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Alocasia Zebrina, un zèbre-éléphant dans le salon

Cette plante tropicale s’est très vite frayée un chemin dans nos salons avec son allure entre le zèbre et l’éléphant nous plongeant cette fois-ci, non pas dans la jungle, mais plutôt dans la savane africaine.

Ses longues tiges zébrées plus ou moins claires en fonction de leurs maturités, et ses feuilles XXL aux formes d’oreilles d’éléphants lui valent d’ailleurs les surnoms de plante zèbre ou plante oreilles d’éléphants !



J’ai cette plante depuis 6 mois et c’est un véritable bonheur de l’observer grandir et produire de magnifiques tiges et feuilles. Elle imposante, majestueuse, originale, et sa croissance modérée fait d’elle une plante d’intérieur parfaite !

Originaires des forêts tropicales d’Asie, elle apprécie donc les espaces lumineux sans soleil direct ou quelques minutes seulement d’un soleil très léger du matin ou du soir, mais elle se plaira tout aussi bien dans un espace moins lumineux poussant à l’abri de grands arbres à l’état sauvage.

Ses racines sont des rhizomes ou tubercules et constituent une réserve d’eau pour la plante. Elle a donc besoin d’une terre légère et bien drainée pour plante d’intérieur et d’un arrosage régulier en quantité modérée.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Voici mes petites astuces de culture, d’entretien et de soins :

Je l’ai placé dans ma cuisine, une pièce plutôt humide et relativement éloignée de la fenêtre. Son emplacement actuel est plutôt tamisé, sans soleil et lumière directe.

Je l’arrose une fois tous les 15 jours avec de l’eau tiède à raison de 50cl, et j’attends que le terreau soit sec juste en surface pour arroser de nouveau. Son terreau doit être entre humide et légèrement sec en surface de manière constante. L’utilisation d’oya en terre cuite pour arroser ce type de plante est tout à fait adapté. Découvrez cette astuce d’arrosage écologique ici.

Pour assurer un bon développement bactérien, prévenir des mauvaises odeurs ou encore des maladies fongiques propices aux plantes tropicales, j’utilise du charbon de bois actif. Cet élément naturel que je mets directement dans la terre est une astuce très simple et d’une efficacité à toute épreuve. Vous pouvez utiliser aussi un simple morceau ce charbon de bois.

L’ajout d’engrais est conseillé en période de croissance d’Avril à Octobre pour lui apporter les nutriments nécessaires qu’elle puise et qu’il faut renouveler régulièrement.

Pour lui faciliter de le travail de photosynthèse, un nettoyage des feuilles tous les mois s’impose afin qu’elle capte le maximum de lumière surtout en période hivernale où les jours sont plus courts. Vous pouvez soit dépoussiérer avec délicatesse les feuilles à l’aide d’un linge humide, ou le cas échéant une petite douche tous les 15 jours lui sera tout aussi bénéfique.

Enfin, un tuteur pour maintenir les feuilles et réduire éventuellement le diamètre de la plante qui a tendance à « s’étaler » si on lui en laisse l’opportunité, peut être utilisé.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

BOUTURAGE

3 possibilités s’offrent à vous :

Prélevez une tige double (c’est-à-dire avec 2 tiges minium maintenues ensemble à la base) si possible directement avec des racines et des rhizomes à l’occasion d’un rempotage par exemple et replantez en terre votre bouture déjà racinée.

Vous avez essayé mais zut, les racines ne sont pas venues ! Ce n’est pas grave, plongez votre bouture dans un vase avec de l’eau à température ambiante. Prenez soin d’elle en suivant ces quelques conseils et au bout de quelques semaines des racines relativement grosses et blanches vont apparaître. Dès que vous avez une dizaine de racines d’environ dix centimètres, replantez votre bouture en terre.

Dernière option, attendre patiemment la formation de rejet. C’est la solution la plus simple finalement ! Laissez la nature faire les choses.

Les rejets sont formés par les plantes lorsqu’il y a déséquilibre entre sa masse racinaire et sa masse aérienne. Donc finalement l’abstention de rempotage permet la formation de rejets. Prélevez délicatement le rejet avec ses racines et replantez en terre.

NB : Pour réaliser ces manipulations parfois délicates, je vous conseille de le faire lorsque la plante est plutôt sèche. Les racines se sépareront plus facilement et cela diminue les risques de les casser.


BON A SAVOIR

Enfin, sachez qu’une feuille qui jaunit est très souvent signe de nouvelles feuilles en formation, alors scrutez bien la base des tiges et si vous constatez des gonflements c’est sûrement une feuille qui se prépare.

Petite particularité et bizarrerie sur la photo ci-dessous que j’ai imputé à un manque d’eau. Cette feuille qui se retourne sur elle-même telle une virgule a repris finalement sa forme normale au bout de quelques jours.


 Alocasia zebrina
Alocasia zebrina

Pour aller plus loin, découvrez en vidéo YT l’entretien, l’arrosage, le rempotage, l’exposition, les soins, les maladies et traitements naturels.

Crédits photos, vidéos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Comment se créer une jungle urbaine pour 0€ ?

Vous avez envie d’une jungle urbaine luxuriante, d’élargir votre collection de plantes, mais vous ne pouvez malheureusement pas vous offrir toutes celles dont vous rêvez.

Découvrez dans cet article comment cultiver des plantes vertes, fleuries, plantes aromatiques, arbustes même des arbres fruitiers sans dépenser 1€.

Tout est à portée de main et tout est possible ! Encore faut-il connaître les ficelles pour se constituer rapidement une véritable collection digne de ce nom.

Quelques notions de base sont nécessaires pour savoir où et comment faire et à minima il vous faudra tenter l’expérience !


UN PEU D’OBSERVATION ET DE BIOLOGIE

La nature était présente sur terre bien avant l’arrivée de l’homme et elle ne nous a pas attendu pour se reproduire. Tout être vivant de la faune se reproduit naturellement.

À un âge mature, la plus part des plantes produit au printemps des fleurs qui se transforment en fruits pendant la belle saison après pollinisation.

Lesquels, arrivés à maturité fin d’été, vont tomber au sol, se désagréger naturellement en automne en se séparant de la pulpe pour ne laisser rien d’autre que les futures graines, gage d’une nouvelle vie végétale en devenir.

Ainsi, vous l’aurez compris, les graines se trouvent au cœur de chaque fleur ou fruit arrivés à maturité.

Ces mêmes graines subiront naturellement une période de froid pendant l’hiver nécessaire à leurs germinations.

Voilà comment les choses se passent à l’état sauvage. C’est le cycle naturel de reproduction des végétaux ! Garder bien cela en tête, car il faudra parfois tenter de reproduire ces conditions.


RENTRONS DANS LE VIF DU SUJET

A peu près tout ce que vous croisez sur votre chemin peut potentiellement être bouturer et cultiver.

Profitez d’une balade dans les bois pour faire quelques cueillettes. Muni de votre sécateur, vous avez sous vous yeux à votre disposition toute une multitude de graines et végétaux qui se bouturent ou se cultivent très facilement.

Vous pouvez prélevez plusieurs variétés tels que le lierre, la mousse, des glands de chênes ou de marrons déjà germés ou à faire germer, des herbes aromatiques sauvages telles que la menthe, le romarin, ou encore de la lavande sauvage.

Jeune chêne obtenu à partir d’un gland

Dans votre cuisine, vous avez à disposition les graines des fruits et légumes que vous consommez. Vous pouvez récupérer les graines de tomates, aubergines, courgettes… Pour cela, il vous suffit de bien retirer la pulpe des graines, de les faire sécher à l’air libre quelques jours, et de les soumettre au froid quelques temps (soit au frigo, soit en extérieur de façon naturelle) afin qu’elles puissent germer au printemps suivant.

Vous pouvez procéder de même et conserver aussi les noyaux d’avocat, d’abricot, de pêche et mêmes les pépins de citron par exemple.

J’ai personnellement déjà fait germer des graines de palmiers, des noyaux de pêcher et des pépins de citron. Actuellement, je laisse grandir les arbres fruitiers en attendant de les greffer afin d’obtenir des fruits (futur article sur le greffon à venir).

Un précédent article montre à titre d’exemple où et comment récupérer les graines d’une rose trémière. Cette technique est duplicable sur bien d’autres plantes fleuries.

Découvrez vite les astuces qui m’ont permis de faire pousser un pêcher à partir d’un noyau et des citronniers à partir de pépins de manière ultra détaillée, étapes par étapes.

Pensez bien que toutes les graines, maintenant vous savez où les chercher, et comment les faire germer, peuvent vous fournir une nouvelle plante, voire même des légumes ou des fruits.


APPRENEZ A RÉALISER VOS PROPRES BOUTURES

Le bouturage est une des manières simple de multiplier les végétaux. Cette technique consiste à prélever un bout d’une plante dans le but d’en obtenir une seconde qui aura les mêmes caractéristiques que la plante mère, puisqu’elle ne provient pas d’une reproduction naturellement pollinisée.

Pour optimiser vos chances de réussite, il convient de bouturer au printemps. C’est la période de reprise des végétaux, idéale pour les mises en boutures.

Le principe est le suivant : pour raciner, la bouture prélevée sur le plant mère doit être saine, mature et sans fleur !

Ainsi, la réussite de vos boutures réside donc presque uniquement dans le fait de savoir faire de bons prélèvements.

Les boutures de plantes vertes ou plantes fleuries à prélever sont essentiellement des tiges non fleuries, (j’insiste une bouture de tiges fleurie ne prendra pas) avec du bois ou non selon les variétés. Les boutures racineront soit en eau, soit directement plantées en terre selon les variétés.

Voici quelques exemples de bouture de plante verte :

  • Le Pothos, le lierre, le tradescantia par exemple sont des plantes qui se bouturent très simplement. Coupez une branche sous un nœud et laisser raciner dans l’eau pendant environ 1 mois. Puis replantez dès que vous avez 5-6 belles racines de 5 -10 cm. Pour plus de détails, consulter l’article sur le Pothos.

Boutures de Pothos racinées en eau. Crédit Photo : Meeschmid_plantlady
Pothos raciné

  • Un autre exemple de bouture de plante fleurie réalisée à partir d’une feuille avec ce magnifique Bégonia Bertinii :

Feuille de Bégonia racinée

Plante mère

Ou encore avec un Pilea :

Feuille de Pilea racinée

  • Pour les plantes succulentes, on bouture à partir de tiges mais également à partir de feuilles uniquement.

Déposez des feuilles saines prélevées sur la plante mère sur une terre légère. Placer les boutures dans un environnement lumineux à l’abri des courants d’air, à température ambiante. N’arrosez pas au risque de faire pourrir les feuilles ! En quelques semaines, des racines ou nouvelles feuilles apparaitront sur l’extrémité, là où la feuille a été sectionné.

Feuilles de succulente racinées

Découvrez en image dans ces 2 vidéos comment bouturer des tiges et des feuilles de succulentes.

Découvrez aussi comment bouturer une incontournable plante aromatique, la menthe :


MULTIPLIEZ VOS PLANTES PAR DIVISION

La division de la motte est aussi une solution pour augmenter votre collection.

Découvrez comment diviser un plant dans cette vidéo et comment bouturer une plante grasse directement en terre avec le Sansevieria.


PENSEZ A PRÉLEVER DES SPÉCIMENS CHEZ VOS AMIS

Je ne connais pas un ami sympa qui refuserait que vous partiez avec une petite bouture de la plante qui vous a tapé dans l’œil, en échange de laquelle vous pourriez lui en proposer une de votre propre collection :-).


CONNAISSEZ-VOUS LES AUTRES ALTERNATIVES ?

Échangez pour mieux consommer et troquez vos plantes ou vos boutures entre amis physiques ou virtuels.

Sur Facebook il existe une communauté d’environ 6 000 membres et 2000 followers qui s’appelle « Troque ta plante ». Le principe est simple et gratuit ! Vous échangez soit par envois postaux, soit par remise en main propre des graines, des plantes ou des boutures. Plus de 20 grandes villes françaises ont déjà leur groupe Troque Ta Plante, de quoi vous permettre de constituer votre collection pour 0€ ou le prix d’un timbre. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Troque Ta Plante ou sur leur Instagram.

Enfin, une seconde alternative à moindre coût est possible. Il existe des jardins éphémères organisés en plein centre ville dans toute la France qui proposent un très large choix de plantes à prix tout doux 2€, 5€, 10€. Pour avoir testé, le rapport qualité prix est plus qu’excellent. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Maison Bouture ou sur leur Instagram.

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Crédits photos textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse®
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Êtes-vous « plant addict »?

A quoi reconnaît-on un accro aux plantes ? Qu’est-ce qui caractérise un addict du « greenhome », de jungle urbaine ou encore du jardin ? Vous vous imaginez peut-être ne pas faire parti de ces personnes, et vous vous demandez si vous en un … ou encore vous savez déjà, au plus profond de vous, que vous en faites parti, et bien dans tous les cas, cet article devrait vous parler.

Alors, on est plant addict quand ?

On ne peut pas s’empêcher de faire son petit tour matinal quotidien à la première gorgée de café chaud, histoire de faire une petite inspection rapide de notre petite jungle et parfois avoir le plaisir de découvrir une nouveauté comme une nouvelle pousse, un bouton, un rejet…

On observe en permanence les végétaux où que l’on soit quoi que l’on fasse : chez des amis, au restaurant, en voyage, en balade, dans un film …

On s’inquiète pour nos plantes pendant nos absences prolongées des vacances. Auront-elles assez d’eau ou de lumière ? Ne vont-elles pas trop en souffrir ?

On les confie chez des amis pendant nos vacances pour les mêmes raisons que précédemment.

On leur parle ou qu’on donne des petits noms à chacun des membres de la tribu.

On se précipite de récupérer l’eau de pluie à la moindre averse. On sait tous ô combien elle est meilleure que l’eau calcaire de nos robinets.

On n’en a jamais assez et qu’on craque systématiquement dès qu’on en voit une qui nous plaît, qu’on ne peut pas s’empêcher de l’acheter même si on s’est promis de rester sage et de ne pas ramener pas de nouvelle plante à la maison faute de place évidemment.

On les bichonne à coup d’engrais maison, et de traitements naturels dans un souci du respect de l’environnement et de la biodiversité.

On s’amuse à bouturer c’est déjà un signe avant coureur de la plantaddictattitude !

On se surprend à faire de prélèvements de bouture chez nos amis.

Vos amis vous donnent des plantes mal-en-point et comptent sur vous pour leurs redonner du tonus.

On a une sensibilité particulière avec les plantes, un échange particulier, une réciprocité. Les plant-addict les plus mordus me comprendront. Le bien être, l’apaisement, la sérénité, le retour au temps, au temps végétal quand on observe le temps qu’il leur faut pour former une fleur, une feuille. Ce sont tant de sensations incommensurablement savoureuses. D’ailleurs, Claude Bernard disait : « Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie »

Alors, si vous vous reconnaissez en certains de ces critères vous êtes probablement un plant addict ! A chacun son degré 😉 !

Respectons la nature et soyons humble devant tant de beautés naturelles bienfaitrices.


Selaginelle / Selaginella
Selaginelle / Selaginella

Crédit photo et texte : OsezPlanterCaPousse®
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Ambiance tropicale : les cheveux de Vénus, légèreté et beauté verdoyante

Envie d’une ambiance tropicale verdoyante pour votre intérieur ? Optez pour les cheveux de Vénus !

Autrement appelée Capillaire ou encore Fougère Adantium Fragans, cette plante verte ornementale, délicate et légère à la fois, est de la famille des fougères avec environ 200 espèces différentes.

De fines feuilles légères d’un vert à tendance pale en forme d’éventail se développent au bout de longues tiges noires lustrées proposant un contraste de couleur intéressant et un effet tropical immédiat.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

Originaire d’Amérique du Sud et plus précisément des sous bois des forêts tropicales brésiliennes, elle aime donc l’humidité et des températures qui conviennent parfaitement à nos intérieurs. Cependant, quelques petits conseils sont nécessaires pour réussir cette culture.


EMPLACEMENT

Comme son origine nous l’indique, elle a besoin d’humidité et d’une lumière vive mais sans soleil direct. Sous nos latitudes, on la cultive donc essentiellement en intérieur avec une lumière vive directe l’hiver et plus tamisée l’été. Une pièce humide comme une salle de bain lumineuse est idéale. Elle est notamment magnifique en suspension.

Dans les régions où la température descend rarement en dessous de -5° en hiver, il est possible de la cultiver en extérieur en pleine terre. Dans ce cas, prévoyez un emplacement mi-ombre et un sol frais bien drainé. Le petit « plus » serait de la mettre proche d’un muret pour la protéger les courants d’air et des vents violents.

En cas de gelée, elle peut perdre ses feuilles mais pas d’inquiétude, protégez copieusement ses racines qui sont en réalité des rhizomes avec du paillage, et elle repartira au printemps.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

ENTRETIEN & ARROSAGE

De croissance moyenne, cette plante n’a pas besoin de taille. Supprimez simplement au printemps les tiges séchées.

L’arrosage quant à lui, doit être régulier de telle façon que le substrat soit toujours humide mais jamais détrempé. Il ne faut donc surtout pas attendre que le substrat sèche entre deux arrosages.

Toute la subtilité réside dans l’arrosage : il suffit d’une seule fois où la motte a complètement séché, même en la baignant après pendant plusieurs heures, pour qu’elle dépérisse. La régularité est donc le maitre mot pour réussir cette culture. En cas d’absence prolongée, il convient de la confier.


DIVISION

La division des Cheveux de Vénus se pratique soit pas semis soit par division des touffes au printemps.

Je préconise généralement un mélange de terreau, tourbe et de sable de rivière. Le rempotage s’effectue dès que les racines dépassent du pot, les jeunes plants prendront place dans un pot légèrement plus grand, nécessaire à leur croissance. Quant aux sujets mères plus anciens, ils peuvent être rempotés dans le même pot tout en prenant soin de renouveler le substrat de terre fraiche, neuve.

 Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans
Capillaire / Cheveux de Vénus / Fougère Adantium Fragans

BON A SAVOIR

  • Arrosez avec de l’eau de pluie non calcaire est un « plus ».
  • Adossez-la à quelque chose que ce soit en intérieur ou extérieur car elle déteste les courants d’air qui cassent ses tiges stoppant ainsi la circulation de la sève.
  • Lorsque les températures dépassent les 24°C, il faut impérativement augmentez l’hygrométrie. Optimisez en pratiquant les deux techniques : en plaçant un plateau de billes d’argile humides dessous votre pot de culture et en vaporisant le feuillage.
  • Plante utilisée en phytothérapie pour soulager l’encombrement des voies respiratoires.

MALADIES – QUE FAIRE SI ?

  • Si les feuilles sont tâchées de rouges et jaunes et de petits boutons colorés sur leur face inférieure, il s’agit de la rouille qui intervient généralement pendant l’hiver à cause d’un excès d’humidité. Coupez les feuilles infectées puis badigeonnez la plante de purin d’orties avec un pinceau pour une action bien localisée.
  • Si votre plant est infecté de cochenilles, autres parasites dont elle est sensible, retirez les cochenilles avec un chiffon imprégné d’alcool à 90 °C avant d’appliquer du purin d’orties de façon localisée également à l’aide d’un pinceau.
  • Si l’extrémité des feuilles sèches, c’est dû à manque d’humidité ambiante. Ajuster l’hygrométrie.
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully 

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Le purin d’ortie, engrais et anti parasites puissant, comment faire? #DIY

Créer son engrais et un traitement contre les parasites naturels pour soigner nos amies les plantes, c’est green, écolo, facile, efficace et éco-citoyen ! Alors on ne vas pas s’en priver ; bien au contraire on prône ces solutions naturelles.

Après l’article réalisé sur les 5 engrais naturels que vous avez forcément chez vous dans les placards de votre cuisine, que vous pouvez consulter en cliquant ici, il est opportun de voir quelles sont les autres solutions naturelles que mère nature met à notre disposition.

Très simple à réaliser, le purin d’ortie est donc un engrais et un anti-parasite très puissant et efficace. Découvrez comment réaliser vous même ce petit produit miracle qui va s’avérer un allié de taille pour vous aider à avoir de magnifiques plantes et dont vous ne saurez plus vous passer.


OU TROUVER L’ORTIE ?

Avant tout, il faut trouver l’ortie dans la nature. Elle se plait dans un milieu plutôt humide et ombragé. Vous en trouverez plus facilement en forêt à l’ombre de grands arbres ou proche d’une source d’eau (ruisseau, rivière). Une fois que vous avez repéré un plant, prélevez des tiges entières à l’aide d’un sécateur et d’une paire de gant compte tenu du caractère urticant de l’ortie. Faites également attention à vous protéger les bras et avant-bras.

Gardez bien en tête l’emplacement, vous pourrez par la suite en ramasser autant de fois que nécessaire car l’ortie est une plante vivace qui ressort chaque année.


FAIRE LE PURIN, LES ÉTAPES

1/ Coupez des morceaux de branches pour obtenir des tronçons d’une 20 de cm de longueur.

2/ Faites sécher les tronçons, tiges et feuilles, au soleil ou à l’air libre sur du papier journal pour absorber complètement l’humidité contenue dans la plante pendant plusieurs jours.

3/ Émiettez un maximum à la main les feuilles d’ortie uniquement, afin de rendre les particules des feuilles les plus petites et fines possibles. L’utilisation d’un mixeur est optimal pour rendre l’ortie à l’état de poudre et dans ce cas vous pouvez aussi mixer les branches.

4/ Choisissez un contenant hermétiquement fermé, mettez les copeaux de feuilles ou la poudre d’ortie et ajoutez de l’eau de pluie de préférence.

5/ Remuez énergiquement le mélange. Des bulles vont apparaître, c’est tout a fait normal, il s’agit d’une réaction chimique. Laisser macérer pendant 3 à 4 semaines en remuant de temps en temps.

6/ Diluez cette solution et utilisez soit comme engrais, soit contre les nuisibles et parasites.

  • Comme engrais : diluez cette solution en petite quantité avec de l’eau d’arrosage.

Pour vous donner une idée de proportion, je mets l’équivalent de 15 cl de purin ou 6l d’eau. Mais tout dépend aussi de la quantité d’ortie séchée mise à macérer au départ. Cela a forcément une incidence sur la concentration du purin.

Je vous recommande donc à faire des tests ; cela évitera les mauvaises surprises. C’est un engrais extrêmement efficace mais tout aussi dangereux car très puissant. En effet, l’ortie peut anéantir votre plant si le dosage est trop élevé. Testez donc votre solution diluée sur une de vos plantes avant d’arroser et d’engraisser généreusement toutes les autres.

  • Comme traitement contre les parasites et nuisibles : diluez cette solution en petite quantité avec de l’eau d’arrosage et utilisez par pulvérisation seulement si votre solution est faite à base de poudre et qu’elle ne contient pas de déchets qui obstrueraient le pulvérisateur.

Si votre purin contient quelques particules de feuilles, utilisez cette même solution diluée et badigeonnez les parasites à l’aide un pinceau pour une action très localisée. L’effet est assez rapide, les pucerons et autres parasites vont sécher dans les 2 jours. Renouvelez jusqu’à ce qu’ils soient complètement éradiqués. Vous pouvez utiliser cette solution sur le feuillage et les boutons sans problème.


BON A SAVOIR

  • Remuez bien le purin avec chaque dilution et utilisation.
  • Le purin d’ortie dégage une odeur particulièrement forte.
  • Si vous n’avez pas la possibilité de faire du purin pour une question de temps, de stockage du purin ou pour l’inconvénient et de l’odeur, sachez que vous pouvez utiliser l’ortie séchée émiettée ou même fraîche directement en terre dans vos pots.

Vous pouvez soit disposer l’ortie sèche ou fraîche dans la terre au fond de votre pot lors d’un rempotage. Les racines trouveront les bénéfices de l’ortie lorsqu’elles pousseront.

A défaut, vous pouvez directement mettre l’ortie séchée émiettée à la base du plant en grattant légèrement la terre afin qu’elle se mélange bien avec celle-ci et ne soit pas chassée par le vent.

  • D’autres purins existent comme le purin de consoude, fougère, ou même d’oignons et s’utilisent à la fois pour fertiliser et comme traitement contre les parasites.
  • Riche en éléments nutritifs notamment en fer, l’ortie est une plante qui s’utilise également dans notre alimentation principalement sous forme de soupes, tisanes ou infusions.
  • Ses vertus thérapeutiques ne sont plus à démontrer et on l’utilise pour lutter contre l’anémie, ou encore pour soigner des rhumatismes.

Il n’y a qu’en pratiquant que l’on apprend et que l’on progresse ; alors à vous de jouer. Tentez et à coup sûr, vous ne vous passerez plus de cette solution miracle !


Purin d'ortie
ortie
Purin d’ortie

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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant ! #Tuto #DIY

Et oui faire pousser un citronnier chez soi c’est possible et ultra simple.

Il suffit d’un peu de patience, et en un mois et demi environ vous aurez vos premières pousses de citronnier. Cela fait rêver, n’est-ce-pas ?

Tentez l’expérience, c’est un jeu d’enfant !


MÉTHODE DE GERMINATION DES PÉPINS

Sélectionnez parmi vos citrons, de préférence bio, le spécimen plus savoureux et juteux. Puis suivez attentivement les 6 étapes décrites ci-dessous.

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Citron sélectionné

1/ Prélevez les plus beaux pépins bien dodus et fermes.


2/ Nettoyez-les à l’eau claire légèrement chaude de manière à retirer entièrement la pulpe à l’aide d’une brosse à dent.


3/ Faites-les sécher ensuite à l’air libre même sous les rayons du soleil directs pendant 8 jours. Les pépins doivent être complètement secs et propres comme sur la photo.

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Pépin de citron séché prêt à germer

4/ Mettez-les ensuite dans un bol avec de l’eau à température ambiante pendant 48 heures afin que les pépins se ré-humidifient en profondeur et que les molécules d’eau pénètrent bien à l’intérieur pour « réveiller » la graine.


5/ Enrobez les pépins dans du coton humide à l’abri de la lumière dans le noir complet (dans un placard ou tiroir par exemple) pendant 25 jours environ, le temps que les germes apparaissent. A la manière des lentilles que nous avons tous fait à l’école un jour…

Portez une attention particulière à ce que le coton reste bien humide mais pas détremper non plus, sinon des moisissures pourraient se développer.

Il faudra donc surveiller régulièrement ce qui vous donnera l’occasion de constater que les pépins ont grossi par rapport à l’étape 3. Et c’est bien normal, ils sont pleins d’eau et les germes sont en train de se constituer.

Il faudra aussi ré-humidifier  les cotons autant de fois que nécessaire à raison d’une fois par semaine environ.

Soyez vigilant, cette étape d’humidification est primordiale pour la levée des germes. Si vous les oubliez un peu et que les cotons sont tout secs, ré-humidifiez généreusement, ce n’est peut-être pas perdu…

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Pépins germés au bout de 25 jours

6/ Plantez ensuite délicatement les pépins germés dans un pot de petite taille (4-5 cm de diamètre), et ce dès que les germes mesurent environ 1cm en dirigeant les germes vers le bas. Le cas échéant, ce n’est pas très grave, la gravité fera le reste et dirigera le germe dans le bon sens.

Recouvrez d’une fois à une fois et demi son volume d’une terre très légère qui aidera au bon développement des racines.

Arrosez généreusement sans pour autant détremper la terre puis exposez au soleil. Les premières pousses lèvent en 10 à 15 jours seulement.

Attention, si vous cassez les germes, c’est foutu ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Jetez et recommencez 🙂


5 jours plus tard les premières tiges et feuilles apparaissent.


5 jours encore plus tard, la croissance des tiges et des feuilles est notable.

Jeunes pousses de citronniers
Jeunes pousses de citronniers

Restera ensuite à greffer votre plant, ce qui fera l’objet d’un futur article, le temps que vous tentiez l’expérience et que le plant grandisse un peu.

J’ai eu 100% de réussite sur la germination des pépins et la levée des jeunes pousses. Je vous l’avais dit, un jeu d’enfants, alors à vous de jouer 🙂 !


A découvrir : l’article réalisé 1 an après


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Comment tailler un bonsaï ? Tout savoir sur la taille des bonsaïs de A à Z #Vidéo #DIY

Les bonsaïs, tout un art à part entière qui nécessite des conseils avisés.

Découvrez en image comment réaliser une taille de bonsaï pour conserver une forme minimaliste et réaliste d’un arbre nain cultivé en pot avec toutes les étapes, le matériel nécessaire et les pièges à éviter.


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Le Calathéa Triostar, la plante tropicale d’intérieur majestueuse par excellence

Dernière arrivée dans ma tribu de jungle urbaine, cette plante tropicale vivace au feuillage persistant est plus communément connue sous le nom de « Plume de paon Triostar » ; et vous allez très vite comprendre pourquoi !

De culture facile, et d’une beauté rare presque exclusive, cette somptueuse plante d’intérieur dévoile une véritable parade de couleurs vives en référence aux plumes de paon. Ses feuilles allongées, luisantes, panachées de couleur crème et d’un vert franc et rose-pourpre au revers sont, à chaque instant, un réel plaisir des yeux, une invitation à voyager sous les tropiques.

Indépendante du genre Calathéa, et appartenant en réalité, à la famille des Marantacées, elle est originaire des tropiques d’Amérique du Sud et des forêts pluvieuses brésiliennes.


EMPLACEMENT IDÉAL

Comme son origine le sous-entend et comme toutes plantes tropicales, elle affectionne particulièrement une atmosphère humide et un taux d’hygrométrie proche de 60%. C’est donc une plante d’intérieur idéale car les taux d’hygrométrie de nos habitats sont de l’ordre de 45 à 65%. L’emplacement dans une pièce humide comme les salles de bain ou la cuisine est optimal.

Poussant à l’abri de végétaux beaucoup plus grands qu’elle, elle aime les ambiances faible en luminosité. Il est donc préférable de la placer loin d’une fenêtre, impérativement à l’abri des rayons du soleil auxquels elle est nullement habituée, et loin d’une source de chaleur comme les cheminées ou les radiateurs qui vont assécher l’air ambiant. La température idéale est comprise entre 12 à 25°C.


REMPOTAGE

Le rempotage se réalise en principe au printemps tous les ans. Prenez un pot légèrement plus grand de l’ordre de 2-3 cm seulement de diamètre de plus que le précédent.

Niveau substrat, un terre plutôt acide, bien drainée, humide et riche lui convient parfaitement.


ARROSAGE ET ENGRAIS

Comme toute plante tropicale, un arrosage régulier mais modéré est nécessaire. Au printemps et en été, il est recommandé de l’arroser tous les 2 à 3 jours. Veuillez toutefois à ce que l’écoulement d’eau se fasse correctement car il ne faut surtout pas d’eau stagnante.

A l’automne et pendant l’hiver, réduisez l’arrosage et attendez que le substrat soit sec en surface entre deux arrosages.

Apportez lui régulièrement de l’engrais au printemps et en été tous les 10 jours environ ou mieux confectionnez votre propre engrais maison DIY. Stoppez l’engrais en automne et en hiver.


DIVISION DU CALATHEA

Le bouturage du Calathéa se fait en principe par division de la motte. Lorsque la plante devient trop imposante car elle peut atteindre jusqu’à un mètre de haut ou trop lourde pour réaliser des manipulations sans risques de rempotage, il est temps de diviser votre plant !

Démêlez avec précaution  les racines tubéreuses puis séparez le plant en détachant des feuilles et des racines puis replantez. Et voici un nouveau plant qui complètera votre collection.


BON A SAVOIR

Disposez un « tapis des billes d’argile » au fond à l’extérieur du pot de culture. Cela permettra de maintenir une humidité adéquate constante.

Vaporisez toutes les semaines le feuillage afin de le dépoussiérer et de lui ré-créer des conditions similaires à son habitat naturel en augmentant le taux d’humidité, de préférence avec une eau de pluie ou non calcaire.

Protégez-la des courants d’air.

Supprimez les feuilles mortes ou abîmées, cela stimulera l’arrivée de nouvelles pousses.


QUE FAIRE SI ?

Si le bout de feuilles sèchent, c’est que l’air ambiant est trop sec ! Il convient alors d’augmenter le taux d’humidité en vaporisant le feuillage, et en mettant le pot dessus un plateau de bille d’argile. Vous pouvez aussi la changer de place et la mettre avec d’autres plantes, ce qui créera un microclimat moins sec et plus adapté à ses besoins.

Si les feuilles s’enroulent sur elles-mêmes, c’est dû à une manque d’eau ! Arrosez-la ou faites lui prendre une douche et procédez comme décrit ci-dessus pour augmenter le taux d’humidité.

Si les pétioles des feuilles sont très longs, c’est dû à un manque de lumière ! Donc déplacez-la dans un espace d’ombre plus lumineuse.

Calathea Triostar
Calathea Triostar
Calathea Triostar
Calathea Triostar

MON MATERIEL POUR PRENDRE SOIN D’UN CALATHEA


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® Reproductions strictement interdites sous peine de sanctions.
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Insolite, étrange et surprenant le Bégonia bambou

Originaire du Brésil et du Mexique, cette plante vivace pour le moins décorative nous invite, le temps de l’admirer, sous les tropiques avec ses couleurs vives, ses feuilles  tachées d’argent et son look globalement insolite.

J’ai pour habitude de vous présenter et sélectionner des plantes originales. Et bien en voici une qui mérite le détour !

Cette plante pousse en forme de liane ou de bambou, d’où son nom commercial le bégonia bambou, connue également sous le nom de Bégonia Maculata ou Bégonia Tamaya.

Ses feuilles persistantes allongées et dissymétriques sont d’un beau vert foncé au recto agrémentées de taches argentées et d’une couleur rouge lumineuse au verso. Quelque peu étrange, non ? C’est ce qui m’a fait craqué !

Begonia Maculata ou Begonia Tamaya
Begonia Maculata ou Begonia Tamaya

Sous nos latitudes, on la cultive généralement en intérieur car elle ne tolère pas de températures inférieures à 15°C. Le bégonia peut toutefois être installé en extérieur pendant la période estivale lorsque les températures sont comprises entre 20 à 25°C.

L’exposition idéale est mi-ombre à ombre claire, quelques heures d’un soleil doux du matin ou du soir de maximum 3 heures sont possibles.

Côté substrat, le bégonia nécessite un terreau fertile pour plante fleurie, riche en humus et bien drainé.

Sa croissance étant rapide il est important de tuteurer régulièrement le plant au fur et à mesure pour maintenir un port homogène ou de tailler tous les ans au printemps ou après floraison en automne juste au-dessus d’un œil (voir photo du paragraphe bouturage).

Dans de bonnes conditions de cultures, le bégonia ne craint ni parasites ni maladies ; sa croissance rapide en fait une plante idéale pour les débutants.


UN PEU D’HISTOIRE

Saviez-vous que cette plante fut découverte au 17ème siècle lors d’une expédition organisée par Michel Bégon, intendant de Rochefort et qu’à ce jour il existe à Rochefort le conservatoire du Bégonia où sont cultivées plus de 1500 espèces et plus de 12 000 hybrides obtenues par l’homme ?

Ce conservatoire possède donc la plus grande collection au monde et propose des visites guidées.


BOUTURAGE

A la portée de tous, essayez c’est un véritable jeu d’enfant ! Prélevez une branche de votre taille d’automne ou de printemps contenant au moins 3 feuilles, puis plongez-la dans un vase rempli d’eau jusqu’à l’apparition de racines. Comptez environ 3 semaines. Dès que les racines mesurent environ 3-4 cm, c’est le bon moment pour planter votre bouture !

La période la plus propice au bouturage est effectivement au printemps et en début d’été.

Begonia Maculata ou Begonia Tamaya
Begonia Maculata ou Begonia Tamaya

ARROSAGE

Pendant sa période de croissance de avril à septembre : 2 fois par semaine en quantité modérée. Attendre que le terreau ait séché en surface entre deux arrosages.

Pendant la période d’hiver, la plante est au repos, limitez les arrosages à 1 fois par semaine seulement en faisant toujours bien sécher la terre en surface entre deux arrosages.


ENGRAIS

Utilisez un engrais pour plantes fleuries une fois par mois pendant la belle saison, ou encore mieux confectionnez votre propre engrais DIY écolo, et stoppez l’engrais pendant l’hiver.


DIAGNOSTIC : QUE FAIRE SI ?

Si les feuilles tombent ou sont flétrit, c’est dû à un excès d’arrosage. Stoppez immédiatement les arrosages et laissez bien le terre séchée avant de les reprendre.

Si elle ne fleurit pas, c’est dû à un manque d’engrais. Apportez-lui de l’engrais pour plantes d’intérieur fleuries ou confectionnez votre propre engrais maison DIY.


BON A SAVOIR AU SUJET DU BEGONIA BAMBOU

  • Fait preuve grande longévité.
  • Floraison en grappe compacte de couleurs blanches.
  • A protéger des courants d’air et des d’excès d’eau : surtout pas d’eau stagnante !
  • Aime avoir ses racines à l’étroit, favorisez donc plutôt un pot de petite taille.
  • Utilisez un outil bien affuté afin de ne pas broyer les tiges lors des tailles.

Crédit photos : OsezPlanterCaPousse®

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Comment réaliser une suspension en macramé ? #DIY #Vidéo

Vous ne disposez plus assez de place au sol pour vos plantes d’intérieur, pensez aux suspensions !

Découvrez comment réaliser une suspension DIY en macramé pour mettre en valeur vos plantes avec les astuces d’OsezPlanterCaPousse.

Très simple à réaliser, laissez-vous tenter, vous adorerez le résultat !


Matériels nécessaires :

– 8 cordes en coton d’environ 1 mètre de long chacune. Soyez vigilants à la résistance de la corde. Si elle résiste à 1kg, la résistance totale est donc de 1kg x 8 cordes, soit 8kg.

– une paire de ciseau pour sectionner les cordes

– une plante plutôt à port retombant

A vous de jouer ! Nouez, accrochez et profitez !


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Et n’oubliez pas de Liker, Commenter et Partager !


Crédit vidéo : OsezPlanterCaPousse
Crédit musique : Sleepness Night


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Graphiques et design adoptez les Cactus pour un intérieur tendance

Pour donner un vrai style design à votre décoration intérieure, adoptez les cactus !

A la fois graphique et design avec leurs formes géométriques d’une régularité irréprochablement divine, les cactus sont des plantes parfaites pour ajouter une touche de personnalité forte à votre intérieur.

Toutes les variétés ont leurs particularités avec notamment plus ou moins d’épines de longueurs différentes mais aussi une palette de couleurs très variées. En effet, les épines peuvent être blanches, rouges, noires, ou même jaunes ! De quoi satisfaire et s’accorder aux codes couleurs de chaque intérieur.

Très facile à cultiver, les cactus ne demandent pas beaucoup d’entretien. Originaires de climat aride, les cactus disposent de réserves naturelles et sont capables de résister à des sécheresses extrêmes grâce à leurs sucs.


EMPLACEMENT IDÉAL

En été, vos cactus sont en pleine période de croissance et se porteront à merveille en extérieur au soleil. Attention quand même, nos amis les plantes prennent elles aussi des coups de soleil. Il est donc primordial de respecter une période acclimatation aux rayons directs du soleil décrite dans un précédent article, consultable en cliquant ici.

Ainsi, profitez du printemps pour les acclimater en douceur, le soleil étant moins fort qu’en plein été. Le cas échéant ils risquent de changer de couleur tout d’abord puis développer des tâches noirâtres qui malheureusement ne disparaîtront jamais. Soyez donc vigilants !

Pour la période d’hiver, il faudra de préférence les rentrer en intérieur et les mettre près d’une fenêtre exposée au Sud, dans un espace lumineux ou dans une véranda.

Ils peuvent aussi passer l’hiver dans une pièce plus fraîche, de l’ordre de 15°C environ et seront dits au « repos » il faudra donc stopper complètement les arrosages.


SUBSTRAT

Choisissez un terreau adapté aux cactées. Celui-ci doit être léger, aéré et très drainant car en aucun cas, les racines ne doivent stagner dans l’eau au risque qu’elles pourrissent.

Ne laissez jamais votre soucoupe pleine d’eau, videz l’excédant.


FRÉQUENCE D’ARROSAGE

Contrairement aux idées reçues, ils ont quand même besoin d’eau mais pas dans les mêmes quantités toute l’année.

En été, lorsqu’ils sont en pleine croissance et que les températures sont chaudes de l’ordre de 25 à 35°C, la fréquence sera plus importante environ tous les 15 jours en petite quantité.

Il est difficile de donner des mesures précises d’arrosage car cela prend en compte plusieurs critères : la taille de vos cactus, l’emplacement (exclusivement intérieur ou intérieur et extérieur avec ou sans soleil), la région dans laquelle vous vivez, etc…

Ceci étant, il est toujours préférable, surtout avec les cactus capables de résister à une période de sécheresse, d’arroser peu mais plus souvent. Ainsi, vous limiterez fortement les risques d’excès d’eau. Attendez toujours que le substrat soit complètement sec entre deux arrosages. Et sachez que votre cactus souffrira davantage d’un excès d’eau que d’un oubli de votre part.

Pendant l’hiver, s’ils sont dans votre intérieur, arrosez seulement 1 fois tous les 2 mois en petite quantité.


ENGRAIS

De manière générale, les plantes cultivées en pot ont davantage besoin d’engrais que les plantes cultivées en pleine terre ; et c’est d’autant plus vrai pour les cactées dont le substrat très drainant se lessive rapidement et emporte les éléments nutritifs avec l’eau d’arrosage.

Les trois éléments majeurs contenus dans les engrais sont l’azote, le potassium et le phosphore. Intitule de faire des surdosages, cela ne profitera pas à la plante. Bien au contraire, ce sera plus néfaste qu’autre chose : les cactus risquent de pousser anormalement et artificiellement trop vite et perdre leur aspect graphique et régulier.

Personnellement, je vous conseille des engrais faits maison. Sans le savoir, votre intérieur recèle d’une multitude d’engrais naturels et très efficaces DIY que vous pouvez consultez ici. L’apport d’engrais se fait généralement au printemps.

Bon à savoir :

  • Si votre cactus change de couleur, 3 possibilités : soit il manque de lumière -> changez-le pour un emplacement plus lumineux ; soit il a été trop arrosé -> stoppez l’arrosage pendant 1 mois minimum ; soit il a pris un coup de soleil -> arrosez-le, remettez-le immédiatement à l’ombre jusqu’à ce qu’il retrouve ses teintes d’origine (comptez env. 15jrs à 3 semaines), puis suivez attentivement la méthode acclimatation aux rayons du soleil (via le lien plus haut)
  • Pour les manipulation de rempotage, utilisez des gants épais, du papier journal ou de la mousse en enroulant votre cactus à l’intérieur
  • De petites tailles, ils sont très abordables, à partir de 2€
  • Apprenez à comprendre votre cactus : observez-le grandir et développer en son centre de nouvelles pousses afin d’adapter votre arrosage

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Conseils de nettoyage de vos cactus :

  • Utilisez un pinceau et de l’eau claire pour retirer la poussière, les fils de poussière ou les toiles araignées et consultez la vidéo tuto de nettoyage de cactus, en cliquant ici.
  • Si vous avez des épines ou des aiguillons dans la peau, retirez-les à l’aide d’huile végétale et désinfectez.

Profitez du reportage photos de l’article qui présente plusieurs variétés pour faire votre choix ! Et visionnez la vidéo en fin d’article.

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Cactus raquette ou oreille de lapin ou oreille de Mickey (Opuntia)

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Cactus raquette ou oreille de lapin ou oreille de Mickey (Opuntia)

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Cactus Coussin de belle-mère


Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully

Crédits photos OsezPlanterCaPousse®
Crédits musique vidéo : Bae de Jef
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Délicate invitation à l’Amour, la chaîne des Cœurs ♥-♥-♥-♥-♥

Comment ne pas craquer pour cette succulente terriblement tendance au doux nom qui invite à l’amour, l’attachement et l’affection ?

Avec ses petites feuilles panachées discrètes disposées en opposition et en forme de cœur de couleur gris-argenté, cette plante au port retombant est le « must have » du moment.

Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs

De son vrai nom le Ceropegia Woodii, il existe environ 200 espèces. Cette plante d’intérieur aime la luminosité et peut aussi être mise en extérieur pendant l’été même aux rayons directs du soleil à condition que les températures soient stables et supérieures à 15°C jour et nuit.

Ses longues tiges volubiles et sans ramification peuvent atteindre 2 mètres de long, et se garnissent de petites fleurs roses violacées en forme de lanterne d’une grande délicatesse.

Très facile à cultiver, elle ne craint pas grand chose ni maladies ni parasites.

Son système racinaire est composé de tubercules ce qui constitue pour la plante une vraie réserve, donc si vous oubliez de l’arroser elle saura résister, tant que le tubercule est dodu et ferme, votre plant repartira.


BOUTURAGE

Comme beaucoup de succulente, le bouturage, simple à réaliser, se pratique généralement au printemps ou en été. Deux solutions s’offrent à vous : pour les plus novices, je vous conseille de prélever un tubercule en prenant soin de ne pas abîmer les racines, puis replantez-le directement.

Le cas échéant vous pouvez réaliser un bouturage par les tiges. Coupez proprement quelques tiges juste sous des nœuds. Laissez-les sécher à l’air libre pendant 24 heures dans le but de cicatriser les parties sectionnées pour éviter toute moisissure.

Enroulez les tiges sur elles-mêmes en rond dans votre pot avec du terreau drainant et léger, comme sur la photo. Puis terminez en fixant les tiges à l’aide d’épingles à chignon ou tout autre pince de telle manière que les tiges soient bien en contact avec le substrat. Arrosez très parcimonieusement. Comptez environ 3 semaines pour une prise de racines.

Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Méthode de bouturage de tiges

ENTRETIEN

Peu exigeante, elle est idéale pour les débutants.

La chaîne des Cœurs demande un arrosage modéré en été ; laissez-la motte sécher complètement entre deux arrosages et maintenez une terre plutôt sèche en hiver. Côté substrat, prévoyez une terre pour succulente légère et drainante. Son feuillage persistant peut tomber l’hiver si la température est inférieure à 15°C.

Plante d’intérieur, elle aime les espaces lumineux et même le soleil direct pendant la belle saison à condition de respecter une période d’acclimatation aux rayons du soleil décrit dans un précédent article consultable en cliquant ici.

Bon à savoir :

  • Plante peu encombrante, peu exigeante, à petit prix
  • Plante retombante veut aussi dire grimpante ; vous pouvez donc aussi l’enrouler autour d’un support que vous pouvez confectionner vous même en DIY avec du fil de fer par exemple en créant un support pourquoi pas en forme de cœur ♥♥♥♥
  • Les chats aiment bien jouer avec les tiges, la sève étant toxique pour nos amis à quatre pattes, trouvez-lui un endroit où ils ne pourront pas l’atteindre
  • Attention au démêlage des tiges, proche du casse-tête, favorisez un enroulage de celles-ci sur la motte afin de lui redonner un port plus homogène
  • Plante à rentrer l’hiver dès que les températures sont en deçà de 15°C

Ouvrez votre cœur ♥♥♥, et exprimez votre amour à vos chers et tendres

en offrant cette plante symbolique !

Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Ceropegia Woodii / Chaine des coeurs
Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully  
Crédits photos OsezPlanterCaPousse®
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Pyrale du buis, la solution naturelle choc pour s’en débarrasser efficacement ! #DIY

Vous pensez ne jamais pouvoir vous débarrasser des pyrales de buis tellement elles sont nombreuses ! Entre les chenilles elles-mêmes et leurs œufs pondus à l’intérieur des feuilles, vous n’en voyez plus le bout !

Sachez qu’il existe des alternatives non chimiques que vous pouvez faire vous-même, pour lutter contre ce nuisible capable d’anéantir votre plant tout entier. A la fois naturel, écologique et économique, découvrez la solution DIY choc et efficace : la poudre piment de Cayenne !!!

Mélangez une cuillère à café de poudre piment de Cayenne, avec une grande cuillère d’huile végétale, et une grande cuillère de savon noir. Mélangez jusqu’à obtention d’une solution homogène puis diluez cette solution dans 75cl d’eau.

Votre préparation insecticide naturelle est prête ! Vaporisez le soir sur les chenilles et les feuilles du buis jusqu’à disparition complète des nuisibles. C’est une action très localisée.

Soyez vigilants, même si vous ne voyez plus de chenilles, leurs œufs sont encore présents dans votre plant. Continuez le traitement jusqu’à ce que de nouvelles feuilles saines se forment.

L’huile et le savon noir vont permettre à la poudre de piment de se fixer à la fois sur les chenilles et sur les feuilles.

Voici un traitement naturel, simple et efficace à la portée de tous !

Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
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C’est la rentrée ! Quelles plantes au bureau ?

Avec leurs propriétés dé-polluantes, assainissantes, et même neutralisantes d’ondes électromagnétiques, les plantes au bureau ont le vent en poupe depuis plusieurs années. Leurs vertus vous aideraient même à la concentration et à la motivation et diminueraient la fatigue. Alors savez-vous lesquelles choisir ?

Un peu de verdure au bureau n’a jamais fait de mal. Bien au contraire ! Depuis plusieurs années, la Nasa étudie avec beaucoup d’intérêt leurs vertus dé-polluantes des plantes grâce à leurs capacités d’absorption de produits chimiques et ce n’est pas pour rien ! Elles ont belles et biens de réels pouvoirs magiques.

Les principaux polluants que l’on retrouve dans nos intérieurs sont malheureusement partout et peuvent être très nocifs pour les personnes dites sensibles ou allergiques.

Ainsi, on retrouve en première place l’ammoniac (produits ménagers et de bricolage), les émissions de benzène (encres, peintures, plastiques, détergents, fumées de cigarette, produits de bricolage, meubles), le formaldéhyde (émanation des panneaux de bois aggloméré, colles de moquette, laine de roche, de verre, textiles d’ameublement, papiers peints), le monoxyde de carbone (chauffe-eau en passant par la combustion du gaz jusqu’aux cigarettes), le toluène (vernis, colles, moquettes, tapis, des traitements du bois, savons et des laques), le xylène et trichloréthylène (colles, vernis, peintures et dégraissants).

Je vous propose donc une sélection de 12 plantes qui luttent efficacement contre ces polluants et qui nécessitent peu d’entretien. Cela vous aidera dans votre choix :

  • La fougère de Boston : elle absorbe chaque jour une grande quantité de xylène et de formaldéhyde. De préférence à l’abri des courants d’air, elle s’adapte très bien au espace relativement peu lumineux.
  • Les aloes : parmi les 300 espèces d’Aloe, les plus connus sont l’Aloe Vera, l’Aloe Tiki Zilla, ou encore l’Aloe Tiki Tahi… Plantes grasses utilisées depuis la nuit des temps par Aristote, Hippocrate ou même Cléopâtre, les Aloe sont très performantes contre les ondes électromagnétiques des ordinateurs et autres téléphones portables mais aussi contre les acariens.
  • Le lierre : Il absorbe de nombreux polluants, et élimine presque totalement le benzène en 24 h.
  • L’anthurium : d’après la Nasa, l’anthurium se classe en deuxième position pour la dépollution de l’ammoniac.
  • Le chlorophytum comosum, tout est dépolluant dans cette plante : la partie aérienne, racine et tubercule, c’est vous dire… Le chlorophytum absorbe de nombreux polluants dont le formaldéhyde et la quasi totalité de monoxyde de carbone en 24 h.
  • Le pothos : il s’attaque à de nombreux de polluants et son action serait augmentée par la légèreté de son substrat.
  • Le caoutchouc ou Ficus Elastica : Le caoutchouc est surtout efficace pour absorber le formaldéhyde. Prévoyez de l’espace, sans soleil direct, pour cette plante à grand développement type hall d’entrée ou salle de réunion par exemple.
  • L’azalée : elle a une grande capacité à absorber l’ammoniac et se cultive très bien en bonsaï.
  • Le dragonnier : Il absorbe surtout le benzène, le xylène et le trichloréthylène et se plaît très bien dans des pièces peu lumineuses voire sombres.
  • Le philidendron : C’est une des variétés les plus efficaces en matière de dépollution. Cette plante élimine formaldéhyde et trichloréthylène. Peu exigeante, elle tolère les pièces sombres mais pas de soleil direct.
  • Le palmier pheonix : Même jeune et de petite taille, ce palmier impressionne par sa capacité à éliminer le formaldéhyde et le xylène. Placez-le de préférence dans une pièce lumineuse, même au soleil direct.
  • Le figuier à feuilles de sabre ou ficus ahlii : Très efficace particulièrement contre le formaldéhyde. Il se plaît à l’ombre légère et à la lumière vive, mais souffre des rayons du soleil direct.

Enfin, si vous manquez de place, pensez aux suspensions ou à la culture en terrarium, c’est idéal pour les espaces restreints. Pour plus d’infos sur les terrariums, reportez-vous à un précédent article et cliquez ici.

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Comment réaliser une composition dans une souche d’arbre ? #video #DIY

Vous souhaitez apporter une vraie touche d’originalité et encore plus de naturel à vos plantes, découvrez les astuces pour réaliser une composition dans une souche d’arbre…

Après les réalisations dans des coupes plus ou moins profondes façon terrarium, ici, j’ai le plaisir de mettre à l’honneur le côté ultra naturel du support et au final de la composition dans sa globalité.

La souche de bois apporte sans contestation une touche d’originalité et d’authenticité.

Quelles soient de moitiés, entières ou encore en morceaux, elles nous rappellent immédiatement nos forêts et accentuent le côté végétal de l’objet.

Soyez créatifs, n’hésitez pas à réaliser vos propres décorations de plantes et osez planter ça pousse 😉.

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Crédit photos textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse®
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Le hérisson, le meilleur ami du jardinier !

Vous vous demandez si le hérisson est utile à votre jardin. Et bien la réponse est oui, oui et encore oui !!!!

Totalement inoffensif pour l’homme, ce petit animal sauvage est un mammifère prédateur protégé par la loi car il joue un rôle primordial dans la biodiversité et finalement peu de gens le savent.

Insectivore, il va vous débarrasser efficacement des larves, limaces, escargots qui pourraient abimer vos cultures mais aussi se nourrir d’insectes types criquets, hannetons, mille-pattes, perce-oreilles etc…

Animal nocturne, il ne sort que la nuit et passe la plus part de la journée à dormir. C’est vous dire à quel point il est discret et ne vous dérangera pas !

Offrez-lui juste un peu d’eau pour s’hydrater. Pour le reste il se débrouillera tout seul. Les feuilles mortes et les branchages de votre paillage par exemple lui permettront de nicher pour la saison estivale et faire son terrier bien douillet pour hiberner de novembre à avril. Côté nourriture, il fera le ménage et trouvera de quoi s’alimenter.

Alors, si vous avez la chance d’en avoir un dans votre jardin, cela déjà prouve que votre jardin est sain et sans pesticides. Laissez-le paisible car il reste un animal très craintif et tellement utile. Évitez de le toucher, n’oubliez pas que sa seule défense est de se mettre en boule lorsqu’il sent le danger.

J’ai eu la chance cette année de découvrir qu’un hérisson nichait dans les haies de mon jardin (que j’ai beaucoup paillé, et je crois que cela explique son arrivée) et suis très heureuse d’avoir ce compagnon qui m’aide à sa manière très efficace à avoir un beau jardin.

Voici celui de mon jardin. La photo est prise de nuit évidemment lorsqu’il sort et de dos malheureusement 😉 mais j’ai pu le photographier ….

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Avec quels végétaux se protéger des voisins ?

Vous avez envie d’un peu d’intimité pour vos journées et soirées estivales ?

Créez-vous un univers cosy à l’abri des regards indiscrets.

Ce petit brin de verdure et fraîcheur de votre cour, balcon, terrasse ou même terrain se doit d’être mûrement réfléchi.

Entre grimpantes, retombantes, en massif, vertes ou fleuries, arbustes ou plantes, le choix est parfois judicieux.

Voici quelques astuces pour vous aider à vous protéger efficacement de vos gentils voisins :

– Favorisez un mélange de plantes vivaces (qui se conservent d’années en années) et des plantes annuelles (qui ne vivent qu’une saison). Ainsi, vous n’aurez pas à renouveler l’intégralité des plantes chaque année mais un peu tout de même 😉.

– Équilibrez entre les plantes au feuillage caduque et au feuillage persistant.

– Prévoyez des plantes de 2 à 3 tailles différentes seulement à mettre en cascade afin de créer un effet de profondeur.

– Favorisez un mélange de plantes vertes et de plantes fleuries avec une proportion de 60/40. (60% de plantes vertes pour 40% de fleuries).

– Inscrivez une note aromatique dans votre composition avec des plantes aromatiques telles que romarin, menthe, laurier, thym et profitez de leur parfum tout l’été.

– Taillez régulièrement pour donner une structure et une densité à votre massif. A l’automne et au printemps à minima, voire plus si besoin.

Enfin, si vous souhaitez une solution très efficace et rapide à mettre en place, je vous conseille les bambous. Leurs feuilles ont un pouvoir occultant important et sont très agréables, elles chantent dans le vent…

Vous pouvez optez aussi pour une palissade bois que vous habillez et travaillez avec des plantes grimpantes en bas, et retombantes en suspension ou en pots suspendus parsemés par-ci, par-là fixés sur la palissade.

Variétés de petites tailles ou retombantes : lierre, beaucoup de plantes grasses, géranium lierre, impatiences, capucines, rosier nain, oxalis, basilic, ciboulette…

Variétés de tailles moyennes : lavande, buis, capucines hautes, zinnias, romarin, menthe, laurier, thym, troène de Californie…

Variétés de tailles hautes ou grimpantes : bambou, cyprès, if, laurier rose, palmier, photinia, rosier grimpant, hortensia, lierre…

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Comment bouturer et cultiver de la menthe ? #video

Vous souhaitez cultiver de la menthe, la plante d’été par excellence ?

Apprenez ici à bouturer et cultiver en toute simplicité cette plante très facilement avec les conseils et astuces de OPCP et profitez ainsi de ses multiples avantages et vertus.

Exposition : soleil ou mi-ombre

Arrosage : fréquent, le substrat doit toujours être humide en culture en pot. Pour la culture en  pleine terre, les racines puiseront l’humidité et se débrouilleront par elles-mêmes sauf en cas d’extrême sécheresse.

A vous de tester !

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Comment nettoyer EFFICACEMENT un cactus ? #video #DIY

Aïe et oui ça pique ! Apprenez ici à nettoyer votre cactus avec mes astuces 😉.

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Comment obtenir de VRAIES plantes DESIGN ? #DIY

Vous en avez assez des formes standards de vos plantes et, vous aimeriez leur créer un vrai look design ?

Toutes les plantes n’ont pas, par essence, un style qui sort du commun. Alors, n’hésitez pas à le faire vous-même ! C’est extrêmement simple.

Sachez que vous pouvez tuteurer à peu près n’importe quelles plantes pour vous créer un plant atypique, singulier et original.

Pour cela, il faut :

  • un câble avec un fil de fer et une gaine plastique. Cette graine permettra de protéger les tiges de votre plant,
  • enrouler le câble en partant du haut de la tige jusqu’en bas de celle-ci,
  • accrocher le câble sur la partie basse de la plante ou même enfoncez-le dans la terre du plant (voir photos).
  • conserver de l’excédent de câble pour la croissance de la plante.

Portez une attention particulière sur la délicatesse de la manipulation du tuteurage qui peut en effet casser quelques feuilles.

Vous pouvez également vous reportez à la vidéo mise en ligne dernièrement qui explique comment tuteurer un bonsaï Ficus Ginseng, en cliquant ici.

Enfin, il faudra retirer en temps opportun le câble tuteur avant que celui-ci ne marque la tige irrémédiablement. Cette action est à faire dès que la branche tuteurée est capable de se tenir seule, sans l’aide de celui-ci.

Le reportage photo présente ci-dessous deux boutures de lauriers rose réalisées respectivement il y a 4 et 1 an.

Elles ont été ensuite travaillées avec des tuteurs pour leur créer un look original. L’une avec un tronc tressé, l’autre avec une séparation franche entre les deux tiges à la base du plant en vue de réaliser un tronc rectangle (à venir).

Alors n’hésitez plus, maintenant que vous êtes en possession de toutes les astuces nécessaires, créez-vous des plantes ultra- lookées ; le tout en DIY DoItYourself s’il vous plaît.

A vos tuteurs !

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Comment éradiquer les pucerons ?

Comment se débarrasser de ces insectes qui affaiblissent nos plantes ?

Comment les éradiquer DÉFINITIVEMENT de vos jardins ?

C’est LA question des amateurs de plantes et de jardins qui revient chaque été. Se nourrissant de la sève et entraînant une déformation des feuilles, ses nuisibles requièrent bien malgré nous toute notre attention !

Bannissez ABSOLUMENT les insecticides et autres produits chimiques : outre favoriser un déséquilibre micro-organique de la terre, ils sont de moins en moins efficaces et les pucerons de plus en plus résistants !

Des solutions naturelles existent et fonctionnement même mieux !

Mais encore faut-il les connaître et savoir les reconnaître ?

Et oui comme tout insectes, il a un prédateur naturel  : LES COCCINELLES.

Extrêmement voraces, ces dévoreuses de pucerons en consomment jusqu’à 100 par jour. De quoi nettoyer entièrement vos plantes efficacement !

Alors sachez reconnaître leurs œufs et laissez bien dans votre jardin ! Encore faut-il en avoir dans son jardin, me direz-vous ?

Alors, comment attirer les coccinelles dans votre jardin ?

Pour les attirer, il faut :

  • Supprimer l’utilisation des pesticides (elles n’aiment pas cela). Votre terre ne s’en portera que mieux : elle sera de meilleure qualité et plus fertile.
  • Les attirer avec leurs plantes favorites : la capucine et la fève.

Désormais, plus d’excuses, vous savez comment faire !

 

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Bonsaï Poivrier du Japon

Le bonsaï faux poivrier du Japon est une plante vivace tropicale originaire de Madagascar.

Elle aime donc la chaleur et le soleil et comme tout bonsaï, son arrosage est « délicat « . Je m’explique. Son pot et ses racines étant tellement réduits au strict minimum que le moindre coup de stress : coup de chaud, de froid, grêle… fait des dommages irrémédiables sur le feuillage et sur le plan de manière générale, compte tenu de la petitesse des arbres bonsaï.

Heureusement sa croissance est rapide ! Très décoratif, il développe un feuillage brillant, d’un vert foncé avec un port touffu, robuste, et persistant. Quand on frotte son feuillage, il dégage un parfum épicé, poivre et citron pour le mien. Un régal !

Ses troncs sont faciles à tordre et à tuteurer pour créer une plante au design original. Je vous conseille de prendre du câble électrique pour tuteurer et tordre les troncs : en effet, ce câble, à moindre coût, contient une gaine plastique, qui n’endommage pas les troncs de votre bonsaï. Le faux poivrier du Japon produit des petits fruits rouges de la taille d’une tête d’épingle utilisés en condiments au Japon dit-on. Pour autant, il n’assaisonnera pas vos plats non plus.

Il s’expose à votre convenance en plein soleil, mi-ombragé ou à même l’ombre mais dans un endroit très lumineux.

Pour l’arrosage, si il est en plein soleil et que les températures dépassent les 20°C je vous conseille de baigner la plante 12h dans l’eau tous les 3 jours. Vider le surplus d’écoulement avant de le replacer sur sa soucoupe. Si son exposition est mi ombragée, procéder de même 1 fois tous les 7 à 10 jours. Si c’est ombragé, 1 fois tous les 15 jours suffit.

Certains puristes n’affectionnent pas cette méthode d’arrosage et préfèrent pratiquer une pulvérisation sur le feuillage et la terre. Je trouve que cette méthode est adéquate uniquement pour les avertis !

Aussi, il passera l’été dehors et l’hiver au première gelée il faudra soit le rentrer dans votre intérieur (bien à la lumière). L’arrosage préconisé est tous les 7 à 10jours. Soit vous le remisez dans une pièce lumineuse, fraîche et hors gel pour une période de repos tout en surveillant l’arrosage. Son substrat devra sécher avec chaque nouvel arrosage. Ses feuilles peuvent tomber pendant cette période. Au printemps ressortez le dehors. Il repartira avec les beaux jours !

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Comment avoir de belles plantes ?

Ici, vous allez apprendre à observer et comprendre vos plantes POUR AVOIR DE BELLES PLANTES.

Avant tout, il me semble primordial de « réviser les basiques ». De manière générale, quelque soit les plantes, elle ont toutes les mêmes besoins mais pas dans les mêmes proportions. Ainsi, elles ont toutes besoin de lumière, d’eau et de terre. Les racines puisent l’eau et les minéraux contenus dans la terre et grâce à la lumière, la plante va faire de la photosynthèse, développer de nouvelles feuilles et ainsi grandir.

La première chose à savoir sur une plante est donc sa provenance. Elle vous permettra de comprendre quel est son climat d’origine et vous en dira long sur ses besoins : a-t-elle besoin de chaleur, d’humidité, de soleil, d’ombre ? Craint-elle la sécheresse, le vent ou encore les gelées ?

Cette première question élucidée, vous serez à même de lui reproduire les conditions climatiques dans lesquelles elle s’épanouira le plus.

La seconde chose importante à comprendre est le substrat ou le type de terre qui lui convient. Votre plante a-t-elle besoin d’un substrat drainant et léger ou plutôt lourd et gras ? Riche ou pauvre en minéraux ? Autant de questions auxquelles il va falloir répondre.

Pour cela, je vous propose deux astuces. La première est de se référer à sa provenance. En effet, on peut supposer qu’une plante montagnarde affectionnera l’humidité soit un substrat retenant un minimum l’eau donc plutôt mixte ou gras. A contrario, une plante tropicale va aimer elle aussi l’humidité mais vu qu’il pleut plusieurs fois par jours sous ces climats, son substrat sèche forcément en cours de journée (sinon ses racines seraient inondées à longueur de temps et ce serait une plante aquatique plus une tropicale) donc son substrat est plutôt drainant et léger.

2ème astuce, vous pouvez tout simplement observer le substrat du plant que vous avez acheté. Si l’eau d’arrosage s’évacue rapidement 10sec environ, c’est un substrat dit drainant et léger. Si elle s’évacue lentement env. 1min c’est un substrat dit lourd et gras. Si vous ne savez pas trop, c’est que le substrat est mixte c’est à dire entre les deux.

De manière générale, les plantes tropicales, méditerranéennes, plantes grasse, cactées…ont un substrat léger, les plantes montagnardes un substrat lourd et les plantes continentales un substrat plutôt mixte.

Maintenant que vous savez d’où viennent vos plantes, passons à la phase observation. Cette phase est primordiale mais savez-vous vraiment comment faire ?

Commencer par la regarder de loin pour avoir une vision générale et observer son feuillage. A-t-il une belle coloration ? Son feuillage brille-t-il ? Se-tient-elle bien droite, fière, avec les pétales/feuilles bien ouverts pour prendre un maximum de luminosité et faire de la photosynthèse à fond ? Dans ce cas elle est en bonne santé.

Ou son feuillage paraît-il terne ? Est-elle plutôt retombante, « fatiguée » avec des feuilles refermées sur elle-même comme pour se protéger des rayons du soleil, de la chaleur, de la sécheresse ou encore d’un parasite ? Vous l’aurez compris, c’est le look d’une plante qui lutte. Reste à déterminer contre quoi : manque de lumière, coup de chaleur, de soleil, excès d’eau, parasites …

Puis, prenez le temps de l’observer dans le détail en commençant par la terre et en remontant petit à petit tout en haut. Vous découvrirez certainement pleins de choses intéressantes. De nouvelles pousses ou tiges à fleur en formation, des rejets pour vos futures boutures, ou moins sympa l’apparition d’un parasite (qui cela dit en passant, vous donnera l’opportunité de traiter de suite avant qu’il envahisse tout le plant!).

Puis prenez également le temps de regarder la terre. Et ajuster votre arrosage.

Outre son nom naturellement, il est aussi d’usage de savoir si c’est une plante annuelle ou vivace. Cela vous permettra de lui prévoir un hivernage ou un remplacement la saison suivante. Pour ce faire, je vous conseille de prélever des graines du plant en cours si c’est possible. La ou les graine(s) se trouvent au cœur de chaque belles fleurs arrivées jusqu’à pleine maturité. Si vous avez un doute et ne savez pas comment récupérer les graines, coupez directement la fleur entière fanée, les graines sont contenues dedans. Conservez- les dans une enveloppe ouverte pendant l’hiver et replanter au printemps !

A force d’observer vos plantes, vous vous sentirez de plus en plus à l’aise et d’un simple coup d’œil vous saurez si tout va bien ou si vous devez agir et surtout quoi faire !

Reportez-vous à l’article sur les plantes grasses qui décrit la technique d’acclimatation au soleil et des techniques d’arrosage valables pour la plus part des plantes : Technique d’acclimatation au soleil et techniques d’arrosage

C’est parti ! Vous êtes fin prêts pour AVOIR DE MAGNIFIQUES PLANTES !

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L’art topiaire ou l’art de sculpter !

En forme de nuage, boule, spirale, ou autres, la taille topiaire est tout un art !

On parle d’ailleurs de l’art topiaire ! Cet art consiste à sculpter, donner une forme plus ou moins géométrique à une plante, un arbre ou un bonsaï. Datant de l’Antiquité, cette taille a pris toute sa noblesse lors de la période des célèbres jardins à la française.

Afin que le plant soit bien dense en feuillages, il est primordial de le tailler régulièrement tous les 1 à 2 mois, avec délicatesse car une erreur est visible de suite !

Pour commencer l’art topiaire, je vous conseille le cyprès ou tout autres variétés de plantes résineuses. Cet arbre est le plus simple pour réussir à coup sûr sa première taille topiaire ! Sa croissance est relativement rapide et surtout il est très robuste. Il résiste facilement à la chaleur, et n’est pas sensible aux parasites.

Pour effecteur une taille ronde, je vous conseille de prendre un cintre ou un fil de fer et de l’arrondir à votre guise en fonction du diamètre des boules que vous souhaitez obtenir. Insérer le au milieu du plant. Tout ce qui dépasse le 1/2 cercle pré-défini par vos soins est à couper. Cela fonctionne quelque soit la variété de plantes.

Pour la taille nuage, vous faites la taille boule puis vous couper en 2 de manière horizontale les boules. Arrondissez les cotés et dessous afin de faire des nuages bien propres et nets.

Pour la taille spirale, honnêtement les choses se compliquent. Si vous en possédez déjà un, je vous conseille de le tailler très régulièrement (1 fois par mois l’été, 1 fois tous les 3 le reste de l’année) afin que vous gardiez les lignes directrices du plan de départ. Laissez lui juste prendre de l’épaisseur mais veillez à conserver sa hauteur d’origine.

Si vous tentez l’expérience spirale à partir d’un plant « normal », il va falloir être patient et tailler très régulièrement (tous les mois ou tous les mois 1/2 max) afin de sculpter petit à petit ses lignes. Un tuto sera mis en ligne prochainement qui expliquera concrètement mes petites astuces.

Cette taille peut selon moi se pratiquer sur toutes les plantes à partir du moment où elles ont un tronc avec du bois. Voici une liste d’arbres qui se prêtent bien à cette technique de taille : buis, cyprès, olivier, ficus, troène, if…

Enfin, certaines œuvres d’art grandeur nature de plusieurs mètres de haut et de larges représentent une mise en scène complète avec cette technique.

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Arbre de Jade ou Crassula Ovata

Répondant au doux nom de Arbre de Jade, cette plante grasse provenant d’Afrique du Sud est étonnante.

Réputée pour attirer la prospérité, mais aussi pour ses vertus dépolluantes d’intérieur, elle a une croissance rapide, se bouture très facilement et nécessite peu d’entretien.

Le plan que je vous présente est une bouture que j’ai réalisée il y environ 5 ans. Il mesure 40cm de haut et 60cm de circonférence.

Comme toutes les plantes grasses, elle aime la chaleur, le soleil même directe eh oui ! à condition de respecter un rituel d’acclimatation et un mode d’arrosage décrit dans mon précédent article sur les plantes succulentes dont voici le lien : Acclimatation et arrosage plante grasse

Vidéo – Tuto sur le bouturage à venir prochainement. Restés connectés !

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Les ÉTONNANTES plantes grasses

Parfaites pour décorer les jardins ou les balcons, les plantes grasses ou succulentes offrent une variété presque infinie de couleur et de formes et des fleurs encore plus surprenantes.

Pouvant atteindre tout de même une taille importante dans leur milieu naturel, elles restent cependant sous nos latitudes à dimensions « acceptables » pour nos jardins et balcons.

Ces plantes aiment la chaleur et le soleil à condition qu’elles aient été acclimatées petit à petit aux rayons directs du soleil. En effet, même les plantes prennent des coups de soleil! Pour cela, il faut prendre son temps mais cela vaut le coup car elles sauront vous remercier de cette exposition au soleil en formant de magnifiques fleurs.

Dans ce cas, je vous conseille vivement une acclimatation pas à pas :

  •  les 15er jours : exposition directe aux rayons du soleil du matin pendant 2h (10h à 12h) puis l’exposer de manière ombragée le reste de la journée.
  • les 15 jours suivants : exposition directe au soleil toute la matinée jusqu’à environ 14h puis l’exposer de manière ombragée le reste de la journée.
  • Les derniers 15 jours : exposition permanente au soleil.

Ces plantes ont la particularité d’être gorgée d’eau. En effet, « succulentes » vient du latin « plein de suc ». Ainsi, elles retiennent l’eau dans leurs feuilles et sont ainsi capables de résister à des périodes de sécheresse importante.

Ceci étant, comme toutes plantes elles nécessitent d’eau pour se développer. Il est donc primordial de bien l’arroser surtout pendant la période estivale.

Je vous conseille de laisser le substrat bien séché avant tout arrosage quelque soit la période. Pour l’arrosage, vous pouvez :

  • baigner votre plant (c’est à dire le faire tremper dans une soucoupe) afin que la plante « boive » et se réhydrate naturellement comme elle le ferait d’elle même en pleine terre. 2 à 3 fois par mois en été / 1 fois par mois en hiver
  • arroser avec un jet brumisateur, réhydratez juste le substrat de surface, les racines feront le reste.
  • arroser avec un verre d’eau, l’équivalent d’un petit verre tous les 8 à 10 jours en été et 1 fois par mois l’hiver.

Dans tous les cas, l’eau ne doit pas stagner plus de 2 jours dans la soucoupe. Si la plante n’a pas tout bu, débarrassez-vous de l’eau stagnante.

Suite à cette méthode de ré-acclimatation au soleil, tout devrait bien se passer. En revanche, si vous constatez un changement important de la couleur du plant ou pire l’apparition de tâches brunâtres, aïe c’est le signe d’un coup de soleil !!!

Pas de panique, en remettant le plant de suite à l’ombre et en l’arrosant copieusement, petit à petit, il reprendra sa couleur d’origine. Quant aux tâches brunâtres, le mal est malheureusement fait et seul le renouvellement du feuillage lui redonnera son aura naturel.

Par ailleurs, il est important de comprendre que ces plantes ont de petites racines et de ce fait, elles ont besoin de pot de petites tailles. Le cas échéant le surplus de terre contenu dans le pot peut favoriser le développement de champignons ou autres parasites.

Quant au substrat, il faut qu’il soit bien drainant et léger. En effet, une terre lourde obstruerait complètement les racines et l’empêcherait de s’hydrater correctement.

Enfin, certaines de ces plantes ont des vertus dépolluantes notamment contre les ondes électromagnétiques comme le Crassula par exemple, d’autres comme l’Aloe vera sont utilisées en cosmétique ou en alimentaire.

Voici quelques exemples de plantes succulentes : Aloe vera, Kalanchoe, Echeveria, Sanseveria, Cactus de Noël, certaines cactées, Agave, Yucca, Crassula, Ficoïde…

Pour finir, sachez que les plantes grasses se bouturent très facilement !! Un tuto sera mis en ligne prochainement sur le site alors restez connectés en vous abonnant au site et sur les réseaux sociaux.

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