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VLOG 2 : POTAGER Culture, Récolte, Entretien

Bienvenue dans l’épisode 2 du VLOG POTAGER.

Après la création et le démarrage des cultures présentées dans le VLOG 1, je m’attèle dans cette nouvelle vidéo à vous présenter les cultures pour voir la croissance et l’évolution du potager de 4m2 dans lequel pas moins de 20 variétés sont cultivées :

  • Tomates maestria – gros fruits, à farcir ou à faire en colis
  • Tomates andine cornue – tomates allongées très charnues
  • Tomates coeur de boeuf – gros fruits en forme de coeur très charnus
  • Tomates cerises – tomates cocktail
  • Salades vertes
  • Aubergines Black Beauty – gros rendement petit fruits 13 cm de long
  • Piments d’espelette
  • Poivrons rouges
  • Poivrons verts
  • Haricots blancs – variétés anciennes
  • Courgettes
  • Mertensie maritime : plante huitre
  • Basilic
  • Sauge Ananas
  • Fraisiers Mara des bois
  • Pomme de terre nouvelle
  • Aulx
  • Oignons
  • Échalotes

Comment entretenir un potager tout au long de la saison estivale ?

Comment récolter les fruits ou les plantes aromatiques comme le basilic pour optimiser le rendement ? Comment favoriser les repousses des jeunes plants ou la formation de fruits ? Faut-il enlever les gourmands des plants de tomates ?

Comment entretenir le sol en cours de culture ? Quels engrais possibles dans un potager bio ?

Comment arroser efficacement tout en réduisant les fréquences, l’évaporation de l’eau et l’apparition de mauvaises herbes ?

Culture, récolte, entretien, taille, paillage, arrosage, récupération des graines pour l’année prochaine… découvrez comment j’ai réussi à obtenir plus de 12kg de légumes et fruits « handmade » avant même que la saison ne se termine …

Soyez attentifs, je distille mes astuces tout au long de la vidéo.



Sont présentées dans cette vidéo :


A venir prochainement, un VLOG 3 POTAGER qui traitera de la rotation des cultures et d’un potager d’hiver.


Pour ceux qui auraient manqué le VLOG 1.

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VLOG 1 : Créer un potager urbain de 4m2 avec 20 variétés

Découvrez comment créer un petit potager urbain de 4m2 avec pas moins d’une vingtaine de variétés de plantes aromatiques, fruits et légumes.


Par où commencer ? Quelles sont les choses à faire et les erreurs à éviter ?

Semis, plantation, agencement des cultures, tuteurage, paillage, engrais naturel et bio, voici les premières étapes de vie d’un potager.

A venir prochainement, un vlog 2 Potager urbain : Culture, récolte, entretien du potager.


Si cette vidéo vous a plu, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



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Le piment d’espelette, un fruit facile à cultiver

Fausse idée reçue, le piment d’espelette n’est pas un légume mais bel et bien un fruit !

Aussi simples que les tomates, le Piment d’espelette est malheureusement trop peu répandu dans les potagers urbains des jardiniers amateurs.

Originaire du Pays Basque, ce fruit a pourtant de quoi assaisonner vos petits plats maison avec des saveurs authentiquement épicées.

Culture, récolte et séchage, tenter l’expérience pimentée !


CULTURE DU PIMENT D’ESPELETTE

On plante les jeunes plants en extérieur, plein soleil après les 5 glaces mi-Mai dans un sol bien drainé et très composté.

Pour cela, vous pouvez rajouter du fumier, de la cendre de bois et du compost bien mûr.

Quant aux semis, ils sont à faire au printemps au chaud dans un terreau à semis et à repiquer ensuite en pleine terre.

Les graines se récupèrent à l’intérieur d’un fruit bien séché. Exposez les graines au froid pendant l’hiver à l’abri de l’humidité. Au printemps prochain, plongez-les dans l’eau pendant 48H afin de réveiller les graines, assouplir les coques pour favoriser la sortie des germes. On appelle cela « stratifier les graines ».

Le plant fleurit toute l’été de petites fleurs blanches qui durent relativement longtemps pendant plusieurs jours et qui donnent naissance aux fruits.

Issu du Sud, il est résistant et se contente d’une quantité d’eau assez faible puisant dans les sols ses besoins, à l’exception du début de culture où il est important d’arroser pour favoriser l’enracinement du plant avant les fortes chaleurs d’été.


Fleurs de piment

QUAND RECOLTER LES PIMENTS ?

Les piments d’espelette se récoltent au fur et à mesure de leur maturité tout au long de la saison dès qu’ils sont rouges en totalité ou presque.

La récolte s’échelonne de juillet à octobre voire même novembre pour les climats les plus doux.

Coupez le pédoncule à l’aide d’un sécateur propre pour garantir une bonne cicatrisation du plant mère et son parfait état sanitaire en prévision de beaux fruits à venir.

Faites votre récolte un jour de soleil.

La chaleur optimisera la cicatrisation de la plaie alors qu’un jour de pluie pourrait favoriser l’entrée de maladies.

Puis nettoyez-les piments à l’eau clair et essuyez-les avec un chiffon sec.



COMMENT FAIRE SECHER LE PIMENT D’ESPELETTE ?

Percez à l’aide d’une aiguille épaisse les pédoncules de part en part au raz des fruits avec un fil alimentaire de telle manière que les piments soient suspendus.

N’utilisez pas une corde quelconque qui pourrait être l’objet de traitement chimique.

Placez les piments en quiconque sur le fil et réservez dans un endroit frais, sec et ventilé.

Vous pouvez aussi les sortir en extérieur sans les exposer au soleil direct et les rentrer en cas de pluie.

La période de séchage dure environ 1 mois selon les conditions de températures et hygrométries.

Les piments sont prêts lorsqu’ils se sont totalement dépourvus de toute humidité. La peau est donc d’une couleur brun foncée et d’aspect fripée.




COMMENT UTILISER ET CONSERVER LE PIMENT D’ESPELETTE ?

Dès lors, vous pouvez moudre les piments ou les mixer plus grossièrement.

Conservez votre poudre de piment ou les morceaux finement broyés dans un bocal en verre comme tout autre épice.

Vous pouvez les utilisez directement en cuisine pour assaisonner vos petits plats ou également à mettre dans une salière de fleur de sel par exemple.


Etes-vous prêts à créer votre guirlande d’épices maison ?

A vous de jouer !


Piments

Crédits photos et textes : OsezPlanterÇaPousse 
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COMMENT BOUTURER LES FRAISIERS ?

Vous pensiez cela peut être trop compliqué ou tout simplement pas pour vous car vous n’avez pas la main verte.

Et pourtant, il n’y a rien – ou presque rien – de plus simple que de bouturer des fraisiers à partir de plants existants.

Découvrez dans cette courte vidéo – eh oui je vais à l’essentiel – comment bouturer vos plants de fraisiers afin de multiplier les pieds et augmenter vos récoltes d’années en années.


Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédit vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Comment créer un potager urbain ? 5 étapes clés

Vous rêvez d’un coin de potager rien qu’à vous où vous pouvez cultiver avec amour vos propres légumes et fruits bio, sans pesticides.

Mais vous ne savez pas par où commencer et encore moins comment vous y prendre.

Découvrez les 5 étapes clés pour réussir son potager urbain même dans une petite superficie.

Avant tout, pour commencer votre potager, il est primordial de définir un emplacement de choix bien ensoleillé et si possible protéger du vent.


ÉTAPE 1. PRÉPARER LE TERRAIN DU POTAGER

Bien préparer le terrain avant toute plantation de culture est indispensable pour un bon enracinement des jeunes plants.



Premièrement, bêchez la parcelle. Je vous invite d’ailleurs à l’arroser copieusement au préalable. Le bêchage permet d’aérer la terre, de casser les mottes compactes et de niveler si besoin.

Ensuite, vous devez ratisser et de-pierrer la parcelle en retirant les grosses pierres. Devenue plus meuble, elle permettra un meilleur enracinement des jeunes plants et des cultures.

Enfin, amendez en engrais naturel type compost, cendre de bois, crottin de cheval, ortie, consoude, matières organiques décomposées etc… pour favoriser un sol fertile et des lombrics en pleine forme.



ÉTAPE 2. CHOISIR SES PLANTES DE POTAGER

Choisissez des variétés bio plutôt anciennes aux saveurs plus gourmandes.

Mélangez les plants de légumes avec des plantes aromatiques et des plants vivaces (que vous retrouverez à chaque printemps) avec des plants annuels (qui gèlent et que vous changerez chaque année).

Exemples de plantes vivaces : thym, romarin, ciboulette, verveine, sauge, oseille, fraisier, mertensie

Exemple de plantes annuelles : tomates, aubergines, basilic, courgettes, blettes, haricots verts

Ici, j’ai opté pour des variétés anciennes de tomates, d’aubergines, de poivrons, un plant de piment d’espelette, de basilic, de persil plat et frisé, de mertensie maritime la délicieuse plante huître, de la sauge ananas, des fraises mara des bois, mes semis des butternut, des oignons, échalotes et ails et enfin des boutures de framboisiers.



ÉTAPE 3. DÉFINIR LES EMPLACEMENTS

Agencer vos plants en prenant en compte l’exposition, le port – grimpant, rampant, touffu – et les hauteurs des cultures à maturité.

Ceux dont l’exposition au soleil est conseillée devront se trouver devant afin de protéger d’un peu d’ombre ceux qui en auront moins besoin.

Espacez les jeunes plants suffisamment pour un meilleur rendement d’environ 30cm.

Ce n’est pas en surchargeant votre potager que vous aurez un meilleur rendement. Au contraire, trop à l’étroit, les plantes risquent de végéter.



ÉTAPE 4. TREMPER LES MOTTES & PLANTER

Afin de favoriser l’enracinement et évitez de trop arroser à la plantation, je vous conseille de laisser tremper les mottes dans une bassine à température ambiante quelques heures.

Ainsi détrempées, les mottes vont écouler le surplus d’eau au fond des trous de plantations, leur assurant une bonne humidité les premiers jours.

Pour la plantation, vous devez créer un trou plus large et plus profond que les mottes. Vous pouvez utiliser un plantoir ou une simple pelle.

Assouplissez la terre du fond pour la rendre bien meuble en grattant le fond du trou.

Retirez les mottes des godets, écartez délicatement et légèrement les racines sans les endommager. Puis, plantez et tassez correctement afin de retirer les poches d’air au contact des racines.



ÉTAPE 5. PAILLER LE POTAGER

Indispensable pour réduire l’évaporation de l’eau et donc les arrosages, le paillage est l’un des secrets d’un bon rendement.

Réduisant également l’apparition de mauvaises herbes qui s’abreuveraient en lieux et place de vos légumes et petits fruits, c’est simple, écologique et économique.



BON A SAVOIR

  • En cas de plantation un peu précoce, n’oubliez pas de protéger le soir d’un voile d’hivernage jusqu’à fin avril, voire début mai. Même si le risque de gelée est écarté, les nuits printanières peuvent être un peu fraiches et fragiliser les jeunes plants.
  • La ciboulette, le persil et la menthe se coupent à raz au moment des récoltes.
  • Pour la sauge et le basilic, il faut couper des rameaux entiers de 4 à 5 feuilles et surtout pas venir cueillir les feuilles aux extrémités. Ainsi, vous favorisez les ramifications et obtiendrez deux fois plus de tiges et donc de rendement.
  • Utilisez des tuteurs pour bien maintenir vos cultures notamment de tomates.
  • Paillez systématiquement les fraisiers, sans quoi les fruits pourrissent à même le sol avant d’être matures.

Enfin, en période de confinement, sachez que vous disposez chez vous d’un certain nombres de légumes à faire pousser.

Vous pouvez notamment récupérer et planter les légumes à bulbes comme les oignons, échalotes, ails, les graines de vos légumes comme les tomates, courgettes, butternut…

Et puis pour ceux qui n’ont pas la chance d’avoir un jardin, découvrez «comment créer un potager sans jardin ? »

A vos pelles !



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Un ananas pour 0€, comment bouturer un ananas 🍍 ? #video

Découvrez dans ma dernière vidéo comment bouturer un ananas, l’évolution de la bouture avec l’arrivée de sa nouvelle pousse, comment l’entretenir et comment le rempoter ?

Très simple et ludique, je vous invite à tester et à me partager vos résultats 🍍!



Dans le même esprit, découvrez les citronniers et les avocats et les palmiers !



Crédit textes, photos et vidéo : OsezPlanterÇaPousse
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Faire pousser un avocat, un jeu d’enfant…#DIY

On ne peut plus simple, faire pousser un avocatier à partir d’un noyau est vraiment à la portée de tous, à condition de respecter quelques consignes.

Comment faire germer le noyau ? A quelle période ? Quand faut-il le planter en terre ? Quelle exposition ?

Voici en détails les étapes pour faire pousser un avocat à partir d’un délicieux fruit, dont vous aurez validé les saveurs gustatives à l’occasion d’une dégustation au préalable, ainsi que les erreurs à éviter.

Alors, on tente l’avocatier en 2020 ?


COMMENT FAIRE GERMER LE NOYAU D’AVOCAT ?

Seulement 5 étapes puis de la patience….

1. Prélevez délicatement le noyau d’un avocat bien mûr en prenant soin de ne pas endommager sa membrane. Si c’est le cas, il y survivra… pas d’inquiétude.

2. Rincez-le à l’eau claire.

3. Piquez le noyau à l’aide de cure-dents sur le premier tiers, la pointe du noyau devant être en haut. En forme de croix, façon 4 points cardinaux, ils ont pour objectif de maintenir une partie du noyau hors de l’eau. N’ayez crainte, enfoncez les cure-dents correctement pour qu’ils tiennent suffisamment. S’ils tombent, il faut les remplacer au même endroit.

4. Mettez le noyau dans un verre rempli d’eau à température ambiante. Il doit donc être aux 2/3 immergé et 1/3 à la surface, la pointe du noyau étant en haut.

A noter que la partie émergée est plus claire et plus sèche photo2, que la partie immergée de la photo 3 qui montre le noyau retourné et le germe au milieu.




5. Changez l’eau environ tous les 15 jours, toujours de l’eau à température ambiante pour éviter les chocs thermiques.

Selon les périodes, les racines apparaissent plus ou moins vite entre 4 à 10 semaines. D’abord une première racine centrale principale sépare le noyau en deux, tout en le maintenant, puis ensuite se développent des racines secondaires plus fines.

Les tiges et le feuillage interviennent dans un second temps, après l’apparition du premier germe racinaire.



Vous pouvez faire germer un noyau d’avocat quelque que soit la saison dans l’année, bien qu’au printemps et en été l’opération est plus rapide.


EXPOSITION ET ENTRETIEN

Pour faire germer le noyau, il est préférable de le conserver en intérieur dans un endroit lumineux, à l’abri des courants d’air et du soleil direct.

Dès que le noyau a raciné et qu’une tige est en formation, modifiez l’exposition pour un lieu plus ensoleillé, derrière une baie vitrée au sud par exemple.

Après des racines d’environ 10 cm, vous pouvez le planter. En pleine terre, ou en pot avec une bonne exposition au soleil, l’avocatier a une préférence pour les sols neutres, fertiles, et plutôt humides.

Il est essentiel de faire une taille tous les ans au printemps pour favoriser les ramifications, la formation de bois et « construire » une structure homogène de l’arbre, surtout les premières années. N’ayez crainte, vous serez surpris des repousses après taille.


ERREURS A ÉVITER

  • Oublier de remplir le verre d’eau. Le noyau doit toujours être en contact direct avec l’eau et de surcroît quand le germe est sorti.
  • S’impatienter trop vite et finalement jeter l’éponge. Soyez patients !

Sur le même thème, découvrez comment faire pousser un citronnier , un ananas ou encore un pêcher ?


Avocat
jeune plant d'avocat
noyau avocat
Avocat

Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse

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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant // 1 an après ! #Tuto #DIY

LE CITRONNIER, DU PÉPIN AU JEUNE PLANT

Il y a un an j’ai fait germé des pépins de citron et aujourd’hui c’est avec plaisir que je vous montre leur croissance et vous explique en détails les soins apportés pendant cette année, saison après saison : exposition, arrosage, taille, rempotage, soin…

Vous saurez tout, alors tenterez-vous l’expérience « Citronnier »?


1ère ÉTAPE : GERMINATION DES PÉPINS

Reportez-vous au précédent article ci-dessous qui détaille étapes par étapes comment faire germer les pépins de citrons.


2ème ÉTAPE : CULTURE DES JEUNES PLANTS DE CITRON

Cela se résume très simplement : beaucoup d’eau et de soleil.

Du printemps bien entamé, lorsque les gelées sont définitivement terminées vers le 15/05 jusqu’au premier froid d’automne, une exposition en extérieure plein sud, plein soleil est idéale avec un arrosage abondant.

Pour bichonner vos jeunes plants de citrons, vous devez leur apporter tous les soins adaptés à leurs besoins de jeunes plants afin de les cultiver en mode « couveuse ».



5 éléments essentiels à retenir :

  • un terreau pour agrume, plante méditerranéenne ou encore horticole allégé et bien drainé,
  • une couche de drainage de billes d’argile au fond d’un pot perçé,
  • un arrosage abondant. Le terreau doit resté humide surtout en période de forte chaleur ou légèrement sec en surface quand les températures sont plus agréables. Arrosez avec de l’eau à température ambiante pour éviter tout choc thermique au niveau des racines.
  • un fertilisant pour plante verte, notamment les engrais Undergreen que j’affectionne particulièrement.
  • une taille ponctuelle pour créer la structure du jeune plant, favoriser les ramifications des tiges, ainsi que la création du moins la transformation de tiges verte en bois.

Avec son jeune âge, on peut pratiquer la taille en pleine période de croissance, tout au long de l’été afin de le booster un maximum.

La taille est une étape primordiale pour fortifier la plante. Cela force le jeune plant à faire de nouvelles pousses qui deviendront de nouvelles tiges mais aussi à transformer les jeunes tiges vertes en bois et futurs branches d’arbres.

N’oubliez pas d’affuter vos outils de taille, car plus la taille est propre et nette moins elle est agressive pour la plante.

Puis, dès les premiers froid, il est préférable de le rentrer en intérieur, avec une exposition la plus ensoleillée possible derrière une baie vitrée au sud, idéalement ou la plus lumineuse possible.

Avec les températures de nos intérieurs en hiver, je maintiens un arrosage fréquent par bassinage de 24 heures quand le terreau est sec en surface.

J’ai naturellement déjà effectué un rempotage nécessaire à la croissance.


Jeunes Plants de Citronniers

QUELQUES ERREURS A ÉVITER

Le citronnier n’aime pas :

  • les zones trop ventées,
  • les emplacements au nord,
  • le stress hydrique : oublis d’arrosages,
  • un terreau mal drainé ou un pot non perçé qui entrainerait avec certitudes l’arrivée de moucherons,
  • Jeunes plants, les températures inférieures à 7-10°C, beaucoup plus de tolérance pour les plants adultes.


Au fur et à mesure de sa croissance, ses besoins vont évoluer. Plus tard, il pourra passer l’hiver sous un voile d’hivernage ou dans un pièce hors gel.

Pour les plants de citrons adultes, je vous conseille un arrosage par oya, car il évite tout stress hydrique dont les plants d’agrumes sont sensibles.


Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poster en commentaire, je vous répondrai avec plaisir.


Crédits photos et textes : OSezPlanterCaPousse
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Bouturer un ananas, un jeu d’enfant…

Après les citrons ou encore le pêcher, je suis restée dans les fruitiers et j’ai tenté le bouturage d’un ananas à la fin de cet été.

A ma grande surprise, rien de plus simple et en seulement trois mois les racines sont suffisamment grandes pour être replanter en terre.


Pour commencer, il vous faut un excellent ananas ! Il serait trop dommage d’en bouturer un qui manquerait de goût, de saveur ou encore de jus.

Donc seulement après dégustation savoureuse validée, coupez nettement à l’aide d’un outil propre et aiguisé sous les feuilles et prenez soin de retirer la pulpe restante.

Supprimez également les quelques feuilles du pourtour pour obtenir une extrémité bien propre. Ceci dans le but d’éviter toutes pourritures ou moisissures de la bouture qui empêcheraient son enracinement.

Plongez ensuite votre bouture dans l’eau dans telle sorte que l’eau ne mouille uniquement l’ananas sur 1 à 3 cm seulement.

Pour favoriser l’apparition de racines, ma petite astuce est d’ajouter du papier aluminium autour du vase afin de mettre la partie émergée du plant dans l’obscurité. Par expérience, j’ai remarqué que les boutures en eau racinent plus vite dans le noir.

Puis, placez votre bouture dans de bonnes conditions à l’abri du soleil direct, des courants d’air dans un endroit lumineux avec des températures constantes de l’ordre de 20°C et découvrez dans ce précédent article comment réussir vos boutures.


Démarrage de la bouture au 10 Août.


1 mois après au 15 Sept, 5 à 6 racines relativement épaisses ont poussé sur le pourtour de l’ananas.

On constate aussi un léger dessèchement de l’extrémité des feuilles, dû à la sécheresse intérieure, tout à fait normal à mon sens.


3 mois après la mise en eau, au 8 Novembre, les racines mesurent environ 10-15 cm et sont principalement localisées sur le pourtour.

Ceci étant observez sur la dernière photo, le cœur de l’ananas est en train de raciner intensivement, signe que la bouture se porte très bien.


Quant à l’assèchement de l’extrémité des feuilles, il n’a pas évolué.

Même une petite feuille au cœur toute belle pousse !


Il vous faudra ensuite rempoter votre ananas dans un mélange dans terreau riche, fibreux et humifère avec de la tourbe mais aussi léger et drainant. Placez des billes d’argile au fond du pot et ajoutez de la perlite ou du sable dans le terreau.

Favorisez aussi un pot plastique, découvrez pourquoi puis cultivez-le comme plante tropicale d’intérieur.

Originaire d’Amérique du Sud, l’ananas aime la chaleur avec un minimum 15°C et le soleil. Il a donc besoin de beaucoup de lumière pour prospérer, aussi bien en été qu’en hiver et d’un fort taux d’humidité.

Éloignez-le des sources de chaleur en hiver et pulvérisez son feuillage deux fois par semaine.

A savoir tout de même quand dehors des zones tropicales ou des serres de culture, il est bien rare d’avoir des fruits, mais j’ai trouvé cela fun d’avoir un ananas à la maison et ce sera mon challenge d’obtenir un fruit un jour !

Alors, vous essayez ?


Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant ! #Tuto #DIY

Et oui faire pousser un citronnier chez soi c’est possible et ultra simple.

Il suffit d’un peu de patience, et en un mois et demi environ vous aurez vos premières pousses de citronnier. Cela fait rêver, n’est-ce-pas ?

Tentez l’expérience, c’est un jeu d’enfant !


MÉTHODE DE GERMINATION DES PÉPINS

Sélectionnez parmi vos citrons, de préférence bio, le spécimen plus savoureux et juteux. Puis suivez attentivement les 6 étapes décrites ci-dessous.

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Citron sélectionné

1/ Prélevez les plus beaux pépins bien dodus et fermes.


2/ Nettoyez-les à l’eau claire légèrement chaude de manière à retirer entièrement la pulpe à l’aide d’une brosse à dent.


3/ Faites-les sécher ensuite à l’air libre même sous les rayons du soleil directs pendant 8 jours. Les pépins doivent être complètement secs et propres comme sur la photo.

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Pépin de citron séché prêt à germer

4/ Mettez-les ensuite dans un bol avec de l’eau à température ambiante pendant 48 heures afin que les pépins se ré-humidifient en profondeur et que les molécules d’eau pénètrent bien à l’intérieur pour « réveiller » la graine.


5/ Enrobez les pépins dans du coton humide à l’abri de la lumière dans le noir complet (dans un placard ou tiroir par exemple) pendant 25 jours environ, le temps que les germes apparaissent. A la manière des lentilles que nous avons tous fait à l’école un jour…

Portez une attention particulière à ce que le coton reste bien humide mais pas détremper non plus, sinon des moisissures pourraient se développer.

Il faudra donc surveiller régulièrement ce qui vous donnera l’occasion de constater que les pépins ont grossi par rapport à l’étape 3. Et c’est bien normal, ils sont pleins d’eau et les germes sont en train de se constituer.

Il faudra aussi ré-humidifier  les cotons autant de fois que nécessaire à raison d’une fois par semaine environ.

Soyez vigilant, cette étape d’humidification est primordiale pour la levée des germes. Si vous les oubliez un peu et que les cotons sont tout secs, ré-humidifiez généreusement, ce n’est peut-être pas perdu…

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Pépins germés au bout de 25 jours

6/ Plantez ensuite délicatement les pépins germés dans un pot de petite taille (4-5 cm de diamètre), et ce dès que les germes mesurent environ 1cm en dirigeant les germes vers le bas. Le cas échéant, ce n’est pas très grave, la gravité fera le reste et dirigera le germe dans le bon sens.

Recouvrez d’une fois à une fois et demi son volume d’une terre très légère qui aidera au bon développement des racines.

Arrosez généreusement sans pour autant détremper la terre puis exposez au soleil. Les premières pousses lèvent en 10 à 15 jours seulement.

Attention, si vous cassez les germes, c’est foutu ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Jetez et recommencez 🙂


5 jours plus tard les premières tiges et feuilles apparaissent.


5 jours encore plus tard, la croissance des tiges et des feuilles est notable.

Jeunes pousses de citronniers
Jeunes pousses de citronniers

Restera ensuite à greffer votre plant, ce qui fera l’objet d’un futur article, le temps que vous tentiez l’expérience et que le plant grandisse un peu.

J’ai eu 100% de réussite sur la germination des pépins et la levée des jeunes pousses. Je vous l’avais dit, un jeu d’enfants, alors à vous de jouer 🙂 !


A découvrir : l’article réalisé 1 an après


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® Reproductions strictement interdites sous peine de sanctions.
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J’ai fait pousser un pêcher à partir d’un noyau…😉

Vous n’allez pas me croire et pourtant si, c’est vrai !

J’ai fait pousser un pêcher à partir d’un noyau !

Un ami jardinier plutôt « pote-âgé » d’ailleurs, m’a donné l’année dernière de magnifiques pêches de son propre jardin.

Leurs odeurs étaient tellement envoûtantes. A vrai dire, je n’affectionne pas trop les fruits mais là, je suis tombée sous le charme.

Élevées sans pesticides, les pêches contenaient des vers. Et oui, ils sont signes d’excellents fruits sucrés et naturels. En effet, les vers vont par essence se nourrir dans des fruits sains et très parfumés.

Et puis, m’est venue l’idée de faire germer le noyau. Comme je vous l’ai dit, j’adore tenter des expériences !!

J’ai donc pris parti de laisser le cycle naturel se faire. Après avoir nettoyé le plus gros des noyaux et pris soin de retirer toute la pulpe, je l’ai déposé dans un pot sur ma terrasse tout l’hiver.

Ainsi, j’ai laissé le noyau en extérieur au froid. Cette période est primordiale pour la germination de la graine, sans quoi il ne se passerait rien !

Puis au printemps, j’ai immergé le noyau dans de l’eau à température ambiante pendant 3-4 jours. Cette action a pour objectif de réhydrater le noyau et d’humidifier l’intérieur pour « réveiller«  la graine.

Ensuite, j’ai planté en pot et exposé plein soleil. Plusieurs semaines après, mi-mai première pousse puis une seconde dans la foulée ! Le noyau avait donc 2 graines. Imaginez ma satisfaction ! Je vous laisse apprécier le résultat en photos. Aujourd’hui, j’ai donc deux pieds que je vais tresser pour obtenir un tronc original et un plant qui mesure 65cm. Le tout en culture en pot, rappelons le…

Cela a fonctionner pour les pêches! Alors essayez avec d’autres fruits à noyaux type abricot, prune ou même cerise, je ne vois pas pourquoi cela ne marcherait pas !

À vous de jouer !!! 😉