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PERMACULTURE : les grands principes, par où commencer ?

Vous entendez de plus en plus parlez autour de vous de permaculture.

Certains y sont passer depuis longtemps et profitent pleinement des bienfaits et pour d’autres c’est encore un néologisme de l’industrie du végétal.

Alors qu’est-ce que la permaculture ? Quels sont les grands principes ? Est-ce duplicable à son échelle et peut-on la pratiquer chez soi ?

Découvrez dans cet article les bases de la permaculture en espérant profondément susciter votre intérêt et vos convictions personnelles.


QU’EST-CE QUE LA PERMACULTURE ?

Bill Mollison, scientifique australien engagé dans la cause environnementale est un des fondateurs du concept de permaculture dans les années 70.

A l’origine des mots « permanent » et « culture », la permaculture est un concept global qui vise à s’inspirer de la nature et de son mode de fonctionnement pour le reproduire afin de créer des éco-systèmes autonomes, durables et stables dans lesquels la biodiversité est reine.

Ainsi, la permaculture s’appuie sur une éthique, de vraies valeurs fondamentales qui prennent soin de la nature dans sa globalité : sols, forêts, eau, air ; soin de l’humain aussi bien au niveau de l’individu, que de l’espèce ; et enfin qui inclut une redistribution des richesses.

Pour penser permaculture, il faut prendre en compte aussi le panorama végétal montagne, forêt, plaine…, le climat, et les types de sols argileux, caillouteux, sablonneux…


QUELS SONT LES GRANDS PRINCIPES ?

Chaque espèce animal ou végétal vit en équilibre avec les autres.

Le sol est nourri par les plantes qui y poussent puis meurent. Les écorces d’arbres morts nourriront les sols forestiers, quand les déchets de prairie faits de paille amenderont de façon naturelle les plaines. Rien se perd tout se transforme au profit d’autres espèces vivantes.

Les grands arbres protègent les plus petits du vent ou du soleil, jouent un rôle de prévention et d’éducation en les alertant des attaques fongiques ou parasitaires via un mode de communication bien plus complexe qu’on ne le croit.

Les plantes sont adaptées au climat et se ressèment toutes seules.

Bref, une vraie partition de musique harmonieuse dont vous êtes le chef d’orchestre.


Aussi, en permaculture, on favorise :

  • un sol vivant : vers de terre, micro-organismes, matière organique…
  • une biodiversité riche végétale et animale,
  • l’introduction d’insectes pollinisateurs, ou de ruches,
  • l’introduction de prédateurs comme les oiseaux, les hérissons, pour défendre les cultures des limaces, et autres nuisibles.
  • l’association de plusieurs cultures avec de nombreuses espèces cultivées voire même des espèces sauvages,
  • un recyclage des déchets verts sur place en paillage favorisant une bonne aération des sols, et une bonne absorption de l’eau de pluie,
  • une utilisation optimale de l’eau avec récupération de l’eau de pluie, protection du sol par paillage pour limiter l’évaporation, l’utilisation d’oya,
  • l’introduction d’animaux comme les poules, idéales pour laisser reposer un terrain après culture et l’amender en matière organique,
  • un travail du sol très limité voire même inexistant pour ne pas perturber l’équilibre naturel.

En permaculture, on ne retourne pas la terre car elle est suffisamment aérée et meuble et surtout on protège les lombrics qui eux se chargent de la retourner pour nous et sans effort du jardinier !


PEUT-ON PRATIQUER LA PERMACULTURE CHEZ SOI ?

La réponse est évidemment oui.

Commencez par des gestes simples.

Stopper les engrais chimiques, favorisez les solutions naturelles d’engrais et insecticides, recycler vos déchets ménagers, ainsi que vos déchets verts en paillage ou en compost, pratiquer des cultures variées et non des monocultures, planter des plantes vivaces mellifères… L’idée étant bien sûr de favoriser la biodiversité.

Faites appel à votre bon sens et posez vous la question.

Que ferait Mère Nature si l’homme n’était pas là, comment optimiserait-elle pour servir de façon harmonieuse un plus grand nombres d’êtres vivants ?

Vous serez surpris de constater à quel point en laissant la nature faire, vous diminuerez grandement votre travail au jardin.

Finis les arrosages, désherbages, bêchages, et autres …. sortez les lunettes et hop sur le transat !


Crédits texte : OsezPlanterCaPousse

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5 ETAPES POUR CREER UN LOMBRICOMPOSTEUR

Réaliser un compost soi-même avec les moyens du bord est loin d’être utopique ! Vous pensiez cela absurde, détrompez-vous c’est tout à fait possible même en appartement ou sur un balcon.

Outre l’avantage indéniable de tendre vers une green attitude « zéro déchets », vous aurez la fierté de créer votre propre compost, prêt à nourrir vos plantes de façon naturelle, écologique et éco-responsable !

Découvrez dans cet article les 5 étapes pour réaliser un lombricomposteur handmade, les règles à respecter et les erreurs à éviter.


  1. CREEZ LA STRUCTURE DU LOMBRICOMPOSTEUR

Utilisez 4 boites minimum en polystyrène type frigolite de poissonnier de mêmes tailles afin de les superposer les unes sur les autres.

Idéalement des boites de format rectangulaire aux dimensions approximatives de 50cm de long X 25cm de large sur 10 cm de hauteur est tout à fait convenables.

Le bac n°1, bac du bas, récupère l’excédent d’eau et sera le jus de compost à diluer pour apporter engrais et nutriments dans l’eau d’arrosage de vos plantes.

Le bac n°2 est le compost prêt à l’emploi, à utiliser comme paillage au pied de vos plantes ou à mélanger à du terreau pour les rempotages.

Le bac n°3, étage intermédiaire est le lieu de résidence et de travail des lombrics. Vous pouvez doubler cet étage et créer deux bacs n°3.

Enfin le bac n°4, bac supérieur, est celui dans lequel vous déposez les déchets alimentaires en morceaux et dans lequel les vers remontent pour chercher de la nourriture.

Faites ensuite les trous d’aération de la structure. Découpez au cutter sur les côtés des bacs 2, 3 et 4 une dizaine de trous de la taille d’une pièce de 2€. Procédez de même sur le fonds des 2 bacs supérieurs, n°3 et 4.

Protégez ensuite tous les trous latéraux d’un grillage très fins afin que les vers de terre ne s’échappent pas par les côtés.

Procédez de la même manière sur le fond du bac n°2 afin que les lombrics ne puissent accéder au bac à jus dans lequel ils se noieraient.

Les autres trous restent libres. Les lombrics doivent ainsi « voyager » entre les 2 bacs supérieurs par les trous laissés en libre accès, allant chercher de la nourriture en surface et retournant ensuite en profondeur.

Placez ensuite le couvercle tout en haut afin que l’obscurité soit de mise.


2. AJOUTEZ DES LOMBRICS

Prélevez dans la nature des lombrics après une pluie de préférence. Ils seront plus en surface et plus faciles à extraire.

Dans la mesure du possible essayer de prendre des vers de différentes tailles, de l’adulte aux plus petits, et d’en récolter une bonne trentaine.


3. AJOUTEZ DE LA TERRE

Mélangez la terre que vous avez prélevé avec les vers à de la terre végétale puis versez ce mélange dans les bacs 3 et 4.


4. HUMIDIFIEZ LE COMPOST

La réussite de votre lombricomposteur réside dans l’apport en eau. Un arrosage homogène des bacs n°3&4 pour une humidité homogène est indispensable.

Utilisez une poire d’arrosage pour une pluie fine ou l’embout pomme de votre arrosoir et non un filet de robinet.

Vaporisez quotidiennement en complément par temps chaud et sec.

Vous pouvez aussi utiliser des matelas d’humidification vendus dans le commerce. Composés de fibres de chanvre et de lin, leur excellente densité maintient une humidité constante.

Le mélange doit resté frais et humide sans être détrempé.


5. MELANGEZ & AEREZ LE COMPOST

Deuxième clé de la réussite : l’aération.

Elle se réalise naturellement par les trous d’aération mais aussi en remuant régulièrement.

Retourner délicatement 2 à 3 fois par semaine tout le contenu des 2 bacs supérieurs.

Pour ne pas risquer d’abîmer les vers, faites-le à l’aide d’une main gantée plus douce et moins tranchante qu’une petite pelle.

Aussi, il est important de vérifier que les trous d’aération ne soient pas obstrués et que l’air circule correctement.

De temps en temps, nettoyez-les grilles afin que la terre ne se colmate pas à ces endroits.



LES ERREURS A EVITER

Votre lombricomposteur est destiné à traiter et recylcer vos déchets ménagers en engrais, mais quelques règles sont à respecter.

Aussi, on ne met pas n’importe quoi dans un lombricomposteur.

Ce qu’il convient de mettre :

  • des épluchures de légumes, finement broyées,
  • des feuilles mortes,
  • de l’herbe de tonte séchée,
  • du marc de café ou thé,
  • du carton ondulé non imprimé humide : les lombrics en raffolent – non imprimé afin qu’ils ne digèrent pas d’encres chimiques.
  • des coquilles d’oeufs finement concassées,
  • des mouchoirs en papier : résidus de bois, constitués de cellulose, hautement biodégradable, les mouchoirs sont de la nourriture très appréciés des vers de terre.
  • des rouleaux de papier toilette non imprimé.

Ce qu’il ne faut pas mettre :

  • Des morceaux plus gros qu’une pièce de 2€,
  • Des restes de viande, de poissons, d’aliments cuits ou cuisinés, sauces, etc… Cela ne sera pas digérer par les lombrics et attire des nuisibles comme les mouches.
  • Des morceaux de bois, trop lent en décomposition,
  • Des agrumes, citrons, oranges ou fruits exotiques comme les ananas, les fruits de la passion, trop lents en décomposition et trop acides pour les vers de terre.

BON A SAVOIR

  • Les vers travaillent mieux entre 10 et 30°C. Pour leur permettre de résister à des températures plus extrêmes, veillez à garder votre lombricomposteur à un endroit abrité du soleil mais aussi du froid.
  • L’ajout d’ortie ou de consoude favorise et accélère la décomposition des déchets.
  • La règle dit : une poignée d’épluchures pour une poignée de carton non imprimé.
  • Les graines qui germent dans le compost ou la moisissure sont de bonne augure. Ce sont tout autant de graines qui ne germeront pas plus tard et la moisissure est signe que le travail de décomposition se déroule correctement.
  • Un compost mûr dégage une odeur de sous-bois, son aspect est grumeleux.

Si vous avez dès questions n’hésitez pas à les poster en commentaires j’y répondrai avec plaisir et à vous abonner au blog ici 🌿!



Crédits photos et textes : OsezPlanterÇaPousse 
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QU’EST CE QUE LA SENESCENCE ?

Vous avez pour sûr déjà tous été témoins de cette transformation végétale. Cette métamorphose naturelle qui fait passer les magnifiques feuilles d’une plante de la couleur verte au jaune.

Sachez qu’il existe un nom botanique pour définir le jaunissement des feuilles : il s’agit de la sénescence.

Alors, quel est précisément ce phénomène ? Quelles en sont les causes ? Est-il possible de l’éviter ou à défaut de le retarder ?


QU’EST CE QUE LA SENESCENCE ?

Du latin « senex » signifiant « vieil homme » ou « grand-âge », la sénescence est un phénomène physiologique qui entraine une lente dégradation des cellules à l’origine du vieillissement des organismes.

Au même titre que tout être vivant, qui nait, grandit, se reproduit et meurt, c’est un cycle naturel qui entraîne la destruction des feuilles.



Les pigments en action contenus dans les feuilles sont à l’origine des différences et dégradés de couleurs.

La chlorophylle est le principal pigment de couleur verte des végétaux. Lorsque la chlorophylle s’active, le pigment vert prend le dessus sur les autres pigments comme le carotène ou le xanthophylle dont les piments jaune orangé se dévoilent que lorsque la chlorophylle n’est plus active.

Aussi, ce dégradé de couleur très intéressant mets en exergue les nervures des feuilles. On imagine bien le voyage de la sève à l’intérieur.

Les plus grosses nervures sont encore chargées de chlorophylle et les parties sans nervures montrent le processus plus avancé.



QUELLES SONT LES CAUSES DE LA SENESCENCE ?

La sénescence se produit soit à cause du processus naturel de renouvellement des feuilles, comme cela est le cas en période automnale où les plantes perdent leurs feuilles par exemple, soit, pour les autres cas, à cause d’un stress.

Cela peut-être un changement de place ou un emplacement inadapté, une absence d’arrosage ou au contraire un excès, un coup de froid, des gelées, une attaque de nuisible qui aurait affaiblit le plant. Bref, plusieurs facteurs environnementaux en sont les causes.

Même les petits mots doux que vous pouvez les adresser n’y changeront rien !

Ceci dit, rassurez-vous, le point positif dans tout ça c’est l’apparition de nouvelle feuille que l’on aperçoit en arrière plan, encore toute enroulée sur cette Alocasia zebrina (tige dressée au centre de la photo).



EST-POSSIBLE DE RALENTIR OU D’EVITER LA SENESCENCE ?

Vous l’aurez compris, la sénescence est un phénomène naturel inévitable et irréversible.

Toutes feuilles, dont le processus est en cours, est malheureusement vouée à jaunir totalement puis à sécher et enfin tomber de la plante.

Aucune action concrète peut limiter ou ralentir la sénescence quand elle est en marche.

Dès lors, je vous conseille de couper les feuilles jaunies afin de permettre au plant de concentrer son énergie au profit d’une nouvelle pousse.

Il n’est vraiment pas nécessaire de laisser la plante nourrir une feuille qui dans tous les cas va faner prochainement. Au contraire, en vous en débarrassant, vous aidez la plante à se renouveler rapidement.



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse

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INFO POINT DE VENTE ! Retrouvez les murs végétaux aux Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly

Succombez au charme d’une décoration végétale design, inédite et verticale pour un gain d’espace au sol.

Déclinés sous 3 formats Large 60cm / Medium 35 cm / Small 15cm, ils sont composés de véritables plantes et ce qui fait toute la différence !

Retrouvez dès à présent les murs végétaux d’intérieur by OsezPlanterÇaPousse en vente directe aux Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly.



Si vous souhaitez commander le Mur ‘Dessert’ prêt à déguster ou le Mur ‘Aromatique’, rendez-vous sur l’eshop !


Pour plus d’infos sur les murs végétaux, leurs évolutions de croissance, l’arrosage, rendez-vous ici !


Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Murs Végétaux d’Intérieur by OPCP : évolution, croissance, arrosage

Soyez audacieux !

Optez pour une décoration végétale intérieure inédite et un aménagement design et vertical avec les murs végétaux d’intérieur by OsezPlanterCaPousse.


À fixer aux murs en disposition horizontale ou verticale vous libérant de la place au sol ou tout simplement à poser, les murs végétaux sont composés de vraies plantes naturelles et c’est qui fait toute la différence !


Les plantes, Pothos dites plantes lianes, sont d’abord en façade puis avec la croissance poussent le long du casier, s’enracinent de manière naturelle sur le dessus puis les côtés pour enfin venir s’échouer en cascade vers le bas.

Un véritable plaisir d’observer les nouvelles pousses en devenir, une évolution quasi permanente telle une oeuvre d’art vivante à contempler au quotidien !



A arroser une fois par semaine environ sur le dessus ou en façade, les murs ne fuient pas. Le substrat est une mousse végétale naturelle au pouvoir d’absorption et de rétention inégalé. La mousse doit rester fraiche et humide et de couleur marron foncée. Lorsque vous touchez le casier, vous devez clairement sentir l’humidité.

Une fois arrosé le mur Small pèse environ 1,5 à 2 kg, le mur Medium 3 à 4 kg et le mur Large entre 5 à 7kg. Le poids des murs est un bon indicateur pour estimer les besoins en arrosage. En cas de doute, fiez-vous à cela.


En cas d’absence prolongée, de fortes canicules en été, augmentez l’arrosage.

Enfin en cas d’oubli d’arrosage, la mousse se déshydrate et se rétracte. Il faut donc prendre le temps de ré-arroser doucement petit à petit afin qu’elle retrouve ses capacités de rétention.


Focus en vidéo ci-dessous sur leurs croissances, évolutions, arrosages, (activez le son) ainsi que quelques configurations d’installation chez des clients heureux.


À retrouver sur la boutique en ligne d’OsezPlanterCaPousse, trois formats différents Large 60cmMedium 35 cmSmall 15 cm ou en vente aux Serres du Lycée de Lyon-Dardilly.




Modèle L en mural et S en centre de table


Croissance des murs végétaux

Croissance des murs végétaux

Arrosage mur végétal

Evolution mur végétal M
Evolution mur végétal S
Crédits textes et photos : OsezPlanterÇaPousse 

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Composez votre Mur Végétal ‘Aromatique’

Après le mur ‘Dessert’ prêt à déguster, succombez au charme d’un potager aromatique vertical à l’originalité incontestable et composez votre mur végétal ‘Aromatique’ selon vos goûts.


A mettre sur son balcon, terrasse ou encore dans son jardin, le mur végétal ‘Aromatique’ s’utilise en toute circonstance.

En infusions, sirops, pour agrémenter vos salades ou vos plats cuisinés, crues ou cuites, ses plantes aromatiques sauront vous accompagner tout au long de l’été.

Composé de plantes vivaces, vous les retrouverez ainsi d’une année sur l’autre.

Aux dimensions de 60 cm de large par 15 cm de haut, le mur ‘Aromatique’ arbore 4 à 5 plantes comestibles aromatiques – selon la taille des plants et selon arrivage : menthe, thym, romarin, verveine, sauge, sauge ananas, ciboulette… à vous de choisir selon vos préférences !

Seul le basilic est une plante annuelle et devra être renouvelée chaque année.

Ici, une plantation exclusive de romarin et thym pour des saveurs 100 % du Sud.



A exposer en extérieur, ce mur végétal s’épanouira au soleil ou à la mi-ombre avec un arrosage modéré au printemps et copieux pendant les chaleurs d’été, le substrat devant être maintenu frais et humide.



Pour l’entretien et la cueillette du mur végétal ‘Aromatique’, taillez à l’aide d’un outil aiguisé et propre des rameaux complets, favorisant ainsi les ramifications et vous permettant de conserver des plants à la fois bien denses et bien touffus.


A l’automne et pendant la période hivernale, laissez votre mur aromatique en extérieur et laissez la nature faire. Il profitera des pluies automnales.

En fonction des intempéries, et si celles-ci sont inexistantes ou insuffisantes, arrosez une fois par mois pour humidifier le substrat sans pour autant le détremper.



Au printemps prochain, vous aurez le plaisir de voir repartir de nouvelles pousses avec l’arrivée des beaux jours, de la chaleur et des pluies printanières.


Imaginés & conçus par mes soins, j’ai le plaisir de vous informer qu’ils sont disponibles à la vente sur la boutique en ligne d’OsezPlanterCaPousse.com


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 

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Comment créer un potager urbain ? 5 étapes clés

Vous rêvez d’un coin de potager rien qu’à vous où vous pouvez cultiver avec amour vos propres légumes et fruits bio, sans pesticides.

Mais vous ne savez pas par où commencer et encore moins comment vous y prendre.

Découvrez les 5 étapes clés pour réussir son potager urbain même dans une petite superficie.

Avant tout, pour commencer votre potager, il est primordial de définir un emplacement de choix bien ensoleillé et si possible protéger du vent.


ÉTAPE 1. PRÉPARER LE TERRAIN DU POTAGER

Bien préparer le terrain avant toute plantation de culture est indispensable pour un bon enracinement des jeunes plants.



Premièrement, bêchez la parcelle. Je vous invite d’ailleurs à l’arroser copieusement au préalable. Le bêchage permet d’aérer la terre, de casser les mottes compactes et de niveler si besoin.

Ensuite, vous devez ratisser et de-pierrer la parcelle en retirant les grosses pierres. Devenue plus meuble, elle permettra un meilleur enracinement des jeunes plants et des cultures.

Enfin, amendez en engrais naturel type compost, cendre de bois, crottin de cheval, ortie, consoude, matières organiques décomposées etc… pour favoriser un sol fertile et des lombrics en pleine forme.



ÉTAPE 2. CHOISIR SES PLANTES DE POTAGER

Choisissez des variétés bio plutôt anciennes aux saveurs plus gourmandes.

Mélangez les plants de légumes avec des plantes aromatiques et des plants vivaces (que vous retrouverez à chaque printemps) avec des plants annuels (qui gèlent et que vous changerez chaque année).

Exemples de plantes vivaces : thym, romarin, ciboulette, verveine, sauge, oseille, fraisier, mertensie

Exemple de plantes annuelles : tomates, aubergines, basilic, courgettes, blettes, haricots verts

Ici, j’ai opté pour des variétés anciennes de tomates, d’aubergines, de poivrons, un plant de piment d’espelette, de basilic, de persil plat et frisé, de mertensie maritime la délicieuse plante huître, de la sauge ananas, des fraises mara des bois, mes semis des butternut, des oignons, échalotes et ails et enfin des boutures de framboisiers.



ÉTAPE 3. DÉFINIR LES EMPLACEMENTS

Agencer vos plants en prenant en compte l’exposition, le port – grimpant, rampant, touffu – et les hauteurs des cultures à maturité.

Ceux dont l’exposition au soleil est conseillée devront se trouver devant afin de protéger d’un peu d’ombre ceux qui en auront moins besoin.

Espacez les jeunes plants suffisamment pour un meilleur rendement d’environ 30cm.

Ce n’est pas en surchargeant votre potager que vous aurez un meilleur rendement. Au contraire, trop à l’étroit, les plantes risquent de végéter.



ÉTAPE 4. TREMPER LES MOTTES & PLANTER

Afin de favoriser l’enracinement et évitez de trop arroser à la plantation, je vous conseille de laisser tremper les mottes dans une bassine à température ambiante quelques heures.

Ainsi détrempées, les mottes vont écouler le surplus d’eau au fond des trous de plantations, leur assurant une bonne humidité les premiers jours.

Pour la plantation, vous devez créer un trou plus large et plus profond que les mottes. Vous pouvez utiliser un plantoir ou une simple pelle.

Assouplissez la terre du fond pour la rendre bien meuble en grattant le fond du trou.

Retirez les mottes des godets, écartez délicatement et légèrement les racines sans les endommager. Puis, plantez et tassez correctement afin de retirer les poches d’air au contact des racines.



ÉTAPE 5. PAILLER LE POTAGER

Indispensable pour réduire l’évaporation de l’eau et donc les arrosages, le paillage est l’un des secrets d’un bon rendement.

Réduisant également l’apparition de mauvaises herbes qui s’abreuveraient en lieux et place de vos légumes et petits fruits, c’est simple, écologique et économique.



BON A SAVOIR

  • En cas de plantation un peu précoce, n’oubliez pas de protéger le soir d’un voile d’hivernage jusqu’à fin avril, voire début mai. Même si le risque de gelée est écarté, les nuits printanières peuvent être un peu fraiches et fragiliser les jeunes plants.
  • La ciboulette, le persil et la menthe se coupent à raz au moment des récoltes.
  • Pour la sauge et le basilic, il faut couper des rameaux entiers de 4 à 5 feuilles et surtout pas venir cueillir les feuilles aux extrémités. Ainsi, vous favorisez les ramifications et obtiendrez deux fois plus de tiges et donc de rendement.
  • Utilisez des tuteurs pour bien maintenir vos cultures notamment de tomates.
  • Paillez systématiquement les fraisiers, sans quoi les fruits pourrissent à même le sol avant d’être matures.

Enfin, en période de confinement, sachez que vous disposez chez vous d’un certain nombres de légumes à faire pousser.

Vous pouvez notamment récupérer et planter les légumes à bulbes comme les oignons, échalotes, ails, les graines de vos légumes comme les tomates, courgettes, butternut…

Et puis pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un jardin, découvrez «comment créer un potager sans jardin ? »

A vos pelles !



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Mur végétal Dessert prêt à déguster

Une idée originale, un mur végétal ‘Dessert’ prêt à déguster !


A mettre sur son balcon, terrasse ou encore dans son jardin, découvrez le mur végétal ‘Dessert’ prêt à l’emploi, un ‘must-have’ pour cet été.

Composé de plantes vivaces que vous conservez plusieurs années, ce mur ‘Dessert’ me donne déjà l’eau à la bouche.

De la menthe, un fraisier et de la sauge ananas, le trio parfait pour une salade de fruit pleine de fraîcheur improvisée sur le pouce entre amis.



Mais pas que… Autant d’utilisation que votre imagination le permet !

Aussi, les aromatiques menthe et sauge ananas peuvent s’utiliser en boissons – infusions, sirop, mojito – cuisinées ou crues – taboulet, salade, salade de fruit – ou encore dans les plats cuisinés – tagine, plats exotiques par exemple.


A exposer en extérieur dès la fin des gelées, ce mur végétal s’épanouira au soleil ou à l’ombre légère avec un arrosage modéré au printemps et copieux pendant les chaleurs d’été, le substrat devant être maintenu frais et humide.



Pour l’entretien et la cueillette du mur végétal ‘Dessert’ prêt à déguster :

  • Coupez la menthe au plus court au moment des récoltes, elle repartira de la base avec de nouvelles jeunes feuilles très parfumées.
  • Cueillez les fraises dès qu’elles sont mûres en coupant les tiges.
  • Récolter la sauge juste avant utilisation pour plus de fraîcheur. Taillez un rameau complet (pas uniquement les feuilles) pour favoriser les ramifications et ainsi conserver un plant bien dense et feuillu.

Enfin, il est recommandé de couper les feuilles finement pour faire ressortir davantage les saveurs.

A mélanger avec les fraises, et le dessert prêt à déguster est servi !



A l’automne, laissez le feuillage fané sur le casier.

Servant de paillage il protégera les mottes et ajoutez un voile d’hivernage si besoin.

Puis, tout simplement laissez l’eau de pluie subvenir à ses besoins en eau pendant la période de repos de l’automne à la fin de l’hiver.


Au printemps prochain, vous aurez le plaisir de voir repartir les jeunes pousses avec l’arrivée des beaux jours, de la chaleur et des pluies printanières.



Imaginés & conçus par mes soins, j’ai le plaisir de vous informer qu’ils sont disponibles à la vente sur l’eshop d’OsezPlanterCaPousse.com



Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 

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VLOG Monstera deliciosa : entretien, soins et rempotage

Le Monstera deliciosa est l’une de mes plantes tropicales préférées de part sa taille imposante et ses feuilles perforées, sa croissance honorable.

Découvrez dans cette vidéo, toutes mes astuces d’entretien et soins, d’arrosage et d’exposition ainsi que de rempotage.



Si cet article/vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.


Crédit textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Le Figuier nain, une généreuse rampante d’intérieur

Plante exotique originaire d’Asie tropicale, le Figuier nain ou rampant, de son nom latin, Ficus pumila, est une généreuse rampante d’intérieur.

Cette plante arbustive au feuillage persistant est dans certaines régions du globe cultivée en extérieur, parfois même considérée comme invasive étant capable de recouvrir des façades entières.

Sous nos latitudes, on la cultive comme plante d’intérieur qui retombe, s’étale ou grimpe selon vos envies.

Son feuillage, petit et ovale, est plutôt dense recouvrant avec aisance tout support qu’on peut lui offrir.

Culture, bouture et soins, découvrez le Figuier rampant ou figuier nain.

Ici, un Ficus pumila ‘White sunny’, variété panaché, variegata en latin.


EXPOSITION DU FICUS PUMILA

Poussant à l’ombre des grands arbres à l’état savage, le Figuier nain préfère une ambiance lumineuse sans soleil direct.

Capable de résister à des températures minimales de l’ordre de 10°C, il sait aussi très bien s’accommoder de chaleurs importantes supérieures à 30°C.

Appréciant les atmosphères humides, il sera très confortable dans des ambiances telles que dans les terrariums ou vérandas.

A la belle saison, vous pouvez le sortir en extérieur pour qu’il profite d’un maximum de lumière.



COMMENT ARROSER VOTRE FIGUIER RAMPANT ?

Le Ficus pumila ne doit jamais manqué d’eau.

Le substrat doit être maintenu frais et humide, en toute saison. Cela signifie qu’il ne faut pas laisser sécher le terreau entre deux arrosages mais il ne faut pas pour autant que la motte trempe dans l’eau.

Par conséquent, un arrosage hebdomadaire en automne/hiver et environ 3 fois par semaine au printemps/été est conseillé.

En période de croissance de mars à octobre, l’utilisation d’un engrais pour plante verte ou engrais maison est recommandé pour lui apporter les nutriments nécessaires à son épanouissement.


ET QUEL TERREAU POUR LE FICUS PUMILA ?

Un terreau traditionnel pour plante verte d’intérieur à tendance plutôt acide.

Ajoutez un morceau de charbon de bois au terreau pour son effet anti-fongique naturel très favorable aux plantes exotiques ou tropicales.



MULTIPLICATION DU FICUS PUMILA

La multiplication du Figuier nain se fait essentiellement par marcottage.

Cette technique consiste à enterrer partiellement une branche que vous maintenez allongée. Une fois enracinée, sous environ 4 semaines, vous pouvez la détacher du plant mère et la replanter dans un pot séparément.

Des boutures à l’étouffée sont aussi possibles dès la fin du printemps.

Enfin, les racines peuvent aussi se développer de manières aériennes sur les branches qui nécessitent uniquement d’être sectionnées et replantées.


QUE FAIRE SI ?

Si votre Figuier rampant s’étiole, il s’agit d’une exposition à des températures trop basses. Coupez ce qui est dégarni et rentrez votre plante le temps que les températures lui soient plus propices.

Si les feuilles jaunissent et tombent, il s’agit d’un excès d’arrosage. Laissez sécher le terreau avant d’arroser de nouveau.



BON A SAVOIR

Suspendu, grimpant, ou encore tuteuré ses tiges anciennes se lignifient dans le temps. Du coup, on peut aussi travailler cette plante en bonsaï.


A NE PAS CONFONDRE AVEC

Le Ficus benjamina, une des plante d’appartement parmi les plus répandues, le Ficus Elastisca, le caoutchouc ou encore le Ficus ginseng.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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La poésie de l’Érable du Japon

D’un feuillage à la finesse extrême, l’Érable du Japon est un arbuste qui invite à la poésie.

De petite taille mais d’une élégance sans pareille, l’Érable ou Acer palmatum ne passe pas inaperçu avec son feuillage en dentelle vert ou rouge flamboyant qui se déploie chaque année.

Une atmosphère, une ambiance sereine qui invite à l’apaisement comme dans les jardins zen japonais.

Que ce soit en pleine terre, en bacs ou pots sur nos balcons, terrasses et patios, l’Érable sait trouvé son bonheur tant qu’il est bien protégé des vents.



QUELLE EXPOSITION POUR L’ÉRABLE ?

Une exposition à l’ombre ou la mi-ombre est conseillée. Même s’il tolère les rayons du soleil, en cas de fortes chaleurs son feuillage peut en souffrir et brûler très rapidement. Si tel est le cas, veillez en prévention aux apports en eau plus abondants pendant cette période.

Et si le mal est déjà fait et que ses fines feuilles sont brûlées et séchées, retirez-les et faites une taille légère des rameaux jusqu’à un noeud pour favoriser la repousse.

Un emplacement protégé des vents est fortement conseillé, à couvert d’un mur ou d’une terrasse, il s’y sentira très bien, craignant les courants d’air.


QUEL TERREAU POUR L’ÉRABLE ?

Pour une culture en bac ou pot, prévoyez une couche drainage faite de billes d’argile au fond du pot et ajoutez un feutre de plantation entre la couche de drainage et le terreau.

Ce feutre permettra de conserver la couche de drainage intacte dans le temps, sans que la terre ne finisse par filer dans cette zone et se mélanger au terreau.

L’Érable aura une préférence pour les sols acides, riches et bien drainés. Le terreau doit être composé de terre de bruyère avec un bon mélange de terreau forestier.



QUEL ARROSAGE POUR L’ÉRABLE ?

Le terreau doit être maintenu frais et humide mais veillez à ne pas détremper la terre.

Préférez l’eau de pluie à l’eau du robinet souvent trop calcaire.

En hiver, en pleine terre laissez la nature faire pour les besoins en eau et s’il est en pot réduisez considérablement les arrosages. Attendez que le terreau soit bien sec en surface pour arroser légèrement.


COMMENT ENTRETENIR L’ÉRABLE ?

L’Érable est caduc, il perd donc ses feuilles en automne. A ce moment, pratiquez une taille d’entretien en retirant les tiges mortes, mal placées ou en surnombre avec un outil propre et aiguisé. C’est aussi à cette période qu’il est utile de pratiquer une taille de structure.

Et découvrez en vidéo la formation des bourgeons et des jeunes pousses au réveil du printemps.


L’hiver un voile d’hivernage est indispensable pour les jeunes sujets jusqu’au début du printemps voire également l’ajout d’un paillage si les températures sont très froides.

Un arbre que l’on affectionne immédiatement et dont on apprécie les métamorphoses en cours d’année !


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse

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Le Ficus benjamina ‘variegata’, un bel arbuste d’intérieur

Véritable arbuste d’intérieur, le Ficus benjamina est bien connu et sa version panaché ou ‘variegata’ est très appréciée pour sa touche décorative.

Appelé communément Figuier pleureur, cette plante est un véritable arbuste d’intérieur pouvant atteindre jusqu’à 3 mètres de haut.

On apprécie son port dressé, ses tiges souples qui se travaillent facilement, son tronc bois et son feuillage persistant.

Le petit plus de cet arbuste est la multitude de type culture possible, ce qui lui offre différents looks tout aussi sympa les uns que les autres.

Aussi, on peut le trouver tout aussi bien en forme bonsaï, qu’avec des troncs plus massifs artistiquement tressés, ou encore en arbuste tige, ou tout simplement arbuste buisson.



QUELLE EXPOSITION POUR LE FICUS BENJAMINA ?

Pour s’épanouir, votre Ficus a besoin d’un emplacement lumineux ou tamisé voire d’une ombre légère. Il peut aussi recevoir quelques rayons de soleil directs mais seulement pendant un court moment, sinon les feuilles peuvent brûler.

Les températures idéales de culture vont de 15 à 24 degrés. Aussi, personnellement je n’hésite pas à sortir les miens en extérieur dans un espace ombragé par d’autres végétaux avec un arrosage plus régulier et abondant pendant les fortes chaleurs d’été.


QUEL SUBSTRAT POUR LE FICUS BENJAMINA ?

Un terreau pour plante verte classique, allégé avec un peu de sable ou de la perlite est parfaitement adapté.

En période de croissance de Mars à Octobre, ajoutez un engrais pour plante verte ou un engrais maison, une fois par mois.


COMMENT ARROSER VOTRE FICUS ?

Arrosez modérément et attendez que le terreau soit sec en surface seulement et, j’insiste seulement en surface sur quelques centimètres, entre deux arrosages en toute saison.

L’été en cas de fortes chaleurs, n’hésitez pas à doubler l’arrosage voire même à le bassiner pour une hydratation en profondeur.


ficus benjamina variegata

SOINS PARTICULIERS DES FICUS BENJAMINA

Le Ficus a une exigeante particulière. Il déteste les courants d’air à fortiori les courants d’air frais. Les changements de places sont aussi à proscrire.

Évitez autant que possible les emplacements dans des halls d’entrée ou dans des lieux de passage comme les couloirs par exemple et préférez un angle protégé des courants d’air.

Une fois son emplacement de choix trouvé, évitez de déplacer la plante.

Aussi, il se plaira davantage avec ses racines dans un pot à l’étroit que dans un pot trop grand.

Enfin, pour conserver un port homogène, pratiquez tous les ans une taille légère d’entretien des branches dénudées, mal placées ou en surnombres.

Une taille plus sévère au printemps peut lui donner un bon coup de boost et favoriser les ramifications. Taillez d’un tiers sur la hauteur et supprimez les petits rameaux.

Enfin, tournez votre plante d’un quart de tour régulièrement pour une croissance homogène.


ficus benjamina variegata

QUE FAIRE SI ?

  • Si vous avez de très petites araignées rouges à peine visibles, avec de petites toiles qui ressemblent plus à des fils de poussière d’ailleurs, c’est dû à un manque d’arrosage.

Dans ce cas, douchez copieusement et bassinez votre plante pendant quelques heures à l’eau tempérée. Puis laissez le surplus s’égoutter. Renouvelez cette opération tous les 4 jours jusqu’à disparition des nuisibles.

  • Le cas contraire, un excès d’eau pourrait être responsable de l’apparition de cochenilles dont vous devrez vous débarrasser avec un coton tige en application locale, imbibé d’une solution de savon noir ou d’alcool à brûler diluée à 5%.
  • Si vous constatez une chute de feuilles, cela est dû soit à un manque d’eau, soit lié à un courant d’air froid ou à un changement de place. Ajuster ces paramètres pour améliorer la situation.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse.
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Le Chamaedorea un palmier d’intérieur facile à cultiver

Magnifique palmier d’intérieur, le Chamaedorea donne le ton de l’ambiance tropicale et jungle !

Son port dressé de palmier nous emmène directement sous les tropiques.

Assainissant et peu exigeant, ce palmier d’intérieur convient parfaitement aux débutants.


palmier interieur chamaedorea

QUELLE EXPOSITION POUR LE CHAMAEDOREA ?

Originaires d’Amérique du Sud, le Chamadorea pousse à l’abri de grands arbres dans des fôrets humides.

Il apprécie donc une lumière tamisée à vive sans soleil direct.


QUEL TERREAU POUR LE CHAMAEDOREA ?

Une terre pour plante verte fraîche, légère et bien drainée.

Pour assurer une humidité ambiante, vous pouvez ajoutez une couche de bille d’argile entre le pot et le cache-pot.

Préférez un pot de petite taille, voire plusieurs plants dans un même pot comme présenté car il apprécie d’avoir ses racines à l’étroit.


QUEL ENTRETIEN ?

Finalement très peu.

En période de croissance de Mars à Octobre ajoutez de l’engrais pour plantes vertes ou de l’engrais maison.

Aussi, le rempotage est à faire uniquement quand les racines sortent largement du pot environ tous les 4 ans.

Aucune taille n’est nécessaire, son port reste dressé et touffu. La plante grossit en diamètre et en hauteur.


palmier interieur chamaedorea

COMMENT ARROSER VOTRE CHAMAEDOREA ?

Le terreau doit être maintenu entre humide à légèrement sec en surface uniquement.

Arrosez régulièrement en été et espacez en hiver.

L’hiver, une vaporisation du feuillage lui sera bénéfique.


QUE FAIRE SI ?

Un excès d’eau sera responsable de feuilles qui pourrissent ; quand un excès de soleil fera apparaitre des taches brunes sur le feuillage.

Enfin, si des araignées rouges ont investi la plante, c’est un manque d’eau.


MES ASTUCES DE CULTURE

  • Ajoutez un morceau de charbon de bois dans la terre. Assainissant et antifongique naturel, il aide au bon développement bactérien des plantes humides et lutte contre les maladies fongiques.
  • Bassinez et douchez de temps en temps votre palmier pour l’humidifier en profondeur et retirer les poussières de son feuillage qui réduisent sa capacité à capter la lumière.
  • Arrosez toujours avec de l’eau température ambiante. Cela évite les chocs thermiques au niveau des racines.

palmier interieur chamaedorea
alocasia zebrina

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Qu’est ce que la guttation des plantes ?

Peut-être avez-vous déjà observer ce phénomène naturel ?

Ces petites gouttes à la pointe des feuilles de vos plantes d’intérieur qui apparaît généralement au petit matin sans que vous les ayez vaporisé…

Un peu comme la petite goutte au nez que l’on peut avoir pendant l’hiver, ce phénomène appelé guttation est tout à fait naturel.


QU’EST-CE QUE LA GUTTATION ?

Du latin « gutta » signifiant goutte, la guttation est le phénomène par lequel les plantes « évacue » le surplus d’eau.

Relativement éphémère car les gouttes finissent naturellement par s’échoir avec la gravité, ce phénomène est visible principalement le matin.

Il n’est pas comparable à la « transpiration » naturelle des plantes.

Se produisant essentiellement sur les plantes d’intérieur en pot, on voit surtout la guttation au bout des feuilles des aracées comme les philodendrons, monsteras, alocasias, dieffenbachias, ou encore des bananiers par exemple.



QUELLES SONT LES CAUSES DE LA GUTTATION ?

La guttation est causée essentiellement par une humidité trop importante responsable d’un déséquilibre de la pression racinaire.

Normalement la plante “transpire” la même quantité d’eau qu’elle absorbe. C’est ce que l’on appelle l’équilibre de la pression racinaire.

Par contre, si la plante absorbe plus qu’elle ne peut évacuer dû fait d’une humidité ambiante excessive et d’un terreau fraichement arrosé, elle ne parvient plus à transpirer suffisamment d’eau.

La pression racinaire est déséquilibrée et monte.

Dans la feuille, l’eau n’a plus suffisamment de temps de s’évaporer et est expulsée sous forme de gouttes tel un trop plein.


Monstera guttation

QUELLES SONT LES CONSEQUENCES D’UNE GUTTATION ?

C’est une réaction naturelle pour se protéger d’une pression racinaire trop élevée.

La guttation n’est donc pas nocive pour les plantes mais peut les affaiblir un peu car cela leur demande un effort pas nécessaire.

De plus, ces gouttes contiennent beaucoup de sels minéraux qui peut laisser des traces blanches voire sécher ou brûler certaines feuilles selon la concentration en sels minéraux.



LA GUTTATION, EST-ELLE DANGEREUSE ?

Totalement sans danger et inoffensive, il arrive que les abeilles viennent même chercher ces gouttes pour les sucres qu’elles contiennent.

Si la guttation est sans danger pour vous et votre plante, elle peut révéler néanmoins une anomalie dans votre manière d’entretenir et d’arroser vos plantes.

Si vous constatez régulièrement de telles gouttes, cela peut être signe que vous arrosez trop.


A NE PAS CONFONDRE

La guttation intervient aussi sur les plantes extérieures comme les graminées par exemple pendant l’été.

A ne pas confondre avec la rosée qui laisse des gouttelettes d’eau sur tout le feuillage et non seulement aux extrémités.



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Photos : libre de droit

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Découvrez la sauge ananas, une médicinale et aromatique délicieuse

Petite nouveauté insolite promise à un grand succès, la sauge ananas ou salvia elegans va faire parler d’elle cet été.

Cette plante arbustive vivace à la floraison automnale très généreuse d’un rouge écarlate pouvant atteindre jusqu’à 2m de haut dans des conditions de culture favorables est originaire du Mexique.

Outre ses propriétés médicinales qui ne sont plus à démontrer, on déguste aussi bien les fleurs que les feuilles dont leur goût prononcé de l’ananas est sans équivoque.


COMMENT CULTIVER VOTRE SAUGE ANANAS ?

Bien que vivace, la sauge ananas est peu rustique.

Dans les régions les plus chaudes de l’hexagone, on la cultive à l’année au jardin dans un emplacement bien ensoleillé et abrité du froid et des vents. Pendant la période hivernale de repos, une taille en automne et une voile d’hivernage lui conviendront parfaitement.

Pour les régions moins chaudes, on lui réserve un emplacement ensoleillé et une culture en pot afin de pouvoir la rentrer dans une pièce hors gel et lumineuse l’hiver.

Elle affectionne une terre humide et bien drainante, m’aimant pas les sols lourds.

Elle aura aussi besoin d’un terreau riche que vous devrez pour une bonne croissance amender avec un engrais maison et du compost.


sauge ananas

COMMENT RÉCOLTER ET CONSERVER LA SAUGE ANANAS ?

On récolte les feuilles au fur et à mesure des besoins pour conserver le maximum de fraîcheur.

Il est aussi tout à fait possible de tailler une tige sur la hauteur, favorisant ainsi les ramifications.

Quant aux fleurs, elle se récoltent en fin saison de l’automne au début de l’hiver si vous la rentrez, vous pourrez en profiter encore plusieurs semaines.

Il est recommandé de conservez les fleurs et les feuilles au congélateur dans des bacs à glaçons plutôt que de les faire sécher car le résultat est décevant.


COMMENT UTILISER LA SAUGE ANANAS EN CUISINE ?

On l’utilise crue ou cuite selon vos envies.

Crue, on peut agrémenter une salade de fruit, des sorbets, ou encore des cocktails.

Dans sa version cuisiné, on le retrouvera dans des plats exotiques pour accompagner du poulet, du porc, du canard, du veau, ou tout autre plat pour un mélange salé-sucré.

Enfin, on peut l’utiliser en boisson comme sirop ou infusions.


sauge ananas

A découvrir très prochainement en exclusivité sur les murs aromatiques OsezPlanterCaPousse en vente sur l’eshop.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse 
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La fougère nid d’oiseau ou asplenium, une plante d’intérieur ornementale

La fougère nid d’oiseau est une très belle plante d’intérieur ornementale.

Avec ses larges feuilles brillantes, cette plante, aux origines tropicales, séduit par sa prestance, sa couleur vive et sa facilité d’entretien.

Alors que faut-il savoir sur la fougère nid d’oiseau de son nom botanique asplenium nidus?


Déjà qu’elle en jette ! Avec son allure de majesté !

Pouvant mesurer jusqu’à1m50 à l’âge adulte, cette magnifique fougère est une plante épiphyte à l’état sauvage : elle se sert des autres plantes comme support pour grandir et s’enraciner, sans pour autant leur nuire.

Ses larges feuilles sont dotées de veines noires centrales créant un contraste de couleur très intéressant.

Les nouvelles feuilles se déroulent depuis le centre telle une éclosion, une naissance. Elle est, à elle seule, un spectacle permanent à contempler !



QUELLE EXPOSITION POUR LA FOUGÈRE ASPLENIUM ?

Avec ses origines tropicales, la fougère pousse à l’abri des grands arbres. Elle apprécie donc une lumière sans soleil direct, vive à modérée et les milieux humides.

Une salle de bain est un parfait emplacement ; et si vous souhaitez qu’elle orne votre salon, ajoutez une soucoupe avec des billes d’argiles maintenues humides pour compenser le manque d’humidité ambiante.


fougere asplenium - fougere nid oiseau

COMMENT ENTRETENIR VOTRE FOUGÈRE NID D’OISEAU ?

Eh bien, pas grand chose à faire si ce n’est de retirer les feuilles fanées et faire un rempotage quand les racines sortent du pot tous les 2 ans environ.

Aucune taille n’est à faire.

Pour l’arrosage, maintenez la motte humide sans qu’elle ne soit détrempée. Si possible procédez à un bassinage à l’eau tempérée.

Ajoutez également un morceau de charbon de bois dans le terreau. Antifongique naturel, il réduit les maladies fongiques et favorise le bon développement bactérien.

En hiver, pensez à la doucher à l’eau tempérée. Cela permettra de retirer la poussière afin qu’elle puisse mieux capter la lumière faible en hiver, et surtout l’aidera à lutter contre les atmosphères sèches de nos intérieurs.

En période de croissance de Mars à Octobre, apportez lui de l’engrais pour plantes vertes ou de l’engrais maison ou encore du purin d’ortie.


Fougere nid d'oiseau - asplenium nidus
palmier chamaedorea

QUEL TERREAU POUR LA FOUGÈRE NID D’OISEAU ?

Elle aura besoin d’un terreau drainant que vous devrez maintenir humide toute l’année été comme hiver.

Préférez une tendance plutôt neutre. Composez un mélange de bon terreau pour plante verte et de tourbe à part égale. Ajoutez aussi une poignée de sable pour assurer un bon drainage.

Évidemment, l’utilisation d’un pot percé plastique est recommandé.


COMMENT MULTIPLIER LA FOUGÈRE ASPLENIUM ?

Comme de nombreuses fougères, elle ne se bouture pas de manière traditionnelle.

Aussi, cette opération est très délicate et réservé aux professionnels. Elle consiste à mettre en contact avec la terre les spores présents sur le revers des feuilles qui contiennent les graines.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Vidéo Atelier Macramé

Retour en image sur l’atelier Macramé du 22/02/2020 aux Serres du Lycée de Lyon-Dardilly.


Un immense remerciement aux participants, aux partenaires et contributeurs de faire de ses matinées végétales un vrai moment de pur bonheur où se mêlent bonne humeur et partage de savoir-faire.


A très vite pour le prochain atelier le 14/03/20 sur le thème du rempotage et des soins plantes d’intérieur !


Partenaires et contributeurs :



Crédit vidéo et texte : OsezPlanterCaPousse 
Crédit musique : That day de Jef
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Replay Chronique TV « Les boutures en eau » de l’émission Ensemble c’est mieux France3

Retrouvez l’intégralité de la chronique végétale sur le thème des boutures en eau de l’émission « Ensemble c’est mieux » animée par la talentueuse et bienveillante Carinne Teyssandier sur France3 région du 20/02/20.

Un immense remerciement à toute l’équipe de la rédaction pour leur confiance et leur gentillesse.

On se retrouve ainsi tous les 15 jours, les jeudis, à 10h45, sur France 3 région, pour d’autres chroniques végétales avec pleins d’astuces que j’ai le plaisir de partager avec vous.

Rendez-vous le 9/04/20 pour la prochaine chronique !

Replay Emisssion du 20/02 : Les boutures en eau



Crédit texte : OsezPlanterCaPousse

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L’intelligence des plantes et le langage végétal

De récentes études scientifiques ont découvert que les plantes sont pourvues d’une forme d’intelligence !

Dotées de facultés à échanger entre elles, il existe donc un véritable réseau internet du monde végétal où des millions de connections et interactions ont lieu chaque minutes sans que l’homme ne perçoive quoi que ce soit.

Alors comment font-elles pour communiquer ? Quelles types d’informations communiquent-elles ? Et dans quel but ?



LE RÉSEAU INTERNET VÉGÉTAL

Les plantes ne sont donc pas seulement sensibles, elles sont aussi intelligentes.



Capables de communiquer entre elles, de mêmes espèces ou d’espèces différentes, elles échangent des informations via tout ce qui est à leur disposition et les compose : les racines, le feuillage et les tiges.

Les interactions sont donc multiples à la fois souterraine et aérienne et constituent un langage végétal. Véritables acteurs de leur environnement les végétaux sont loin d’être passifs.

Les plantes partagent aussi de manière souterraine leurs ressources de manière équitable !

Les grands arbres aident et soutiennent les plus petits en fournissant des éléments et nutriments qui pourraient leur faire défaut par manque de soleil par exemple, mais ont aussi un rôle de prévention et d’éducation en les alertant des attaques fongiques ou parasitaires.

Tout un mode de communication avancé pour une symbiose et un respect mutuel des ressources qui pourrait être tout aussi complexe que le cerveau humain.



Mais cela ne s’arrête pas là, les plantes vont bien plus loin dans leurs échanges vertueux !


L’INTELLIGENCE DES PLANTES

Dotées de sensibilité et d’intelligence, les plantes ont le sens du toucher, perçoivent la gravité, le vent et son intensité.

Un arbre dont le feuillage toucherait de manière répétée son voisin cherchera un espace plus disponible pour développer de nouvelles tiges.

Quand des vents violents répétées orienteront les branches dans le bon sens afin de ne pas les casser…

Finalement cela semble on ne peut plus logique et relève plus de la sensibilité que de l’intelligence, quand bien même la sensibilité est une forme d’intelligence. Mais elles vont plus loin.

Des études scientifiques de l’université de Telaviv ont mis en lumière que les plantes entendent et émettent des sons.

Ainsi, lorsqu’elles entendent un insecte pollinisateur, la fleur sécrète instantanément une quantité importante de nectar pour l’attirer et être pollinisée.

Sachant que la production de nectar lui requiert une énergie folle, elles sont ainsi capables d’investir leurs ressources avec précision au bon moment.

Le rendement pour chacune de ces espèces complémentaires – plantes et insectes – est optimal. Mère Nature fait si bien les choses !

Il en est de même lorsqu’elles sont en souffrance dû à une sécheresse ou à un dommage physique comme une taille par exemple, elles émettent des sons, des fréquences ultrasoniques pour être précise.

A découvrir, la sensitive : une plante très sensible (Mimosa Pudica)


Pour plus d’infos : Futura Science / Université de Telaviv / Universite de Telaviv


Crédits photos et texte : OsezPlanterCaPousse & libres de droit
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Actu TV ! Chronique Végétale France 3 région dans l’émission « Ensemble c’est mieux »

Retrouvez tous les 15 jours, les jeudis, mes chroniques d’astuces végétales dans l’émission « Ensemble c’est mieux » sur France3 région, animée par la talentueuse Carinne Teyssandier.


Diffusée le jeudi 20/02 à 10h45, les boutures en eau n’auront plus de secrets pour vous ; et pour encore plus de détails sur des plantes en particulier, retrouvez d’autres vidéos plus complètes sur la chaîne Youtube!



Retrouvez aussi le replay du l’émission du 6 Février sur le thème Terrarium tropical.


Merci à toute l’équipe pour leur gentillesse et leur confiance !


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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SANSEVIERIA OU SNAKE PLANTE, UNE SUCCULENTE D’INTERIEUR FACILE

Découvrez dans cette vidéo comment bouturer le Sansevieria ou Snake Plant et comment en prendre soin : Exposition, terreau, bouturage, rempotage… cette plante n’aura plus de secret pour vous !

Plante d’intérieur facile d’entretien et graphique grâce à son port vertical et son feuillage semblable à une peau de serpent, adoptez-là.


J’espère que cet article/vidéo vous a plu, n’hésitez pas à laisser vos questions en commentaires, je vous répondrai avec plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Sansevieria
Snake Plante
Langue de belle mère
Sansevieria / Snake Plant
Crédits textes, photos et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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5 PLANTES D’INTÉRIEUR POUR DÉBUTANTS

Vous n’avez pas la main verte ? Vous êtes autant plantlover que plantkiller… et vous désespérez de leur infliger toutes le même sort.

Découvrez ici une sélection de 5 plantes d’intérieur adaptées aux débutants.

Le but étant de découvrir et d’apprivoiser en douceur les principes de bases avec des plantes simples et surtout faciles d’entretien. Résultat 100% garanti !


5 PLANTES D’INTÉRIEUR POUR DÉBUTANTS

Pour établir ce top 5, j’ai pris en compte plusieurs critères.

Elles doivent être d’une part peu exigeantes en entretien, c’est-à-dire en fréquence d’arrosage ou de rempotage.

Et d’autre part, elles se doivent d’être vigoureuses, robustes et ne pas craindre les maladies.

Enfin, parmi cette sélection de plante aucune ne nécessite de taille d’entretien. Contentez-vous de laisser la nature faire tout simplement et faites lui confiance !


1. LE POTHOS

Connu également sous les autres noms scindapsus, epipremum aureum, le Photos est une plante tropicale dont ses longues tiges forment des lianes et développent des racines aériennes.

Grimpante dans son milieu naturel, on l’utilise généralement en suspension dans nos intérieurs.

Le Pothos se contente d’un environnement avec une luminosité quelconque et un arrosage modéré quand la terre est sèche, soit environ toutes les 3 semaines.



2. LE CHLOROPHYTUM OU PLANTE ARAIGNÉE

Cette plante tropicale au feuillage vert et blanc et au port touffu a la particularité de créer des bébés à foison. Au bout des ses longues tiges, se forment de nouveaux plants lui conférant ainsi une silhouette d’araignée d’où elle tire son surnom.

Ludique, c’est une belle initiation au bouturage pour les débutants car il suffit de les couper et de les mettre en eau pour voir apparaitre des racines et les replanter.

L’exposition est quelconque, l’arrosage toutes les 3 semaines quelque soit la saison.


3. LE PACHIRA

Le Pachira ou Chataignier de Guyane est un arbre que l’on peut trouver dans des tailles différentes allant de 20cm à plusieurs mètres.

Légèrement plus gourmand en eau que les autres, sa croissance rapide est idéale pour les débutants.

A exposer à la lumière sans soleil direct, arrosez dès que la terre est sèche sur 3-4 cm de profondeur.


4. LES CACTUS

Les cactus sont bien connus pour être « increvables » et si vous êtes déjà venus à bout de quelques-uns, il s’agit avec certitude d’un excès d’eau car ils sont capables de résister à une pénurie totale d’eau pendant de longs mois sans problème. Alors, le principe de base à retenir en matière d’arrosage de cactus est : Less is more !

Pour les débutants, préférez un arrosage copieux très rarement plutôt que de petite quantité plus fréquemment.

Arrosez seulement une fois par trimestre voire semestre par bassinage c’est à dire en plongeant le pot dans une coupe remplie d’eau afin de lui permettre de boire et se réhydrater pendant 12-24h puis laissez égoutter le surplus d’eau.

Même s’il est préférable de les exposer au soleil, ils sauront aussi s’adapter à une luminosité intérieure moindre.


5. LE DRACAENA

Un choix surprenant de formes de feuilles larges ou effilées, de couleurs avec des teintes de vert, jaune, blanc ou encore rose ou dans sa version totem avec son large tronc bois, le Dracaena apporte incontestablement une touche d’exotisme dans nos intérieurs.

Appréciant une luminosité sans soleil direct, arrosez uniquement quand la terre est bien sèche et laissez évacuer le surplus d’eau d’arrosage.



5 ASTUCES POUR DÉBUTANTS

  • Arrosez avec de l’eau à température ambiante pour éviter les chocs thermiques
  • Utilisez un pot percé avec des billes d’argile au fond du pot pour un meilleur drainage
  • Si l’arrosage est un problème, je vous conseille l’utilisation d’oya
  • Plus il y aura de lumière, plus la croissance sera rapide et plus les besoins en eau seront importants
  • Parlez-leur, elles aiment ça ! Elles y sont sensibles et elles sauront vous le rendre, croyez-moi 🙂 !

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Moucherons de terreau : 7 astuces pour s’en débarrasser

Véritable plaie, ces petits insectes nous empoisonnent littéralement la vie et celle de nos plantes tant leur prolifération est exponentielle. Alors d’où viennent-ils ? Comment prévenir leur arrivée et comment les chasser ?

Tout d’abord, les moucherons de terreau, autrement appelés sciarides, sont essentiellement présents au début et à la fin de l’été appréciant les sols humides dans lesquels ils se reproduisent avec les pluies printanières et automnales.

L’éphémérité de leur vie fait de la femelle une excellente pondeuse. Environ 200 œufs en une fois et une larve à l’âge adulte pond immédiatement de nouveaux œufs !

Voilà pourquoi ils sont un vrai sujet à la fois fastidieux et agaçant dont il est bien difficile de se débarrasser quand l’invasion est malheureusement là.


COMMENT LES PRÉVENIR

Trois gestes simples pour la prévention de l’invasion de moucherons.

1/ Ne pas trop arroser. Les moucherons apprécient les sols humides dont ils ont besoin pour atteindre la terre en profondeur, pondre et pour le bon développement des larves. Il est donc judicieux de ne pas trop arroser vos plantes, qui deviendront sans intérêt pour eux.

2. Choisir des pots adaptés. Les pots doivent être impérativement percés au fond pour maintenir une bonne évacuation de l’eau d’arrosage et éviter toute eau stagnante, favorable à leur apparition.

3. Retirez les déchets végétaux. Les moucherons apprécient les sols riches et les déchets végétaux en décomposition comme les racines, les feuilles mortes, les brindilles. Faites donc place nette du terreau.


COMMENT LES COMBATTRE

On passe à l’action avec 7 astuces naturelles pour s’en débarrasser.

1. Mettre en quarantaine la plante infestée de manière à limiter l’invasion aux autres plantes pendant minimum 3 semaines et soignez-là.

2. Nettoyez et rempotez. Très efficace pour se débarrasser des larves, nettoyez toutes les racines sous un jet d’eau en prenant soin de retirer tout le terreau. Nettoyez également soigneusement votre pot avec du vinaigre blanc dilué et rincez abondamment. Puis rempotez dans un terreau et pot sain, exempt de toutes larves.

3. Vaporisez de l’huile essentielle de géranium diluée dans de l’eau sur le terreau. Détestant cela, ils s’échappent à vitesse grand V du pot. A pratiquer donc de préférence en extérieur et à renouveler jusqu’à disparition complète des moucherons.

4. Concoctez une mixture maison à base de cannelle. Ajoutez deux cuillères à soupe de cannelle dans 1L d’eau chaude. Laissez infuser, puis refroidir et versez la préparation comme eau d’arrosage. Le seul inconvénient de cette astuce est le rajout d’eau et donc d’humidité.

5. Créez une barrière physique anti- moucherons. Disposez une couche de graviers pour aquarium sable d’une épaisseur suffisante d’au moins 4 cm. Obstruant l’accès à la terre, cela rend plus difficile la ponte des œufs ; et du coup les moucherons passeront leur chemin.

6. Détournez leur attention pour les piéger.
Les moucherons sont très attirés par le vinaigre de vin ou le vin. Placez un petit verre de vinaigre de vin sur le terreau d’une plante envahie de moucherons, et ils viendront s’y noyer tout seul.

7. Ajoutez à votre collection des plantes carnivores, elles s’avèrent très efficaces contre tous les insectes. Une fois la proie attirée dans son piège, il lui est impossible de s’en échapper. Le drosera en image ci-dessous est une variété adaptée à ces tailles d’insectes très petits. Observez les moucherons pris au piège !


A vous de jouer ! Et n’hésitez pas à poster vos questions en commentaires 🙂


Drosera
Drosera
Drosera
Drosera

Crédit photos et textes : OsezPlanterCaPousse
Remerciement : Les Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
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5 étapes au jardin pour passer à l’hiver

L’hiver s’installe à grand pas, avec des températures de plus en plus fraiches qui accompagnent de la chute des feuilles des arbres, changeant le panorama le temps d’une nouvelle saison.

L’automne et l’hiver sont bels et bien installés et il est grand temps de faire un bon ménage au jardin !

Voici 5 étapes à faire au jardin pour préparer l’hiver.


1.RAMASSER LES FEUILLES MORTES

Étalées sur votre pelouse désormais devenue un véritable camaïeu de couleurs automnales flamboyantes dès qu’un rayon de soleil surgit, et malgré ce magnifique spectacle, les feuilles mortes sont à ramasser à la pelle !

Outre le fait qu’elles empêchent votre pelouse de respirer et de faire le plein de lumière pendant cette période où les jours sont courts, elles s’avéreront très utiles pour créer un paillage et protéger naturellement des plantes contre le froid ou pour être utilement recycler en compost que vous utiliserez au printemps prochain pour fertiliser.


5 étapes au jardin pour passer l'hiver
5 étapes au jardin pour passer l’hiver

2. HIVERNER LES ROBINETS & PROTÉGER VOS PLANTES DU FROID

Stoppez l’arrivée d’eau de votre robinet extérieur et purgez le circuit afin que l’eau résiduelle et le gel n’endommage pas votre robinet et vos canalisations.

Puis rangez vos tuyaux d’arrosage et arrosoirs dans une pièce hors gel ou à défaut mettez vos arrosoirs à l’envers – surtout pour les arrosoirs en zinc – afin que l’eau ne s’infiltre pas.

Enfin, découvrez mes astuces pour protéger efficacement vos plantes du froid et du gel.


3. FAIRE PLACE NETTE DES ANNUELLES ET ENTRETIEN DES VIVACES

Retirez les mottes des plantes annuelles fanées et taillez vos plantes vivaces en rabattant les branches mortes, mal placées ou en surnombres.


4. NETTOYER LES OUTILS

Un peintre se doit d’avoir de bons pinceaux, un jardinier de bons outils !

Alors, on vérifie les lames des sécateurs, des tailles-haies, et de la tondeuse. On gratte à la paille de fer la rouille et on affûte les lames. Plus vos lames sont affûtées et tranchantes, moins c’est agressif pour les plantes.

Nettoyez les autres petits outils tels que les pelles, grattoirs, plantoirs de la même manière à l’exception des manches en bois qui apprécieront une huile pour être nourri, conserver leur éclat et éviter toute fissure.

Évidemment on sèche tout bien correctement avant de tout ranger.


5. PLANTER DES BULBES & SE FAIRE UNE COMPOSITION AUTOMNALE

D’octobre à fin décembre, plantez les bulbes à floraisons printanières telle que les tulipes, jacinthes, narcisses en pleine terre, en pot, ou en jardinière. Au printemps, leurs couleurs et parfums vous immergeront directement dans la saison.

Enfin, faites-vous plaisir et préparez-vous une belle composition de saison pour l’extérieur, histoire de ne pas rester avec un jardin « en sommeil ».

Favorisez pour une composition mixte faite à la fois de plantes vivaces : roses de Noël, bruyère, euchère ; et d’annuelles : cyclamen, pensée.

De cette manière vous n’aurez qu’à renouveler les annuelles vous permettant de diversifier au fil des années les variétés et les couleurs.


Crédit photos et textes  : OsezPlanterCaPousse
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La « Green Contagion », mythe ou réalité ?

Peut-être est-ce un concept purement abstrait pour vous, une notion farfelue venue tout droit des plantlovers ?

Et bien sachez que pour les passionnés du végétal, cette notion nous est très familière.

Plus précisément, quand je parle de « Green Contagion », vous m’aurez compris il s’agit du fait de transmettre l’amour pour les plantes et le végétal de manière générale.

Pour preuve, j’en fais l’expérience tous les jours depuis des années. J’avoue avoir converti aux plantes un nombre important de personnes dans mon entourage sans m’en rendre vraiment compte d’ailleurs.

Cela s’est fait tout naturellement. Mais au fils des années, rétrospectivement, je dois admettre l’évidence.

Cela commence évidemment par l’entourage familial proche puis les ami(e)s, les copains / copines, puis les voisines, puis les ami(e)s d’ami(e)s, etc….

Certains de mon entourage sont devenus complètement mordus, d’autres plus modérés ; mais force est de constater que tous ont désormais des plantes dans leurs intérieurs qu’ils n’avaient pas du tout avant ou très peu et de manière insignifiante.

Pour les plus raisonnés, ils attachent davantage d’importance à l’entretien et soins de leurs plantes, comme le rempotage, ou les tailles.

Pour les plus fervents, c’est devenu une vraie passion avec des comportements dignes de vrais plant-addict (découvrez au passage si vous en êtes un) comme un petit tour journalier des plantes pour vérifier si tout va bien et parfois même au réveil, à peine caféiné ni même douché.

La « Green Contagion » qui s’opère donc en secret, va d’un simple passe-temps, à la réalisation d’une vraie jungle urbaine personnelle, multipliant variétés de plantes et de poteries dans la maison, au grand damne souvent je dois le préciser, des conjoints, jusqu’au bouturage, recherche de variétés rares…

Certains acquiert même une grande faculté d’appréciation de jugement dans l’entretien et les soins de leurs plantes.

Quand je parle « plante » – j’aime bien cette formule – j’en parle visiblement avec tellement d’engagement, de sincérité et de passion que cela devient transmissible !

C’est une grande fierté pour moi, d’opérer, en secret, juste avec l’amour des plantes, une véritable influence envers les tiers.

C’est une satisfaction personnelle d’initier les personnes à appréhender le monde végétal, à leur montrer l’influence que les plantes ont sur nous, sur notre moral, ou sur nos émotions, et à tout ce qu’elle peuvent nous apporter comme sensations et bien-être.

Leur donner l’envie d’avoir des plantes, de les soigner, de les voir grandir, de les agencer… Et au final juste flâner parmi elles et ressentir leurs effets anti-stress.

De surcroît aujourd’hui avec le blog & les réseaux sociaux, la boutique en ligne & les ateliers, l’impact ne se mesure plus directement physiquement mais est bien plus exponentiel.

Le terme « influenceur« , que je n’affectionne pas vraiment, prend tout ici tout son sens ou devrais-je dire « plant-influenceur » because « I speak Plantish » !

Alors chers ami(e)s réel(e)s ou virtuel(le)s, je suis extrêmement flattée et touchée d’avoir su vous transmettre ma passion, ou mon savoir-faire et j’en profite pour vous remercier profondément et sincèrement.

Que vous soyez perplexes, dubitatifs, débutants, juste curieux, jardiniers en devenir, initiés, mordus voire psychopathes des plantes, tentez l’aventure végétale et laissez vous porter car on sait quand elle commence mais jamais quand elle s’arrête -:) !



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Vente Privée Créateurs Lyonnais // Sam 7 Déc 2019 // Charbonnières-les-Bains

Découvrez des créateurs tendances pour vos cadeaux de Noël lors de cette nouvelle édition de Vente Privée de Créateurs(trices) Lyonnais(es) dans une ambiance chaleureuse et conviviale.

Le Bohème Market de Pepé réunit une sélection de créateurs(trices) qui excellent chacun des leurs domaines respectifs tels que la mode, la déco ou encore le bien-être…

Un moment idéal entre copains/copines pour réaliser votre quota d’achat éco-responsable pour Noël !

OsezPlanterCaPousse assure la partie décoration végétale du week-end avec les murs végétaux d’intérieur signés OPCP, des suspensions macramés variées (des doubles pots, des noirs, des colorés) et des décorations végétales tendances.



Infos pratiques :

Inauguration VIP (sur invitations uniquement) : vendredi 6/12 à partir de 19h

Samedi 7/12 journée continue 10h-18h.

Adresse : 11 chemin du Siroux – 69260 Charbonnières-les-Bains.

Pour plus d’infos, contact : 06 22 07 25 66 ou osezplantercapousse@gmail.com


Parmi les créateurs, retrouvez :


Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse 
Crédit photo : Le Bohème Market de Pépé
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Tag ou Marquage Végétal, comment faire ? #DIY

Envie d’une décoration végétale extérieure personnalisée ? Quelque chose d’insolite, rien à qu’à vous, pensé et réalisé par vos soins …

Découvrez dans cette nouvelle vidéo comment réaliser un tag ou marquage 100% naturel et végétal selon deux techniques différentes : soit par peinture végétale soit par encollage de mousse.

Découvrez les recettes, les astuces de réalisation, d’entretien, d’exposition et de soins pour conserver un marquage végétal bien dense et une mousse bien verte !

Un conseil, surtout laissez libre cours à votre imagination et n’hésitez pas à décorer des portions de murs complètes.

De véritables trompe l’œil magnifique grand format ou des formes plus géométriques sont réalisés en tag.

Le rendu est juste bluffant ! Découvrez quelques photos de réalisations grandeur nature ci-dessous.


Si cet article/vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.




Crédit textes et photos : OsezPlanterCaPousse
Crédit musique : Dancing in the moonlight de Jef 
Crédits photos Tag Végétal (dans l'ordre) : Marina Khémis / Salve 2.0 / KevinLegall
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Tout savoir sur le Bégonia Tamaya – Maculata

Comment cultiver le Bégonia Tamaya – Bégonia Maculata ou encore appelé le Bégonia bambou ?

Découvrez dans cette vidéo, mes astuces de culture, soins et boutures pour réussir avec cette beauté graphique.

Si cet article/vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédit textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
Crédit musique : Dancing in the moonlight de Jef
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Vidéo Atelier Tag/Marquage Végétal

Retour en image sur l’atelier Tag ou Marquage Végétal.

Un immense remerciement aux participants et aux partenaires qui font de ces matinées végétales un vrai régal au sens propre comme au figuré !

N’oubliez pas de vous inscrire sur le Blog pour connaître les actualités des ateliers à venir et à la chaîne Youtube !



Remerciements aux partenaires et contributeurs :


Crédits textes : OsezPlanterCaPousse 
Crédit musique : Dancing in the moonlight de Jef
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Les plantes sont-elles sensibles ?

Personnellement j’en suis persuadée !

En dehors du fait qu’elles soient sensibles aux coups de froids de chaleur ou encore aux vents, elles sont véritablement dotées de sensibilité, communiquent entre elles, échangent des informations, des nutriments.

Est-ce que cela les rend plus vivantes ? Peut-être bien.

Claude Bernard biologiste, médecin, physiologiste, scientifique (1813-1878) disait « Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie ».

Plus récemment en 2018, IKEA a lancé dans un école une opération appelée « Bully a plant » ou « Harceler une plante » à l’occasion de la journée anti-harcèlement du 4 Mai au Moyen Orient.

Cette expérience consistait à prendre deux plantes identiques avec les mêmes soins et nourries de la même manière. Elles recevaient ainsi les mêmes quantité d’eau, de soleil et de lumière et d’engrais.

Leurs conditions de culture étaient purement et simplement identiques à l’exception près de l’attention qui leur était portée.

En effet, l’expérience demandait aux étudiants de transmettre oralement des messages positifs d’encouragements, de compliments et d’amour à l’une d’entre elles.

Quant à l’autre plante, on leur demandait d’entretenir une relation verbalement haineuse et d’intimidation.



Au bout je 30 jours, le résultat est sans appel et la photo parle d’elle-même !



Alors allez-y parlez à vos plantes, dites leurs combien elles sont belles, combien vous les aimez, les chérissez, donnez-leur des petits noms, elles sauront vous le rendre mille fois !

Et puis pour les réfractaires, tentez-vous même l’expérience et partagez en commentaires vos résultats 🙂 !!


Crédit photos : IKEA 
Crédits textes : OsezPlanterCaPousse.
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Atelier Création Bonsaï // Sam 16 Nov 10h à 12h30 // Lyon-Marcy l’Etoile

Succombez à la poésie du bonsaï, l’art japonais de l’arbre nain !


Votre fierté du jour sera d’apprendre et de réaliser les techniques et procédés liés à l’art de l’arbre nain ou du bonsaï.

Vous repartirez ainsi avec votre bonsaï que vous aurez préalablement taillé, ligaturé et rempoté de vos petites mains.

De nombreuses surprises cadeaux vous attendent ainsi qu’une dégustation en fin d’atelier 😋!

Les places sont limitées, alors inscrivez-vous vite sur le lien ci-dessous ou notre page Facebook.


Pour nous trouver, rendez-vous à la Jardinerie Delbard 1315 Route de Sain Bel 69280 Macry l’Etoile.

Un parking fermé est à votre disposition.


Remerciements aux partenaires et contributeurs :



Crédit textes et photos : OsezPlanterCaPousse