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Jardin Automnal : lierre et oxalis, érable, jardinière d’hiver, succulentes


L’automne, douce saison aux couleurs naturelles et chaleureuses apporte avec elle de nouveaux agencements à faire, du nettoyage de plantes, des mises en bouture, etc…


On se retrouve donc en ce début de saison automnale sur le balcon avec au programme :

  • le nettoyage de la jardinière de lierre et d’oxalis avec boutures de lierre et mise en dormance des oxalis,
  • une jardinière d’hiver en sac tissu,
  • une partie de ma collection de cactus & succulentes mise à l’abri des intempéries
  • et l’érable rouge du Japon avec ses nouvelles pousses d’automne !

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La boutique végétale en ligne OPCP se fait une beauté !


Le site OPCP se refait une beauté. Plus épuré, plus intuitif, découvrez l’univers végétal d’OPCP…


Une offre de produits plus étendue, des nombreux coloris tendance pour matcher avec votre décoration intérieure, découvrez les nouveautés en ligne inspirée par et pour le végétal :

  • Des lettres végétales en bois et mousse stabilisée déclinées en 3 formats : 20 /40 / 60cm, pour des marquages personnalisés,
  • Des tableaux végétaux Cornes de Cerf,
  • Des couronnes de fleurs séchées dans différentes teintes,
  • Des suspensions 100% cuir véritable déclinées en 7 coloris,
  • Des suspensions en bois naturel,
  • Des bouquets de fleurs séchées,
  • Des kits de terreau plantes tropicales, prêts à l’emploi, un mélange alliant drainage et aération que j’utilise personnellement et que je tenais à vous partager,

Vous retrouverez aussi les murs végétaux d’intérieurs qui sauront végétaliser à la perfection vos intérieurs !


Pour accéder à la boutique en ligne, cliquez ici ! Noël approche, faites-vous plaisir et faites le plein de verdure et de décorations végétales à glisser sous le sapin !


Une commande spéciale, un projet particulier, n’hésitez pas à nous contacter par mail à : osezplantercapousse@gmail.com, un expert végétal se fera un plaisir de satisfaire votre demande.


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VLOG 2 : POTAGER Culture, Récolte, Entretien

Bienvenue dans l’épisode 2 du VLOG POTAGER.

Après la création et le démarrage des cultures présentées dans le VLOG 1, je m’attèle dans cette nouvelle vidéo à vous présenter les cultures pour voir la croissance et l’évolution du potager de 4m2 dans lequel pas moins de 20 variétés sont cultivées :

  • Tomates maestria – gros fruits, à farcir ou à faire en colis
  • Tomates andine cornue – tomates allongées très charnues
  • Tomates coeur de boeuf – gros fruits en forme de coeur très charnus
  • Tomates cerises – tomates cocktail
  • Salades vertes
  • Aubergines Black Beauty – gros rendement petit fruits 13 cm de long
  • Piments d’espelette
  • Poivrons rouges
  • Poivrons verts
  • Haricots blancs – variétés anciennes
  • Courgettes
  • Mertensie maritime : plante huitre
  • Basilic
  • Sauge Ananas
  • Fraisiers Mara des bois
  • Pomme de terre nouvelle
  • Aulx
  • Oignons
  • Échalotes

Comment entretenir un potager tout au long de la saison estivale ?

Comment récolter les fruits ou les plantes aromatiques comme le basilic pour optimiser le rendement ? Comment favoriser les repousses des jeunes plants ou la formation de fruits ? Faut-il enlever les gourmands des plants de tomates ?

Comment entretenir le sol en cours de culture ? Quels engrais possibles dans un potager bio ?

Comment arroser efficacement tout en réduisant les fréquences, l’évaporation de l’eau et l’apparition de mauvaises herbes ?

Culture, récolte, entretien, taille, paillage, arrosage, récupération des graines pour l’année prochaine… découvrez comment j’ai réussi à obtenir plus de 12kg de légumes et fruits « handmade » avant même que la saison ne se termine …

Soyez attentifs, je distille mes astuces tout au long de la vidéo.



Sont présentées dans cette vidéo :


A venir prochainement, un VLOG 3 POTAGER qui traitera de la rotation des cultures et d’un potager d’hiver.


Pour ceux qui auraient manqué le VLOG 1.

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Le piment d’espelette, un fruit facile à cultiver

Fausse idée reçue, le piment d’espelette n’est pas un légume mais bel et bien un fruit !

Aussi simples que les tomates, le Piment d’espelette est malheureusement trop peu répandu dans les potagers urbains des jardiniers amateurs.

Originaire du Pays Basque, ce fruit a pourtant de quoi assaisonner vos petits plats maison avec des saveurs authentiquement épicées.

Culture, récolte et séchage, tenter l’expérience pimentée !


CULTURE DU PIMENT D’ESPELETTE

On plante les jeunes plants en extérieur, plein soleil après les 5 glaces mi-Mai dans un sol bien drainé et très composté.

Pour cela, vous pouvez rajouter du fumier, de la cendre de bois et du compost bien mûr.

Quant aux semis, ils sont à faire au printemps au chaud dans un terreau à semis et à repiquer ensuite en pleine terre.

Les graines se récupèrent à l’intérieur d’un fruit bien séché. Exposez les graines au froid pendant l’hiver à l’abri de l’humidité. Au printemps prochain, plongez-les dans l’eau pendant 48H afin de réveiller les graines, assouplir les coques pour favoriser la sortie des germes. On appelle cela « stratifier les graines ».

Le plant fleurit toute l’été de petites fleurs blanches qui durent relativement longtemps pendant plusieurs jours et qui donnent naissance aux fruits.

Issu du Sud, il est résistant et se contente d’une quantité d’eau assez faible puisant dans les sols ses besoins, à l’exception du début de culture où il est important d’arroser pour favoriser l’enracinement du plant avant les fortes chaleurs d’été.


Fleurs de piment

QUAND RECOLTER LES PIMENTS ?

Les piments d’espelette se récoltent au fur et à mesure de leur maturité tout au long de la saison dès qu’ils sont rouges en totalité ou presque.

La récolte s’échelonne de juillet à octobre voire même novembre pour les climats les plus doux.

Coupez le pédoncule à l’aide d’un sécateur propre pour garantir une bonne cicatrisation du plant mère et son parfait état sanitaire en prévision de beaux fruits à venir.

Faites votre récolte un jour de soleil.

La chaleur optimisera la cicatrisation de la plaie alors qu’un jour de pluie pourrait favoriser l’entrée de maladies.

Puis nettoyez-les piments à l’eau clair et essuyez-les avec un chiffon sec.



COMMENT FAIRE SECHER LE PIMENT D’ESPELETTE ?

Percez à l’aide d’une aiguille épaisse les pédoncules de part en part au raz des fruits avec un fil alimentaire de telle manière que les piments soient suspendus.

N’utilisez pas une corde quelconque qui pourrait être l’objet de traitement chimique.

Placez les piments en quiconque sur le fil et réservez dans un endroit frais, sec et ventilé.

Vous pouvez aussi les sortir en extérieur sans les exposer au soleil direct et les rentrer en cas de pluie.

La période de séchage dure environ 1 mois selon les conditions de températures et hygrométries.

Les piments sont prêts lorsqu’ils se sont totalement dépourvus de toute humidité. La peau est donc d’une couleur brun foncée et d’aspect fripée.




COMMENT UTILISER ET CONSERVER LE PIMENT D’ESPELETTE ?

Dès lors, vous pouvez moudre les piments ou les mixer plus grossièrement.

Conservez votre poudre de piment ou les morceaux finement broyés dans un bocal en verre comme tout autre épice.

Vous pouvez les utilisez directement en cuisine pour assaisonner vos petits plats ou également à mettre dans une salière de fleur de sel par exemple.


Etes-vous prêts à créer votre guirlande d’épices maison ?

A vous de jouer !


Piments

Crédits photos et textes : OsezPlanterÇaPousse 
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Senecio Mont Blanc, la plante cocoon au duvet blanc immaculé

Plante succulente ultra design au duvet blanc immaculé à effet cocooning instantané, découvrez le Senecio haworthii communément appelé la plante Cocoon ou Senecio Mont Blanc.

Exposition, arrosage, soins, rempotage et bouturage sont passés en revue.

Aussi, cette curiosité végétale n’aura plus de secret pour vous. Tout est détaillé à condition d’être attentif et de regarder la vidéo dans son intégralité.


N’hésitez pas laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Et le voici à son arrivé dans ma jungle pour comparer et voir la croissance.


Crédits photos et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Comment entretenir vos plantes aromatiques ?

Comment multiplier vos plantes aromatiques ? Faut-il faire des divisions de mottes, des boutures en eau ou encore des semis ?

Comment tailler correctement sa récolte tout en favorisant les repousses tout au long de la saison estivale ?

Quelle exposition, terreau ou encore quelle quantité d’arrosage pour quelle plante ?

Enfin, que faire l’hiver ? Quel hivernage pour ses plantes aromatiques afin de les conserver d’une année sur l’autre ?



Ici, je passe en revue des plantes aromatiques, vivaces, indispensables qui sauront vous accompagner chaque été pour assaisonner vos petits plats favoris.



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50 Shades of Green « Attachez votre plus belle plante »

Après 50 Shades of grey, bienvenue dans 50 Shades of green !

Ligatures, liens, tressages, découvrez l’univers de la mise en contrainte du végétal pour créer des plantes au look non conventionnel !

Arbre tige, tronc tressé, forme parasol, cascade, tout est réalisable ou presque.

Technique empruntée à l’art du bonsaï, à ajuster régulièrement en resserrant les ligatures ou au contraire en libérant la mise en contrainte, apprenez comment attacher votre plus belle plante !

Ici, je vous présente la plante estivale phare du Sud de la France, le laurier rose.



Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



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Les différents types de terre, comme s’y retrouver ?

Vous entendez souvent parler de différentes terres sans trop savoir ce que ça veut dire ou encore ce que cela induit.

Terreau, terre végétale, terre de bruyère, compost, tourbe blonde ou brune, vous êtes totalement perdus !

Quelles sont les composantes importantes des sols ? Quelles sont les principales types de terre ainsi que leurs propriétés ?

Et comment vous y retrouver pour rempoter votre dernière plante fraichement arrivée chez vous ?


DE QUOI EST COMPOSE LE SOL ?

Avant de rentrer dans le vif du sujet, petit rappel.

La terre autrement dit la composition d’un sol est un mélange de sable, d’argile, de calcaire et d’humus.

  • Passons rapidement sur le sable, on sait tous que c’est un concassé de pierres donc de minéral (principalement du quartz), souvent pauvre en nutriments.
  • Une terre argileuse est une terre dite imperméable c’est à dire qui ne laisse pas l’eau s’infiltrée en profondeur.

Elle est en revanche très fertile car riche en minéraux mais se durcit très rapidement donc relativement dur à travailler. C’est à la fois un atout et une contrainte.

  • Le calcaire est également une substance minérale composée principalement en simplifiant grandement de calcium.

La présence importante de calcaire se traduit souvent par une tendance à la sécheresse, la présence de pierres, graviers fins et une certaine pauvreté en éléments nutritifs.

  • Enfin, l’humus, terme beaucoup moins commun, provient de la décomposition des végétaux produit par les bactéries contenues naturellement dans le sol.

COMPOSANTE IMPORTANTE DES SOLS : LE pH

La notion de pH de la terre est extrêmement importante pour les besoins de votre plante.

Le chiffre 7 est le chiffre pivot qui désigne un sol neutre, ni acide (pH < à 7), ni calcaire (pH > à 7).

Il est important de savoir que dans le cas où le pH de la terre est trop calcaire, un phénomène de blocage d’assimilation et d’absorption des éléments nutritifs se produit. Dès lors, les engrais et nutriments que vous donnez à vos plantes ne sont pas assimilées correctement voire pas du tout et n’ont pas ou peu d’effet.

Par conséquent, la plupart des plantes préfèrent une terre plutôt acide avec un pH inférieur à 7.

C’est le cas de toutes les plantes dites à terre de bruyère qui apprécient l’acidité des sols comme les azalées, rhododendrons, hortensias, magnolias, érables, lilas, camélias. La terre de bruyère est en général humide, lourde et de couleurs plus foncées.

A contrario, les terres calcaires ont donc un pH supérieur à 7, les terrains sont généralement plus secs et de couleurs marrons clairs.

Ils conviennent parfaitement aux cultures de romarins, lavandes, campanules, agapanthes, roses trémières, asters, oeillets, géraniums, hellébores, heuchères, abélias, bruyère d’hiver, fusains, troènes, chèvrefeuilles, sureaux, peupliers, tilleuls…


LES DIFFERENTES TYPES DE TERRE

La terre végétale ou dite aussi terre naturelle est la terre que l’on retrouve dans les jardins et dans la nature.

Le terreau est un substrat prêt à l’emploi formé de terre végétale enrichie de produits de décomposition qui apportent la matière organique.

Le compost est le recyclage et la décomposition de déchets verts, substrat riche et humifère, c’est à dire riche en humus.

La terre de bruyère est légère, perméable avec une acidité importante.

La tourbe blonde ou brune est une matière organique issue de la fossilisation de matière organique principalement végétale dans un milieu très humide qui se mélange généralement à du terreau.

Les terres dites méditerranéennes contiennent en complément des roches volcaniques comme la pouzzolane afin de favoriser un bon drainage.


BON A SAVOIR

Une terre est dite légère et drainante lorsque l’eau s’évacue rapidement, composée d’un sol sableux relativement pauvre en éléments nutritifs contrairement à une terre lourde riche en humus constituée d’une importante couche de végétaux en décomposition et dont sa composition a un fort pouvoir de rétention d’eau et de nutriment.


ASTUCES POUR

  • Acidifier un sol et diminuer le pH

Ajouter du marc de café, du thé usager au pied du plant en grattant un peu la terre

  • Alcaliniser un sol et augmenter le pH

Ajouter des coquilles d’oeufs finement concassés à la terre

  • Alléger une terre et la rendre plus drainante

Ajouter du sable, de la perlite (concassé de pierres ponces), du gravier fins

  • Alourdir une terre trop légère

Ajouter du compost, de la terre végétale


Vous êtes désormais parés à tous les mélanges possibles en adaptant selon les besoins de votre plantes un terreau léger et pauvre ou un terreau riche, et lourd.

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COMMENT BOUTURER LES FRAISIERS ?

Vous pensiez cela peut être trop compliqué ou tout simplement pas pour vous car vous n’avez pas la main verte.

Et pourtant, il n’y a rien – ou presque rien – de plus simple que de bouturer des fraisiers à partir de plants existants.

Découvrez dans cette courte vidéo – eh oui je vais à l’essentiel – comment bouturer vos plants de fraisiers afin de multiplier les pieds et augmenter vos récoltes d’années en années.


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Crédit vidéo : OsezPlanterCaPousse
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PERMACULTURE : les grands principes, par où commencer ?

Vous entendez de plus en plus parlez autour de vous de permaculture.

Certains y sont passer depuis longtemps et profitent pleinement des bienfaits et pour d’autres c’est encore un néologisme de l’industrie du végétal.

Alors qu’est-ce que la permaculture ? Quels sont les grands principes ? Est-ce duplicable à son échelle et peut-on la pratiquer chez soi ?

Découvrez dans cet article les bases de la permaculture en espérant profondément susciter votre intérêt et vos convictions personnelles.


QU’EST-CE QUE LA PERMACULTURE ?

Bill Mollison, scientifique australien engagé dans la cause environnementale est un des fondateurs du concept de permaculture dans les années 70.

A l’origine des mots « permanent » et « culture », la permaculture est un concept globale qui vise à s’inspirer de la nature et de son mode de fonctionnement pour le reproduire afin de créer des éco-systèmes autonomes, durables et stables dans lesquels la biodiversité est reine.

Ainsi, la permaculture s’appuie sur une éthique, de vraies valeurs fondamentales qui prennent soin de la nature dans sa globalité : sols, forêts, eau, air ; soin de l’humain aussi bien au niveau de l’individu, que de l’espèce ; et enfin qui inclut une redistribution des richesses.

Pour penser permaculture, il faut prendre en compte aussi le panorama végétal montagne, forêt, plaine…, le climat, et les types de sols argileux, caillouteux, sablonneux…


QUELS SONT LES GRANDS PRINCIPES ?

Chaque espèce animal ou végétal vit en équilibre avec les autres.

Le sol est nourri par les plantes qui y poussent puis meurent. Les écorces d’arbres morts nourriront les sols forestiers, quand les déchets de prairie faits de paille amenderont de façon naturelle les plaines. Rien se perd tout se transforme au profit d’autres espèces vivantes.

Les grands arbres protègent les plus petits du vent ou du soleil, jouent un rôle de prévention et d’éducation en les alertant des attaques fongiques ou parasitaires via un mode de communication bien plus complexe qu’on ne le croit.

Les plantes sont adaptées au climat et se ressèment toutes seules.

Bref, une vraie partition de musique harmonieuse dont vous êtes le chef d’orchestre.


Aussi, en permaculture, on favorise :

  • un sol vivant : vers de terre, micro-organismes, matière organique…
  • une biodiversité riche végétale et animale,
  • l’introduction d’insectes pollinisateurs, ou de ruches,
  • l’introduction de prédateurs comme les oiseaux, les hérissons, pour défendre les cultures des limaces, et autres nuisibles.
  • l’association de plusieurs cultures avec de nombreuses espèces cultivées voire même des espèces sauvages,
  • un recyclage des déchets verts sur place en paillage favorisant une bonne aération des sols, et une bonne absorption de l’eau de pluie,
  • une utilisation optimale de l’eau avec récupération de l’eau de pluie, protection du sol par paillage pour limiter l’évaporation, l’utilisation d’oya,
  • l’introduction d’animaux comme les poules, idéales pour laisser reposer un terrain après culture et l’amender en matière organique,
  • un travail du sol très limité voire même inexistant pour ne pas perturber l’équilibre naturel.

En permaculture, on ne retourne pas la terre car elle est suffisamment aérée et meuble et surtout on protège les lombrics qui eux se chargent de la retourner pour nous et sans effort du jardinier !


PEUT-ON PRATIQUER LA PERMACULTURE CHEZ SOI ?

La réponse est évidemment oui.

Commencez par des gestes simples.

Stopper les engrais chimiques, favorisez les solutions naturelles d’engrais et insecticides, recycler vos déchets ménagers, ainsi que vos déchets verts en paillage ou en compost, pratiquer des cultures variées et non des monocultures, planter des plantes vivaces mellifères… L’idée étant bien sûr de favoriser la biodiversité.

Faites appel à votre bon sens et posez vous la question.

Que ferait Mère Nature si l’homme n’était pas là, comment optimiserait-elle pour servir de façon harmonieuse un plus grand nombres d’êtres vivants ?

Vous serez surpris de constater à quel point en laissant la nature faire, vous diminuerez grandement votre travail au jardin.

Finis les arrosages, désherbages, bêchages, et autres …. sortez les lunettes et hop sur le transat !


Crédits texte : OsezPlanterCaPousse

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Bonsaïs Cyprès 6 mois après leurs créations…

Découvrez l’évolution des bonsaïs cyprès réalisés il y a seulement 6 mois.

Sélectionné par mes soins pour leur rapidité de croissance, leur robustesse et résistance au froid et au manque d’eau, le cyprès est une variété idéale pour débuter en culture bonsaï.

De prix très abordable, c’est vraiment à la portée de tous, et quel plaisir de voir un petit arbre se constituer et grandir.

Aussi, je vous dévoile en vidéo mes astuces d’entretien : exposition , arrosage et taille.



Et découvrez il y a 6 mois, par où et comment tout a commencé à partir d’un simple petit plant de cyprès de 15 cm de haut ! Super point de comparaison et quel caractère acquis depuis n’est ce pas ?



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Crédits photos textes et vidéo  : OsezPlanterCaPousse
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De la salade pour 0€, comment bouturer une salade ?

Vous pensiez cela impossible de bouturer la salade du frigo. Et pourtant, comme toutes les plantes, les salades n’échappent pas à la règle.

Découvrez dans un premier temps comment bouturer la salade, étapes après étapes, puis découvrez en vidéo l’évolution de la bouture et le rempotage en terre.

Suivez les conseils et régalez-vous d’une salade 100% made by yourself.


La salade Iceberg est une découverte relativement récente et j’avoue qu’elle tient la première place du classement des top 5 des salades que je préfère.

Elle est à la fois craquante, dense. Elle se conserve particulièrement bien, plusieurs jours dans le réfrigérateur tout en gardant une grande fraicheur.

C’est en effet sa forme bien ronde et compacte qui lui confère ses qualités de conservation.

Chaque feuille est ainsi bien protégée par celle du dessus et leur densité permet une protection totale du cœur de tous envahisseurs.



COMMENT BOUTURER UNE SALADE ?

Prenez une salade fraîche et saine de type iceberg de préférence pour sa densité et sa conservation.

Mais, vous pouvez aussi opter pour une salade feuilles de chêne, lollo-rossa, laitue, sucrines, ou autres variétés en dehors de la roquette et de la mâche dont les structures et techniques sont légèrement différentes.

Nettoyez proprement le collet de la salade, c’est à dire sa base, en retirant les feuilles de la base avec un couteau propre et aiguisé.

Plongez dans l’eau à température ambiante la bouture de salade, en prenant soin que l’extrémité ne repose pas sur son propre poids.

Il faut laisser l’extrémité libre de toute contrainte afin de favoriser le développement des racines.



QUELLE EXPOSITION POUR LA BOUTURE DE SALADE ?

Placez la bouture dans un emplacement bien lumineux, sans soleil direct ou tamisé derrière un voilage mais pas exposée aux heures les plus chaudes.

Un emplacement sans courant d’air est fortement conseillé.

Et patientez… je sais c’est le plus dur à faire…

Sous une vingtaine de jours, vous verrez les premières racines arrivées parfois en moins de temps… tout dépendra des conditions de culture de la bouture.

Ici, moins d’une semaine d’intervalles entre les deux prises de vue.



COMMENT ENTRETENIR LA BOUTURE ?

Changez l’eau tous les 4 jours environ lorsqu’elle devient moins claire toujours avec de l’eau à température ambiante afin de ne pas créer un stress thermique au niveau des racines, bien inutile à un jeune plant en devenir.

Cela contribue fortement aux chances de réussite.


COMMENT SAVOIR SI LA BOUTURE EST EN BONNE VOIE ?

Il n’est pas surprenant de constater une croissance des feuilles avant même que les premières racines n’apparaissent.

C’est signe que la bouture se porte bien, dans ce cas ne modifiez-rien et continuer de patienter.

En revanche, si les feuilles se flétrissent, que la couleur se modifie en jaune, ou marron, que le cœur semble abimer, c’est signe que votre bouture ne prendra malheureusement pas.

N’hésitez pas à mettre plusieurs boutures à la fois. Ainsi vous maximiser vos chances de réussite !



Et maintenant découvrez en vidéo la croissance des racines et le rempotage en terre.


Crédits photos, textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Mur végétal extérieur 1an après

Êtes-vous curieux de voir à quoi ressemble un mur végétal extérieur 1 an après la plantation ?

Tout a commencé ici, alors je vous invite à consulter au préalable ce premier article :


Réalisé à la fin du printemps 2019 avec environ 200 jeunes plantes dans une villa résidentielle de la banlieue lyonnaise pour un client heureux, ce mur végétal, de 5m de haut sur 1m de large, a profité d’un arrosage régulier grâce à une irrigation goutte à goutte intégrée tout au long de la saison dernière.

Les plantes ont toutes bien poussé pendant l’été, et à ce jour la structure n’est plus visible.




A l’automne, le système d’irrigation a été vidangé et l’arrosage stoppé totalement jusqu’au printemps. Ainsi, il a bénéficié uniquement des pluies peu abondantes cette année.

En hiver, le mur est resté sans voile d’hivernage, pour conserver l’esthétique visuelle, afin que le client puisse en profiter été comme hiver.

Etant visible depuis de nombreux espaces de la villa, il était important de sélectionner que des plantes aux feuillages persistants, c’est à dire qui ne tombent pas à l’automne et des plantes vivaces, c’est-à-dire que l’on retrouve chaque année.



Ce printemps, un entretien s’imposait ! Il est important de :

  • couper les feuilles et fleurs fanées,
  • tailler certaines plantes et notamment les lierres pour rééquilibrer l’ensemble et procurer un peu de lumière à celles dont le port est plus touffu comme les fougères ou les fusains du Japon.
  • fertiliser pour apporter des nutriments au substrat.

J’opte de préférence pour un fertilisant à libération progressive qui va durer pendant 6 mois. De cette façon, on est tranquille pour la saison complète.

A découvrir en vidéo un an après d’en haut et d’en bas.




Un client heureux de l’aménagement végétal original de ce patio dont il profite en toute saison !


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4 astuces naturelles pour se débarrasser des limaces

Vous venez de planter vos plantes potagères que vous avez bichonné, parfois même semé et les premiers ravageurs sont à l’affut pour dévorer en un rien de temps, les jeunes pousses dont ils raffolent tant.

Parfois en une nuit, ces gloutons sont capables de décimer un plant de tomate entier, une salade, ou encore un plant de basilic ….

Alors, existe-il des solutions écologiques et naturelles pour repousser les gastéropdes en tout genre : limaces, escargots, loche laiteuse…? Fonctionnement-elles réellement ? Et surtout est-ce compatible en permaculture ou en culture biologique ?

Découvrez 4 astuces naturelles pour se débarrasser des limaces.


Avant tout, si limaces sont surnombres dans votre jardin, il est important d’en comprendre les causes.

Cela signifie que leurs prédateurs naturels sont insuffisants et relève une biodiversité trop faible dans votre jardin.

Ayant un rôle majeur dans la biodiversité, les limaces ont des fonctions bien précises qu’il ne faut pas négliger.

Même si elles paraissent à vos yeux dégoutantes et uniquement nuisibles, elles sont en réalité très utiles.

Elles enrichissent et régulent un équilibre sain du sol. Elles consomment des tissus végétaux morts ou malades, des champignons régulant ainsi les maladies fongiques, se nourrissent d’animaux morts mais aussi d’autres limaces et escargots vivants du potager.



1. ATTIRER DES PREDATEURS NATURELS

En attirant des prédateurs naturels, vous limiterez les dégâts tout en favorisant la biodiversité du potager.

Installez une maison à insecte pour attirer la venue de carabes ou autres scarabées, ou encore un nichoir à oiseaux.

Vous pouvez aussi tout simplement attirer des oiseaux en leur proposant de la nourriture « recyclée ».

Ainsi, des morceaux de pains secs dans une coupelle posée toujours au même endroit les attirera de façon régulière. D’une taille d’une pièce de 1€, vous attirez aisément des oiseaux d’une taille conséquente comme les pies.

Déposez également autour de votre potager, les miettes de tables. De plus petites tailles, les miettes attireront des oiseaux plus petits à même le sol comme des rouges-gorges, tourterelles par exemple.


2. UTILISEZ DES REPULSIFS NATURELS

L’utilisation de plantes répulsives comme l’ail, le fenouil, l’oignon, le persil est une bonne alternative, permettant à la fois des cultures.

L’utilisation de marc de café ou de coquilles d’oeuf concassées sur le pourtour des plants ou du potager limitera leurs venues. Elles passeront très vite leurs chemins risquant d’obstruer leurs muqueuses – avec le marc de café ou pire de les blesser – avec le tranchant des coquilles d’oeuf.

De plus, ce sont tous les deux des engrais naturels, alors pourquoi s’en priver ! Le seul inconvénient du marc de café est qu’il faut le renouveler en cas de pluie importante. Quant aux coquilles, cette barrière reste intacte plusieurs semaines.


3. ATTIRER DES HOTES

L’hérisson est le meilleur ami du jardinier et c’est bien connu ! Bien qu’il soit en voie de disparition, il est possible de l’attirer dans son jardin.

Pour avoir tenté et vécu l’expérience, il ne faut pas utiliser d’engrais ou désherbants chimiques, laisser beaucoup des branchages et feuilles, restes des tailles d’entretien de vos arbres, au pied des haies ou massifs. Vous lui offrez de quoi se faire un habitat clé en main et il devrait élire domicile rapidement.

Les poules et grenouilles sauront aussi se délecter des limaces avec ferveur.


4. CREEZ DES PIEGES POUR LIMACES

Disposez des planches de bois par terre près des plantations. Généralement les limaces adorent y passer la nuit. Au petit matin, soulevez-les planches, ramassez les limaces et déposez loin de vos plantations.

Enfin, si l’invasion est trop importante il existe une solution radicale à utiliser qu’en cas d’extrême urgence, car contraire aux principes de permaculture entrainant la mort des gastéropodes et par conséquent un bouleversement de la biodiversité des sols.

Cette solution consiste à planter des verres bien à raz le sol, contenant de la bière. Les limaces en raffolent et viendront se saouler avant de passer dans l’au-delà !

Comme précisé, cette solution très radicale réduira en seulement quelques jours le nombre de limaces mais est très peu respectueuse de l’environnement et de la biodiversité.

Essayez au contraire tant que possible de favoriser la biodiversité pour un bon équilibre des animaux rampants, volants, et des végétaux vivants et morts.

Personnellement, j’ai la chance d’avoir une biodiversité importante dans mon jardin ayant un hérisson depuis 2 ans, et des oiseaux que j’attire via des miettes de pain et des morceaux de pains secs ; et force est de constater que j’ai peu voire pas de gastéropodes.


Crédits textes : OsezPlanterCaPousse
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Envie d’un jardin design ? Optez pour l’art topiaire

Vous souhaitez un jardin design avec des végétaux aux courbes et formes inédites, optez pour les tailles topiaires.

Considéré comme un art proche de la sculpture, l’art topiaire consiste à tailler architecturalement des végétaux selon des formes bien définies.

Pratiquées essentiellement sur des arbres ou arbustes, on retrouve des tailles topiaires aux formes boules, nuages ou spirales principalement, mais également avec des formes plus complexes.

Fréquemment utilisées sur les variétés qui tolèrent des tailles régulières comme les cyprès, if, olivier, buis ou encore troènes, les tailles topiaires ne passent pas inaperçues dans les jardins.

Découvrez dans cette vidéo, comment conserver votre taille topiaire et comment l’entretenir !

Sachez que les topiaires sont magnifiques et nettes que si elles sont taillées et entretenues régulièrement, à raison de tous les 3 semaines en période de croissance.

A vos sécateurs !



Crédits textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse

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Comment créer un potager urbain ? 5 étapes clés

Vous rêvez d’un coin de potager rien qu’à vous où vous pouvez cultiver avec amour vos propres légumes et fruits bio, sans pesticides.

Mais vous ne savez pas par où commencer et encore moins comment vous y prendre.

Découvrez les 5 étapes clés pour réussir son potager urbain même dans une petite superficie.

Avant tout, pour commencer votre potager, il est primordial de définir un emplacement de choix bien ensoleillé et si possible protéger du vent.


ÉTAPE 1. PRÉPARER LE TERRAIN DU POTAGER

Bien préparer le terrain avant toute plantation de culture est indispensable pour un bon enracinement des jeunes plants.



Premièrement, bêchez la parcelle. Je vous invite d’ailleurs à l’arroser copieusement au préalable. Le bêchage permet d’aérer la terre, de casser les mottes compactes et de niveler si besoin.

Ensuite, vous devez ratisser et de-pierrer la parcelle en retirant les grosses pierres. Devenue plus meuble, elle permettra un meilleur enracinement des jeunes plants et des cultures.

Enfin, amendez en engrais naturel type compost, cendre de bois, crottin de cheval, ortie, consoude, matières organiques décomposées etc… pour favoriser un sol fertile et des lombrics en pleine forme.



ÉTAPE 2. CHOISIR SES PLANTES DE POTAGER

Choisissez des variétés bio plutôt anciennes aux saveurs plus gourmandes.

Mélangez les plants de légumes avec des plantes aromatiques et des plants vivaces (que vous retrouverez à chaque printemps) avec des plants annuels (qui gèlent et que vous changerez chaque année).

Exemples de plantes vivaces : thym, romarin, ciboulette, verveine, sauge, oseille, fraisier, mertensie

Exemple de plantes annuelles : tomates, aubergines, basilic, courgettes, blettes, haricots verts

Ici, j’ai opté pour des variétés anciennes de tomates, d’aubergines, de poivrons, un plant de piment d’espelette, de basilic, de persil plat et frisé, de mertensie maritime la délicieuse plante huître, de la sauge ananas, des fraises mara des bois, mes semis des butternut, des oignons, échalotes et ails et enfin des boutures de framboisiers.



ÉTAPE 3. DÉFINIR LES EMPLACEMENTS

Agencer vos plants en prenant en compte l’exposition, le port – grimpant, rampant, touffu – et les hauteurs des cultures à maturité.

Ceux dont l’exposition au soleil est conseillée devront se trouver devant afin de protéger d’un peu d’ombre ceux qui en auront moins besoin.

Espacez les jeunes plants suffisamment pour un meilleur rendement d’environ 30cm.

Ce n’est pas en surchargeant votre potager que vous aurez un meilleur rendement. Au contraire, trop à l’étroit, les plantes risquent de végéter.



ÉTAPE 4. TREMPER LES MOTTES & PLANTER

Afin de favoriser l’enracinement et évitez de trop arroser à la plantation, je vous conseille de laisser tremper les mottes dans une bassine à température ambiante quelques heures.

Ainsi détrempées, les mottes vont écouler le surplus d’eau au fond des trous de plantations, leur assurant une bonne humidité les premiers jours.

Pour la plantation, vous devez créer un trou plus large et plus profond que les mottes. Vous pouvez utiliser un plantoir ou une simple pelle.

Assouplissez la terre du fond pour la rendre bien meuble en grattant le fond du trou.

Retirez les mottes des godets, écartez délicatement et légèrement les racines sans les endommager. Puis, plantez et tassez correctement afin de retirer les poches d’air au contact des racines.



ÉTAPE 5. PAILLER LE POTAGER

Indispensable pour réduire l’évaporation de l’eau et donc les arrosages, le paillage est l’un des secrets d’un bon rendement.

Réduisant également l’apparition de mauvaises herbes qui s’abreuveraient en lieux et place de vos légumes et petits fruits, c’est simple, écologique et économique.



BON A SAVOIR

  • En cas de plantation un peu précoce, n’oubliez pas de protéger le soir d’un voile d’hivernage jusqu’à fin avril, voire début mai. Même si le risque de gelée est écarté, les nuits printanières peuvent être un peu fraiches et fragiliser les jeunes plants.
  • La ciboulette, le persil et la menthe se coupent à raz au moment des récoltes.
  • Pour la sauge et le basilic, il faut couper des rameaux entiers de 4 à 5 feuilles et surtout pas venir cueillir les feuilles aux extrémités. Ainsi, vous favorisez les ramifications et obtiendrez deux fois plus de tiges et donc de rendement.
  • Utilisez des tuteurs pour bien maintenir vos cultures notamment de tomates.
  • Paillez systématiquement les fraisiers, sans quoi les fruits pourrissent à même le sol avant d’être matures.

Enfin, en période de confinement, sachez que vous disposez chez vous d’un certain nombres de légumes à faire pousser.

Vous pouvez notamment récupérer et planter les légumes à bulbes comme les oignons, échalotes, ails, les graines de vos légumes comme les tomates, courgettes, butternut…

Et puis pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un jardin, découvrez «comment créer un potager sans jardin ? »

A vos pelles !



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SOS Pelouse, comment entretenir sa pelouse au printemps ? #1

Vous enviez les pelouses savamment entretenues des jardins publics ou mieux encore des golfs et de leurs greens si beaux.

Vous en rêvez et malheureusement c’est sans succès pour vous !

Sachez que l’entretien d’un gazon relève presque d’un art à part entière.

Votre pelouse, qui était jusqu’à là en stade de dormance pendant la période hivernale, comme un animal hibernerait, se réveille avec les premières pluies et chaleurs printanières.

Généralement négligée dans les jardins privés, la pelouse étant une plante comme une autre, elle nécessite au même titre que les autres végétaux un entretien et nettoyage de printemps.

Voici donc 6 étapes clés pour un entretien printanier de gazon, un brin puriste je l’avoue.

Du coup, en fin d’article je vous indique les étapes d’un entretien plus ‘light’ réalisable sur des superficies importantes.


ÉTAPE 1. TONDRE AU PLUS COURT

Dès mi-mars, effectuez votre première tonte au plus court de la tondeuse.

L’objectif étant de couper au maximum les brins de gazon afin de dévoiler la mousse aux rayons du soleils pour qu’elle meurt et pour favoriser le renouvellement des brins d’herbes.

Toute la durée du printemps, il est nécessaire de tondre très régulièrement environ une fois par semaine pour ces même raisons.

Les températures ne sont pas encore trop chaudes en journée et les pluies printanières permettent au gazon d’être maintenu ‘court’.

Cela le fortifie, se débarrassant de la mousse, le gazon capte plus la lumière, crée de nouvelles tiges, multiplie ces brins d’herbes pour justement se préparer à gérer les chaleurs du plein été.

Cette étape est aussi un pré-requis en vue de préparer le terrain pour l’étape 2.


ÉTAPE 2. SCARIFIER LA PELOUSE

A l’aide d’un outil spécifique appelé scarificateur, manuel ou électrique, l’objectif est double.

D’une part, il permet de soulever tous les déchets végétaux, organiques et autres sédiments accumulés dans le temps sur le sol et, surtout de décoller la mousse du sol afin d’apporter de la clarté et de la lumière aux brins de pelouse.

Enfin, scarifier la pelouse revient à entailler légèrement le terrain lui permettant une meilleure absorption des nutriments et eaux de pluies.

Pour un résultat optimal, passez le scarificateur en longueur et en largeur, créant ce dessin à plusieurs carrés.

Certes votre pelouse paraît moins belle après le passage du scarificateur, mais c’est un mal pour un bien, croyez-moi et cela ne dure finalement pas très longtemps avant qu’elle ne retrouve sa beauté.



ÉTAPE 3. RAMASSER LA MOUSSE

Si vous avez un scarificateur à bac récupérateur, il ramassera la mousse pour vous, le cas échéant il vous faudra la ramasser manuellement.

Une idée de réutilisation de la mousse est la réalisation de décoration végétale japonaise en kokedama, que je vous laisse découvrir dans le lien.



ÉTAPE 4. CAROTTER

Ici, l’objectif est de faire respirer le sol en profondeur.

Munie de chaussures de jardinier à semelles spécifiques avec des pointes rigides d’environ 3cm , il s’agit de perforer le terrain.

A pratiquer sur terrain humide de préférence, à l’occasion d’un tour dans le jardin, cette étape reste un peu physique.



ÉTAPE 5. DRAINER & SEMER

Pour les terrains à tendance argileuse, il est important de veiller à un bon drainage.

Mélangez des graines de pelouse avec du sable dans un sceau.

Versez le tout sur votre pelouse, et bizarrement passez le balai sur votre gazon en prenant soins de remplir tous les trous.

Les carottages vont se remplir de ce mélange ultra-efficace drainant et de graines prêtes à pousser.

Idéale également pour réaliser une surface de réparation de gazon, cette technique est utilisée comme entretien fréquent sur les greens de golf.



ÉTAPE 6. FERTILISER

Au même titre que vous mettez de l’engrais à vos plantes, pourquoi votre pelouse ne le mériterait-elle pas ?

Fertilisez avec des solutions naturels votre pelouse, celles qui favorisent le développement microbiologique et le respect la biodiversité comme des cendres de bois par exemple.


Enfin, pour un entretien plus léger ou pour des superficies importantes, les étapes 1 & 2 de tontes courtes et régulières et de scarification sont indispensables pour entretenir convenablement votre gazon.

Après tout ce mal donné, n’oubliez pas de l’arroser. Ayant été un peu mal malmenée elle aura besoin d’arrosage, peu mais fréquent pour assurer sa reprise rapide.

Vous verrez très vite les bienfaits d’entretenir son gazon !


Pour aller plus loin, découvrez que fait-on au jardin au printemps ?


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Qu’est ce que la guttation des plantes ?

Peut-être avez-vous déjà observer ce phénomène naturel ?

Ces petites gouttes à la pointe des feuilles de vos plantes d’intérieur qui apparaît généralement au petit matin sans que vous les ayez vaporisé…

Un peu comme la petite goutte au nez que l’on peut avoir pendant l’hiver, ce phénomène appelé guttation est tout à fait naturel.


QU’EST-CE QUE LA GUTTATION ?

Du latin « gutta » signifiant goutte, la guttation est le phénomène par lequel les plantes « évacue » le surplus d’eau.

Relativement éphémère car les gouttes finissent naturellement par s’échoir avec la gravité, ce phénomène est visible principalement le matin.

Il n’est pas comparable à la « transpiration » naturelle des plantes.

Se produisant essentiellement sur les plantes d’intérieur en pot, on voit surtout la guttation au bout des feuilles des aracées comme les philodendrons, monsteras, alocasias, dieffenbachias, ou encore des bananiers par exemple.



QUELLES SONT LES CAUSES DE LA GUTTATION ?

La guttation est causée essentiellement par une humidité trop importante responsable d’un déséquilibre de la pression racinaire.

Normalement la plante “transpire” la même quantité d’eau qu’elle absorbe. C’est ce que l’on appelle l’équilibre de la pression racinaire.

Par contre, si la plante absorbe plus qu’elle ne peut évacuer dû fait d’une humidité ambiante excessive et d’un terreau fraichement arrosé, elle ne parvient plus à transpirer suffisamment d’eau.

La pression racinaire est déséquilibrée et monte.

Dans la feuille, l’eau n’a plus suffisamment de temps de s’évaporer et est expulsée sous forme de gouttes tel un trop plein.


Monstera guttation

QUELLES SONT LES CONSEQUENCES D’UNE GUTTATION ?

C’est une réaction naturelle pour se protéger d’une pression racinaire trop élevée.

La guttation n’est donc pas nocive pour les plantes mais peut les affaiblir un peu car cela leur demande un effort pas nécessaire.

De plus, ces gouttes contiennent beaucoup de sels minéraux qui peut laisser des traces blanches voire sécher ou brûler certaines feuilles selon la concentration en sels minéraux.



LA GUTTATION, EST-ELLE DANGEREUSE ?

Totalement sans danger et inoffensive, il arrive que les abeilles viennent même chercher ces gouttes pour les sucres qu’elles contiennent.

Si la guttation est sans danger pour vous et votre plante, elle peut révéler néanmoins une anomalie dans votre manière d’entretenir et d’arroser vos plantes.

Si vous constatez régulièrement de telles gouttes, cela peut être signe que vous arrosez trop.


A NE PAS CONFONDRE

La guttation intervient aussi sur les plantes extérieures comme les graminées par exemple pendant l’été.

A ne pas confondre avec la rosée qui laisse des gouttelettes d’eau sur tout le feuillage et non seulement aux extrémités.



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Découvrez la sauge ananas, une médicinale et aromatique délicieuse

Petite nouveauté insolite promise à un grand succès, la sauge ananas ou salvia elegans va faire parler d’elle cet été.

Cette plante arbustive vivace à la floraison automnale très généreuse d’un rouge écarlate pouvant atteindre jusqu’à 2m de haut dans des conditions de culture favorables est originaire du Mexique.

Outre ses propriétés médicinales qui ne sont plus à démontrer, on déguste aussi bien les fleurs que les feuilles dont leur goût prononcé de l’ananas est sans équivoque.


COMMENT CULTIVER VOTRE SAUGE ANANAS ?

Bien que vivace, la sauge ananas est peu rustique.

Dans les régions les plus chaudes de l’hexagone, on la cultive à l’année au jardin dans un emplacement bien ensoleillé et abrité du froid et des vents. Pendant la période hivernale de repos, une taille en automne et une voile d’hivernage lui conviendront parfaitement.

Pour les régions moins chaudes, on lui réserve un emplacement ensoleillé et une culture en pot afin de pouvoir la rentrer dans une pièce hors gel et lumineuse l’hiver.

Elle affectionne une terre humide et bien drainante, m’aimant pas les sols lourds.

Elle aura aussi besoin d’un terreau riche que vous devrez pour une bonne croissance amender avec un engrais maison et du compost.


sauge ananas

COMMENT RÉCOLTER ET CONSERVER LA SAUGE ANANAS ?

On récolte les feuilles au fur et à mesure des besoins pour conserver le maximum de fraîcheur.

Il est aussi tout à fait possible de tailler une tige sur la hauteur, favorisant ainsi les ramifications.

Quant aux fleurs, elle se récoltent en fin saison de l’automne au début de l’hiver si vous la rentrez, vous pourrez en profiter encore plusieurs semaines.

Il est recommandé de conservez les fleurs et les feuilles au congélateur dans des bacs à glaçons plutôt que de les faire sécher car le résultat est décevant.


COMMENT UTILISER LA SAUGE ANANAS EN CUISINE ?

On l’utilise crue ou cuite selon vos envies.

Crue, on peut agrémenter une salade de fruit, des sorbets, ou encore des cocktails.

Dans sa version cuisiné, on le retrouvera dans des plats exotiques pour accompagner du poulet, du porc, du canard, du veau, ou tout autre plat pour un mélange salé-sucré.

Enfin, on peut l’utiliser en boisson comme sirop ou infusions.


sauge ananas

A découvrir très prochainement en exclusivité sur les murs aromatiques OsezPlanterCaPousse en vente sur l’eshop.


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Comment entretenir ses poteries terre cuite ?

Les poteries terre cuite faites d’argile naturelle, qui arborent nos balcons, jardins et autres terrasses, offrent de nombreux avantages mais présentent également l’inconvénient de se couvrir de taches avec le temps.

Alors, comment entretenir ses poteries terre cuite ? Comment les nettoyer efficacement sans les abîmer ? A quelle fréquence ? Et comment les protéger des fissures ?


Avec les poteries terre cuite, il y a un avant – un pendant – et un après.

Et oui toutes les phases sont importantes pour limiter les taches blanches dû au calcaire et les décolorations dûes aux engrais, dépôts organiques et substrat trop riche.


ENTRETIEN DES POTS AVANT PREMIÈRE UTILISATION

Avant toute première utilisation, il est primordial de faire tremper les pots neufs pendant 48 h dans l’eau de pluie de préférence.

Après ce trempage, les pots doivent être complètement sec avant d’accueillir une plante.

Autant que possible, retournez-les et faites les sécher au soleil. Il n’est pas utile de les essuyer. Seuls le soleil et le vent assècheront correctement vos pots.


ENTRETIEN DES POTS PENDANT L’UTILISATION

Afin de protéger vos poteries des gelées et des fissures, il est essentiel de prendre quelques précautions :

  • A la plantation, il est déterminant de prévoir un drainage de qualité pour limiter toute eau stagnante au fond ou une humidité excessive de la motte de manière générale. Quelques cailloux plus grossiers au fond et des billes d’argile en couche épaisse seront garants d’un drainage adéquat. Pour pérenniser ce dispositif, et éviter que la terre « ne file au fur et à mesure » dans « la zone de drainage » je rajoute un feutre de plantation entre les billes d’argile et la terre, permettant ainsi à chacun de rester à sa place et de ne pas se mélanger.
  • En hiver, supprimez les soucoupes et surélevez de quelques centimètres vos poteries afin qu’elles ne soient pas en contact direct avec le sol, écartant tout risque de gel.
  • En pleine saison, n’oubliez pas de tourner vos poteries. Outre le fait que cela profitera à son hôte, exposez alternativement au nord et au sud, l’effet patine de la poterie sera d’autant plus agréable et homogène, ne vieillissant pas de la même manière au nord et au sud.


COMMENT NETTOYER SES POTERIES TERRE CUITE ?

Une fois encrassées, il est de bon ton de nettoyer vos poteries car mine de rien, ce calcaire obstrue la porosité de la terre cuite et réduit de ce fait les bienfaits des échanges thermiques que l’argile permet.

Et pas de secret, l’huile de coude est nécessaire. Vous pouvez utiliser selon le niveau de salissure une brosse en chiendent, ou dans les cas les plus extrêmes une paille de fer. Brossez délicatement pour ne pas entamer l’argile et rayer vos poteries. Seules les tâches les plus coriaces et épaisses nécessitent la paille de fer.

L’ajout de vinaigre blanc est conseillé. Très efficace pour dissoudre le calcaire, vous pouvez le diluer ou agir localement. Rincez abondement à l’eau claire ensuite, et faites sécher comme décrit précédemment.

Après le « décapage », vous pouvez nourrir vos poteries en appliquant avec un chiffon sec de l’huile de tournesol, de l’huile de lin. Massez et faisant des ronds et essuyez le surplus. A appliquer sur pots neufs ou nettoyés.


Ces entretiens sont à renouveler dès que les pots le nécessitent, sans fréquence particulière.

Le printemps arrive bientôt, alors prêts pour le nettoyage de printemps des pots ?



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L’intelligence des plantes et le langage végétal

De récentes études scientifiques ont découvert que les plantes sont pourvues d’une forme d’intelligence !

Dotées de facultés à échanger entre elles, il existe donc un véritable réseau internet du monde végétal où des millions de connections et interactions ont lieu chaque minutes sans que l’homme ne perçoive quoi que ce soit.

Alors comment font-elles pour communiquer ? Quelles types d’informations communiquent-elles ? Et dans quel but ?



LE RÉSEAU INTERNET VÉGÉTAL

Les plantes ne sont donc pas seulement sensibles, elles sont aussi intelligentes.



Capables de communiquer entre elles, de mêmes espèces ou d’espèces différentes, elles échangent des informations via tout ce qui est à leur disposition et les compose : les racines, le feuillage et les tiges.

Les interactions sont donc multiples à la fois souterraine et aérienne et constituent un langage végétal. Véritables acteurs de leur environnement les végétaux sont loin d’être passifs.

Les plantes partagent aussi de manière souterraine leurs ressources de manière équitable !

Les grands arbres aident et soutiennent les plus petits en fournissant des éléments et nutriments qui pourraient leur faire défaut par manque de soleil par exemple, mais ont aussi un rôle de prévention et d’éducation en les alertant des attaques fongiques ou parasitaires.

Tout un mode de communication avancé pour une symbiose et un respect mutuel des ressources qui pourrait être tout aussi complexe que le cerveau humain.



Mais cela ne s’arrête pas là, les plantes vont bien plus loin dans leurs échanges vertueux !


L’INTELLIGENCE DES PLANTES

Dotées de sensibilité et d’intelligence, les plantes ont le sens du toucher, perçoivent la gravité, le vent et son intensité.

Un arbre dont le feuillage toucherait de manière répétée son voisin cherchera un espace plus disponible pour développer de nouvelles tiges.

Quand des vents violents répétées orienteront les branches dans le bon sens afin de ne pas les casser…

Finalement cela semble on ne peut plus logique et relève plus de la sensibilité que de l’intelligence, quand bien même la sensibilité est une forme d’intelligence. Mais elles vont plus loin.

Des études scientifiques de l’université de Telaviv ont mis en lumière que les plantes entendent et émettent des sons.

Ainsi, lorsqu’elles entendent un insecte pollinisateur, la fleur sécrète instantanément une quantité importante de nectar pour l’attirer et être pollinisée.

Sachant que la production de nectar lui requiert une énergie folle, elles sont ainsi capables d’investir leurs ressources avec précision au bon moment.

Le rendement pour chacune de ces espèces complémentaires – plantes et insectes – est optimal. Mère Nature fait si bien les choses !

Il en est de même lorsqu’elles sont en souffrance dû à une sécheresse ou à un dommage physique comme une taille par exemple, elles émettent des sons, des fréquences ultrasoniques pour être précise.

A découvrir, la sensitive : une plante très sensible (Mimosa Pudica)


Pour plus d’infos : Futura Science / Université de Telaviv / Universite de Telaviv


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Actu TV ! Chronique Végétale France 3 région dans l’émission « Ensemble c’est mieux »

Retrouvez tous les 15 jours, les jeudis, mes chroniques d’astuces végétales dans l’émission « Ensemble c’est mieux » sur France3 région, animée par la talentueuse Carinne Teyssandier.


Diffusée le jeudi 20/02 à 10h45, les boutures en eau n’auront plus de secrets pour vous ; et pour encore plus de détails sur des plantes en particulier, retrouvez d’autres vidéos plus complètes sur la chaîne Youtube!



Retrouvez aussi le replay du l’émission du 6 Février sur le thème Terrarium tropical.


Merci à toute l’équipe pour leur gentillesse et leur confiance !


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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant // 1 an après ! #Tuto #DIY

LE CITRONNIER, DU PÉPIN AU JEUNE PLANT

Il y a un an j’ai fait germé des pépins de citron et aujourd’hui c’est avec plaisir que je vous montre leur croissance et vous explique en détails les soins apportés pendant cette année, saison après saison : exposition, arrosage, taille, rempotage, soin…

Vous saurez tout, alors tenterez-vous l’expérience « Citronnier »?


1ère ÉTAPE : GERMINATION DES PÉPINS

Reportez-vous au précédent article ci-dessous qui détaille étapes par étapes comment faire germer les pépins de citrons.


2ème ÉTAPE : CULTURE DES JEUNES PLANTS DE CITRON

Cela se résume très simplement : beaucoup d’eau et de soleil.

Du printemps bien entamé, lorsque les gelées sont définitivement terminées vers le 15/05 jusqu’au premier froid d’automne, une exposition en extérieure plein sud, plein soleil est idéale avec un arrosage abondant.

Pour bichonner vos jeunes plants de citrons, vous devez leur apporter tous les soins adaptés à leurs besoins de jeunes plants afin de les cultiver en mode « couveuse ».



5 éléments essentiels à retenir :

  • un terreau pour agrume, plante méditerranéenne ou encore horticole allégé et bien drainé,
  • une couche de drainage de billes d’argile au fond d’un pot perçé,
  • un arrosage abondant. Le terreau doit resté humide surtout en période de forte chaleur ou légèrement sec en surface quand les températures sont plus agréables. Arrosez avec de l’eau à température ambiante pour éviter tout choc thermique au niveau des racines.
  • un fertilisant pour plante verte, notamment les engrais Undergreen que j’affectionne particulièrement.
  • une taille ponctuelle pour créer la structure du jeune plant, favoriser les ramifications des tiges, ainsi que la création du moins la transformation de tiges verte en bois.

Avec son jeune âge, on peut pratiquer la taille en pleine période de croissance, tout au long de l’été afin de le booster un maximum.

La taille est une étape primordiale pour fortifier la plante. Cela force le jeune plant à faire de nouvelles pousses qui deviendront de nouvelles tiges mais aussi à transformer les jeunes tiges vertes en bois et futurs branches d’arbres.

N’oubliez pas d’affuter vos outils de taille, car plus la taille est propre et nette moins elle est agressive pour la plante.

Puis, dès les premiers froid, il est préférable de le rentrer en intérieur, avec une exposition la plus ensoleillée possible derrière une baie vitrée au sud, idéalement ou la plus lumineuse possible.

Avec les températures de nos intérieurs en hiver, je maintiens un arrosage fréquent par bassinage de 24 heures quand le terreau est sec en surface.

J’ai naturellement déjà effectué un rempotage nécessaire à la croissance.


Jeunes Plants de Citronniers

QUELQUES ERREURS A ÉVITER

Le citronnier n’aime pas :

  • les zones trop ventées,
  • les emplacements au nord,
  • le stress hydrique : oublis d’arrosages,
  • un terreau mal drainé ou un pot non perçé qui entrainerait avec certitudes l’arrivée de moucherons,
  • Jeunes plants, les températures inférieures à 7-10°C, beaucoup plus de tolérance pour les plants adultes.


Au fur et à mesure de sa croissance, ses besoins vont évoluer. Plus tard, il pourra passer l’hiver sous un voile d’hivernage ou dans un pièce hors gel.

Pour les plants de citrons adultes, je vous conseille un arrosage par oya, car il évite tout stress hydrique dont les plants d’agrumes sont sensibles.


Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poster en commentaire, je vous répondrai avec plaisir.


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Que peux-t-on planter en hiver ?

La période hivernale signe le repos des végétaux mais ce n’est pas autant qu’on ne peut pas fleurir son extérieur l’hiver et profiter d’un jardin ou d’une terrasse aux milles couleurs.

Alors quelles sont les plantes phare de l’hiver dont on peut profiter de l’automne jusqu’à la fin de l’hiver ?


LES FLEURS D’HIVER

Certaines sont vivaces, d’autres annuelles voire bi-annuelles, mais sachez que le panel de variétés de plantes, de diversité de port et de couleurs est très large, de quoi satisfaire tous les goûts !

Parmi elles, on retrouve les plantes fleuries dont vous pourrez profiter immédiatement comme les pensées, les bruyères d’hiver, les chrysanthèmes, les primevères, les cyclamens ou encore les roses de Noël, aussi appelées hellébores…. En pleine terre, en pot ou jardinière, elles sauront contraster avec la grisaille hivernale.


Pensées

Aussi, les feuillages colorés des heuchères pourpre ou caramel ou des graminées ornementales agrémentent les compositions fleuries.


Pensées / Bruyères / Heuchères

Puis, on retrouve celles pour lesquelles il va falloir être plus patient, comme si elles se faisaient désirer et que nous devions les mériter… 🙂

Il s’agit donc des bulbes à floraison printanière. Moins sexy, je vous l’accorde, de planter des bulbes qu’une plante fleurie, à première vue, mais sachez qu’ils fleuriront à la fin de l’hiver, tout début du printemps comme une surprise, un cadeau qui s’offre à vous et que vous aviez presque oublié.

On plante donc en hiver les tulipes, les narcisses, les jacinthes ou encore les crocus.


Tulipes

Tous peuvent se cultiver en pleine terre mais aussi en pot ou jardinière pour garnir les terrasses et balcons selon vos envies, au même titre que les plantes fleuries.


COMMENT PLANTER LES BULBES

Une règle de base dit qu’il faut planter les bulbes de deux fois leur hauteur.

  • Creusez des trous légèrement plus grand du diamètre du bulbe à environ 7 à 10cm de profondeur. Si vous êtes hésitants, il existe des plantoirs spécifiques. Espacez les bulbes de deux fois leur diamètre et disposez-les en quinconce pour un effet visuel plus naturel. Pour une culture en pot et un rendu bien dense, n’hésitez pas les espacer un peu moins.
  • Rajoutez une poignée de terre bien drainée au fond des trous.
  • Déposez les bulbes un à un dans chaque trous la pointe vers le haut. Si vous pensez l’avoir planté à l’envers, ne vous en souciez pas, l’attraction terrestre se chargera d’attirer les racines vers le bas.
  • Recouvrez totalement les bulbes d’un bon terreau et tassez légèrement.
  • La pluviométrie de cette période suffit, il n’est donc pas nécessaire d’arroser vos tulipes ou autres bulbes s’ils sont en pleine terre ou exposés aux intempéries. En revanche, en pot sur une terrasse ou un balcon abrité, un ajout d’eau tous les mois est préférable.

Tulipes

BON A SAVOIR

Les bulbes refleurissent chaque année, à condition de respecter quelques précautions.

Après la floraison, il faut attendre, avant de couper les feuilles, que celles-ci soient bien jaunes et bien fanées, car c’est à ce moment précis que le bulbe constitue ses réserves pour l’année prochaine.

Si vous supprimez les feuilles précocement, le bulbe risque de ne pas fleurir. En revanche, vous pouvez couper les fleurs pour plus d’esthétisme.

Ensuite, deux possibilités, soit vous laissez les bulbes en terre et vous laissez la nature faire le reste de l’année. Soit vous les déterrez en prenant soin de nettoyer partiellement la terre, puis vous les remisez dans du papier journal, dans une pièce au frais et dans le noir. A l’automne ou l’hiver prochain, vous n’aurez plus qu’à les replanter.


Enfin, soyez vigilants sur l’exposition des fleurs d’hiver : les tulipes par exemple ont besoin de soleil quand les bruyères acceptent une ombre totale.


ET AU POTAGER ALORS ?

Côté potager, c’est la saison de planter les brocolis, choux, carottes, épinards, betteraves, de l’ail, ou encore de la mâche qu’il convient de protéger par une cloche ou un voile d’hivernage si les températures sont extrêmes.


Bien entendu ces plantations sont à effectuer en dehors des périodes de gel et en cette période hivernale il convient aussi de protéger certaines plantes. Découvrez ici mes quelques astuces pour protéger efficacement ses plantes du froid.


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5 étapes au jardin pour passer à l’hiver

L’hiver s’installe à grand pas, avec des températures de plus en plus fraiches qui accompagnent de la chute des feuilles des arbres, changeant le panorama le temps d’une nouvelle saison.

L’automne et l’hiver sont bels et bien installés et il est grand temps de faire un bon ménage au jardin !

Voici 5 étapes à faire au jardin pour préparer l’hiver.


1.RAMASSER LES FEUILLES MORTES

Étalées sur votre pelouse désormais devenue un véritable camaïeu de couleurs automnales flamboyantes dès qu’un rayon de soleil surgit, et malgré ce magnifique spectacle, les feuilles mortes sont à ramasser à la pelle !

Outre le fait qu’elles empêchent votre pelouse de respirer et de faire le plein de lumière pendant cette période où les jours sont courts, elles s’avéreront très utiles pour créer un paillage et protéger naturellement des plantes contre le froid ou pour être utilement recycler en compost que vous utiliserez au printemps prochain pour fertiliser.


5 étapes au jardin pour passer l'hiver
5 étapes au jardin pour passer l’hiver

2. HIVERNER LES ROBINETS & PROTÉGER VOS PLANTES DU FROID

Stoppez l’arrivée d’eau de votre robinet extérieur et purgez le circuit afin que l’eau résiduelle et le gel n’endommage pas votre robinet et vos canalisations.

Puis rangez vos tuyaux d’arrosage et arrosoirs dans une pièce hors gel ou à défaut mettez vos arrosoirs à l’envers – surtout pour les arrosoirs en zinc – afin que l’eau ne s’infiltre pas.

Enfin, découvrez mes astuces pour protéger efficacement vos plantes du froid et du gel.


3. FAIRE PLACE NETTE DES ANNUELLES ET ENTRETIEN DES VIVACES

Retirez les mottes des plantes annuelles fanées et taillez vos plantes vivaces en rabattant les branches mortes, mal placées ou en surnombres.


4. NETTOYER LES OUTILS

Un peintre se doit d’avoir de bons pinceaux, un jardinier de bons outils !

Alors, on vérifie les lames des sécateurs, des tailles-haies, et de la tondeuse. On gratte à la paille de fer la rouille et on affûte les lames. Plus vos lames sont affûtées et tranchantes, moins c’est agressif pour les plantes.

Nettoyez les autres petits outils tels que les pelles, grattoirs, plantoirs de la même manière à l’exception des manches en bois qui apprécieront une huile pour être nourri, conserver leur éclat et éviter toute fissure.

Évidemment on sèche tout bien correctement avant de tout ranger.


5. PLANTER DES BULBES & SE FAIRE UNE COMPOSITION AUTOMNALE

D’octobre à fin décembre, plantez les bulbes à floraisons printanières telle que les tulipes, jacinthes, narcisses en pleine terre, en pot, ou en jardinière. Au printemps, leurs couleurs et parfums vous immergeront directement dans la saison.

Enfin, faites-vous plaisir et préparez-vous une belle composition de saison pour l’extérieur, histoire de ne pas rester avec un jardin « en sommeil ».

Favorisez pour une composition mixte faite à la fois de plantes vivaces : roses de Noël, bruyère, euchère ; et d’annuelles : cyclamen, pensée.

De cette manière vous n’aurez qu’à renouveler les annuelles vous permettant de diversifier au fil des années les variétés et les couleurs.


Crédit photos et textes  : OsezPlanterCaPousse
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Comment créer son premier bonsaï ?

Découvrez dans cette vidéo les bases de l’art du bonsaï ou de l’arbre nain.

Dédiée aux débutants apprenez comment créer votre premier bonsaï, comment le tailler, le ligaturer, le rempoter et comment l’entretenir.

Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédit textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
Crédit musique : Harmony de @iksonofficial
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La « Green Contagion », mythe ou réalité ?

Peut-être est-ce un concept purement abstrait pour vous, une notion farfelue venue tout droit des plantlovers ?

Et bien sachez que pour les passionnés du végétal, cette notion nous est très familière.

Plus précisément, quand je parle de « Green Contagion », vous m’aurez compris il s’agit du fait de transmettre l’amour pour les plantes et le végétal de manière générale.

Pour preuve, j’en fais l’expérience tous les jours depuis des années. J’avoue avoir converti aux plantes un nombre important de personnes dans mon entourage sans m’en rendre vraiment compte d’ailleurs.

Cela s’est fait tout naturellement. Mais au fils des années, rétrospectivement, je dois admettre l’évidence.

Cela commence évidemment par l’entourage familial proche puis les ami(e)s, les copains / copines, puis les voisines, puis les ami(e)s d’ami(e)s, etc….

Certains de mon entourage sont devenus complètement mordus, d’autres plus modérés ; mais force est de constater que tous ont désormais des plantes dans leurs intérieurs qu’ils n’avaient pas du tout avant ou très peu et de manière insignifiante.

Pour les plus raisonnés, ils attachent davantage d’importance à l’entretien et soins de leurs plantes, comme le rempotage, ou les tailles.

Pour les plus fervents, c’est devenu une vraie passion avec des comportements dignes de vrais plant-addict (découvrez au passage si vous en êtes un) comme un petit tour journalier des plantes pour vérifier si tout va bien et parfois même au réveil, à peine caféiné ni même douché.

La « Green Contagion » qui s’opère donc en secret, va d’un simple passe-temps, à la réalisation d’une vraie jungle urbaine personnelle, multipliant variétés de plantes et de poteries dans la maison, au grand damne souvent je dois le préciser, des conjoints, jusqu’au bouturage, recherche de variétés rares…

Certains acquiert même une grande faculté d’appréciation de jugement dans l’entretien et les soins de leurs plantes.

Quand je parle « plante » – j’aime bien cette formule – j’en parle visiblement avec tellement d’engagement, de sincérité et de passion que cela devient transmissible !

C’est une grande fierté pour moi, d’opérer, en secret, juste avec l’amour des plantes, une véritable influence envers les tiers.

C’est une satisfaction personnelle d’initier les personnes à appréhender le monde végétal, à leur montrer l’influence que les plantes ont sur nous, sur notre moral, ou sur nos émotions, et à tout ce qu’elle peuvent nous apporter comme sensations et bien-être.

Leur donner l’envie d’avoir des plantes, de les soigner, de les voir grandir, de les agencer… Et au final juste flâner parmi elles et ressentir leurs effets anti-stress.

De surcroît aujourd’hui avec le blog & les réseaux sociaux, la boutique en ligne & les ateliers, l’impact ne se mesure plus directement physiquement mais est bien plus exponentiel.

Le terme « influenceur« , que je n’affectionne pas vraiment, prend tout ici tout son sens ou devrais-je dire « plant-influenceur » because « I speak Plantish » !

Alors chers ami(e)s réel(e)s ou virtuel(le)s, je suis extrêmement flattée et touchée d’avoir su vous transmettre ma passion, ou mon savoir-faire et j’en profite pour vous remercier profondément et sincèrement.

Que vous soyez perplexes, dubitatifs, débutants, juste curieux, jardiniers en devenir, initiés, mordus voire psychopathes des plantes, tentez l’aventure végétale et laissez vous porter car on sait quand elle commence mais jamais quand elle s’arrête -:) !



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Bouturer un ananas, un jeu d’enfant…

Après les citrons ou encore le pêcher, je suis restée dans les fruitiers et j’ai tenté le bouturage d’un ananas à la fin de cet été.

A ma grande surprise, rien de plus simple et en seulement trois mois les racines sont suffisamment grandes pour être replanter en terre.


Pour commencer, il vous faut un excellent ananas ! Il serait trop dommage d’en bouturer un qui manquerait de goût, de saveur ou encore de jus.

Donc seulement après dégustation savoureuse validée, coupez nettement à l’aide d’un outil propre et aiguisé sous les feuilles et prenez soin de retirer la pulpe restante.

Supprimez également les quelques feuilles du pourtour pour obtenir une extrémité bien propre. Ceci dans le but d’éviter toutes pourritures ou moisissures de la bouture qui empêcheraient son enracinement.

Plongez ensuite votre bouture dans l’eau dans telle sorte que l’eau ne mouille uniquement l’ananas sur 1 à 3 cm seulement.

Pour favoriser l’apparition de racines, ma petite astuce est d’ajouter du papier aluminium autour du vase afin de mettre la partie émergée du plant dans l’obscurité. Par expérience, j’ai remarqué que les boutures en eau racinent plus vite dans le noir.

Puis, placez votre bouture dans de bonnes conditions à l’abri du soleil direct, des courants d’air dans un endroit lumineux avec des températures constantes de l’ordre de 20°C et découvrez dans ce précédent article comment réussir vos boutures.


Démarrage de la bouture au 10 Août.


1 mois après au 15 Sept, 5 à 6 racines relativement épaisses ont poussé sur le pourtour de l’ananas.

On constate aussi un léger dessèchement de l’extrémité des feuilles, dû à la sécheresse intérieure, tout à fait normal à mon sens.


3 mois après la mise en eau, au 8 Novembre, les racines mesurent environ 10-15 cm et sont principalement localisées sur le pourtour.

Ceci étant observez sur la dernière photo, le cœur de l’ananas est en train de raciner intensivement, signe que la bouture se porte très bien.