter la lumière.
  • Arrosez toujours avec de l’eau température ambiante. Cela évite les chocs thermiques au niveau des racines.

palmier interieur chamaedorea
alocasia zebrina

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Le terrarium intelligent BiOrb

Vous en êtes à votre énième terrarium tropical, mais rien n’y fait !

Vous n’avez pas la main verte et vous désespérez de parvenir à en garder un quelques mois….

Trop d’eau les plantes pourrissent, pas suffisamment les plantes meurent. Vous avez beau avoir regardé X vidéos Youtube sur le sujet, suivi les conseils et astuces de charbon de bois, des arrosages par vaporisation, et j’en passe. Mais non, cela ne veut pas !

Voici la solution pour vous, le terrarium intelligent BiOrb.



D’une contenance très confortable de 60L et doté d’un technologie qui permet de réguler de manière autonome l’intégralité des paramètres pour des plantes tropicales saines, vous n’aurez plus rien à faire si ce n’est d’admirer votre mini jardin zen !

Ce petit bijou règle le taux d’humidité, l’éclairage et la ventilation et adapte les réglages selon la densité des plantes.

Niveau luminosité, le terrarium reproduit intelligemment un cycle naturel de 24h avec une montée en puissance progressive de la lumière de 30min afin de reproduire l’aube et inversement pour reproduire le coucher du soleil.


1ere étape : déballage contenu du colis, mise en place du tapis capillaire et humidification du pain de terreau en l’occurrence de la fibre de coco déshydratée.


2ème étape : Mise en place du terreau, plantation et installation du bac à eau d’humidification.


Aussi, j’avais envie d’une déco végétale blanche et verte.

J’ai donc opté pour un asparagus plumosus pour la hauteur visuelle et de la légèreté qu’il apporte ; un ficus pumilla « white sunny » pour son feuillage panaché couvre sol et rampant ; une hypoestes pour son port dressé et touffu et son feuillage tacheté de blanc et un pilea glauca pour ses petites feuilles gris-vert-bleuté qui parcoure également le sol.

N’hésitez pas à ajouter à votre déco des petits accessoires colorés ou non type cailloux, graviers, galets, pierres dorées, mousse végétale, copeaux de bois, bois flotté ou durci, petites statues, etc…

Ici, des petits cailloux et copeaux de bois blancs contrastent à côté de galets noirs, et une large pierre type granite riche en quartz qui reflète la lumière trône au centre entourée de mousse végétale.



Bref, pour réussir une belle composition. Voici quelques conseils :

  • Jouer avec les volumes, les hauteurs et le port des plantes : retombant, touffu, dressé, dense ou léger…
  • Jouer avec les couleurs et les textures de feuillage : nervuré, frisé, tacheté…
  • Jouer avec le contraste des matières : minéral, bois, végétal, inox, bronze, …
  • Imaginez-vous un minimoy dans une forêt géante pour conceptualiser votre terrarium ou faites appel au feeling et à l’inspiration du moment !
  • Possibilité de mettre des plantes carnivores ou épiphytes comme les orchidées ou encore des petits arbres bonsaïs comme le ficus ginseng.



Voici en vidéo le quartz qui reflète la lumière, le rideau d’humidité déversé par le terrarium, bref un petit tour d’horizon de celui-ci 🙂



Pour plus d’info, rendez-vous sur le site BiOrb.


Crédits photos, textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse
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Alocasia Zebrina, un zèbre-éléphant dans le salon

Cette plante tropicale s’est très vite frayée un chemin dans nos salons avec son allure entre le zèbre et l’éléphant nous plongeant cette fois-ci, non pas dans la jungle, mais plutôt dans la savane africaine.

Ses longues tiges zébrées plus ou moins claires en fonction de leurs maturités, et ses feuilles XXL aux formes d’oreilles d’éléphants lui valent d’ailleurs les surnoms de plante zèbre ou plante oreilles d’éléphants !



J’ai cette plante depuis 6 mois et c’est un véritable bonheur de l’observer grandir et produire de magnifiques tiges et feuilles. Elle imposante, majestueuse, originale, et sa croissance modérée fait d’elle une plante d’intérieur parfaite !

Originaires des forêts tropicales d’Asie, elle apprécie donc les espaces lumineux sans soleil direct ou quelques minutes seulement d’un soleil très léger du matin ou du soir, mais elle se plaira tout aussi bien dans un espace moins lumineux poussant à l’abri de grands arbres à l’état sauvage.

Ses racines sont des rhizomes ou tubercules et constituent une réserve d’eau pour la plante. Elle a donc besoin d’une terre légère et bien drainée pour plante d’intérieur et d’un arrosage régulier en quantité modérée.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Voici mes petites astuces de culture, d’entretien et de soins :

Je l’ai placé dans ma cuisine, une pièce plutôt humide et relativement éloignée de la fenêtre. Son emplacement actuel est plutôt tamisé, sans soleil et lumière directe.

Je l’arrose une fois tous les 15 jours avec de l’eau tiède à raison de 50cl, et j’attends que le terreau soit sec juste en surface pour arroser de nouveau. Son terreau doit être entre humide et légèrement sec en surface de manière constante. L’utilisation d’oya en terre cuite pour arroser ce type de plante est tout à fait adapté. Découvrez cette astuce d’arrosage écologique ici.

Pour assurer un bon développement bactérien, prévenir des mauvaises odeurs ou encore des maladies fongiques propices aux plantes tropicales, j’utilise du charbon de bois actif. Cet élément naturel que je mets directement dans la terre est une astuce très simple et d’une efficacité à toute épreuve. Vous pouvez utiliser aussi un simple morceau ce charbon de bois.

L’ajout d’engrais est conseillé en période de croissance d’Avril à Octobre pour lui apporter les nutriments nécessaires qu’elle puise et qu’il faut renouveler régulièrement.

Pour lui faciliter de le travail de photosynthèse, un nettoyage des feuilles tous les mois s’impose afin qu’elle capte le maximum de lumière surtout en période hivernale où les jours sont plus courts. Vous pouvez soit dépoussiérer avec délicatesse les feuilles à l’aide d’un linge humide, ou le cas échéant une petite douche tous les 15 jours lui sera tout aussi bénéfique.

Enfin, un tuteur pour maintenir les feuilles et réduire éventuellement le diamètre de la plante qui a tendance à « s’étaler » si on lui en laisse l’opportunité, peut être utilisé.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

BOUTURAGE

3 possibilités s’offrent à vous :

Prélevez une tige double (c’est-à-dire avec 2 tiges minium maintenues ensemble à la base) si possible directement avec des racines et des rhizomes à l’occasion d’un rempotage par exemple et replantez en terre votre bouture déjà racinée.

Vous avez essayé mais zut, les racines ne sont pas venues ! Ce n’est pas grave, plongez votre bouture dans un vase avec de l’eau à température ambiante. Prenez soin d’elle en suivant ces quelques conseils et au bout de quelques semaines des racines relativement grosses et blanches vont apparaître. Dès que vous avez une dizaine de racines d’environ dix centimètres, replantez votre bouture en terre.

Dernière option, attendre patiemment la formation de rejet. C’est la solution la plus simple finalement ! Laissez la nature faire les choses.

Les rejets sont formés par les plantes lorsqu’il y a déséquilibre entre sa masse racinaire et sa masse aérienne. Donc finalement l’abstention de rempotage permet la formation de rejets. Prélevez délicatement le rejet avec ses racines et replantez en terre.

NB : Pour réaliser ces manipulations parfois délicates, je vous conseille de le faire lorsque la plante est plutôt sèche. Les racines se sépareront plus facilement et cela diminue les risques de les casser.


BON A SAVOIR

Enfin, sachez qu’une feuille qui jaunit est très souvent signe de nouvelles feuilles en formation, alors scrutez bien la base des tiges et si vous constatez des gonflements c’est sûrement une feuille qui se prépare.

Petite particularité et bizarrerie sur la photo ci-dessous que j’ai imputé à un manque d’eau. Cette feuille qui se retourne sur elle-même telle une virgule a repris finalement sa forme normale au bout de quelques jours.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Pour aller plus loin, découvrez en vidéo YT l’entretien, l’arrosage, le rempotage, l’exposition, les soins, les maladies et traitements naturels.

Crédits photos, vidéos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Le Maranta, un feuillage aux mille détails et couleurs

Comment ne pas succomber au charme de cette plante tropicale d’intérieur, tant il y a des détails d’une finesse et d’une beauté extrême à découvrir sur son feuillage ?

Serait-il faux ? Voire même peint à la main ? Questions pertinentes qui peut nous venir à l’esprit, je vous l’accorde.

Et bien non, tout est vrai, la nature est capable de telles merveilles. La plante que j’ai le plaisir de vous présenter est un Maranta leuconeura.

De port touffu et compacte d’une trentaine de centimètres de haut à maturité, son feuillage est à mes yeux parmi les plus beaux et les plus décoratif.

Il arbore un dégradé de couleur impressionnant : vert foncé et vert clair pour les jeunes feuilles et des motifs symétriques. Parcouru de lignes rosées à rouges vifs depuis la nervure centrale jusqu’à l’extrémité arrondies des feuilles, le dessin est juste parfait. 

Longues d’environ 10cm, les feuilles ont la particularité de s’étaler et s’ouvrir la journée et de se redresser une fois le soir venu. C’est notamment pour cette raison qu’on la surnomme également plante dormeuse. Une fois la nuit tombée on découvre aussi que le revers des feuilles est rose à rouge vif selon l’éclairage.

Idéale pour apporter un peu d’exotisme et de couleur dans nos intérieurs en cette période hivernal…


Comme toute plante tropicale, le Maranta aime la chaleur, l’humidité, et une luminosité tamisée sans soleil direct poussant à l’abri des grands arbres à l’état sauvage.

La température idéale de culture se situe entre 18° et 22°C.

Côté substrat, il aime une terre aérée, bien drainée et pas trop tassée. Prévoyez un mélange de terre de bruyère et de terreau pour plante verte avec des billes d’argile pour faciliter le drainage au fond du pot.

Affectionnant une bonne hygrométrie : le pot devra être placé sur un lit de graviers maintenus humides surtout en période de fortes chaleurs.

Maintenez toujours la terre fraiche, et ce quelque soit la saison : arrosez 2 à 3 fois par semaine l’été, et 1 fois par semaine l’hiver.

Vaporisez aussi quotidiennement le feuillage en été, et une à deux fois par semaine en hiver.

Favorisez un emplacement dans une pièce humide telle que cuisine ou salle de bain et évitez toutes sources de chaleurs à proximité.


Optez plutôt pour la division que pour le bouturage !

Pour la division, profitez lors d’un rempotage printanier pour prélever une touffe en prenant soin de ne pas abimer les racines et les tiges. Puis replantez en terre directement.

Quant au bouturage en eau il se pratique aussi au printemps. Faites un prélèvement à l’aide d’un outil propre d’une tige saine d’au moins trois feuilles.

Mettez-là en eau à l’abri des courants et du soleil direct. En quelques semaines, les premières racines apparaitront.

N’attendez pas trop pour replanter car la bouture risque de s’habituer au milieu aquatique et pourrait ne pas supporter le retour en terre.

Dès que vous avez 3-4 racines de quelques centimètres, repiquez votre bouture et maintenez bien la terre humide jusqu’à ce que vous voyez des signes de reprises : bonne tenue de la bouture, nouvelle feuille en formation…


Découvrez dans cette vidéo comment rempoter un Maranta.

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Les araignées rouges peuvent s’attaquer au Maranta.

Généralement dû à une atmosphère trop chaude et sèche, il convient alors dans un premier temps de traiter avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action très localisée, à renouveler autant que nécessaire.

Ensuite, il vous faudra augmenter l’hygrométrie en vaporisant à l’eau claire le feuillage quotidiennement, en l’éloignant des sources de chaleurs, et en humidifiant régulièrement le gravier sous le pot de culture.

Favorisez également une poterie en terre cuite qui régule bien mieux l’échange thermique.


  • Pour raviver la coloration du feuillage et réduire les risques de pourriture ajoutez un peu de charbon de bois à la terre.
  • Le soleil direct ternit son feuillage.
  • Rempotez la plante chaque année au printemps.
  • Évitez les courants d’air
  • Ne pas la mettre en sujet isolé, préférez une exposition avec d’autres végétaux. Cela permet de conserver une humidité ambiante plus facilement
  • Le Maranta réussit très bien en terrarium.
  • Tournez la régulièrement pour maintenir une forme homogène.
Maranta
Maranta

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Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Les Kokedamas, comment faire ? #Vidéo #DIY

Art végétal venu du Japon, c’est la grande mode des kokedamas !

Ces petites boules de mousse à suspendre ou à poser sur lesquelles s’épanouissent une plante rencontrent un véritable succès dans les jardineries.

Découvrez dans cette vidéo comment réaliser votre kokedama. Étapes par étapes, je vous dévoile tout en détails !

Observez, apprenez et lancez-vous !


Liste du matériel nécessaire :

  • terreau pour plante verte,
  • billes d’argile,
  • de la mousse,
  • du fil nylon transparent,
  • une plante verte de petite taille.

Regardez bien la vidéo jusqu’à la fin, je vous montre comment arroser votre kokedama 🙂

Petits conseils supplémentaires :

– Optez de préférence pour une plante tropicale type Maranta, Calathea ou une fougère, une lierre… En bref, une plante qui aime l’humidité comme la mousse. Les besoins en eau de la plante doivent être similaires pour conserver une mousse bien verte.

Évitez ainsi les succulentes et de manière générale les plantes qui ont peu de besoin en eau ou acceptez que la mousse devienne marron.

Et pourquoi pas finalement !? Une boule de mousse marron avec une belle succulente colorée au dessus, le résultat pourrait être sympa 😉.

– Arrosez en bassinant toutes les semaines en faisant tourner le kokedama pour humidifier uniformément les côtés puis laissez boire un instant. Vaporisez la mousse de part et d’autre quotidiennement pour la conserver bien verte.

– N’hésitez pas à bien ficeler la mousse, le fait d’être compacte lui permettra de mieux résister au manque d’eau.

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Crédit photos, textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse®
Crédit musique : Thinking of you - Not the king
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Le Monstera deliciosa, une plante tropicale XXL

Envie d’exotisme ? C’est la plante tropicale qu’il vous faut !

M pour Majestueux, Magistral, ou Méga, le Monstera deliciosa est une plante d’intérieur exotique très décorative et simple à cultiver. Avec ses grands feuilles rondes brillantes et perforées pouvant atteindre jusqu’à 1 mètre sous nos latitudes, c’est une plante que l’on remarque et qui ne laisse pas indifférent. Même la mode s’en inspire, c’est vous dire !

Plante liane originaire du Panama et du sud du Mexique, le Monstera ou faux-Philondendron s’avère robuste et facile d’entretien. Il offre aussi des caractéristiques esthétiques de taille. Alors, comment ne pas succomber au charme tropical d’une telle plante ?

Pouvant grimpé jusqu’à 20 mètres dans son milieu tropical naturel grâce à ces racines aériennes qui lui permettent de s’agripper aux troncs d’arbres, le Monstera est un symbole en Chine et représente une longue vie, la vénération et le respect envers les personnes âgées.

La variété la plus répandue est le Monstera deliciosa, appelé ainsi en référence aux délicieux fruits, cultivés autrefois en Amérique centrale dont leurs goûts seraient entre celui de la banane et celui de l’ananas.


CULTURE

Le Monstera aime une exposition avec une lumière vive ou tamisée et sans soleil direct surtout aux heures les plus chaudes de la journée.

Côté substrat, prévoyez un terreau pour plante d’intérieur et ajoutez de l’engrais maison pendant la période de croissance tous les mois.

Pour l’arrosage, celui-ci doit être régulier et modéré. Au printemps et en été, maintenez le terreau légèrement humide et veillez à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. A l’automne et en hiver réduisez l’arrosage de manière à attendre que le sol soit bien sec en surface entre 2 arrosages et stoppez tout apport d’engrais.

Il conviendra de rempoter régulièrement, tous les 1 à 2 ans le Monstera dans un pot légèrement plus grand.

La température idéale de culture se situe aux alentours des 20°C.

Remarquez ce délicat lien de vie qui maintient l’extrémité des feuilles


BOUTURAGE

Il s’effectue en principe au printemps soit par division de la motte, soit en eau. Prélevez une tige saine et mature, et mettez-là dans l’eau. Placez-la ensuite à une température ambiante, à l’abri des courants d’air, et dans un endroit très lumineux. Le petit plus serait de lui faire prendre quelques rayons de soleil, doux ou à travers un voilage.

Les premières racines apparaîtront au bout de 6 semaines environ. Contrairement aux racines aériennes couvertes d’une fine écorce brune, celles-ci seront blanches et nues. C’est normal.

Dès que les racines mesurent 4 à 5 cm, c’est le bon moment pour repiquer votre bouture ! N’attendez pas trop car la plante pourrait s’habituer au milieu aquatique et de ce fait, la mise en terre pourrait la déstabiliser et la fragiliser, voire plus lui convenir du tout. Ce serait bien dommage à ce stade de perdre la bouture.


BON A SAVOIR

  • Enduisez délicatement les feuilles avec l’intérieur d’une peau de banane pour nettoyer le feuillage et le rendre brillant.
  • Le Monstera variegata, variété hybride, offre des feuilles panaché de blanc.
  • Brumisez toute l’année les feuilles avec de l’eau de préférence non calcaire afin de reproduire l’humidité ambiante de son climat naturel, idéalement quotidiennement et éloignez-le de toute source de chaleur.
  • Pas de soleil direct, plus il en reçoit, plus son feuillage souffre.
  • Nuisibles : araignées rouges et cochenilles. Traitez avec du purin d’ortie maison, à l’aide d’un pinceau. Naturel et efficace, renouvelez jusqu’à leurs disparitions.
  • Les jeunes pousses encore immatures ne sont pas découpées. Les perforations et découpes apparaissent au cours de la croissance de la plante.
  • Plante toxique en cas d’ingestion des feuilles.

QUE FAIRE SI ?

  • Si des taches jaunes, sèches apparaissent, c’est dû à un excès de soleil. Modifiez l’emplacement.
  • Si des taches brunes apparaissent en hiver, c’est le signe d’une température trop froide ou lié à une humidité excessive du substrat. Ajustez ces paramètres.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse®
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La sensitive, belle curiosité de la nature à découvrir

Intriguant petits et grands, la Sensitive ou Mimosa Pudica est une plante « timide » qui porte bien son nom ! En effet, elle a la particularité et la capacité de se replier sur elle-même au moindre contact avec une rapidité déconcertante.

Ce même phénomène appelé thigmonastie se produit également à la tombée de la nuit, à l’apparition de la pluie ou encore de vents violents. Cet attribut lui permet aussi de se protéger naturellement de tous prédateurs. La vidéo en fin d’article illustre bien cette singularité amusante et intrigante.

Pour revenir à sa forme « normale », il lui faut du temps environ 10 minutes, de la chaleur, de l’humidité et de la lumière. En d’autres termes, aucun stress !

Plante vivace originaire des zones tropicales d’Amérique du Sud, la Sensitive est intolérante aux températures inférieures à 10 °C. Elle est donc uniquement destinée, sous nos latitudes à la culture en intérieur et, dépasse rarement les 50 à 70 cm de hauteur, alors que dans des contions d’habitat tropical, elle peut atteindre allègrement 2 m.

Plante rampante ou ascendante, épineuse à l’âge adulte, ou grimpante si elle trouve un support pour s’arrimer, son feuillage persistant est délicat d’un vert tendre. En été des fleurs sphériques rose clair à lilas pouvant mesurer jusqu’à 2 cm de diamètre, se forment.


CULTURE

Comme son origine nous l’indique, la Sensitive apprécie la chaleur et l’humidité de l’air ambiant. Pour une hygrométrie adaptée, il convient de vaporiser le feuillage régulièrement, et de disposez d’un lit de billes d’argiles à l’extérieur du pot de culture (entre le pot et le cache pot).

La Sensitive affectionne un emplacement très lumineux et ensoleillé. Attention toutefois, aux rayons directs du soleil aux heures les plus chaudes de la journée.

Prévoyez un sol frais à tendance acide et bien drainé.

L’arrosage doit être copieux en été afin que le substrat ne sèche jamais complètement, à raison de deux fois par semaine environ. Diminuez légèrement les arrosages pendant l’hiver.

Apportez de l’engrais maison en période de croissance tous les 15 jours environ.


BON A SAVOIR

  • Plus il fera chaud et ensoleillé, plus vous aurez de chance d’avoir des fleurs.
  • Évitez de s’amuser à provoquer le phénomène de rétractation des feuilles cela épuise assez vite la plante. Eh oui, elle est sensible !
  • L’araignée rouge est un des seuls parasites qui peut s’installer, traitez alors les zones infectées avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau et renouvelez si c’est nécessaire jusqu’à disparition des nuisibles.
  •  Ayant besoin d’une hygrométrie importante, l’idéal est de la cultiver dans un terrarium, une vitrine chauffée, ou encore en compagnie de plantes carnivores.

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Crédits photos, vidéos et textes : OsezPlanterCaPousse® 

Crédit musique : Je peux entendre ta musique à travers la porte

Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
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Un mélange lumineux de blanc et vert, le Pothos « variegeta »

La tendance est aux plantes tropicales d’intérieur au feuillage hors du commun. Le Pothos est bien connu et les variétés actuelles hybrides variegata – traduit du latin par panaché – sont à leur apogée ! En effet, le feuillage panaché d’un blanc bien franc et d’un vert foncé propose un contraste de couleur séduisant et amène une luminosité insoupçonnée dans nos intérieurs.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

Sachez que tout est facile dans le Pothos, la culture, le bouturage, l’entretien. De croissance rapide, c’est la plante d’intérieur à avoir chez soi !

La plante que je vous présente est un Pothos N’Joy ou Scindapsus N’Joy. variegata (Epipremnum) ou autrement appelé Lierre du diable.

Doté de vertus dépolluantes, le Pothos fait parti du Top 10 des plantes les plus dépolluantes selon la NASA qui s’est intéressée de près à ce sujet. Il est notamment excellent pour éliminer :

  • le monoxyde de carbone des appareils de chauffage par combustion, cigarettes, cuisinière à gaz, cheminée à foyer ouvert,
  • le benzène contenu dans les cigarettes, peintures, vernis, matériaux de construction ainsi que les détergents plastiques,
  • le toluène contenu dans les peintures, vernis, meubles,
  • le formaldéhyde contenu dans le bois, peintures, colles et isolants ainsi que les produits d’entretiens.

Il s’agit de la plante la plus efficace pour oxygéner une pièce. Elle est donc à placer un peu partout dans la maison pour un résultat optimal.

Plante liane, son port est rampant, retombant ou grimpant selon le support utilisé. On peut ainsi la mettre en valeur dans différentes configurations : en suspension, le long d’une poutre, d’une descente d’escalier, ou en aérien sur le plafond à l’aide d’attaches transparentes.

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Crédit Photo : Meeschmid_plantlady

CULTURE: exposition, entretien, substrat, arrosage

Le Pothos est très facile à cultiver. Il réclame très peu d’entretien et résiste assez bien aux maladies.

Choisissez un emplacement lumineux ou mi-ombre, mais sans soleil direct et éloigné des sources de chaleur comme les radiateurs, cheminées..

Le Pothos aime se sentir à l’étroit et n’a donc pas besoin d’un grand pot. Il convient de le planter dans un terreau de rempotage ou un terreau spécial plantes d’intérieur. Le rempotage peut s’effectuer de février à octobre.

Aucune taille n’est indispensable. Toutefois, s’il étiole, pratiquez une taille des lianes et profitez pour en faire des boutures comme décrit ci-dessous.

Les racines aériennes sont très utiles à la plante, il est donc recommandé de ne pas y toucher.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

La fréquence d’arrosage est de 2 fois par semaine en été, 1 par semaine en hiver. Arrosez la plante uniquement lorsque la surface du sol est sèche et évitez les excès d’eau afin de ne pas asphyxier les racines, elle y est sensible.

Si un apport d’engrais maison peut redonner du tonus à la plante, il n’est pas pour autant indispensable.

Le Pothos se cultive très bien à l’intérieur tout au long de l’année et pourra être sorti de mai à septembre dès que la température le permet. Pour une bonne croissance, la température recommandée est comprise entre 18 à 25°C.

Enfin, sachez que seule la variété hybride variegata est panaché de blanc, la variété traditionnelle est, quant à elle panaché de jaune pâle.


BOUTURAGE

Je pense sincèrement que le Pothos fait partie des plantes qui se bouture le plus facilement. Il suffit juste de couper une tige au bon endroit puis de la faire raciner dans l’eau. En revanche, une bouture de feuille uniquement ne prendra jamais.

Pour que la bouture racine, il faut une tige saine avec des feuilles. Les racines se développeront aux niveaux des ramifications. La loupe vous permet de voir les débuts de racines aériennes en formation.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

Coupez 1 à 2 cm en dessous d’une ramification au niveau du trait rouge de la photo.

Mettez les tiges dans l’eau et attendez que les racines mesurent environ 10 cm avant de replanter. Comptez environ 1 mois.

Pour les plus avertis, déposez les tiges sectionnées avec un début de racines aériennes directement sur la terre et maintenez- les à l’aide de pinces à chignon ou autres afin qu’elles restent bien en contact de la terre. Arrosez régulièrement et modérément, le substrat doit être humide mais pas détrempé pour les racines se développent.


BON A SAVOIR

  • Par temps chaud l’été ou en hiver lorsque nos intérieurs sont bien chauffés, il appréciera d’être humidifier et d’être fréquemment vaporiser d’eau douce de préférence.
  • La sève du Pothos peut provoquer des réactions cutanées.
  • Son action d’épuration serait augmentée par la légèreté du substrat dans lequel il pousse.
  • Les parties blanches des feuilles ont moins, voire pas du tout de chloroplastes. Leur croissance est de ce fait plus lente que sur les variétés traditionnelles. En effet, le phénomène de croissance de la plante par photosynthèse est moins important.
Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

QUE FAIRE SI ?

  • Si il y a des taches noires sur les feuilles, c’est dû à un environnement trop froid et humide. Retirez les feuilles abimées, stoppez les arrosages pendant 3 à 4 semaines et changez d’emplacement.
  • Si la coloration panachée diminue ou disparaît et que les feuilles redeviennent entièrement vertes, c’est un problème d’exposition trop sombre. Changez pour un emplacement plus lumineux.
  • Si les feuilles deviennent toutes pâles avec des taches brunes, c’est dû à une exposition trop importante aux rayons directs du soleil. Changez pour un emplacement moins ensoleillé.
  • Les araignées rouges peuvent s’attaquer au Photos. Elles interviennent généralement pendant l’été, lors d’une période de sécheresse. Augmentez l’hygrométrie en vaporisant son feuillage en prévention. Douchez la plante pour éliminer le maximum d’araignées, puis traitez avec du purin d’ortie avec un pinceau sur les araignées et leurs œufs tous deux rouges. Renouvelez jusqu’à disparition complète des parasites.
Pothos N'Joy
Pothos N’Joy
Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® 
Crédits photos : Meeschmid_plantlady IG 
Remerciements : Meeschmid_plantlady IG 


Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
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Ambiance tropicale : les cheveux de Vénus, légèreté et beauté verdoyante

Envie d’une ambiance tropicale verdoyante pour votre intérieur ? Optez pour les cheveux de Vénus !

Autrement appelée Capillaire ou encore Fougère Adantium Fragans, cette plante verte ornementale, délicate et légère à la fois, est de la famille des fougères avec environ 200 espèces différentes.

De fines feuilles légères d’un vert à tendance pale en forme d’éventail se développent au bout de longues tiges noires lustrées proposant un contraste de couleur intéressant et un effet tropical immédiat.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

Originaire d’Amérique du Sud et plus précisément des sous bois des forêts tropicales brésiliennes, elle aime donc l’humidité et des températures qui conviennent parfaitement à nos intérieurs. Cependant, quelques petits conseils sont nécessaires pour réussir cette culture.


EMPLACEMENT

Comme son origine nous l’indique, elle a besoin d’humidité et d’une lumière vive mais sans soleil direct. Sous nos latitudes, on la cultive donc essentiellement en intérieur avec une lumière vive directe l’hiver et plus tamisée l’été. Une pièce humide comme une salle de bain lumineuse est idéale. Elle est notamment magnifique en suspension.

Dans les régions où la température descend rarement en dessous de -5° en hiver, il est possible de la cultiver en extérieur en pleine terre. Dans ce cas, prévoyez un emplacement mi-ombre et un sol frais bien drainé. Le petit « plus » serait de la mettre proche d’un muret pour la protéger les courants d’air et des vents violents.

En cas de gelée, elle peut perdre ses feuilles mais pas d’inquiétude, protégez copieusement ses racines qui sont en réalité des rhizomes avec du paillage, et elle repartira au printemps.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

ENTRETIEN & ARROSAGE

De croissance moyenne, cette plante n’a pas besoin de taille. Supprimez simplement au printemps les tiges séchées.

L’arrosage quant à lui, doit être régulier de telle façon que le substrat soit toujours humide mais jamais détrempé. Il ne faut donc surtout pas attendre que le substrat sèche entre deux arrosages.

Toute la subtilité réside dans l’arrosage : il suffit d’une seule fois où la motte a complètement séché, même en la baignant après pendant plusieurs heures, pour qu’elle dépérisse. La régularité est donc le maitre mot pour réussir cette culture. En cas d’absence prolongée, il convient de la confier.


DIVISION

La division des Cheveux de Vénus se pratique soit pas semis soit par division des touffes au printemps.

Je préconise généralement un mélange de terreau, tourbe et de sable de rivière. Le rempotage s’effectue dès que les racines dépassent du pot, les jeunes plants prendront place dans un pot légèrement plus grand, nécessaire à leur croissance. Quant aux sujets mères plus anciens, ils peuvent être rempotés dans le même pot tout en prenant soin de renouveler le substrat de terre fraiche, neuve.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

BON A SAVOIR

  • Arrosez avec de l’eau de pluie non calcaire est un « plus ».
  • Adossez-la à quelque chose que ce soit en intérieur ou extérieur car elle déteste les courants d’air qui cassent ses tiges stoppant ainsi la circulation de la sève.
  • Lorsque les températures dépassent les 24°C, il faut impérativement augmentez l’hygrométrie. Optimisez en pratiquant les deux techniques : en plaçant un plateau de billes d’argile humides dessous votre pot de culture et en vaporisant le feuillage.
  • Plante utilisée en phytothérapie pour soulager l’encombrement des voies respiratoires.

MALADIES – QUE FAIRE SI ?

  • Si les feuilles sont tâchées de rouges et jaunes et de petits boutons colorés sur leur face inférieure, il s’agit de la rouille qui intervient généralement pendant l’hiver à cause d’un excès d’humidité. Coupez les feuilles infectées puis badigeonnez la plante de purin d’orties avec un pinceau pour une action bien localisée.
  • Si votre plant est infecté de cochenilles, autres parasites dont elle est sensible, retirez les cochenilles avec un chiffon imprégné d’alcool à 90 °C avant d’appliquer du purin d’orties de façon localisée également à l’aide d’un pinceau.
  • Si l’extrémité des feuilles sèches, c’est dû à manque d’humidité ambiante. Ajuster l’hygrométrie.
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully 

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Crédits photos et textes OsezPlanterCaPousse®.
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Le Calathéa Triostar, la plante tropicale d’intérieur majestueuse par excellence

Dernière arrivée dans ma tribu de jungle urbaine, cette plante tropicale vivace au feuillage persistant est plus communément connue sous le nom de « Plume de paon Triostar » ; et vous allez très vite comprendre pourquoi !

De culture facile, et d’une beauté rare presque exclusive, cette somptueuse plante d’intérieur dévoile une véritable parade de couleurs vives en référence aux plumes de paon. Ses feuilles allongées, luisantes, panachées de couleur crème et d’un vert franc et rose-pourpre au revers sont, à chaque instant, un réel plaisir des yeux, une invitation à voyager sous les tropiques.

Indépendante du genre Calathéa, et appartenant en réalité, à la famille des Marantacées, elle est originaire des tropiques d’Amérique du Sud et des forêts pluvieuses brésiliennes.


EMPLACEMENT IDÉAL

Comme son origine le sous-entend et comme toutes plantes tropicales, elle affectionne particulièrement une atmosphère humide et un taux d’hygrométrie proche de 60%. C’est donc une plante d’intérieur idéale car les taux d’hygrométrie de nos habitats sont de l’ordre de 45 à 65%. L’emplacement dans une pièce humide comme les salles de bain ou la cuisine est optimal.

Poussant à l’abri de végétaux beaucoup plus grands qu’elle, elle aime les ambiances faible en luminosité. Il est donc préférable de la placer loin d’une fenêtre, impérativement à l’abri des rayons du soleil auxquels elle est nullement habituée, et loin d’une source de chaleur comme les cheminées ou les radiateurs qui vont assécher l’air ambiant. La température idéale est comprise entre 12 à 25°C.


REMPOTAGE

Le rempotage se réalise en principe au printemps tous les ans. Prenez un pot légèrement plus grand de l’ordre de 2-3 cm seulement de diamètre de plus que le précédent.

Niveau substrat, un terre plutôt acide, bien drainée, humide et riche lui convient parfaitement.


ARROSAGE ET ENGRAIS

Comme toute plante tropicale, un arrosage régulier mais modéré est nécessaire. Au printemps et en été, il est recommandé de l’arroser tous les 2 à 3 jours. Veuillez toutefois à ce que l’écoulement d’eau se fasse correctement car il ne faut surtout pas d’eau stagnante.

A l’automne et pendant l’hiver, réduisez l’arrosage et attendez que le substrat soit sec en surface entre deux arrosages.

Apportez lui régulièrement de l’engrais au printemps et en été tous les 10 jours environ ou mieux confectionnez votre propre engrais maison DIY. Stoppez l’engrais en automne et en hiver.


DIVISION DU CALATHEA

Le bouturage du Calathéa se fait en principe par division de la motte. Lorsque la plante devient trop imposante car elle peut atteindre jusqu’à un mètre de haut ou trop lourde pour réaliser des manipulations sans risques de rempotage, il est temps de diviser votre plant !

Démêlez avec précaution  les racines tubéreuses puis séparez le plant en détachant des feuilles et des racines puis replantez. Et voici un nouveau plant qui complètera votre collection.


BON A SAVOIR

Disposez un « tapis des billes d’argile » au fond à l’extérieur du pot de culture. Cela permettra de maintenir une humidité adéquate constante.

Vaporisez toutes les semaines le feuillage afin de le dépoussiérer et de lui ré-créer des conditions similaires à son habitat naturel en augmentant le taux d’humidité, de préférence avec une eau de pluie ou non calcaire.

Protégez-la des courants d’air.

Supprimez les feuilles mortes ou abîmées, cela stimulera l’arrivée de nouvelles pousses.


QUE FAIRE SI ?

Si le bout de feuilles sèchent, c’est que l’air ambiant est trop sec ! Il convient alors d’augmenter le taux d’humidité en vaporisant le feuillage, et en mettant le pot dessus un plateau de bille d’argile. Vous pouvez aussi la changer de place et la mettre avec d’autres plantes, ce qui créera un microclimat moins sec et plus adapté à ses besoins.

Si les feuilles s’enroulent sur elles-mêmes, c’est dû à une manque d’eau ! Arrosez-la ou faites lui prendre une douche et procédez comme décrit ci-dessus pour augmenter le taux d’humidité.

Si les pétioles des feuilles sont très longs, c’est dû à un manque de lumière ! Donc déplacez-la dans un espace d’ombre plus lumineuse.

Calathea Triostar
Calathea Triostar
Calathea Triostar
Calathea Triostar

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® Reproductions strictement interdites sous peine de sanctions.