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ALOE VERA, comment récolter le gel ?

L’Aloe vera est une des plantes phare du moment.

Incontournable parmi les incontournables, plantes aux nombreuses vertus, on la retrouve partout.

Alors, quels sont ses bienfaits ? Quelle utilisation, sous quelle forme le retrouve-t-on ? Et comment extraire son précieux gel ?

Découvrez dans cet article pourquoi l’Aloe vera plaît tant et en vidéo comment réaliser, comment utiliser et ou encore conserver votre gel d’Aloe vera 100% bio & handmade.



QUELS SONT LES BIENFAITS DE L’ALOE VERA ?

Doté de qualités exceptionnelles, c’est grâce à ses 80 nutriments et composants actifs : minéraux, oligo-éléments, enzymes, vitamines, acides animés … que l’Aloe vera stimule les défenses immunitaires, favorise la santé digestive et participe à la beauté et à la santé de la peau.

Aloe Vera est également reconnue pour son action dépolluante contre le monoxyde de carbone, le formaldéhyde, les ondes électromagnétiques et réduit les allergies en limitant aussi la prolifération des acariens.



QUELLE UTILISATION ET SOUS QUELLE FORME LE TROUVE-T-ON ?

On retrouve l’Aleo vera en plante pot – préférez un plant bio si possible de surcroit s’il s’agit d’utiliser son gel, des feuilles crues en magasin alimentaire bio, en jus ou gel en vente en ligne.

On l’utilise cru dans des cocktails de fruits originaux ou en salade, en gel ou jus en dermatologie en application locale ou par ingestion, pour ses qualités puissantes à la fois bactéricide et cicatrisantes.

Le jus / gel préconisé est réalisé à base de pulpes de feuilles fraiches pressées à froid issues de agriculture biologique et non à base de poudre d’Aloe vera, jus industriels peu recommandés et peu efficaces.


BON A SAVOIR

Ne jamais cuire le jus ou gel, cela lui ferait perdre ses principes actifs.

L’aloïne est un liquide jaunâtre qui peut s’écouler lorsqu’on coupe une feuille d’Aloe. Nocif, allergisant, responsable de brûlures, il est impératif de se laver les mains en cas de contact direct avec la peau.

On le voit très bien dans vidéo et je vous donne l’astuce pour stopper l’écoulement de l’aloïne.


COMMENT RÉALISER DU GEL D’ALOE VERA ?

Découvrez enfin dans cette vidéo, comment extraire le gel d’Aloe vera, commet l’utiliser et le conserver ?


Si cet article/vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.


Pour aller plus loin, découvrez mes astuces de culture dans ce précédent article.


Crédits photos textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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La « Green Contagion », mythe ou réalité ?

Peut-être est-ce un concept purement abstrait pour vous, une notion farfelue venue tout droit des plantlovers ?

Et bien sachez que pour les passionnés du végétal, cette notion nous est très familière.

Plus précisément, quand je parle de « Green Contagion », vous m’aurez compris il s’agit du fait de transmettre l’amour pour les plantes et le végétal de manière générale.

Pour preuve, j’en fais l’expérience tous les jours depuis des années. J’avoue avoir converti aux plantes un nombre important de personnes dans mon entourage sans m’en rendre vraiment compte d’ailleurs.

Cela s’est fait tout naturellement. Mais au fils des années, rétrospectivement, je dois admettre l’évidence.

Cela commence évidemment par l’entourage familial proche puis les ami(e)s, les copains / copines, puis les voisines, puis les ami(e)s d’ami(e)s, etc….

Certains de mon entourage sont devenus complètement mordus, d’autres plus modérés ; mais force est de constater que tous ont désormais des plantes dans leurs intérieurs qu’ils n’avaient pas du tout avant ou très peu et de manière insignifiante.

Pour les plus raisonnés, ils attachent davantage d’importance à l’entretien et soins de leurs plantes, comme le rempotage, ou les tailles.

Pour les plus fervents, c’est devenu une vraie passion avec des comportements dignes de vrais plant-addict (découvrez au passage si vous en êtes un) comme un petit tour journalier des plantes pour vérifier si tout va bien et parfois même au réveil, à peine caféiné ni même douché.

La « Green Contagion » qui s’opère donc en secret, va d’un simple passe-temps, à la réalisation d’une vraie jungle urbaine personnelle, multipliant variétés de plantes et de poteries dans la maison, au grand damne souvent je dois le préciser, des conjoints, jusqu’au bouturage, recherche de variétés rares…

Certains acquiert même une grande faculté d’appréciation de jugement dans l’entretien et les soins de leurs plantes.

Quand je parle « plante » – j’aime bien cette formule – j’en parle visiblement avec tellement d’engagement, de sincérité et de passion que cela devient transmissible !

C’est une grande fierté pour moi, d’opérer, en secret, juste avec l’amour des plantes, une véritable influence envers les tiers.

C’est une satisfaction personnelle d’initier les personnes à appréhender le monde végétal, à leur montrer l’influence que les plantes ont sur nous, sur notre moral, ou sur nos émotions, et à tout ce qu’elle peuvent nous apporter comme sensations et bien-être.

Leur donner l’envie d’avoir des plantes, de les soigner, de les voir grandir, de les agencer… Et au final juste flâner parmi elles et ressentir leurs effets anti-stress.

De surcroît aujourd’hui avec le blog & les réseaux sociaux, la boutique en ligne & les ateliers, l’impact ne se mesure plus directement physiquement mais est bien plus exponentiel.

Le terme « influenceur« , que je n’affectionne pas vraiment, prend tout ici tout son sens ou devrais-je dire « plant-influenceur » because « I speak Plantish » !

Alors chers ami(e)s réel(e)s ou virtuel(le)s, je suis extrêmement flattée et touchée d’avoir su vous transmettre ma passion, ou mon savoir-faire et j’en profite pour vous remercier profondément et sincèrement.

Que vous soyez perplexes, dubitatifs, débutants, juste curieux, jardiniers en devenir, initiés, mordus voire psychopathes des plantes, tentez l’aventure végétale et laissez vous porter car on sait quand elle commence mais jamais quand elle s’arrête -:) !



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Les plantes sont-elles sensibles ?

Personnellement j’en suis persuadée !

En dehors du fait qu’elles soient sensibles aux coups de froids de chaleur ou encore aux vents, elles sont véritablement dotées de sensibilité, communiquent entre elles, échangent des informations, des nutriments.

Est-ce que cela les rend plus vivantes ? Peut-être bien.

Claude Bernard biologiste, médecin, physiologiste, scientifique (1813-1878) disait « Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie ».

Plus récemment en 2018, IKEA a lancé dans un école une opération appelée « Bully a plant » ou « Harceler une plante » à l’occasion de la journée anti-harcèlement du 4 Mai au Moyen Orient.

Cette expérience consistait à prendre deux plantes identiques avec les mêmes soins et nourries de la même manière. Elles recevaient ainsi les mêmes quantité d’eau, de soleil et de lumière et d’engrais.

Leurs conditions de culture étaient purement et simplement identiques à l’exception près de l’attention qui leur était portée.

En effet, l’expérience demandait aux étudiants de transmettre oralement des messages positifs d’encouragements, de compliments et d’amour à l’une d’entre elles.

Quant à l’autre plante, on leur demandait d’entretenir une relation verbalement haineuse et d’intimidation.



Au bout je 30 jours, le résultat est sans appel et la photo parle d’elle-même !



Alors allez-y parlez à vos plantes, dites leurs combien elles sont belles, combien vous les aimez, les chérissez, donnez-leur des petits noms, elles sauront vous le rendre mille fois !

Et puis pour les réfractaires, tentez-vous même l’expérience et partagez en commentaires vos résultats 🙂 !!


Crédit photos : IKEA 
Crédits textes : OsezPlanterCaPousse.
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L’Eucalyptus, son charme et ses vertus

Comment ne pas tomber sous le charme de cet arbre forestier au reflet gris-bleu argenté capable de grandir jusqu’à plus de 30 mètres sans aucune aide ?

Le genre Eucalyptus également appelé Gommier, originaire d’Australie et Tasmanie compte environ 600 espèces.


Le saviez-vous ?

Le plus grand arbre de la Terre serait un eucalyptus : le record de 132 mètres est détenu par un eucalyptus australien, battant celui de 113 m du séquoia du parc national de Redwood en Californie.

La hauteur de l’Eucalyptus à maturité varie selon les espèces de 8 à 30 m. Sachez qu’un Eucalyptus qualifié de petit atteint généralement 10 mètres, c’est donc un élément à prendre sérieusement en considération lors de son installation dans votre jardin ! Choisissez bien son emplacement en l’éloignant de votre habitation ou encore d’une clôture…

Son feuillage persistant aux reflets gris-bleu argenté et l’écorce de son tronc très décorative de couleur rouge puis auburn avec l’âge, met en évidence un certain graphisme, une diversité et un contraste de couleurs plutôt séduisants.

Sur les sujets encore jeunes, les feuilles sont arrondies et opposées de couleur vert clair à bleutée, puis avec l’âge elle s’allongent pour devenir plus allongées et coriaces. La couleur varie aussi chez les sujets plus matures pour devenir vert grisâtre, et atteindre jusqu’à 20 cm de longueur.


CULTURE : exposition, substrat, arrosage, entretien

Présent dans les régions tropicales, subtropicales et tempérées, l’Eucalyptus se cultive sous nos latitudes en pot ou en pleine terre.

De croissance rapide, il est très exigeant en eau, en lumière vive et soleil.

Un sol fertile riche en humus, bien drainé et une exposition au maximum ensoleillée à l’abri des vents froids et desséchants, sauront lui convenir à merveille.

Pour une culture en pot, l’arrosage devra être très généreux pendant la période de croissance de Mars à Octobre, avec un apport d’engrais liquide deux fois par mois. La motte doit être maintenue humide toute l’année. Veillez toutefois au bon écoulement de l’eau d’arrosage et préférez une poterie terre cuite de grand format qui favorisera l’échange thermique.

L’hiver, réduisez l’apport en eau de manière à ce que le substrat sèche en surface entre 2 arrosages sans pour autant se dessécher complètement.

Pour une culture en pleine terre, plantez-le de préférence au printemps ou en automne. Arrosez copieusement la première année surtout pendant les grosses chaleurs d’été. Le reste de l’année, laissez la nature faire pour ses besoins en eau.

Il n’est pas nécessaire de tailler votre Eucalyptus, sauf les bois morts. De port érigé, laissez-le pousser à sa guise sauf si vous souhaitez contenir sa croissance, favoriser les ramifications et obtenir un plant bien dense et touffu. Dans ce cas, taillez à l’automne.


Bouture – Semis

La multiplication de l’Eucalyptus se fait au printemps ou en été par semis ou de préférence par bouturage à l’étouffée car plus simple à réaliser.

pour optimiser vos chances de réussite, je vous conseille de faire une vingtaine de boutures.

  • A la fin de l’été vers juin-juillet, prélevez à l’aide d’un sécateur propre et aiguisé, des extrémités de rameaux matures, de 10 à 15 cm de long, munis de 4 à 8 feuilles environ.

Il est très important que la dernière feuille soit en croissance, c’est-à-dire, qu’elle soit en cours de développement d’autres feuilles.

  • Remplissez des godets d’un mélange de 3/4 d’écorces d’arbre compostée et 1/4 de perlite.
  • À l’aide d’un crayon, faites des trous dans le substrat, puis plantez sur un tiers de la hauteur.
  • Tassez légèrement le substrat afin qu’il adhère bien aux boutures.
  • Créez un effet de serre, à l’abri des courants d’air et des vents, en déposant au-dessus une cloche ou un sceau transparent, ou à défaut un film plastique étirable fixé à l’aide d’un élastique autour de chaque godet.
  • Percez le film plastique pour créer une ventilation.
  • Stockez les boutures dans une pièce lumineuse sans soleil direct, à une température comprise entre 25 °C et 32 °C.
  • Contrôlez que le substrat soit toujours bien humide.

Après environ 4 semaines, testez si les racines ont pris en tirant très doucement sur les tiges. Si une résistance a lieu, les racines se sont développées et les plants sont prêts à être rempotés.

Eucalyptus

SES VERTUS

L’Eucalyptus, en phytothérapie, est un antiseptique puissant, utilisé dans le monde entier en traitement des affections respiratoires. Il entre notamment dans la composition de nombreux médicaments pour lutter contre les rhumes et la toux.

Son huile essentielle possède de remarquables propriétés antiseptiques et broncho-dilatatrices. On l’utilise donc en fumigations, en infusions ou décoctions.

Enfin, l’eucalyptus est utilisée en alimentaire et principalement en confiserie dans la fabrication de gommes au goût mentholé, ainsi que dans la fabrication de pastilles destinées au traitement des maux de gorge.

Eucalyptus

BON A SAVOIR

  • Les eucalyptus poussent toute l’année, sans interruption, ce qui explique leur croissance si rapide.
  • Dès que les tiges et les feuilles baissent la tête, c’est le signe de manque d’eau.
  • Utilisez un pot de culture d’une grande profondeur, il s’y plaira davantage.
  • L’eucalyptus est toxique pour les humains et les animaux de manière générale. Seul le koala a développé une résistance à cette toxicité.
  • Il a tendance à épuiser naturellement les ressources du sol aux alentours lorsqu’il est planté en pleine terre.
  • Rarement malade, il craint comme ravageurs  et maladies : psylles, plomb parasitaire. Traitez avec du purin d’ortie à l’aide d’un pinceau pour une action localisée.
Eucalyptus

Crédits photos et texte : OsezPlanterCaPousse
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C’est la rentrée ! Quelles plantes au bureau ?

Avec leurs propriétés dé-polluantes, assainissantes, et même neutralisantes d’ondes électromagnétiques, les plantes au bureau ont le vent en poupe depuis plusieurs années. Leurs vertus vous aideraient même à la concentration et à la motivation et diminueraient la fatigue. Alors savez-vous lesquelles choisir ?

Un peu de verdure au bureau n’a jamais fait de mal. Bien au contraire ! Depuis plusieurs années, la Nasa étudie avec beaucoup d’intérêt leurs vertus dé-polluantes des plantes grâce à leurs capacités d’absorption de produits chimiques et ce n’est pas pour rien ! Elles ont belles et biens de réels pouvoirs magiques.

Les principaux polluants que l’on retrouve dans nos intérieurs sont malheureusement partout et peuvent être très nocifs pour les personnes dites sensibles ou allergiques.

Ainsi, on retrouve en première place l’ammoniac (produits ménagers et de bricolage), les émissions de benzène (encres, peintures, plastiques, détergents, fumées de cigarette, produits de bricolage, meubles), le formaldéhyde (émanation des panneaux de bois aggloméré, colles de moquette, laine de roche, de verre, textiles d’ameublement, papiers peints), le monoxyde de carbone (chauffe-eau en passant par la combustion du gaz jusqu’aux cigarettes), le toluène (vernis, colles, moquettes, tapis, des traitements du bois, savons et des laques), le xylène et trichloréthylène (colles, vernis, peintures et dégraissants).

Je vous propose donc une sélection de 12 plantes qui luttent efficacement contre ces polluants et qui nécessitent peu d’entretien. Cela vous aidera dans votre choix :

  • La fougère de Boston : elle absorbe chaque jour une grande quantité de xylène et de formaldéhyde. De préférence à l’abri des courants d’air, elle s’adapte très bien au espace relativement peu lumineux.
  • Les aloes : parmi les 300 espèces d’Aloe, les plus connus sont l’Aloe Vera, l’Aloe Tiki Zilla, ou encore l’Aloe Tiki Tahi… Plantes grasses utilisées depuis la nuit des temps par Aristote, Hippocrate ou même Cléopâtre, les Aloe sont très performantes contre les ondes électromagnétiques des ordinateurs et autres téléphones portables mais aussi contre les acariens.
  • Le lierre : Il absorbe de nombreux polluants, et élimine presque totalement le benzène en 24 h.
  • L’anthurium : d’après la Nasa, l’anthurium se classe en deuxième position pour la dépollution de l’ammoniac.
  • Le chlorophytum comosum, tout est dépolluant dans cette plante : la partie aérienne, racine et tubercule, c’est vous dire… Le chlorophytum absorbe de nombreux polluants dont le formaldéhyde et la quasi totalité de monoxyde de carbone en 24 h.
  • Le pothos : il s’attaque à de nombreux de polluants et son action serait augmentée par la légèreté de son substrat.
  • Le caoutchouc ou Ficus Elastica : Le caoutchouc est surtout efficace pour absorber le formaldéhyde. Prévoyez de l’espace, sans soleil direct, pour cette plante à grand développement type hall d’entrée ou salle de réunion par exemple.
  • L’azalée : elle a une grande capacité à absorber l’ammoniac et se cultive très bien en bonsaï.
  • Le dragonnier : Il absorbe surtout le benzène, le xylène et le trichloréthylène et se plaît très bien dans des pièces peu lumineuses voire sombres.
  • Le philidendron : C’est une des variétés les plus efficaces en matière de dépollution. Cette plante élimine formaldéhyde et trichloréthylène. Peu exigeante, elle tolère les pièces sombres mais pas de soleil direct.
  • Le palmier pheonix : Même jeune et de petite taille, ce palmier impressionne par sa capacité à éliminer le formaldéhyde et le xylène. Placez-le de préférence dans une pièce lumineuse, même au soleil direct.
  • Le figuier à feuilles de sabre ou ficus ahlii : Très efficace particulièrement contre le formaldéhyde. Il se plaît à l’ombre légère et à la lumière vive, mais souffre des rayons du soleil direct.

Enfin, si vous manquez de place, pensez aux suspensions ou à la culture en terrarium, c’est idéal pour les espaces restreints. Pour plus d’infos sur les terrariums, reportez-vous à un précédent article et cliquez ici.

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Comment bouturer et cultiver de la menthe ? #video

Vous souhaitez cultiver de la menthe, la plante d’été par excellence ?

Apprenez ici à bouturer et cultiver en toute simplicité cette plante très facilement avec les conseils et astuces de OPCP et profitez ainsi de ses multiples avantages et vertus.

Exposition : soleil ou mi-ombre

Arrosage : fréquent, le substrat doit toujours être humide en culture en pot. Pour la culture en  pleine terre, les racines puiseront l’humidité et se débrouilleront par elles-mêmes sauf en cas d’extrême sécheresse.

A vous de tester !

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L’Aloe Vera, la VRAIE plante miracle

Plante vivace originaire des régions chaudes du monde, les bienfaits de l’Aloe Vera ne sont plus à démontrer.

Utilisée depuis la nuit de temps par les Mayas, Cléopâtre, ou encore Hippocrate, cette plante aux multiples vertus soigne presque tous les maux !! C’est donc une très bonne raison d’en avoir une chez soi !

Dotée de qualités exceptionnelles, on utilise le gel ou la pulpe claire contenus dans ces feuilles en usage externe ou interne.

Outre la stimulation des défenses immunitaires, elle agit grâce à ses nombreux composants actifs : minéraux, enzymes, vitamines, acides aminés, comme anti-inflammatoire et antibiotique naturels. Elle soulage les crampes d’estomac, régule les fonctions hépatiques et aide à l‘élimination de toxines.

Utilisée aussi en cosmétique, elle contient des actifs cicatrisants puissants. Idéal pour soigner les problèmes de peaux tels que l’eczéma ou le psoriasis, il s’utilise aussi sur peau saine. Rééquilibrant le Ph cutané, il réduit les risques de rougeurs.

Enfin, elle fait partie des plantes dépolluantes, efficaces contre le monoxyde de carbone et les ondes électromagnétiques. Une chambre par exemple est un emplacement idéal pour cette plante.

Ne présentant aucune toxicité, l’Aloe Vera s’utilise de plus en plus aujourd’hui même dans notre alimentation, cru généralement sous forme de boisson.

A savoir :

– Ne jamais cuire le gel sinon on neutralise ses principes actifs.

– Pour prélever le gel, il faut couper une feuille à ras sur votre plant, puis coupez la en tronçons de 3cm environ et enfin en deux dans la largeur. Raclez ensuite le gel contenu à l’intérieur après avoir pris soin de laisser l’aolïne (liquide jaunâtre collé à la feuille qui coule lorsqu’on la coupe) s’évacuer sur un papier absorbant.