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Moucherons de terreau : 7 astuces pour s’en débarrasser

Véritable plaie, ces petits insectes nous empoisonnent littéralement la vie et celle de nos plantes tant leur prolifération est exponentielle. Alors d’où viennent-ils ? Comment prévenir leur arrivée et comment les chasser ?

Tout d’abord, les moucherons de terreau, autrement appelés sciarides, sont essentiellement présents au début et à la fin de l’été appréciant les sols humides dans lesquels ils se reproduisent avec les pluies printanières et automnales.

L’éphémérité de leur vie fait de la femelle une excellente pondeuse. Environ 200 œufs en une fois et une larve à l’âge adulte pond immédiatement de nouveaux œufs !

Voilà pourquoi ils sont un vrai sujet à la fois fastidieux et agaçant dont il est bien difficile de se débarrasser quand l’invasion est malheureusement là.


COMMENT LES PRÉVENIR

Trois gestes simples pour la prévention de l’invasion de moucherons.

1/ Ne pas trop arroser. Les moucherons apprécient les sols humides dont ils ont besoin pour atteindre la terre en profondeur, pondre et pour le bon développement des larves. Il est donc judicieux de ne pas trop arroser vos plantes, qui deviendront sans intérêt pour eux.

2. Choisir des pots adaptés. Les pots doivent être impérativement percés au fond pour maintenir une bonne évacuation de l’eau d’arrosage et éviter toute eau stagnante, favorable à leur apparition.

3. Retirez les déchets végétaux. Les moucherons apprécient les sols riches et les déchets végétaux en décomposition comme les racines, les feuilles mortes, les brindilles. Faites donc place nette du terreau.


COMMENT LES COMBATTRE ?

On passe à l’action avec 7 astuces naturelles pour s’en débarrasser.

1. Mettre en quarantaine la plante infestée de manière à limiter l’invasion aux autres plantes pendant minimum 3 semaines et soignez-là.

2. Nettoyez et rempotez. Très efficace pour se débarrasser des larves, nettoyez toutes les racines sous un jet d’eau en prenant soin de retirer tout le terreau. Nettoyez également soigneusement votre pot avec du vinaigre blanc dilué et rincez abondamment. Puis rempotez dans un terreau et pot sain, exempt de toutes larves.

3. Vaporisez de l’huile essentielle de géranium diluée dans de l’eau sur le terreau. Détestant cela, ils s’échappent à vitesse grand V du pot. A pratiquer donc de préférence en extérieur et à renouveler jusqu’à disparition complète des moucherons.

4. Concoctez une mixture maison à base de cannelle. Ajoutez deux cuillères à soupe de cannelle dans 1L d’eau chaude. Laissez infuser, puis refroidir et versez la préparation comme eau d’arrosage. Le seul inconvénient de cette astuce est le rajout d’eau et donc d’humidité.

5. Créez une barrière physique anti- moucherons. Disposez une couche de graviers pour aquarium d’une épaisseur suffisante d’au moins 4 cm. Obstruant l’accès à la terre, cela rend plus difficile la ponte des œufs ; et du coup les moucherons passeront leur chemin.

6. Détournez leur attention pour les piéger & Fabriquer des pièges
Les moucherons sont très attirés par le vinaigre de vin ou le vin. Placez un petit verre de vinaigre de vin sur le terreau d’une plante envahie de moucherons, et ils viendront s’y noyer tout seul. Vous pouvez aussi fabriquer un « vrai » piège avec une bouteille en plastique dont vous aurez découpé le haut de la bouteille puis retourné à l’intérieur de celle-ci. Ajoutez un liquide sucré tel que la bière ou du vin et ajoutez un film étirable transparent que vous perforez. Le film étant là pour les empêcher de ressortir du piège.

7. Ajoutez à votre collection des plantes carnivores, elles s’avèrent très efficaces contre tous les insectes. Une fois la proie attirée dans son piège, il lui est impossible de s’en échapper. Le drosera en image ci-dessous est une variété adaptée à ces tailles d’insectes très petits. Observez les moucherons pris au piège !


A vous de jouer ! Et n’hésitez pas à poster vos questions en commentaires 🙂


Drosera
Drosera
Drosera
Drosera

Crédit photos et textes : OsezPlanterCaPousse
Remerciement : Les Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
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Les coquelicots, un symbole anti-pesticides

Les coquelicots ou pavot sauvage (Papaver rhoeas) se font bien rares depuis plusieurs années dans notre paysage à tel point qu’ils sont désormais devenus un véritable symbole anti-pesticides.

Cette magnifique fleur à la robe d’un rouge éclatant composée de quatre pétales doux comme de la soie impose sa légèreté et se meut au gré des vents.

Immortalisés sur les toiles de maitre comme Monnet en 1873, les coquelicots restent une fleur des champs emblématique de notre décor d’antan.

Les étamines aux couleurs noir bleuté contrastent avec ce rouge puissant et au centre, la capsule ou le fruit libèrent des nombreuses graines prêtes à coloniser de nouvelles contrées !

Coquelicots
Coquelicots

Se contentant d’un sol maigre, exempt d’engrais, ou encore de pesticides, on comprend mieux pourquoi on en voit de moins en moins dans notre panorama, tant l’utilisation de produits chimiques est importante. 

C’est aussi la raison pour laquelle on le retrouve quasiment uniquement sur le bord des routes, sur des sols laissés en friche ou encore à proximité des chantiers, là où la terre a été retourné faisant revenir à la surface des milliers de petites graines volatiles qui sommeillaient et qui ne n’attendaient que cela.

C’est d’ailleurs sur ce type de terrain que j’ai pu photographié ce superbe champ de coquelicots, à proximité d’un chantier.

Le coquelicot est donc devenu avec le temps le symbole d’un terrain « propre » exempt de pollution chimique.

Une association parisienne « Nous voulons des coquelicots » a d’ailleurs choisi cet emblème pour militer contre l’interdiction des pesticides.

Coquelicots
Coquelicots

Le saviez-vous ? Le coquelicot est connu depuis toujours pour procurer un sommeil serein.

Il est donc également ou il fut (je ne sais pas quel temps utiliser à vrai dire) le symbole du repos, de la quiétude et de la consolation.

Jadis utilisés par les égyptiens qui disposaient de pétales dans les tombeaux pour assurer un « doux sommeil » au défunt, le coquelicot était également utilisé pour procurer un sommeil de qualité aux enfants et aux adultes.

Contenant de la rhoeadine aux propriétés sédatives et sans accoutumance, il soigne la nervosité, l’hyperémotivité, les affections de la gorge ou encore de l’appareil respiratoire.

On utilise notamment les pétales séchés du coquelicot en infusion, sirop ou encore en salades.

Coquelicots
Coquelicots

BON A SAVOIR

  • Les coquelicots supportent mal la cueillette et se fanent très vite… Aussi, ma petite astuce pour en profiter plus longtemps en bouquet, consiste à brûler vivement l’extrémité coupée de la tige dès la cueillette. Cela permet de coaguler et de stopper l’écoulement de sa sève blanche.
  • Très appréciée des insectes pollinisateurs, et notamment des abeilles, le coquelicot est une plante mellifère produisant un pollen et un nectar en bonne quantité et de qualité qui attirent les abeilles.
  • Les noces de coquelicot symbolisent huit années de mariage.
  • Ne le confondez pas avec son cousin, le pavot somnifère (Papaver somniferum) dont on extrait la morphine.
  • Certaines personnes ne supportent pas le coquelicot, restez vigilant quant à son utilisation.
Coquelicots
Coquelicots
Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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L’utilité des engrais, info ou intox ?

Vous vous demandez peut-être l’utilité d’ajouter des engrais à vos plantes ? Est-ce une info ou une intox ? Comment savoir si cela relève d’un argument marketing ou est-ce une vraie nécessité pour nos petites protégées ? That is the question ?

Et bien, ne cherchez plus, j’en ai fait l’expérience et je vous confirme c’est indispensable si vous souhaitez avoir de belles plantes épanouies, majestueuses et faire jalouser tous les plant-addict.

Je vais donc vous épargnez une perte de temps inutile et même peut-être certaines désillusions et réflexions qui restent sans réponses. « Mais pourquoi mes plantes ne grandissent pas alors que c’est la pleine saison ? Qu’ai-je fais de mal ? »

Et bien rien, justement ! Comprenons bien que les plantes d’intérieur ou d’extérieur cultivées en pot épuisent rapidement les ressources fournies par le terreau si nous n’ajoutons pas de quoi la nourrir régulièrement.

Un certain nombre de nutriments, minéraux, micro-organismes et autres composants chimiques vont donc lui faire défaut et sa croissance, sa beauté en seront évidemment impactées.

Qu’ils soient d’origines naturels, bio, DIY ou du commerce, je vous conseille donc vivement d’utiliser un fertilisant au printemps et de le renouveler jusqu’à l’automne.

Dès lors, vous constaterez par vous même les bienfaits de cet apport nutritif. De nouvelles pousses apparaitront, le port de la plante sera plus dressé et fier, son feuillage plus abondant et lumineux. Bref, vos plantes seront plus généreuses et « gourmandes ».


Ici, dans mon Alocasia zebrina, j’ai fait le choix de mettre des engrais bâtonnets Jungle Fever, utilisables en agriculture bio de chez Undergreen. D’ordinaire, pas très convaincue par les sticks, pour avoir déjà essayé sans grand résultat, là j’avoue que j’ai été conquise!

Après les avoir déposé légèrement à l’horizontal courant avril dans le terreau, les résultats ne se sont pas fait attendre bien longtemps, en seulement 3 semaines.

Depuis, elle m’a fait deux magnifiques tiges en moins de 15 jours d’intervalles et j’espère qu’elle ne s’arrêtera en si bon chemin.

A libération progressive, vous n’avez pas à vous soucier du dosage, ni à vous rappeler la dernière fois que vous avez fertilisé. Un compromis que je sur-valide puisqu’il est bio, efficace et sans contrainte.

Alocasia zebrina
Alocasia zebrina 16 Mai : les 2 nouvelles tiges sont bien visibles, la première comme à s’ouvrir
Alocasia zebrina
Alocasia zebrina 21 Mai : croissance de la 2nde tige

Voici la liste des produits de la gamme Jungle Fever de chez Undergreen :


Et les engrais naturels, on en parle ?

Pour parfaire votre jungle urbaine, il y a aussi la solution des engrais naturels DIY. Découvrez dans ce précédent article les 5 Engrais naturels que vous avez forcément chez vous . Naturels, écologiques et économiques, je les utilise aussi fréquemment mais en toute honnêteté les effets sont moins spectaculaires surtout sur les plantes d’intérieur. Les dosages sont parfois délicats et certains déséquilibres peuvent être ainsi crées.

Je favorise donc l’utilisation de ce genre d’engrais pour les plantes d’extérieur qui profitent d’autres apports nutritifs via les pluies notamment.

Il y a aussi les solutions liquide DIY, comme le purin d’ortie ou encore celui de la consoude à titre d’exemple. Très efficace, découvrez comment réaliser votre purin d’ortie, c’est à la fois un fertilisant et un insecticide naturel très puissant dont vous ne saurez plus vous passer !

A vous de choisir le fertilisant qui vous correspond le mieux !


BON A SAVOIR

  • Soyez vigilants dans les dosages des engrais : un sur-dosage pourrait entrainer des malformations et une croissance anormale des végétaux alors qu’un sous dosage n’aurait finalement pas d’effet notable.
  • La période idéale pour fertiliser est au printemps, dès mars-avril et se poursuit jusqu’en septembre, voire fin octobre selon les régions.
  • En moyenne, amendez en engrais tous les mois.
  • Favorisez des engrais biologiques, plus respectueux de l’environnement et de la biodiversité.


Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Arroser trop ou pas assez, la fin du casse-tête de l’arrosage avec les Oyas

Vous vous posez sans cesse la même question au sujet de l’arrosage. Dois-je arroser ou non ? Tel est le dilemme auquel nous sommes tout confrontés.

Vous ne savez pas vraiment si vos plantes ont besoin d’eau ou au contraire si elles en manque et encore moins comment faire cet été pendant les vacances ou pendant vos absences professionnelles.

Bref, cela devient un casse-tête. Je vous fais part de la solution « miracle » que j’ai trouvé, testé et éprouvé.



Comme souvent, l’homme « moderne » n’a rien inventé. Technique ancestrale utilisée il y a 4000 ans en Rome antique et en Chine, et remis au goût du jour, les Oyas permettent un système d’arrosage naturel, écologique et autonome tout en favorisant le développant de la micro-flore et de la faune.

Ce sont des céramiques micro-poreuses en argile naturelle, remplies d’eau, enterrées à proximité des plantations permettant un arrosage constant, lent et sans évaporation. Conséquence de quoi, vous ferez une économie substantielle de 50% à 70% de votre consommation d’eau d’arrosage.

Outre ces attributs écologiques et environnementales, les Oyas chouchoutent les végétaux en leur évitant aussi le stress lié au manque d’eau grâce au maintien d’une humidité constante.

Un phénomène d’autorégulation s’opère et un équilibre hydrique entre l’Oya et la terre qui reste meuble et humide s’installe, la plante prend uniquement ce dont elle a besoin !



L’arrosage par capillarité est exclusivement racinaire, cela implique donc aussi la diminution du développement des mauvaises herbes.

Les Oyas sont très utilisés par les professionnels en permaculture mais aussi par les arboriculteurs grâce à un arrosage trois fois moins fréquent.

De toutes tailles et pour toutes les situations, les Oyas sont soit à enterrer soit à planter ; et leurs contenances varient de 0.3L à 10L.

Que ce soit pour vos plantes d’intérieures, vos poteries ou jardineries extérieures, votre jardin ornemental, potager ou encore aromatique, les Oyas restent selon moi le système d’arrosage le plus naturel et écologique possible. Bref un« must have » dont vous ne saurez plus vous passer et qui arrosera à la perfection vos plantes en fonction de leurs propres besoins. Plus de questions à se poser, contentez-vous de remplir vos Oyas !



Fabriqués à la main par un réseau d’artisans potier du Sud de la France et commercialisés par une entreprise de St Jean de Fos (34) à vocation écologique, éthique et sociale qui ne « vend pas de terre cuite mais qui essaye de changer le monde !’, rejoignez les utilisateurs d’Oyas.

Arrosez éco-responsables ! Pour plus d’infos, rendez-vous sur oyas-environnement.



Crédit texte et photos : OsezPlanterCaPousse


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Le purin d’ortie, engrais et anti parasites puissant, comment faire? #DIY

Créer son engrais et un traitement contre les parasites naturels pour soigner nos amies les plantes, c’est green, écolo, facile, efficace et éco-citoyen ! Alors on ne vas pas s’en priver ; bien au contraire on prône ces solutions naturelles.

Après l’article réalisé sur les 5 engrais naturels que vous avez forcément chez vous dans les placards de votre cuisine, que vous pouvez consulter en cliquant ici, il est opportun de voir quelles sont les autres solutions naturelles que mère nature met à notre disposition.

Très simple à réaliser, le purin d’ortie est donc un engrais et un anti-parasite très puissant et efficace. Découvrez comment réaliser vous même ce petit produit miracle qui va s’avérer un allié de taille pour vous aider à avoir de magnifiques plantes et dont vous ne saurez plus vous passer.


OU TROUVER L’ORTIE ?

Avant tout, il faut trouver l’ortie dans la nature. Elle se plait dans un milieu plutôt humide et ombragé. Vous en trouverez plus facilement en forêt à l’ombre de grands arbres ou proche d’une source d’eau (ruisseau, rivière). Une fois que vous avez repéré un plant, prélevez des tiges entières à l’aide d’un sécateur et d’une paire de gant compte tenu du caractère urticant de l’ortie. Faites également attention à vous protéger les bras et avant-bras.

Gardez bien en tête l’emplacement, vous pourrez par la suite en ramasser autant de fois que nécessaire car l’ortie est une plante vivace qui ressort chaque année.


FAIRE LE PURIN, LES ÉTAPES

1/ Coupez des morceaux de branches pour obtenir des tronçons d’une 20 de cm de longueur.

2/ Faites sécher les tronçons, tiges et feuilles, au soleil ou à l’air libre sur du papier journal pour absorber complètement l’humidité contenue dans la plante pendant plusieurs jours.

3/ Émiettez un maximum à la main les feuilles d’ortie uniquement, afin de rendre les particules des feuilles les plus petites et fines possibles. L’utilisation d’un mixeur est optimal pour rendre l’ortie à l’état de poudre et dans ce cas vous pouvez aussi mixer les branches.

4/ Choisissez un contenant hermétiquement fermé, mettez les copeaux de feuilles ou la poudre d’ortie et ajoutez de l’eau de pluie de préférence.

5/ Remuez énergiquement le mélange. Des bulles vont apparaître, c’est tout a fait normal, il s’agit d’une réaction chimique. Laisser macérer pendant 3 à 4 semaines en remuant de temps en temps.

6/ Diluez cette solution et utilisez soit comme engrais, soit contre les nuisibles et parasites.

  • Comme engrais : diluez cette solution en petite quantité avec de l’eau d’arrosage.

Pour vous donner une idée de proportion, je mets l’équivalent de 15 cl de purin ou 6l d’eau. Mais tout dépend aussi de la quantité d’ortie séchée mise à macérer au départ. Cela a forcément une incidence sur la concentration du purin.

Je vous recommande donc à faire des tests ; cela évitera les mauvaises surprises. C’est un engrais extrêmement efficace mais tout aussi dangereux car très puissant. En effet, l’ortie peut anéantir votre plant si le dosage est trop élevé. Testez donc votre solution diluée sur une de vos plantes avant d’arroser et d’engraisser généreusement toutes les autres.

  • Comme traitement contre les parasites et nuisibles : diluez cette solution en petite quantité avec de l’eau d’arrosage et utilisez par pulvérisation seulement si votre solution est faite à base de poudre et qu’elle ne contient pas de déchets qui obstrueraient le pulvérisateur.

Si votre purin contient quelques particules de feuilles, utilisez cette même solution diluée et badigeonnez les parasites à l’aide un pinceau pour une action très localisée. L’effet est assez rapide, les pucerons et autres parasites vont sécher dans les 2 jours. Renouvelez jusqu’à ce qu’ils soient complètement éradiqués. Vous pouvez utiliser cette solution sur le feuillage et les boutons sans problème.


BON A SAVOIR

  • Remuez bien le purin avec chaque dilution et utilisation.
  • Le purin d’ortie dégage une odeur particulièrement forte.
  • Si vous n’avez pas la possibilité de faire du purin pour une question de temps, de stockage du purin ou pour l’inconvénient et de l’odeur, sachez que vous pouvez utiliser l’ortie séchée émiettée ou même fraîche directement en terre dans vos pots.

Vous pouvez soit disposer l’ortie sèche ou fraîche dans la terre au fond de votre pot lors d’un rempotage. Les racines trouveront les bénéfices de l’ortie lorsqu’elles pousseront.

A défaut, vous pouvez directement mettre l’ortie séchée émiettée à la base du plant en grattant légèrement la terre afin qu’elle se mélange bien avec celle-ci et ne soit pas chassée par le vent.

  • D’autres purins existent comme le purin de consoude, fougère, ou même d’oignons et s’utilisent à la fois pour fertiliser et comme traitement contre les parasites.
  • Riche en éléments nutritifs notamment en fer, l’ortie est une plante qui s’utilise également dans notre alimentation principalement sous forme de soupes, tisanes ou infusions.
  • Ses vertus thérapeutiques ne sont plus à démontrer et on l’utilise pour lutter contre l’anémie, ou encore pour soigner des rhumatismes.

Il n’y a qu’en pratiquant que l’on apprend et que l’on progresse ; alors à vous de jouer. Tentez et à coup sûr, vous ne vous passerez plus de cette solution miracle !


Purin d'ortie
ortie
Purin d’ortie

Crédits photos et textes OsezPlanterCaPousse®. Reproductions strictement interdites sous peine de sanctions
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Pyrale du buis, la solution naturelle choc pour s’en débarrasser efficacement ! #DIY

Vous pensez ne jamais pouvoir vous débarrasser des pyrales de buis tellement elles sont nombreuses ! Entre les chenilles elles-mêmes et leurs œufs pondus à l’intérieur des feuilles, vous n’en voyez plus le bout !

Sachez qu’il existe des alternatives non chimiques que vous pouvez faire vous-même, pour lutter contre ce nuisible capable d’anéantir votre plant tout entier. A la fois naturel, écologique et économique, découvrez la solution DIY choc et efficace : la poudre piment de Cayenne !!!

Mélangez une cuillère à café de poudre piment de Cayenne, avec une grande cuillère d’huile végétale, et une grande cuillère de savon noir. Mélangez jusqu’à obtention d’une solution homogène puis diluez cette solution dans 75cl d’eau.

Votre préparation insecticide naturelle est prête ! Vaporisez le soir sur les chenilles et les feuilles du buis jusqu’à disparition complète des nuisibles. C’est une action très localisée.

Soyez vigilants, même si vous ne voyez plus de chenilles, leurs œufs sont encore présents dans votre plant. Continuez le traitement jusqu’à ce que de nouvelles feuilles saines se forment.

L’huile et le savon noir vont permettre à la poudre de piment de se fixer à la fois sur les chenilles et sur les feuilles.

Voici un traitement naturel, simple et efficace à la portée de tous !

Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
Pyrale du buis
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Le hérisson, le meilleur ami du jardinier !

Vous vous demandez si le hérisson est utile à votre jardin. Et bien la réponse est oui, oui et encore oui !!!!

Totalement inoffensif pour l’homme, ce petit animal sauvage est un mammifère prédateur protégé par la loi car il joue un rôle primordial dans la biodiversité et finalement peu de gens le savent.

Insectivore, il va vous débarrasser efficacement des larves, limaces, escargots qui pourraient abimer vos cultures mais aussi se nourrir d’insectes types criquets, hannetons, mille-pattes, perce-oreilles etc…

Animal nocturne, il ne sort que la nuit et passe la plus part de la journée à dormir. C’est vous dire à quel point il est discret et ne vous dérangera pas !

Offrez-lui juste un peu d’eau pour s’hydrater. Pour le reste il se débrouillera tout seul. Les feuilles mortes et les branchages de votre paillage par exemple lui permettront de nicher pour la saison estivale et faire son terrier bien douillet pour hiberner de novembre à avril. Côté nourriture, il fera le ménage et trouvera de quoi s’alimenter.

Alors, si vous avez la chance d’en avoir un dans votre jardin, cela déjà prouve que votre jardin est sain et sans pesticides. Laissez-le paisible car il reste un animal très craintif et tellement utile. Évitez de le toucher, n’oubliez pas que sa seule défense est de se mettre en boule lorsqu’il sent le danger.

J’ai eu la chance cette année de découvrir qu’un hérisson nichait dans les haies de mon jardin (que j’ai beaucoup paillé, et je crois que cela explique son arrivée) et suis très heureuse d’avoir ce compagnon qui m’aide à sa manière très efficace à avoir un beau jardin.

Voici celui de mon jardin. La photo est prise de nuit évidemment lorsqu’il sort et de dos malheureusement 😉 mais j’ai pu le photographier ….

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5 engrais naturels que vous avez forcément chez vous ! #DIY

Vous pensez que vos plantes ont besoin d’engrais et vous voulez utiliser des engrais naturels!

Oh combien vous avez raison ! Sachez que votre intérieur recèle d’une multitude d’engrais naturels.

Encore faut-il les connaître ? Voici donc la liste de 5 engrais naturels DIY que vous avez forcément chez vous :

le marc de café. Après un bon café, inutile de vous empresser de jeter votre capsule ou votre marc. Récupérez-le, faites-le sécher puis déposez-le au pied de vos plantes en le mélangeant avec la terre.

le thé. Procédez de la même manière qu’avec le marc de café.

– les coquilles d’œufs à utiliser en petits morceaux aux pieds des plantes. Le calcium contenu dans les coquilles joue un rôle primordial dans le développement des feuilles. Un œuf entier périmé peut aussi être utilisé et sera à placer au fond du pot ou en pleine terre. Lors de sa décomposition, il fournira des éléments et composants chimiques à la plante.

– la peau de banane, regorge de potassium, élément nécessaire à la floraison. On l’utilise en morceaux séchés directement dans la terre ou fraîche après macération dans un mélange d’eau pendant 5 jours environ. Mélangez-le ensuite avec votre eau d’arrosage.

– les cheveux ou poils d’animaux. Cela peut paraître saugrenu, mais les cheveux et poils d’animaux contiennent de l’azote en grande quantité. L’azote joue un rôle fondamental dans la constitution de matière végétale. On dit de l’azote qu’il est le carburant de la plante !

NB : le marc de café et le thé ont une action sur le Ph de votre terre et vont augmenter l’acidité de celle-ci. Il faut donc l’utiliser uniquement sur les plantes qui affectionnent un sol acide.

5 engrais naturels
5 engrais naturels
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6 plantes EFFICACES pour chasser VRAIMENT les moustiques et mouches

Vous en avez assez de vous faire importuner avec les moustiques et les mouches ?

Marre de vous faire dévorer vos jolies jambes bronzées tout l’été ?

Ou encore lassés de devoir disposer dans votre intérieur cosy d’horribles rubans anti-mouches ou encore d’utiliser des produits chimiques destinés à repousser sans grand succès les moustiques….

Je vous dévoile ici les 6 plantes les plus répulsives qui éloigneront tous ces nuisibles ! Parmi elles, on retrouve des plantes fleuries et des plantes vertes. Alors vous n’avez plus qu’à faire votre choix !

Parmi les plantes fleuries, la lavande et les capucines tiennent la première place. Toutes les deux très odorantes, elles sauront vous ravir tout aussi bien par leurs couleurs flamboyantes que par leurs odeurs et leurs pouvoirs répulsifs.

Parmi les plantes vertes, toutes ont une forte odeur évidemment, destinée à repousser les insectes. Également toutes comestibles, vous pourrez donc à la fois vous régalez de leurs saveurs dans vos petits plats et à la fois vous protéger efficacement des mouches et moustiques.

Parmi elles, certaines sont vivaces c’est-à-dire que l’on garde d’années en années, telles que le romarin, la menthe ou encore le Lemongrass appelé aussi citronnelle.

Le basilic, quant à lui, est aussi très efficace mais est une plante annuelle qu’il faudra remplacer chaque année.

Désormais, vous savez profiter de vos longues soirées estivales en tout quiétude !

 

Fleur de capucine

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Comment éradiquer les pucerons ?

Comment se débarrasser de ces insectes qui affaiblissent nos plantes ?

Comment les éradiquer DÉFINITIVEMENT de vos jardins ?

C’est LA question des amateurs de plantes et de jardins qui revient chaque été. Se nourrissant de la sève et entraînant une déformation des feuilles, ses nuisibles requièrent bien malgré nous toute notre attention !

Bannissez ABSOLUMENT les insecticides et autres produits chimiques : outre favoriser un déséquilibre micro-organique de la terre, ils sont de moins en moins efficaces et les pucerons de plus en plus résistants !

Des solutions naturelles existent et fonctionnement même mieux !

Mais encore faut-il les connaître et savoir les reconnaître ?

Et oui comme tout insectes, il a un prédateur naturel  : LES COCCINELLES.

Extrêmement voraces, ces dévoreuses de pucerons en consomment jusqu’à 100 par jour. De quoi nettoyer entièrement vos plantes efficacement !

Alors sachez reconnaître leurs œufs et laissez bien dans votre jardin ! Encore faut-il en avoir dans son jardin, me direz-vous ?

Alors, comment attirer les coccinelles dans votre jardin ?

Pour les attirer, il faut :

  • Supprimer l’utilisation des pesticides (elles n’aiment pas cela). Votre terre ne s’en portera que mieux : elle sera de meilleure qualité et plus fertile.
  • Les attirer avec leurs plantes favorites : la capucine et la fève.

Désormais, plus d’excuses, vous savez comment faire !