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La mythique plante à fleurs de porcelaine ou fleurs de cire, Hoya Carnosa

L’Hoya Carnosa est une plante tropicale semi-succulente dite plante à fleurs de porcelaine ou fleurs de cire, tant sa floraison est sublime, à la fois délicate parfumée et subtile.

Découvrez dans cette vidéo comment bouturer cette plante mythique en réalisant des boutures de tiges et de feuilles et comment la rempoter après enracinement.

Ici une bouture de Hoya carnosa variegata.



Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires je vous répondrais avec grand plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Crédits textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Un ananas pour 0€, comment bouturer un ananas 🍍 ? #video

Découvrez dans ma dernière vidéo comment bouturer un ananas, l’évolution de la bouture avec l’arrivée de sa nouvelle pousse, comment l’entretenir et comment le rempoter ?

Très simple et ludique, je vous invite à tester et à me partager vos résultats 🍍!



Dans le même esprit, découvrez les citronniers et les avocats et les palmiers !



Crédit textes, photos et vidéo : OsezPlanterÇaPousse
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Replay Chronique TV « Les boutures en eau » de l’émission Ensemble c’est mieux France3

Retrouvez l’intégralité de la chronique végétale sur le thème des boutures en eau de l’émission « Ensemble c’est mieux » animée par la talentueuse et bienveillante Carinne Teyssandier sur France3 région du 20/02/20.

Un immense remerciement à toute l’équipe de la rédaction pour leur confiance et leur gentillesse.

On se retrouve ainsi tous les 15 jours, les jeudis, à 10h45, sur France 3 région, pour d’autres chroniques végétales avec pleins d’astuces que j’ai le plaisir de partager avec vous.

Rendez-vous le 9/04/20 pour la prochaine chronique !

Replay Emisssion du 20/02 : Les boutures en eau



Crédit texte : OsezPlanterCaPousse

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SANSEVIERIA OU SNAKE PLANTE, UNE SUCCULENTE D’INTERIEUR FACILE

Découvrez dans cette vidéo comment bouturer le Sansevieria ou Snake Plant et comment en prendre soin : Exposition, terreau, bouturage, rempotage… cette plante n’aura plus de secret pour vous !

Plante d’intérieur facile d’entretien et graphique grâce à son port vertical et son feuillage semblable à une peau de serpent, adoptez-là.


J’espère que cet article/vidéo vous a plu, n’hésitez pas à laisser vos questions en commentaires, je vous répondrai avec plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.



Sansevieria
Snake Plante
Langue de belle mère
Sansevieria / Snake Plant
Crédits textes, photos et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Faire pousser un avocat, un jeu d’enfant…#DIY

On ne peut plus simple, faire pousser un avocatier à partir d’un noyau est vraiment à la portée de tous, à condition de respecter quelques consignes.

Comment faire germer le noyau ? A quelle période ? Quand faut-il le planter en terre ? Quelle exposition ?

Voici en détails les étapes pour faire pousser un avocat à partir d’un délicieux fruit, dont vous aurez validé les saveurs gustatives à l’occasion d’une dégustation au préalable, ainsi que les erreurs à éviter.

Alors, on tente l’avocatier en 2020 ?


COMMENT FAIRE GERMER LE NOYAU D’AVOCAT ?

Seulement 5 étapes puis de la patience….

1. Prélevez délicatement le noyau d’un avocat bien mûr en prenant soin de ne pas endommager sa membrane. Si c’est le cas, il y survivra… pas d’inquiétude.

2. Rincez-le à l’eau claire.

3. Piquez le noyau à l’aide de cure-dents sur le premier tiers, la pointe du noyau devant être en haut. En forme de croix, façon 4 points cardinaux, ils ont pour objectif de maintenir une partie du noyau hors de l’eau. N’ayez crainte, enfoncez les cure-dents correctement pour qu’ils tiennent suffisamment. S’ils tombent, il faut les remplacer au même endroit.

4. Mettez le noyau dans un verre rempli d’eau à température ambiante. Il doit donc être aux 2/3 immergé et 1/3 à la surface, la pointe du noyau étant en haut.

A noter que la partie émergée est plus claire et plus sèche photo2, que la partie immergée de la photo 3 qui montre le noyau retourné et le germe au milieu.




5. Changez l’eau environ tous les 15 jours, toujours de l’eau à température ambiante pour éviter les chocs thermiques.

Selon les périodes, les racines apparaissent plus ou moins vite entre 4 à 10 semaines. D’abord une première racine centrale principale sépare le noyau en deux, tout en le maintenant, puis ensuite se développent des racines secondaires plus fines.

Les tiges et le feuillage interviennent dans un second temps, après l’apparition du premier germe racinaire.



Vous pouvez faire germer un noyau d’avocat quelque que soit la saison dans l’année, bien qu’au printemps et en été l’opération est plus rapide.


EXPOSITION ET ENTRETIEN

Pour faire germer le noyau, il est préférable de le conserver en intérieur dans un endroit lumineux, à l’abri des courants d’air et du soleil direct.

Dès que le noyau a raciné et qu’une tige est en formation, modifiez l’exposition pour un lieu plus ensoleillé, derrière une baie vitrée au sud par exemple.

Après des racines d’environ 10 cm, vous pouvez le planter. En pleine terre, ou en pot avec une bonne exposition au soleil, l’avocatier a une préférence pour les sols neutres, fertiles, et plutôt humides.

Il est essentiel de faire une taille tous les ans au printemps pour favoriser les ramifications, la formation de bois et « construire » une structure homogène de l’arbre, surtout les premières années. N’ayez crainte, vous serez surpris des repousses après taille.


ERREURS A ÉVITER

  • Oublier de remplir le verre d’eau. Le noyau doit toujours être en contact direct avec l’eau et de surcroît quand le germe est sorti.
  • S’impatienter trop vite et finalement jeter l’éponge. Soyez patients !

Sur le même thème, découvrez comment faire pousser un citronnier , un ananas ou encore un pêcher ?


Avocat
jeune plant d'avocat
noyau avocat
Avocat

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Bouturer un ananas, un jeu d’enfant…

Après les citrons ou encore le pêcher, je suis restée dans les fruitiers et j’ai tenté le bouturage d’un ananas à la fin de cet été.

A ma grande surprise, rien de plus simple et en seulement trois mois les racines sont suffisamment grandes pour être replanter en terre.


Pour commencer, il vous faut un excellent ananas ! Il serait trop dommage d’en bouturer un qui manquerait de goût, de saveur ou encore de jus.

Donc seulement après dégustation savoureuse validée, coupez nettement à l’aide d’un outil propre et aiguisé sous les feuilles et prenez soin de retirer la pulpe restante.

Supprimez également les quelques feuilles du pourtour pour obtenir une extrémité bien propre. Ceci dans le but d’éviter toutes pourritures ou moisissures de la bouture qui empêcheraient son enracinement.

Plongez ensuite votre bouture dans l’eau dans telle sorte que l’eau ne mouille uniquement l’ananas sur 1 à 3 cm seulement.

Pour favoriser l’apparition de racines, ma petite astuce est d’ajouter du papier aluminium autour du vase afin de mettre la partie émergée du plant dans l’obscurité. Par expérience, j’ai remarqué que les boutures en eau racinent plus vite dans le noir.

Puis, placez votre bouture dans de bonnes conditions à l’abri du soleil direct, des courants d’air dans un endroit lumineux avec des températures constantes de l’ordre de 20°C et découvrez dans ce précédent article comment réussir vos boutures.


Démarrage de la bouture au 10 Août.


1 mois après au 15 Sept, 5 à 6 racines relativement épaisses ont poussé sur le pourtour de l’ananas.

On constate aussi un léger dessèchement de l’extrémité des feuilles, dû à la sécheresse intérieure, tout à fait normal à mon sens.


3 mois après la mise en eau, au 8 Novembre, les racines mesurent environ 10-15 cm et sont principalement localisées sur le pourtour.

Ceci étant observez sur la dernière photo, le cœur de l’ananas est en train de raciner intensivement, signe que la bouture se porte très bien.


Quant à l’assèchement de l’extrémité des feuilles, il n’a pas évolué.

Même une petite feuille au cœur toute belle pousse !


Il vous faudra ensuite rempoter votre ananas dans un mélange dans terreau riche, fibreux et humifère avec de la tourbe mais aussi léger et drainant. Placez des billes d’argile au fond du pot et ajoutez de la perlite ou du sable dans le terreau.

Favorisez aussi un pot plastique, découvrez pourquoi puis cultivez-le comme plante tropicale d’intérieur.

Originaire d’Amérique du Sud, l’ananas aime la chaleur avec un minimum 15°C et le soleil. Il a donc besoin de beaucoup de lumière pour prospérer, aussi bien en été qu’en hiver et d’un fort taux d’humidité.

Éloignez-le des sources de chaleur en hiver et pulvérisez son feuillage deux fois par semaine.

A savoir tout de même quand dehors des zones tropicales ou des serres de culture, il est bien rare d’avoir des fruits, mais j’ai trouvé cela fun d’avoir un ananas à la maison et ce sera mon challenge d’obtenir un fruit un jour !

Alors, vous essayez ?


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Pilea peperomioides, comment le cultiver ?

Avec son nom imprononçable, on lui prête plusieurs surnoms comme plante à monnaie chinoise ou arbre porte bonheur.

Découvrez dans cette vidéo comment je la cultive, ce qu’elle aime et se qu’elle craint, ainsi que quelques astuces pour réussir avec cette plante et le bouturage.

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Pilea peperomioides

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Le Pilea Glauca, une plante tropicale facile à cultiver

Le Pilea Glauca ou Pilea Glaucophylla greyzy est une plante tropicale vivace à port rampant originaire du Vietnam.

De petite taille atteignant jusqu’à 20 à 25 cm, ses feuilles sont ovales de couleur vert bleuté.

Culture, exposition, arrosage, entretien, soins, boutures… Découvrez en vidéo tout ce qu’il faut savoir !

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Les boutures en eau, comment faire ?

Les boutures en eau sont très simples à réaliser si on suit quelques règles.

Quelles soient de feuilles ou de tiges, le bouturage en eau se pratique sur de nombreuses plantes vous permettant de multiplier votre collection. Il suffit de tester à minima, ne croyez-vous pas ?

Aujourd’hui, je montre le bouturage en eau de 2 plantes tropicales, le Peperomia rosso et le Peperomia piccola banda.

C’est une activité très ludique à réaliser en famille et sensibilise les jeunes générations sur les végétaux.

Découvrez dans cette vidéo mes astuces et dans cet article quelques règles de base pour réussir vos boutures.



Crédit vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Le Peperomia piccola banda, une texture de feuillage inédite

Focus sur une petite plante d’intérieur originaire des régions tropicales et subtropicales, le Peperomia piccola banda est une variété horticole hybride à port touffu et dressé, résultat du croisement de plusieurs espèces, atteignant une vingtaine de centimètres de hauteur à maturité.

Avec ses couleurs verts tendres tirant sur le gris selon l’éclairage et ses nervures nettement plus sombres, son feuillage particulier et atypique me fait penser à une texture épaisse rêche venue d’un autre temps, telle une peau de dinosaure tout droit sortie de l’époque jurassique ou encore du temps surréaliste et imaginaire des dragons.


Exposition, entretien, arrosage, bouturage… voici quelques conseils pour réussir sa culture.

De culture facile, le Peperomnia aime la chaleur et l’humidité avec des températures minimum de 12°C et maximum de 22°C et une exposition à la mi-ombre.

Le Peperomia piccola banda exige une hygrométrie élevée de l’ordre de 80% et nécessite donc d’être vaporiser quotidiennement en cas de fortes chaleurs ou l’hiver avec les atmosphères sèches de nos intérieurs.

L’été, un arrosage hebdomadaire est nécessaire de manière à maintenir un substrat frais et humide mais jamais détrempé. L’ajout d’un engrais pour plantes vertes ou d’un engrais naturel DIY tous les 15 jours en période de croissance de Juin à Septembre est recommandé.

L’hiver, un arrosage mensuel est suffisant et évitez les sources de chaleurs à proximité pour conserver une hygrométrie importante.

Le rempotage est à réaliser dès que les racines sortent du pot dans un terreau pour plante verte. Prévoyez également une couche de drainage faite de bille d’argile au fond du pot.

La seule chose que cette plante redoute est le moindre courant d’air froid : elle s’avère donc très adaptée pour une culture en terrarium.


BOUTURES

Pour bouturer cette plante, rien de plus simple. Vous pouvez naturellement diviser le plant à l’occasion d’un rempotage ou bouturer les feuilles.

Au printemps, prélevez à l’aide d’un outil propre et aiguisé, des feuilles saines et matures, celles situées aux extrémités pour être précise.

Les petites feuilles qui se développent en son cœur sont trop jeunes pour être bouturer et cela dénuderai et affaiblirai la plante.

Déposez ensuite ces feuilles dans un vase rempli d’eau à température ambiante, à la pleine lumière en prenant soin de les protéger des courants d’air et des rayons du soleil direct.

Pour raciner, les boutures vont avoir besoin d’être dans des conditions de « pouponnières » : au chaud, sans aucun stress lié à des écarts de températures, au soleil direct ou aux courants d’air. Pour plus d’infos pour réussir vos boutures, reportez-vous au précédent article « Tout savoir pour réussir vos boutures ».

Vous pouvez les mettre soit dans un vase transparent pour surveiller l’arrivée des racines et le niveau de l’eau, accessoirement ou dans un vase opaque permettant un enracinement plus précoce. Et oui, les racines poussent plus vite dans le noir !

En quelques semaines, les premières racines relativement fines apparaissent. Attendez que les feuilles aient 4-5 belles racines de 4-5 cm avant de replanter vos boutures en pot, puis tassez légèrement.

Petit conseil : n’hésitez pas à mettre entre 3 à 5 feuilles bouturées par pot afin que le plant soit relativement conséquent.

BON A SAVOIR

  • Sensibles aux araignées rouges, traitez avec du purin d’ortie maison et un pinceau pour une action localisée et renouvelez jusqu’à disparition complète des nuisibles.
  • Le Peperomia piccola banda produit des fleurs en épis longs, serrés et dressés de couleur blanc verdâtre au printemps-été.
  • Aucune taille n’est nécessaire, contentez-vous de retirer les feuilles et fleurs fanées.
Peperomia piccolo banda
Peperomia piccolo banda
         Crédit texte et photos : OsezPlanterCaPousse
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Tout savoir pour réussir les boutures

Bouturer ses plantes pour augmenter sa collection personnelle, le plaisir d’offrir ou tout simplement expérimenter est finalement à la portée de tous si on suit quelques conseils.

Il existe plusieurs techniques pour bouturer les plantes et chacune d’elles présentent des avantages différents. Alors bouture en eau ou en terre ? Comment faire ?

Découvrez dans cet article les astuces indispensables à connaître en avant tout. Beaucoup d’entre elles relèvent du bons sens mais il me paraît important de les préciser avant d’expliquer trois techniques simples de bouturage.


Quelques astuces de bon sens

1.La période

Les végétaux sont en pleine période de croissance au printemps et en été.

C’est la raison pour laquelle il est préférable de bouturer au printemps de Mars à Juin pour optimiser vos chances de réussite.

A cette époque de l’année, les conditions sont optimales : les températures sont clémentes le jour et la nuit et la fraicheur présente avec les pluies printanières. Il n’y a pas encore de chaleur écrasante, ni de sécheresse ambiante.

2. Savoir faire de bons prélèvements.

Comment pensez-vous que cela puisse fonctionner avec des rameaux abimés, déjà cassés ou vieillissants ?

Vous devez respecter plusieurs critères lors des prélèvements. Le plant mère doit être sain, et les rameaux vigoureux, fraichement coupés et sans fleurs pour les plantes fleuries.

3. Utilisez une terre adaptée

Cela est aussi une question de bon sens. Pensez-vous que des racines aussi fines soient-elle, puissent se développer dans une terre qui serait lourde, compacte, grasse ou détrempée ? C’est tout à fait impossible et voué à l’échec.

Une terre légère et aérée permettra aux jeunes racines de pousser et se développer plus aisément. Plus le substrat sera léger et plus vous donnez des chances à vos boutures.

Pour obtenir une terre légère, vous pouvez ajouter à un terreau classique du sable ou de la perlite par exemple.

4. Tassez avec légèreté

Suffisamment mais pas trop. La terre doit rester aérée mais ne doit pas contenir de trop grandes poches d’air au risque que les racines sèchent. Tassez avec parcimonie sans reproduire l’aspect d’une terre compacte et dure.

5. Maintenez humide

Les boutures sont des bébés, pas encore capables de résister à la moindre contrariété ou stress. Vous devez donc veiller à ce que la terre soit maintenue légèrement humide. Trop d’eau c’est le risque de pourriture de la bouture, pas assez le risque que les racines sèchent.

Prêtez aussi une attention particulière au type de plante que vous bouturer pour les besoins en eau qui varient de manière substantielle entre une plante tropicale et une plante succulente ou cactée.

6. Exposez vos boutures dans un lieu adapté

Pour raciner, elles ont besoin d’un espace très lumineux sans rayons directs du soleil, à une chaleur convenable comprise entre 20-25°C et être à l’abri des courants d’air. L’idée est de leur créer une ambiance optimale, sans stress comme si elles étaient en couveuse.

Vous pouvez essayer de créer une micro-serre en déposant au dessus une cloche ou un seau transparent. Veillez quand même à laisser une aération d’air.


Enfin, je vous conseille vivement de multiplier vos chances en faisant plusieurs boutures en même temps et de cumuler toutes les précautions et astuces.

Plusieurs subtilités sont à combiner : substrat – humidité – exposition – et l’équilibre de l’ensemble est délicat.


Les boutures en eau

Elles sont très faciles à réaliser et idéales pour les débutants qui peuvent observer et voir pousser les racines. Il est vrai que cela a un côté rassurant.

Préférez un vase transparent, vous pourrez surveiller quotidiennement leurs arrivées.

En utilisant les astuces ci-dessus, les racines mettent en principe entre 2 à 8 semaines à sortir voire un peu plus selon les espèces. Renouvelez l’eau si besoin avec de l’eau à température ambiante pour ne pas créer de choc thermique.

Dès que les boutures ont 4-5 racines de 4-5 cm, plantez-les dans un terreau léger et drainant et dans une poterie terre cuite de diamètre adapté (pas trop grand, pas trop petit).

N’attendez pas que les racines soient trop grandes car la plante pourrait s’adapter au milieu aquatique et ne pas supporter la remise en terre au moment de la replanter, au risque de perdre vos boutures.

A compter de cet instant, votre plant reste jeune et fragile. Continuez de le cultiver dans les conditions de bouturage : au chaud, sans courants d’air, à la pleine lumière et sans soleil direct.


Les boutures en terre

Idéales car les boutures racinent directement en terre et ne subissent aucun changement lors du rempotage. C’est à la fois plus naturel et mais aussi plus délicat à réaliser.

En effet, la tige étant enterrée, nous n’avons aucunes indications sur le développement des racines. Ceci étant, les feuilles nous donnent beaucoup de signes qu’il va falloir interpréter sur la bonne santé ou non des boutures.

Si c’est celles-ci se tiennent bien droites, elles sont en bonne voie. A contrario, si vos boutures s’inclinent dès les premiers jours de mise en terre, c’est mauvais signe. Elles ont peu de chance de prendre d’où l’importance de faire plusieurs boutures à la fois.

Après avoir réalisé délicatement vos prélèvements, faites des trous dans vos godets rempli de terre à l’aide d’un crayon afin de ne pas endommager l’extrémité des boutures. Puis plantez-les dans un terreau allégé, tassez et arrosez modérément.

Vous pouvez aussi utiliser de l’hormone de bouture pour favoriser l’apparition des racines. Attention à ne pas asphyxier la tige en mettant trop de poudre d’hormones.

Veillez bien à ce que la motte reste constamment humide sans être détrempée jusqu’à ce que vous perceviez que le plant est bien reparti. Vous vous en rendrez compte lorsqu’il aura poussé ou émis de nouvelles pousses.

Davantage réservé aux plus avertis, je conseille les boutures en eau pour les débutants.


Le marcottage

Le marcottage est une méthode de multiplication naturelle des végétaux qui consiste à tordre la tige d’une plante pied mère, de la replanter directement en terre juste à côté, en laissant une partie de la tige ressortir de terre afin qu’elle puisse procéder au processus de croissance des végétaux via la photosynthèse.

Dès lors que le pied fille se développe, vous pouvez le séparer du plant mère en sectionnant proprement la tige qui aura servit au marcottage. Le pied fille pourra alors être déterré et replanté ailleurs.

Cette technique s’utilise essentiellement sur les petits arbustes mais aussi sur les plantes vertes d’intérieur.

Elle peut aussi se pratiquer de manière aérienne, mais c’est beaucoup plus délicat à mettre en œuvre. Je ne vais donc pas m’attarder sur cette technique réservée aux plus avertis.


Bon à savoir

Les boutures réalisées en eau, en terre ou par marcottage auront exactement les mêmes caractéristiques que le pied mère puisqu’il ne s’agit pas de fécondation à proprement parlé mais plutôt d’un « clonage ».

Sur cette base là, sachez que l’on peut bouturer toute l’année à condition de reproduire artificiellement les conditions naturelles du printemps et qu’elles sont un peu plus longues à raciner.

Je vous laisse le soin de découvrir sur ma chaine Youtube, toutes les vidéos réalisées sur le bouturage.

Et n’oubliez pas : allez-y, Osez Planter Ca Pousse….


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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L’Echeveria violet au cœur rose, on adore !

Envie de plante aux teintes nuancées de rose ? L’Echeveria est une délicieuse succulente au dégradé rose vif sur le cœur et sur le pourtour des feuilles, et violet parme, voire même aux reflets gris sur les feuilles les plus anciennes.

De petite taille et facile à entretenir, elle se plaît presque de partout. Certes, elle a des préférences mais globalement elle n’est pas exigeante pour un sou.

Originaire du Mexique, et vivant dans un climat chaud et sec, l’Echeveria aime donc la chaleur et a peu de besoin en eau.

Vous pouvez la cultiver soit en intérieur ou en extérieur, en plein soleil et pleine luminosité comme à la mi-ombre voire même dans un espace à faible luminosité. Voyez à quel point elle est peu exigeante !

Comme toutes les succulentes, elle se révèle capable de stocker une quantité importante d’eau dans ses feuilles, lui permettant ainsi de résister à des sécheresses ponctuelles. D’ailleurs mieux vaut l’oublier que de trop l’arroser !

Pendant la belle saison, en plein soleil arrosez 2 fois par semaine. Si l’exposition est moins lumineuse ou à l’ombre, laissez la nature faire, elle profitera de l’eau de pluie et s’en accommodera très bien.

L’hiver, si vous laissez votre plante en extérieur, il faudra la protéger des intempéries afin qu’elle passe l’hiver complètement au sec. Un voile d’hivernage l’aidera aussi à se protéger du froid.

Si vous préférez la rentrer en intérieur, arrosez 1 fois par mois.

Dans tous les cas, veillez au bon écoulement de l’eau en favorisant une terre légère type cactées et des billes d’argile au fond du pot pour le drainage.

Apportez des engrais naturels DIY pendant la période de croissance de Mai à Octobre.

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BOUTURAGE

Le bouturage d’une plante grasse est très simple. Au printemps, prélevez une feuille de votre Echeveria mature et saine, puis déposez-la tout simplement sur de la terre légère sans arroser, au risque que la feuille pourrisse.

Bouturage de feuilles sur une terre légère

En quelques semaines, elle va développer des racines ou des nouvelles feuilles à l’endroit où celle-ci a été sectionné.

Dès qu’il y a 3-4 racines de quelques centimètres, il est temps de repiquer votre bouture dans une terre légère pour cactées, en vaporisant uniquement pour humidifier le substrat tous les semaines. Une fois que la plante a au moins 4 à 5 jolies feuilles, considérez que vous pouvez suivre les conseils ci-dessus.

Les racines ou nouvelles feuilles pousseront au centre de la partie sectionnée de la feuille

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BON A SAVOIR

  • Attention aux coups de soleil : les plantes succulentes que l’on trouve dans le commerce sont généralement cultivées sous serre. Vous devez donc les adapter aux rayons directs du soleil avec quelques heures d’un soleil doux du matin ou du soir pour commencer. Pour plus de détails, consultez l’article sur la période d’acclimatation aux rayons du soleil.
  • Pour la faire fleurir l’été, exposez plein soleil et vous aurez le plaisir de vous de délecter d’une hampe florale haute et colorée qui dure plusieurs semaines.
  • Si les feuilles se décolorent, il s’agit d’un coup de soleil. Remettez-la mi-ombre et recommencez la période d’acclimatation.
  • Si les feuilles se ramollissent, c’est un excès d’eau. Stoppez les arrosages et laissez bien sécher avant d’arroser de nouveau.

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Et retrouvez tous nos conseils et astuces en vidéo ! A très vite !

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Comment se créer une jungle urbaine pour 0€ ?

Vous avez envie d’une jungle urbaine luxuriante, d’élargir votre collection de plantes, mais vous ne pouvez malheureusement pas vous offrir toutes celles dont vous rêvez.

Découvrez dans cet article comment cultiver des plantes vertes, fleuries, plantes aromatiques, arbustes même des arbres fruitiers sans dépenser 1€.

Tout est à portée de main et tout est possible ! Encore faut-il connaître les ficelles pour se constituer rapidement une véritable collection digne de ce nom.

Quelques notions de base sont nécessaires pour savoir où et comment faire et à minima il vous faudra tenter l’expérience !


UN PEU D’OBSERVATION ET DE BIOLOGIE

La nature était présente sur terre bien avant l’arrivée de l’homme et elle ne nous a pas attendu pour se reproduire. Tout être vivant de la faune se reproduit naturellement.

À un âge mature, la plus part des plantes produit au printemps des fleurs qui se transforment en fruits pendant la belle saison après pollinisation.

Lesquels, arrivés à maturité fin d’été, vont tomber au sol, se désagréger naturellement en automne en se séparant de la pulpe pour ne laisser rien d’autre que les futures graines, gage d’une nouvelle vie végétale en devenir.

Ainsi, vous l’aurez compris, les graines se trouvent au cœur de chaque fleur ou fruit arrivés à maturité.

Ces mêmes graines subiront naturellement une période de froid pendant l’hiver nécessaire à leurs germinations.

Voilà comment les choses se passent à l’état sauvage. C’est le cycle naturel de reproduction des végétaux ! Garder bien cela en tête, car il faudra parfois tenter de reproduire ces conditions.


RENTRONS DANS LE VIF DU SUJET

A peu près tout ce que vous croisez sur votre chemin peut potentiellement être bouturer et cultiver.

Profitez d’une balade dans les bois pour faire quelques cueillettes. Muni de votre sécateur, vous avez sous vous yeux à votre disposition toute une multitude de graines et végétaux qui se bouturent ou se cultivent très facilement.

Vous pouvez prélevez plusieurs variétés tels que le lierre, la mousse, des glands de chênes ou de marrons déjà germés ou à faire germer, des herbes aromatiques sauvages telles que la menthe, le romarin, ou encore de la lavande sauvage.

Jeune chêne obtenu à partir d’un gland

Dans votre cuisine, vous avez à disposition les graines des fruits et légumes que vous consommez. Vous pouvez récupérer les graines de tomates, aubergines, courgettes… Pour cela, il vous suffit de bien retirer la pulpe des graines, de les faire sécher à l’air libre quelques jours, et de les soumettre au froid quelques temps (soit au frigo, soit en extérieur de façon naturelle) afin qu’elles puissent germer au printemps suivant.

Vous pouvez procéder de même et conserver aussi les noyaux d’avocat, d’abricot, de pêche et mêmes les pépins de citron par exemple.

J’ai personnellement déjà fait germer des graines de palmiers, des noyaux de pêcher et des pépins de citron. Actuellement, je laisse grandir les arbres fruitiers en attendant de les greffer afin d’obtenir des fruits (futur article sur le greffon à venir).

Un précédent article montre à titre d’exemple où et comment récupérer les graines d’une rose trémière. Cette technique est duplicable sur bien d’autres plantes fleuries.

Découvrez vite les astuces qui m’ont permis de faire pousser un pêcher à partir d’un noyau et des citronniers à partir de pépins de manière ultra détaillée, étapes par étapes.

Pensez bien que toutes les graines, maintenant vous savez où les chercher, et comment les faire germer, peuvent vous fournir une nouvelle plante, voire même des légumes ou des fruits.


APPRENEZ A RÉALISER VOS PROPRES BOUTURES

Le bouturage est une des manières simple de multiplier les végétaux. Cette technique consiste à prélever un bout d’une plante dans le but d’en obtenir une seconde qui aura les mêmes caractéristiques que la plante mère, puisqu’elle ne provient pas d’une reproduction naturellement pollinisée.

Pour optimiser vos chances de réussite, il convient de bouturer au printemps. C’est la période de reprise des végétaux, idéale pour les mises en boutures.

Le principe est le suivant : pour raciner, la bouture prélevée sur le plant mère doit être saine, mature et sans fleur !

Ainsi, la réussite de vos boutures réside donc presque uniquement dans le fait de savoir faire de bons prélèvements.

Les boutures de plantes vertes ou plantes fleuries à prélever sont essentiellement des tiges non fleuries, (j’insiste une bouture de tiges fleurie ne prendra pas) avec du bois ou non selon les variétés. Les boutures racineront soit en eau, soit directement plantées en terre selon les variétés.

Voici quelques exemples de bouture de plante verte :

  • Le Pothos, le lierre, le tradescantia par exemple sont des plantes qui se bouturent très simplement. Coupez une branche sous un nœud et laisser raciner dans l’eau pendant environ 1 mois. Puis replantez dès que vous avez 5-6 belles racines de 5 -10 cm. Pour plus de détails, consulter l’article sur le Pothos.

Boutures de Pothos racinées en eau. Crédit Photo : Meeschmid_plantlady
Pothos raciné

  • Un autre exemple de bouture de plante fleurie réalisée à partir d’une feuille avec ce magnifique Bégonia Bertinii :

Feuille de Bégonia racinée

Plante mère

Ou encore avec un Pilea :

Feuille de Pilea racinée

  • Pour les plantes succulentes, on bouture à partir de tiges mais également à partir de feuilles uniquement.

Déposez des feuilles saines prélevées sur la plante mère sur une terre légère. Placer les boutures dans un environnement lumineux à l’abri des courants d’air, à température ambiante. N’arrosez pas au risque de faire pourrir les feuilles ! En quelques semaines, des racines ou nouvelles feuilles apparaitront sur l’extrémité, là où la feuille a été sectionné.

Feuilles de succulente racinées

Découvrez en image dans ces 2 vidéos comment bouturer des tiges et des feuilles de succulentes.

Découvrez aussi comment bouturer une incontournable plante aromatique, la menthe :


MULTIPLIEZ VOS PLANTES PAR DIVISION

La division de la motte est aussi une solution pour augmenter votre collection.

Découvrez comment diviser un plant dans cette vidéo et comment bouturer une plante grasse directement en terre avec le Sansevieria.


PENSEZ A PRÉLEVER DES SPÉCIMENS CHEZ VOS AMIS

Je ne connais pas un ami sympa qui refuserait que vous partiez avec une petite bouture de la plante qui vous a tapé dans l’œil, en échange de laquelle vous pourriez lui en proposer une de votre propre collection :-).


CONNAISSEZ-VOUS LES AUTRES ALTERNATIVES ?

Échangez pour mieux consommer et troquez vos plantes ou vos boutures entre amis physiques ou virtuels.

Sur Facebook il existe une communauté d’environ 6 000 membres et 2000 followers qui s’appelle « Troque ta plante ». Le principe est simple et gratuit ! Vous échangez soit par envois postaux, soit par remise en main propre des graines, des plantes ou des boutures. Plus de 20 grandes villes françaises ont déjà leur groupe Troque Ta Plante, de quoi vous permettre de constituer votre collection pour 0€ ou le prix d’un timbre. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Troque Ta Plante ou sur leur Instagram.

Enfin, une seconde alternative à moindre coût est possible. Il existe des jardins éphémères organisés en plein centre ville dans toute la France qui proposent un très large choix de plantes à prix tout doux 2€, 5€, 10€. Pour avoir testé, le rapport qualité prix est plus qu’excellent. Pour plus d’infos, rendez-vous sur la page Facebook de Maison Bouture ou sur leur Instagram.

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Crédits photos textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse®
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Un mélange lumineux de blanc et vert, le Pothos « variegeta »

La tendance est aux plantes tropicales d’intérieur au feuillage hors du commun. Le Pothos est bien connu et les variétés actuelles hybrides variegata – traduit du latin par panaché – sont à leur apogée ! En effet, le feuillage panaché d’un blanc bien franc et d’un vert foncé propose un contraste de couleur séduisant et amène une luminosité insoupçonnée dans nos intérieurs.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

Sachez que tout est facile dans le Pothos, la culture, le bouturage, l’entretien. De croissance rapide, c’est la plante d’intérieur à avoir chez soi !

La plante que je vous présente est un Pothos N’Joy ou Scindapsus N’Joy. variegata (Epipremnum) ou autrement appelé Lierre du diable.

Doté de vertus dépolluantes, le Pothos fait parti du Top 10 des plantes les plus dépolluantes selon la NASA qui s’est intéressée de près à ce sujet. Il est notamment excellent pour éliminer :

  • le monoxyde de carbone des appareils de chauffage par combustion, cigarettes, cuisinière à gaz, cheminée à foyer ouvert,
  • le benzène contenu dans les cigarettes, peintures, vernis, matériaux de construction ainsi que les détergents plastiques,
  • le toluène contenu dans les peintures, vernis, meubles,
  • le formaldéhyde contenu dans le bois, peintures, colles et isolants ainsi que les produits d’entretiens.

Il s’agit de la plante la plus efficace pour oxygéner une pièce. Elle est donc à placer un peu partout dans la maison pour un résultat optimal.

Plante liane, son port est rampant, retombant ou grimpant selon le support utilisé. On peut ainsi la mettre en valeur dans différentes configurations : en suspension, le long d’une poutre, d’une descente d’escalier, ou en aérien sur le plafond à l’aide d’attaches transparentes.

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Crédit Photo : Meeschmid_plantlady

CULTURE: exposition, entretien, substrat, arrosage

Le Pothos est très facile à cultiver. Il réclame très peu d’entretien et résiste assez bien aux maladies.

Choisissez un emplacement lumineux ou mi-ombre, mais sans soleil direct et éloigné des sources de chaleur comme les radiateurs, cheminées..

Le Pothos aime se sentir à l’étroit et n’a donc pas besoin d’un grand pot. Il convient de le planter dans un terreau de rempotage ou un terreau spécial plantes d’intérieur. Le rempotage peut s’effectuer de février à octobre.

Aucune taille n’est indispensable. Toutefois, s’il étiole, pratiquez une taille des lianes et profitez pour en faire des boutures comme décrit ci-dessous.

Les racines aériennes sont très utiles à la plante, il est donc recommandé de ne pas y toucher.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

La fréquence d’arrosage est de 2 fois par semaine en été, 1 par semaine en hiver. Arrosez la plante uniquement lorsque la surface du sol est sèche et évitez les excès d’eau afin de ne pas asphyxier les racines, elle y est sensible.

Si un apport d’engrais maison peut redonner du tonus à la plante, il n’est pas pour autant indispensable.

Le Pothos se cultive très bien à l’intérieur tout au long de l’année et pourra être sorti de mai à septembre dès que la température le permet. Pour une bonne croissance, la température recommandée est comprise entre 18 à 25°C.

Enfin, sachez que seule la variété hybride variegata est panaché de blanc, la variété traditionnelle est, quant à elle panaché de jaune pâle.


BOUTURAGE

Je pense sincèrement que le Pothos fait partie des plantes qui se bouture le plus facilement. Il suffit juste de couper une tige au bon endroit puis de la faire raciner dans l’eau. En revanche, une bouture de feuille uniquement ne prendra jamais.

Pour que la bouture racine, il faut une tige saine avec des feuilles. Les racines se développeront aux niveaux des ramifications. La loupe vous permet de voir les débuts de racines aériennes en formation.

Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

Coupez 1 à 2 cm en dessous d’une ramification au niveau du trait rouge de la photo.

Mettez les tiges dans l’eau et attendez que les racines mesurent environ 10 cm avant de replanter. Comptez environ 1 mois.

Pour les plus avertis, déposez les tiges sectionnées avec un début de racines aériennes directement sur la terre et maintenez- les à l’aide de pinces à chignon ou autres afin qu’elles restent bien en contact de la terre. Arrosez régulièrement et modérément, le substrat doit être humide mais pas détrempé pour les racines se développent.


BON A SAVOIR

  • Par temps chaud l’été ou en hiver lorsque nos intérieurs sont bien chauffés, il appréciera d’être humidifier et d’être fréquemment vaporiser d’eau douce de préférence.
  • La sève du Pothos peut provoquer des réactions cutanées.
  • Son action d’épuration serait augmentée par la légèreté du substrat dans lequel il pousse.
  • Les parties blanches des feuilles ont moins, voire pas du tout de chloroplastes. Leur croissance est de ce fait plus lente que sur les variétés traditionnelles. En effet, le phénomène de croissance de la plante par photosynthèse est moins important.
Pothos N'Joy
Pothos N’Joy

QUE FAIRE SI ?

  • Si il y a des taches noires sur les feuilles, c’est dû à un environnement trop froid et humide. Retirez les feuilles abimées, stoppez les arrosages pendant 3 à 4 semaines et changez d’emplacement.
  • Si la coloration panachée diminue ou disparaît et que les feuilles redeviennent entièrement vertes, c’est un problème d’exposition trop sombre. Changez pour un emplacement plus lumineux.
  • Si les feuilles deviennent toutes pâles avec des taches brunes, c’est dû à une exposition trop importante aux rayons directs du soleil. Changez pour un emplacement moins ensoleillé.
  • Les araignées rouges peuvent s’attaquer au Photos. Elles interviennent généralement pendant l’été, lors d’une période de sécheresse. Augmentez l’hygrométrie en vaporisant son feuillage en prévention. Douchez la plante pour éliminer le maximum d’araignées, puis traitez avec du purin d’ortie avec un pinceau sur les araignées et leurs œufs tous deux rouges. Renouvelez jusqu’à disparition complète des parasites.
Pothos N'Joy
Pothos N’Joy
Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® 
Crédits photos : Meeschmid_plantlady IG 
Remerciements : Meeschmid_plantlady IG 


Remerciements aux Serres du lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
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Le Sansevieria : tout savoir de A à Z #Vidéo #DIY

Découvrez en vidéo comment diviser ou séparer le Sansevieria et comment le bouturer à partir d’une simple feuille.

Deux variétés et deux techniques différentes vous sont présentées dans cette vidéo.

Essayez, c’est très simple et multipliez ainsi votre collection de plantes.

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Crédit musique : All I Love de Philip E Morris

Crédit texte : OsezPlanterCaPousse®
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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant ! #Tuto #DIY

Et oui faire pousser un citronnier chez soi c’est possible et ultra simple.

Il suffit d’un peu de patience, et en un mois et demi environ vous aurez vos premières pousses de citronnier. Cela fait rêver, n’est-ce-pas ?

Tentez l’expérience, c’est un jeu d’enfant !


MÉTHODE DE GERMINATION DES PÉPINS

Sélectionnez parmi vos citrons, de préférence bio, le spécimen plus savoureux et juteux. Puis suivez attentivement les 6 étapes décrites ci-dessous.

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Citron sélectionné

1/ Prélevez les plus beaux pépins bien dodus et fermes.


2/ Nettoyez-les à l’eau claire légèrement chaude de manière à retirer entièrement la pulpe à l’aide d’une brosse à dent.


3/ Faites-les sécher ensuite à l’air libre même sous les rayons du soleil directs pendant 8 jours. Les pépins doivent être complètement secs et propres comme sur la photo.

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Pépin de citron séché prêt à germer

4/ Mettez-les ensuite dans un bol avec de l’eau à température ambiante pendant 48 heures afin que les pépins se ré-humidifient en profondeur et que les molécules d’eau pénètrent bien à l’intérieur pour « réveiller » la graine.


5/ Enrobez les pépins dans du coton humide à l’abri de la lumière dans le noir complet (dans un placard ou tiroir par exemple) pendant 25 jours environ, le temps que les germes apparaissent. A la manière des lentilles que nous avons tous fait à l’école un jour…

Portez une attention particulière à ce que le coton reste bien humide mais pas détremper non plus, sinon des moisissures pourraient se développer.

Il faudra donc surveiller régulièrement ce qui vous donnera l’occasion de constater que les pépins ont grossi par rapport à l’étape 3. Et c’est bien normal, ils sont pleins d’eau et les germes sont en train de se constituer.

Il faudra aussi ré-humidifier  les cotons autant de fois que nécessaire à raison d’une fois par semaine environ.

Soyez vigilant, cette étape d’humidification est primordiale pour la levée des germes. Si vous les oubliez un peu et que les cotons sont tout secs, ré-humidifiez généreusement, ce n’est peut-être pas perdu…

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Pépins germés au bout de 25 jours

6/ Plantez ensuite délicatement les pépins germés dans un pot de petite taille (4-5 cm de diamètre), et ce dès que les germes mesurent environ 1cm en dirigeant les germes vers le bas. Le cas échéant, ce n’est pas très grave, la gravité fera le reste et dirigera le germe dans le bon sens.

Recouvrez d’une fois à une fois et demi son volume d’une terre très légère qui aidera au bon développement des racines.

Arrosez généreusement sans pour autant détremper la terre puis exposez au soleil. Les premières pousses lèvent en 10 à 15 jours seulement.

Attention, si vous cassez les germes, c’est foutu ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Jetez et recommencez 🙂


5 jours plus tard les premières tiges et feuilles apparaissent.


5 jours encore plus tard, la croissance des tiges et des feuilles est notable.

Jeunes pousses de citronniers
Jeunes pousses de citronniers

Restera ensuite à greffer votre plant, ce qui fera l’objet d’un futur article, le temps que vous tentiez l’expérience et que le plant grandisse un peu.

J’ai eu 100% de réussite sur la germination des pépins et la levée des jeunes pousses. Je vous l’avais dit, un jeu d’enfants, alors à vous de jouer 🙂 !


A découvrir : l’article réalisé 1 an après


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse® Reproductions strictement interdites sous peine de sanctions.
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Une œuvre d’art à contempler chez soi, le Tradescantia quadricolor

Le Tradescantia fluminensis quadricolor est une magnifique plante d’intérieure à suspension dense, colorée et prolifère à la fois ! Bref, elle a de quoi plaire à beaucoup de monde !

UN PEU D’HISTOIRE

Originaire d’Amérique du Nord et du Sud, il existe environ une soixantaine de variétés différentes pour la plus part retombantes de cette plante gélive. Également appelée avec ironie « misère » en référence à l’histoire d’un Juif errant, elle fut découverte par John Tradescant, jardinier à la cour royale d’Angleterre du roi Charles 1er. Arrivée en Europe dans les années 1660, elle s’imposa rapidement comme plante d’intérieure bien connue.

UN LOOK FASHION

De mon point de vue, je trouve qu’elle est ultra lookée ! Ses tiges tantôt vertes ou marron, tantôt violettes poussent en zig-zag et son feuillage est juste sublime ! Sa couleur panachée va du blanc au jaune, et du vert au rose et même au violet flashy. Des teintes purement psychédéliques !

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

Et ce n’est pas tous, cette plante a plus d’un tour dans son sac.

Après avoir ravi vos yeux, le Tradescantia surprendra un autre de vos sens : le toucher ! Ses feuilles délicates et voluptueuses ressemblent à de la soie. Un léger duvet très court les recouvre et lui donne cet aspect brillant velouté avec des teintes argentées ou dorées en fonction de l’éclairage.

Une véritable œuvre d’art  à part entière à contempler chez soi !

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

BOUTURAGE

Très prolifère, elle se multiplie aussi très facilement. Il vous suffit de prélever des tiges juste sous un nœud et de les placer soit directement dans l’eau ou dans pot avec de la terre bien humide. Les boutures peuvent être réalisées toute l’année à condition de respecter des températures supérieures à 20° et prennent généralement au bout de 15 jours environ.

Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor

Soin à apporter au Tradescantia zebrina et petits conseils perso :

  • Préfère une ombre lumineuse et sans soleil direct. Si l’ombre est trop importante, son feuillage sera moins pourpre et moins panaché. Si trop de soleil, les feuilles deviennent jaunes.
  • Tailler régulièrement les tiges pour maintenir un plant homogène car elle a tendance à se dégarnir et s’allonger sans se ramifier.
  • Profitez des tiges taillées pour tester le bouturage.
  • Floraison au printemps et en été de petites fleurs roses ou blanches très discrètes et éphémères (1 journée).
  • Idéal pour les débutants : culture facile, peu exigeante, ne craint pas le manque d’eau
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
Tradescantia fluminensis quadricolor
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Comment bouturer des tiges de plantes grasses ? #vidéo #DIY

A la fois simple et efficace ! Découvrez comment multiplier vos plantes grasses par bouturage des tiges et des feuilles.

Prélevez à l’aide d’un couteau propre et bien aiguisé des tiges saines ou rejets sur vos plantes grasses.

Faites les sécher à l’air libre pendant 1 à 2 jours dans le but d’éviter de faire sécher la partie sectionnée pour éviter toute moisissure.

Plantez ensuite les tiges directement dans un substrat léger adapté puis exposez mi-ombre. Arrosez avec parcimonie. Au bout de 15 jours à 3 semaines, les racines doivent prendre.

Par ailleurs, les feuilles que vous avez retiré des tiges peuvent aussi être bouturées. Ne les jeter pas ! Disposez-les à même la terre sans les planter dans un bac plastique créant ainsi un effet de serre. Les feuilles vont sécher, c’est normal pas d’inquiétude ! Elles donneront place à de nouvelles pousses et/ou racines à l’endroit où celles-ci ont été coupé.

Osez planter ça pousse !

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Quelques prises de vues supplémentaires avant la mise en pot de culture.

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Voici comment bouturer les feuilles.

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Crédit photos, textes, et vidéo : OserPlanterCaPousse®
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Cactus oreille de lapin ou oreille de Mickey

Vous l’aurez compris, ce cactus tire son nom de sa forme originale. Aussi appelé cactus raquette, ce cactus originaire du Mexique est très populaire. De taille modérée (jusqu’à environ 60 cm de hauteur), ses tiges de 7 à 15 cm de hauteur sont des raquettes plates, de couleur vert mat, parsemées d’aréoles cotonneuses pleines de micro-aiguillons.

Ce qui le rend très populaire, c’est tout simplement qu’il est très rustique et même dit increvable. Capable de résister à des températures négatives jusqu’à moins 10°C (à condition d’être complètement au sec), on le cultive sous nos latitudes généralement en pot en intérieur ou extérieur (à condition d’avoir respecté une période d’acclimatation aux rayons directs du soleil décrite ici dans un précédent article), dans un sol drainant avec une exposition lumineuse à ensoleillée.

A un âge mature c’est à dire dès que votre plant atteint 4 à 5 hauteurs de raquettes, le cactus oreille de lapin donne de larges fleurs jaunes sur le haut des raquettes. Dotées de plusieurs pétales d’un beau jaune acide, les fleurs laissent place ensuite aux fruits de couleur rouge.

Compte tenu de ces épines fines et cassantes, et comme beaucoup de cactus, il se manipule avec des gants ou avec du papier journal.

Pour le bouturage, rien de plus simple. De mai à août, choisissez une raquette bien dodue et gonflée, coupez-la à la base. Laissez la raquette à l’air libre pendant 4 jours afin que la partie sectionnée puisse sécher pour ne pas développer des moisissures. Puis, disposez-la bien droite dans un mélange sablonneux et humide très légèrement enterrée. Dès l’apparition d’une nouvelle raquette, c’est que la bouture a prise !

Cactus raquette / oeille de lapin / Opuntia / Oponce
Cactus raquette / oeille de lapin / Opuntia / Oponce
Cactus raquette / oeille de lapin / Opuntia / Oponce
Cactus raquette / oeille de lapin / Opuntia / Oponce
Cactus raquette / oeille de lapin / Opuntia / Oponce
Cactus raquette / oeille de lapin / Opuntia / Oponce
Cactus raquette / oeille de lapin / Opuntia / Oponce
Cactus raquette / oeille de lapin / Opuntia / Oponce
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Comment bouturer et cultiver des plantes grasses de A à Z ? #vidéo #DIY

Découvrez comment faire bouturer des plantes grasses à partir des feuilles et comment faire une composition de vos boutures de tiges !

Multipliez ainsi vos plants avec les conseils et astuces de OPCP

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Pour vous donner quelques idées, voici différentes composition de plantes grasses.

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Crédit photo textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse®
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Comment bouturer et cultiver de la menthe ? #video

Vous souhaitez cultiver de la menthe, la plante d’été par excellence ?

Apprenez ici à bouturer et cultiver en toute simplicité cette plante très facilement avec les conseils et astuces de OPCP et profitez ainsi de ses multiples avantages et vertus.

Exposition : soleil ou mi-ombre

Arrosage : fréquent, le substrat doit toujours être humide en culture en pot. Pour la culture en  pleine terre, les racines puiseront l’humidité et se débrouilleront par elles-mêmes sauf en cas d’extrême sécheresse.

A vous de tester !

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Comment avoir de belles plantes ?

Ici, vous allez apprendre à observer et comprendre vos plantes POUR AVOIR DE BELLES PLANTES.

Avant tout, il me semble primordial de « réviser les basiques ». De manière générale, quelque soit les plantes, elle ont toutes les mêmes besoins mais pas dans les mêmes proportions. Ainsi, elles ont toutes besoin de lumière, d’eau et de terre. Les racines puisent l’eau et les minéraux contenus dans la terre et grâce à la lumière, la plante va faire de la photosynthèse, développer de nouvelles feuilles et ainsi grandir.

La première chose à savoir sur une plante est donc sa provenance. Elle vous permettra de comprendre quel est son climat d’origine et vous en dira long sur ses besoins : a-t-elle besoin de chaleur, d’humidité, de soleil, d’ombre ? Craint-elle la sécheresse, le vent ou encore les gelées ?

Cette première question élucidée, vous serez à même de lui reproduire les conditions climatiques dans lesquelles elle s’épanouira le plus.

La seconde chose importante à comprendre est le substrat ou le type de terre qui lui convient. Votre plante a-t-elle besoin d’un substrat drainant et léger ou plutôt lourd et gras ? Riche ou pauvre en minéraux ? Autant de questions auxquelles il va falloir répondre.

Pour cela, je vous propose deux astuces. La première est de se référer à sa provenance. En effet, on peut supposer qu’une plante montagnarde affectionnera l’humidité soit un substrat retenant un minimum l’eau donc plutôt mixte ou gras. A contrario, une plante tropicale va aimer elle aussi l’humidité mais vu qu’il pleut plusieurs fois par jours sous ces climats, son substrat sèche forcément en cours de journée (sinon ses racines seraient inondées à longueur de temps et ce serait une plante aquatique plus une tropicale) donc son substrat est plutôt drainant et léger.

2ème astuce, vous pouvez tout simplement observer le substrat du plant que vous avez acheté. Si l’eau d’arrosage s’évacue rapidement 10sec environ, c’est un substrat dit drainant et léger. Si elle s’évacue lentement env. 1min c’est un substrat dit lourd et gras. Si vous ne savez pas trop, c’est que le substrat est mixte c’est à dire entre les deux.

De manière générale, les plantes tropicales, méditerranéennes, plantes grasse, cactées…ont un substrat léger, les plantes montagnardes un substrat lourd et les plantes continentales un substrat plutôt mixte.

Maintenant que vous savez d’où viennent vos plantes, passons à la phase observation. Cette phase est primordiale mais savez-vous vraiment comment faire ?

Commencer par la regarder de loin pour avoir une vision générale et observer son feuillage. A-t-il une belle coloration ? Son feuillage brille-t-il ? Se-tient-elle bien droite, fière, avec les pétales/feuilles bien ouverts pour prendre un maximum de luminosité et faire de la photosynthèse à fond ? Dans ce cas elle est en bonne santé.

Ou son feuillage paraît-il terne ? Est-elle plutôt retombante, « fatiguée » avec des feuilles refermées sur elle-même comme pour se protéger des rayons du soleil, de la chaleur, de la sécheresse ou encore d’un parasite ? Vous l’aurez compris, c’est le look d’une plante qui lutte. Reste à déterminer contre quoi : manque de lumière, coup de chaleur, de soleil, excès d’eau, parasites …

Puis, prenez le temps de l’observer dans le détail en commençant par la terre et en remontant petit à petit tout en haut. Vous découvrirez certainement pleins de choses intéressantes. De nouvelles pousses ou tiges à fleur en formation, des rejets pour vos futures boutures, ou moins sympa l’apparition d’un parasite (qui cela dit en passant, vous donnera l’opportunité de traiter de suite avant qu’il envahisse tout le plant!).

Puis prenez également le temps de regarder la terre. Et ajuster votre arrosage.

Outre son nom naturellement, il est aussi d’usage de savoir si c’est une plante annuelle ou vivace. Cela vous permettra de lui prévoir un hivernage ou un remplacement la saison suivante. Pour ce faire, je vous conseille de prélever des graines du plant en cours si c’est possible. La ou les graine(s) se trouvent au cœur de chaque belles fleurs arrivées jusqu’à pleine maturité. Si vous avez un doute et ne savez pas comment récupérer les graines, coupez directement la fleur entière fanée, les graines sont contenues dedans. Conservez- les dans une enveloppe ouverte pendant l’hiver et replanter au printemps !

A force d’observer vos plantes, vous vous sentirez de plus en plus à l’aise et d’un simple coup d’œil vous saurez si tout va bien ou si vous devez agir et surtout quoi faire !

Reportez-vous à l’article sur les plantes grasses qui décrit la technique d’acclimatation au soleil et des techniques d’arrosage valables pour la plus part des plantes : Technique d’acclimatation au soleil et techniques d’arrosage

C’est parti ! Vous êtes fin prêts pour AVOIR DE MAGNIFIQUES PLANTES !