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PERMACULTURE : les grands principes, par où commencer ?

Vous entendez de plus en plus parlez autour de vous de permaculture.

Certains y sont passer depuis longtemps et profitent pleinement des bienfaits et pour d’autres c’est encore un néologisme de l’industrie du végétal.

Alors qu’est-ce que la permaculture ? Quels sont les grands principes ? Est-ce duplicable à son échelle et peut-on la pratiquer chez soi ?

Découvrez dans cet article les bases de la permaculture en espérant profondément susciter votre intérêt et vos convictions personnelles.


QU’EST-CE QUE LA PERMACULTURE ?

Bill Mollison, scientifique australien engagé dans la cause environnementale est un des fondateurs du concept de permaculture dans les années 70.

A l’origine des mots « permanent » et « culture », la permaculture est un concept global qui vise à s’inspirer de la nature et de son mode de fonctionnement pour le reproduire afin de créer des éco-systèmes autonomes, durables et stables dans lesquels la biodiversité est reine.

Ainsi, la permaculture s’appuie sur une éthique, de vraies valeurs fondamentales qui prennent soin de la nature dans sa globalité : sols, forêts, eau, air ; soin de l’humain aussi bien au niveau de l’individu, que de l’espèce ; et enfin qui inclut une redistribution des richesses.

Pour penser permaculture, il faut prendre en compte aussi le panorama végétal montagne, forêt, plaine…, le climat, et les types de sols argileux, caillouteux, sablonneux…


QUELS SONT LES GRANDS PRINCIPES ?

Chaque espèce animal ou végétal vit en équilibre avec les autres.

Le sol est nourri par les plantes qui y poussent puis meurent. Les écorces d’arbres morts nourriront les sols forestiers, quand les déchets de prairie faits de paille amenderont de façon naturelle les plaines. Rien se perd tout se transforme au profit d’autres espèces vivantes.

Les grands arbres protègent les plus petits du vent ou du soleil, jouent un rôle de prévention et d’éducation en les alertant des attaques fongiques ou parasitaires via un mode de communication bien plus complexe qu’on ne le croit.

Les plantes sont adaptées au climat et se ressèment toutes seules.

Bref, une vraie partition de musique harmonieuse dont vous êtes le chef d’orchestre.


Aussi, en permaculture, on favorise :

  • un sol vivant : vers de terre, micro-organismes, matière organique…
  • une biodiversité riche végétale et animale,
  • l’introduction d’insectes pollinisateurs, ou de ruches,
  • l’introduction de prédateurs comme les oiseaux, les hérissons, pour défendre les cultures des limaces, et autres nuisibles.
  • l’association de plusieurs cultures avec de nombreuses espèces cultivées voire même des espèces sauvages,
  • un recyclage des déchets verts sur place en paillage favorisant une bonne aération des sols, et une bonne absorption de l’eau de pluie,
  • une utilisation optimale de l’eau avec récupération de l’eau de pluie, protection du sol par paillage pour limiter l’évaporation, l’utilisation d’oya,
  • l’introduction d’animaux comme les poules, idéales pour laisser reposer un terrain après culture et l’amender en matière organique,
  • un travail du sol très limité voire même inexistant pour ne pas perturber l’équilibre naturel.

En permaculture, on ne retourne pas la terre car elle est suffisamment aérée et meuble et surtout on protège les lombrics qui eux se chargent de la retourner pour nous et sans effort du jardinier !


PEUT-ON PRATIQUER LA PERMACULTURE CHEZ SOI ?

La réponse est évidemment oui.

Commencez par des gestes simples.

Stopper les engrais chimiques, favorisez les solutions naturelles d’engrais et insecticides, recycler vos déchets ménagers, ainsi que vos déchets verts en paillage ou en compost, pratiquer des cultures variées et non des monocultures, planter des plantes vivaces mellifères… L’idée étant bien sûr de favoriser la biodiversité.

Faites appel à votre bon sens et posez vous la question.

Que ferait Mère Nature si l’homme n’était pas là, comment optimiserait-elle pour servir de façon harmonieuse un plus grand nombres d’êtres vivants ?

Vous serez surpris de constater à quel point en laissant la nature faire, vous diminuerez grandement votre travail au jardin.

Finis les arrosages, désherbages, bêchages, et autres …. sortez les lunettes et hop sur le transat !


INFOS & LIENS UTILES

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Crédits texte : OsezPlanterCaPousse

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4 astuces naturelles pour se débarrasser des limaces

Vous venez de planter vos plantes potagères que vous avez bichonné, parfois même semé et les premiers ravageurs sont à l’affut pour dévorer en un rien de temps, les jeunes pousses dont ils raffolent tant.

Parfois en une nuit, ces gloutons sont capables de décimer un plant de tomate entier, une salade, ou encore un plant de basilic ….

Alors, existe-il des solutions écologiques et naturelles pour repousser les gastéropdes en tout genre : limaces, escargots, loche laiteuse…? Fonctionnement-elles réellement ? Et surtout est-ce compatible en permaculture ou en culture biologique ?

Découvrez 4 astuces naturelles pour se débarrasser des limaces.


Avant tout, si limaces sont surnombres dans votre jardin, il est important d’en comprendre les causes.

Cela signifie que leurs prédateurs naturels sont insuffisants et relève une biodiversité trop faible dans votre jardin.

Ayant un rôle majeur dans la biodiversité, les limaces ont des fonctions bien précises qu’il ne faut pas négliger.

Même si elles paraissent à vos yeux dégoutantes et uniquement nuisibles, elles sont en réalité très utiles.

Elles enrichissent et régulent un équilibre sain du sol. Elles consomment des tissus végétaux morts ou malades, des champignons régulant ainsi les maladies fongiques, se nourrissent d’animaux morts mais aussi d’autres limaces et escargots vivants du potager.



1. ATTIRER DES PREDATEURS NATURELS

En attirant des prédateurs naturels, vous limiterez les dégâts tout en favorisant la biodiversité du potager.

Installez une maison à insecte pour attirer la venue de carabes ou autres scarabées, ou encore un nichoir à oiseaux.

Vous pouvez aussi tout simplement attirer des oiseaux en leur proposant de la nourriture « recyclée ».

Ainsi, des morceaux de pains secs dans une coupelle posée toujours au même endroit les attirera de façon régulière. D’une taille d’une pièce de 1€, vous attirez aisément des oiseaux d’une taille conséquente comme les pies.

Déposez également autour de votre potager, les miettes de tables. De plus petites tailles, les miettes attireront des oiseaux plus petits à même le sol comme des rouges-gorges, tourterelles par exemple.


2. UTILISEZ DES REPULSIFS NATURELS

L’utilisation de plantes répulsives comme l’ail, le fenouil, l’oignon, le persil est une bonne alternative, permettant à la fois des cultures.

L’utilisation de marc de café ou de coquilles d’oeuf concassées sur le pourtour des plants ou du potager limitera leurs venues. Elles passeront très vite leurs chemins risquant d’obstruer leurs muqueuses – avec le marc de café ou pire de les blesser – avec le tranchant des coquilles d’oeuf.

De plus, ce sont tous les deux des engrais naturels, alors pourquoi s’en priver ! Le seul inconvénient du marc de café est qu’il faut le renouveler en cas de pluie importante. Quant aux coquilles, cette barrière reste intacte plusieurs semaines.


3. ATTIRER DES HOTES

L’hérisson est le meilleur ami du jardinier et c’est bien connu ! Bien qu’il soit en voie de disparition, il est possible de l’attirer dans son jardin.

Pour avoir tenté et vécu l’expérience, il ne faut pas utiliser d’engrais ou désherbants chimiques, laisser beaucoup des branchages et feuilles, restes des tailles d’entretien de vos arbres, au pied des haies ou massifs. Vous lui offrez de quoi se faire un habitat clé en main et il devrait élire domicile rapidement.

Les poules et grenouilles sauront aussi se délecter des limaces avec ferveur.


4. CREEZ DES PIEGES POUR LIMACES

Disposez des planches de bois par terre près des plantations. Généralement les limaces adorent y passer la nuit. Au petit matin, soulevez-les planches, ramassez les limaces et déposez loin de vos plantations.

Enfin, si l’invasion est trop importante il existe une solution radicale à utiliser qu’en cas d’extrême urgence, car contraire aux principes de permaculture entrainant la mort des gastéropodes et par conséquent un bouleversement de la biodiversité des sols.

Cette solution consiste à planter des verres bien à raz le sol, contenant de la bière. Les limaces en raffolent et viendront se saouler avant de passer dans l’au-delà !

Comme précisé, cette solution très radicale réduira en seulement quelques jours le nombre de limaces mais est très peu respectueuse de l’environnement et de la biodiversité.

Essayez au contraire tant que possible de favoriser la biodiversité pour un bon équilibre des animaux rampants, volants, et des végétaux vivants et morts.

Personnellement, j’ai la chance d’avoir une biodiversité importante dans mon jardin ayant un hérisson depuis 2 ans, et des oiseaux que j’attire via des miettes de pain et des morceaux de pains secs ; et force est de constater que j’ai peu voire pas de gastéropodes.


Crédits textes : OsezPlanterCaPousse
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Comment entretenir ses poteries terre cuite ?

Les poteries terre cuite faites d’argile naturelle, qui arborent nos balcons, jardins et autres terrasses, offrent de nombreux avantages mais présentent également l’inconvénient de se couvrir de taches avec le temps.

Alors, comment entretenir ses poteries terre cuite ? Comment les nettoyer efficacement sans les abîmer ? A quelle fréquence ? Et comment les protéger des fissures ?


Avec les poteries terre cuite, il y a un avant – un pendant – et un après.

Et oui toutes les phases sont importantes pour limiter les taches blanches dû au calcaire et les décolorations dûes aux engrais, dépôts organiques et substrat trop riche.


ENTRETIEN DES POTS AVANT PREMIÈRE UTILISATION

Avant toute première utilisation, il est primordial de faire tremper les pots neufs pendant 48 h dans l’eau de pluie de préférence.

Après ce trempage, les pots doivent être complètement sec avant d’accueillir une plante.

Autant que possible, retournez-les et faites les sécher au soleil. Il n’est pas utile de les essuyer. Seuls le soleil et le vent assècheront correctement vos pots.


ENTRETIEN DES POTS PENDANT L’UTILISATION

Afin de protéger vos poteries des gelées et des fissures, il est essentiel de prendre quelques précautions :

  • A la plantation, il est déterminant de prévoir un drainage de qualité pour limiter toute eau stagnante au fond ou une humidité excessive de la motte de manière générale. Quelques cailloux plus grossiers au fond et des billes d’argile en couche épaisse seront garants d’un drainage adéquat. Pour pérenniser ce dispositif, et éviter que la terre « ne file au fur et à mesure » dans « la zone de drainage » je rajoute un feutre de plantation entre les billes d’argile et la terre, permettant ainsi à chacun de rester à sa place et de ne pas se mélanger.
  • En hiver, supprimez les soucoupes et surélevez de quelques centimètres vos poteries afin qu’elles ne soient pas en contact direct avec le sol, écartant tout risque de gel.
  • En pleine saison, n’oubliez pas de tourner vos poteries. Outre le fait que cela profitera à son hôte, exposez alternativement au nord et au sud, l’effet patine de la poterie sera d’autant plus agréable et homogène, ne vieillissant pas de la même manière au nord et au sud.


COMMENT NETTOYER SES POTERIES TERRE CUITE ?

Une fois encrassées, il est de bon ton de nettoyer vos poteries car mine de rien, ce calcaire obstrue la porosité de la terre cuite et réduit de ce fait les bienfaits des échanges thermiques que l’argile permet.

Et pas de secret, l’huile de coude est nécessaire. Vous pouvez utiliser selon le niveau de salissure une brosse en chiendent, ou dans les cas les plus extrêmes une paille de fer. Brossez délicatement pour ne pas entamer l’argile et rayer vos poteries. Seules les tâches les plus coriaces et épaisses nécessitent la paille de fer.

L’ajout de vinaigre blanc est conseillé. Très efficace pour dissoudre le calcaire, vous pouvez le diluer ou agir localement. Rincez abondement à l’eau claire ensuite, et faites sécher comme décrit précédemment.

Après le « décapage », vous pouvez nourrir vos poteries en appliquant avec un chiffon sec de l’huile de tournesol, de l’huile de lin. Massez et faisant des ronds et essuyez le surplus. A appliquer sur pots neufs ou nettoyés.


Ces entretiens sont à renouveler dès que les pots le nécessitent, sans fréquence particulière.

Le printemps arrive bientôt, alors prêts pour le nettoyage de printemps des pots ?



Crédits textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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Atelier Rempotage & Soins Plantes d’Intérieur // Sam 14 Mars 2020 10h-12h30 // Lyon-Dardilly

Comment prendre soin de ses plantes d’intérieur ?

Votre fierté du jour sera d’appréhender et de comprendre les plantes pour mieux les entretenir.

Arrosage, rempotage, terreaux, pots, tailles, et soins n’auront plus de secrets pour vous ! Je vous délivre toutes mes astuces.

Vous repartirez ainsi avec votre plante d’intérieur d’environ 40 cm de hauteur, parmi un large choix, que vous aurez préalablement rempoté avec les techniques et soins enseignées ainsi que son cache-pot !

De nombreuses surprises cadeaux vous attendent ainsi qu’une dégustation apéro en fin d’atelier 😋!

Les places sont limitées, alors inscrivez-vous vite en cliquant sur le bouton ci-dessous, notre page Facebook ou directement aux Serres du Lycée.


Pour nous trouver, rendez-vous aux Serres du Lycée Horticole 24 chemin de la Brocardière 69570 DARDILLY. Autoroute A6 Direction Paris – Sortie 34 Technopole Verte – Techlid pole économique puis suivre le fléchage « Les Serres ».

Un parking fermé est à votre disposition.


Remerciements aux partenaires et contributeurs :



Envie d’en savoir un peu plus, regardez les vidéos réalisées à l’occasion de précédents ateliers ici.


Crédit textes et photos : OsezPlanterCaPousse
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5 astuces pour soigner ses plantes d’intérieur en hiver

En hiver, les jours sont plus courts, la luminosité est plus faible et la plus part des plantes sont au ralenti voire en dormance pour certaines.

Alors quels sont les bons gestes à avoir et les soins particuliers à faire en hiver pour profiter pleinement des ses plantes d’intérieur et les préparer comme il se doit à une belle reprise au printemps.



1ère astuce : HUMIDIFIER L’AIR / VAPORISER LES PLANTES

Les atmosphères sèches de nos intérieurs chauffés en hiver provoque un manque d’humidité ambiant et l’assèchement de l’extrémité des feuilles dans un premier temps, puis in fine l’assèchement des feuilles entières.

Il est donc important d’humidifier un maximum l’environnement de vos plantes par vaporisation quotidienne à l’eau tiède, et par regroupement de celles-ci. Les unes contre les autres les plantes sont plus fortes et se créer alors un « micro-climat » plus humide et favorable.


Alocasia zebrina
Calathea lancifolia
syngonium neon robutsa
syngonium rose 
tillandsia


2ème astuce : DEPOUSSIERER LES FEUILLES

Enlever la poussière des feuilles est nécessaire pour faciliter l’absorption de la lumière et le phénomène de photosynthèse. L’idéal est une douche à température ambiante pour éviter les chocs thermiques tous les 15 jours pour les spécimens déplaçables sinon un linge humide type micro fibre à passer avec délicatesse sur chaque feuille. Certes plus long, mais tout aussi efficace.


3ème astuce : NE PAS FERTILISER


Comme indiqué l’hiver est une période de repos végétatif qu’il est important de respecter. C’est à cette période précise de l’année que la plante recharge ses batteries et une fertilisation risque de la déséquilibrer. Il faudra patienter jusqu’au printemps pour amender vos plantes en engrais. Personnellement, je recommence à fertiliser certaines plantes à partir de fin mars, début avril selon les températures.

Découvrez dans ces précédents articles comment réaliser votre engrais maison, naturel et écologique et leur utilité.


4ème astuce : ARROSAGE PAR OYA


Toujours délicat, les questions sur l’arrosage reviennent très fréquemment. Trop d’eau, pas assez ; bref, le diagnostic est difficile et l’enjeu important.

Découvrez ce système d’arrosage naturel écologique et économique qui vous débarrasse de toutes contraintes et questionnements inutiles.

Je vous réserve une surprise très prochainement au sujet des oyas alors restés connectés… et découvrez dans ces courtes vidéos leur efficacité.


Une Monstera et son système racinaire largement déployé autour de l’oya

5ème astuce : LE PETIT PLUS


Disposez dans votre terre du charbon actif en poudre que l’on trouve dans le commerce ou un simple morceau de charbon de bois de nos barbecues d’été.

Le charbon est un antifongique naturel qui favorise le bon développement bactérien du terreau, qui lutte contres les champignons et maladies fongiques et limite les mauvaises odeurs.

Bref, à mettre sans restriction dans toutes les plantes tropicales qui ont besoin d’une bonne et constante humidité.


Début de racines d’une Alocasai zebrina à proximité de l’oya (mis en terre il y a 15 jrs)

Crédits photos, textes et vidéos : OsezPlanterCaPousse
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Collection de cactus et succulentes … Comment en prendre soin ?

Salut à tous les plant-lovers,

Aujourd’hui, je vous dévoile dans cette vidéo ma collection personnelle de plantes succulentes ou plantes grasses, ainsi que ma collection de cactus.

Incomplète car certaines plantes sont restées en extérieur à couvert d’un voile d’hivernage, ce sont donc celles que j’ai préféré rentrer en intérieur pendant la période hivernale.


Collection de cactus

Beaucoup d’entre elles sont des boutures que j’ai réalisé et ont pour la plus part une vidéo spécifique plus détaillée.

Et évidemment je vous partage mon ressenti, mes astuces d’entretien et de soin…

Si cette vidéo vous a plu ou vous a été utile, n’oubliez pas de laisser vos questions en commentaires, je vous répondrai avec plaisir et de vous abonner au Blog et à la chaîne Youtube.




Crédit vidéo et texte : OsezPlanterCaPousse
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Faire pousser un citronnier, un jeu d’enfant // 1 an après ! #Tuto #DIY

LE CITRONNIER, DU PÉPIN AU JEUNE PLANT

Il y a un an j’ai fait germé des pépins de citron et aujourd’hui c’est avec plaisir que je vous montre leur croissance et vous explique en détails les soins apportés pendant cette année, saison après saison : exposition, arrosage, taille, rempotage, soin…

Vous saurez tout, alors tenterez-vous l’expérience « Citronnier »?


1ère ÉTAPE : GERMINATION DES PÉPINS

Reportez-vous au précédent article ci-dessous qui détaille étapes par étapes comment faire germer les pépins de citrons.


2ème ÉTAPE : CULTURE DES JEUNES PLANTS DE CITRON

Cela se résume très simplement : beaucoup d’eau et de soleil.

Du printemps bien entamé, lorsque les gelées sont définitivement terminées vers le 15/05 jusqu’au premier froid d’automne, une exposition en extérieure plein sud, plein soleil est idéale avec un arrosage abondant.

Pour bichonner vos jeunes plants de citrons, vous devez leur apporter tous les soins adaptés à leurs besoins de jeunes plants afin de les cultiver en mode « couveuse ».



5 éléments essentiels à retenir :

  • un terreau pour agrume, plante méditerranéenne ou encore horticole allégé et bien drainé,
  • une couche de drainage de billes d’argile au fond d’un pot perçé,
  • un arrosage abondant. Le terreau doit resté humide surtout en période de forte chaleur ou légèrement sec en surface quand les températures sont plus agréables. Arrosez avec de l’eau à température ambiante pour éviter tout choc thermique au niveau des racines.
  • un fertilisant pour plante agrume,
  • une taille ponctuelle pour créer la structure du jeune plant, favoriser les ramifications des tiges, ainsi que la création du moins la transformation de tiges verte en bois.

Avec son jeune âge, on peut pratiquer la taille en pleine période de croissance, tout au long de l’été afin de le booster un maximum.

La taille est une étape primordiale pour fortifier la plante. Cela force le jeune plant à faire de nouvelles pousses qui deviendront de nouvelles tiges mais aussi à transformer les jeunes tiges vertes en bois et futurs branches d’arbres.

N’oubliez pas d’affuter vos outils de taille, car plus la taille est propre et nette moins elle est agressive pour la plante.

Puis, dès les premiers froid, il est préférable de le rentrer en intérieur, avec une exposition la plus ensoleillée possible derrière une baie vitrée au sud, idéalement ou la plus lumineuse possible.

Avec les températures de nos intérieurs en hiver, je maintiens un arrosage fréquent par bassinage de 24 heures quand le terreau est sec en surface.

J’ai naturellement déjà effectué un rempotage nécessaire à la croissance.


Jeunes Plants de Citronniers

QUELQUES ERREURS A ÉVITER

Le citronnier n’aime pas :

  • les zones trop ventées,
  • les emplacements au nord,
  • le stress hydrique : oublis d’arrosages,
  • un terreau mal drainé ou un pot non perçé qui entrainerait avec certitudes l’arrivée de moucherons,
  • Jeunes plants, les températures inférieures à 7-10°C, beaucoup plus de tolérance pour les plants adultes.


Au fur et à mesure de sa croissance, ses besoins vont évoluer. Plus tard, il pourra passer l’hiver sous un voile d’hivernage ou dans un pièce hors gel.

Pour les plants de citrons adultes, je vous conseille un arrosage par oya, car il évite tout stress hydrique dont les plants d’agrumes sont sensibles.


MON MATERIEL POUR PRENDRE SOIN D’UN CITRONNIER


Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poster en commentaire, je vous répondrai avec plaisir.


Crédits photos et textes : OSezPlanterCaPousse
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Que peux-t-on planter en hiver ?

La période hivernale signe le repos des végétaux mais ce n’est pas autant qu’on ne peut pas fleurir son extérieur l’hiver et profiter d’un jardin ou d’une terrasse aux milles couleurs.

Alors quelles sont les plantes phare de l’hiver dont on peut profiter de l’automne jusqu’à la fin de l’hiver ?


LES FLEURS D’HIVER

Certaines sont vivaces, d’autres annuelles voire bi-annuelles, mais sachez que le panel de variétés de plantes, de diversité de port et de couleurs est très large, de quoi satisfaire tous les goûts !

Parmi elles, on retrouve les plantes fleuries dont vous pourrez profiter immédiatement comme les pensées, les bruyères d’hiver, les chrysanthèmes, les primevères, les cyclamens ou encore les roses de Noël, aussi appelées hellébores…. En pleine terre, en pot ou jardinière, elles sauront contraster avec la grisaille hivernale.


Pensées

Aussi, les feuillages colorés des heuchères pourpre ou caramel ou des graminées ornementales agrémentent les compositions fleuries.


Pensées / Bruyères / Heuchères

Puis, on retrouve celles pour lesquelles il va falloir être plus patient, comme si elles se faisaient désirer et que nous devions les mériter… 🙂

Il s’agit donc des bulbes à floraison printanière. Moins sexy, je vous l’accorde, de planter des bulbes qu’une plante fleurie, à première vue, mais sachez qu’ils fleuriront à la fin de l’hiver, tout début du printemps comme une surprise, un cadeau qui s’offre à vous et que vous aviez presque oublié.

On plante donc en hiver les tulipes, les narcisses, les jacinthes ou encore les crocus.


Tulipes

Tous peuvent se cultiver en pleine terre mais aussi en pot ou jardinière pour garnir les terrasses et balcons selon vos envies, au même titre que les plantes fleuries.


COMMENT PLANTER LES BULBES

Une règle de base dit qu’il faut planter les bulbes de deux fois leur hauteur.

  • Creusez des trous légèrement plus grand du diamètre du bulbe à environ 7 à 10cm de profondeur. Si vous êtes hésitants, il existe des plantoirs spécifiques. Espacez les bulbes de deux fois leur diamètre et disposez-les en quinconce pour un effet visuel plus naturel. Pour une culture en pot et un rendu bien dense, n’hésitez pas les espacer un peu moins.
  • Rajoutez une poignée de terre bien drainée au fond des trous.
  • Déposez les bulbes un à un dans chaque trous la pointe vers le haut. Si vous pensez l’avoir planté à l’envers, ne vous en souciez pas, l’attraction terrestre se chargera d’attirer les racines vers le bas.
  • Recouvrez totalement les bulbes d’un bon terreau et tassez légèrement.
  • La pluviométrie de cette période suffit, il n’est donc pas nécessaire d’arroser vos tulipes ou autres bulbes s’ils sont en pleine terre ou exposés aux intempéries. En revanche, en pot sur une terrasse ou un balcon abrité, un ajout d’eau tous les mois est préférable.

Tulipes

BON A SAVOIR

Les bulbes refleurissent chaque année, à condition de respecter quelques précautions.

Après la floraison, il faut attendre, avant de couper les feuilles, que celles-ci soient bien jaunes et bien fanées, car c’est à ce moment précis que le bulbe constitue ses réserves pour l’année prochaine.

Si vous supprimez les feuilles précocement, le bulbe risque de ne pas fleurir. En revanche, vous pouvez couper les fleurs pour plus d’esthétisme.

Ensuite, deux possibilités, soit vous laissez les bulbes en terre et vous laissez la nature faire le reste de l’année. Soit vous les déterrez en prenant soin de nettoyer partiellement la terre, puis vous les remisez dans du papier journal, dans une pièce au frais et dans le noir. A l’automne ou l’hiver prochain, vous n’aurez plus qu’à les replanter.


Enfin, soyez vigilants sur l’exposition des fleurs d’hiver : les tulipes par exemple ont besoin de soleil quand les bruyères acceptent une ombre totale.


ET AU POTAGER ALORS ?

Côté potager, c’est la saison de planter les brocolis, choux, carottes, épinards, betteraves, de l’ail, ou encore de la mâche qu’il convient de protéger par une cloche ou un voile d’hivernage si les températures sont extrêmes.


Bien entendu ces plantations sont à effectuer en dehors des périodes de gel et en cette période hivernale il convient aussi de protéger certaines plantes. Découvrez ici mes quelques astuces pour protéger efficacement ses plantes du froid.


Crédits photos et textes : OsezPlanterCaPousse
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Moucherons de terreau : 7 astuces pour s’en débarrasser

Véritable plaie, ces petits insectes nous empoisonnent littéralement la vie et celle de nos plantes tant leur prolifération est exponentielle. Alors d’où viennent-ils ? Comment prévenir leur arrivée et comment les chasser ?

Tout d’abord, les moucherons de terreau, autrement appelés sciarides, sont essentiellement présents au début et à la fin de l’été appréciant les sols humides dans lesquels ils se reproduisent avec les pluies printanières et automnales.

L’éphémérité de leur vie fait de la femelle une excellente pondeuse. Environ 200 œufs en une fois et une larve à l’âge adulte pond immédiatement de nouveaux œufs !

Voilà pourquoi ils sont un vrai sujet à la fois fastidieux et agaçant dont il est bien difficile de se débarrasser quand l’invasion est malheureusement là.


COMMENT LES PRÉVENIR

Trois gestes simples pour la prévention de l’invasion de moucherons.

1/ Ne pas trop arroser. Les moucherons apprécient les sols humides dont ils ont besoin pour atteindre la terre en profondeur, pondre et pour le bon développement des larves. Il est donc judicieux de ne pas trop arroser vos plantes, qui deviendront sans intérêt pour eux.

2. Choisir des pots adaptés. Les pots doivent être impérativement percés au fond pour maintenir une bonne évacuation de l’eau d’arrosage et éviter toute eau stagnante, favorable à leur apparition.

3. Retirez les déchets végétaux. Les moucherons apprécient les sols riches et les déchets végétaux en décomposition comme les racines, les feuilles mortes, les brindilles. Faites donc place nette du terreau.


COMMENT LES COMBATTRE ?

On passe à l’action avec 7 astuces naturelles pour s’en débarrasser.

1. Mettre en quarantaine la plante infestée de manière à limiter l’invasion aux autres plantes pendant minimum 3 semaines et soignez-là.

2. Nettoyez et rempotez. Très efficace pour se débarrasser des larves, nettoyez toutes les racines sous un jet d’eau en prenant soin de retirer tout le terreau. Nettoyez également soigneusement votre pot avec du vinaigre blanc dilué et rincez abondamment. Puis rempotez dans un terreau et pot sain, exempt de toutes larves.

3. Vaporisez de l’huile essentielle de géranium diluée dans de l’eau sur le terreau. Détestant cela, ils s’échappent à vitesse grand V du pot. A pratiquer donc de préférence en extérieur et à renouveler jusqu’à disparition complète des moucherons.

4. Concoctez une mixture maison à base de cannelle. Ajoutez deux cuillères à soupe de cannelle dans 1L d’eau chaude. Laissez infuser, puis refroidir et versez la préparation comme eau d’arrosage. Le seul inconvénient de cette astuce est le rajout d’eau et donc d’humidité.

5. Créez une barrière physique anti- moucherons. Disposez une couche de graviers pour aquarium d’une épaisseur suffisante d’au moins 4 cm. Obstruant l’accès à la terre, cela rend plus difficile la ponte des œufs ; et du coup les moucherons passeront leur chemin.

6. Détournez leur attention pour les piéger & Fabriquer des pièges
Les moucherons sont très attirés par le vinaigre de vin ou le vin. Placez un petit verre de vinaigre de vin sur le terreau d’une plante envahie de moucherons, et ils viendront s’y noyer tout seul. Vous pouvez aussi fabriquer un « vrai » piège avec une bouteille en plastique dont vous aurez découpé le haut de la bouteille puis retourné à l’intérieur de celle-ci. Ajoutez un liquide sucré tel que la bière ou du vin et ajoutez un film étirable transparent que vous perforez. Le film étant là pour les empêcher de ressortir du piège.

7. Ajoutez à votre collection des plantes carnivores, elles s’avèrent très efficaces contre tous les insectes. Une fois la proie attirée dans son piège, il lui est impossible de s’en échapper. Le drosera en image ci-dessous est une variété adaptée à ces tailles d’insectes très petits. Observez les moucherons pris au piège !


A vous de jouer ! Et n’hésitez pas à poster vos questions en commentaires 🙂


Drosera
Drosera
Drosera
Drosera

Crédit photos et textes : OsezPlanterCaPousse
Remerciement : Les Serres du Lycée horticole de Lyon-Dardilly-Ecully
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4 astuces pour protéger vos plantes de la chaleur

La canicule et la sécheresse malmènent nos plantes qui sont mises à dure épreuve et souffrent tout autant que nous de la chaleur.

Certaines battent de l’aile et retombent, d’autres flétrissent … Bref, loin d’être au meilleur de leur forme !

Seules les cactées, succulentes et les plantes méditerranéennes profitent au maximum de ces chaleurs arborant ainsi de magnifiques croissances et floraisons comme les bougainvilliers, lauriers roses ou encore les lavandes.

Claude Bernard (1813-1878) disait « Les plantes possèdent comme les animaux, au degré et à la forme près, la sensibilité, cet attribut essentiel de la vie. »

Il est donc de bonne augure de trouver des solutions pour les préserver d’une chaleur écrasante et prolongée.

La nature étant bien faite, les plantes développent généralement d’elles-mêmes des moyens de défense dans lesquels elles réduisent naturellement par exemple la surface d’exposition des feuillages en recroquevillant leurs feuilles sur elles-mêmes. Vous la pensiez morte, et non elle est juste passer en mode de survie et vous fait signe qu’elle souffre de chaleur et/ou de manque d’eau ! Illustration dans ce précédent article.

Voici donc 4 astuces simples qui aideront vos plantes d’intérieures comme d’extérieures à lutter contre les températures excessives et l’air sec ambiant.

L’idée est toute simple, il faut à la fois augmenter le taux d’humidité rafraîchissant l’air ambiant et les protéger des chaleurs, du soleil et des vents chauds asséchants.

1. Fermez vos stores, créer de l’ombre, conserver l’air intérieur frais, ouvrez la nuit au maximum… bon cela n’est que du bon sens…mais je préfère le préciser.

Vos plantes, ainsi moins exposées à la lumière et au soleil, faisant moins de photosynthèse vont se mettre au repos naturellement et consommeront ainsi moins d’eau.

Certes, la si jolie feuille en croissance de votre Anthurium, Caladium ou encore que sais-je Monstera sera légèrement moins grosse que prévue – faute de lumière – mais mieux vaut sauver la plante entière que mener une belle feuille à son terme !

2. L’union fait la force ! Regroupez vos plantes ensemble dans un même endroit si possible ombragé les unes proches des autres de manière assez resserrée. Outre le fait de se créer de l’ombre mutuellement, un micro-climat se met alors en place retenant plus d’humidité et aidant ainsi les plantes à lutter contre l’air ambiant sec.

Préférez une pièce fraîche située au nord, plutôt humide et pour l’extérieur à proximité d’un point d’eau et à l’abri des vents.

3. Humidifiez le feuillage quotidiennement pendant les canicules permet de lutter contre le dessèchement de l’extrémité des feuilles et augmente aussi l’humidité environnante.

Vous pouvez soit brumiser le feuillage à l’aide d’un vaporisateur ; où de manière plus efficace et copieuse créer une fine pluie à l’aide d’un accessoire astucieux, que j’ai découvert récemment et qui s’avère très vite indispensable, la poire d’arrosage.

Son embout douchette permet un arrosage très ciblé en une pluie délicate et fine pour le feuillage et à contrario un arrosage ciblé des mottes sans mouiller le feuillage. Pour plus d’infos, en vente, ici sur mon e-shop.

4. Placez un lit de graviers ou de billes d’argiles maintenu humide sous vos plantes dans une soucoupe…toujours dans l’optique de lutter contre la chaleur en créant une zone humide qui profite cette fois directement aux racines et non aux feuillages.

5. Créez une barrière isolante à l’aide d’un paillage au pied des plants, surtout pour les plantes extérieures, mais finalement cela peut tout aussi bien se pratiquer en intérieur lors d’absences prolongées.

Une couche épaisse 2-3 cm d’écorces de pin, copeaux de bois, paille, billes d’argile, graviers, sphaigne, mousse des bois, carton ondulé (non plastifié), de simples feuilles mortes ou encore déchets de taille va refroidir l’air ambiant proche des mottes, éviter l’évaporation de l’eau contenue dans la terre et ralentir ainsi le dessèchement prématuré des mottes.

Ce procédé est largement utilisé en permaculture et évite aussi la prolifération des mauvaises herbes.

Derniers conseils en période caniculaire, arrosez de préférence le soir pour limiter l’évaporation et en moyenne doublez- le. N’ayez crainte du surplus d’eau de vos soucoupes, elle sera très vite absorbée par les racines sans avoir le temps d’être stagnante et de nuire à la plante.

Au contraire en cas de grosses chaleurs ou de canicule, n’hésitez pas à les remplir, les plantes adorent être bassinées.

Finalement ces astuces relèvent du bon sens commun et l’association de toutes permet véritablement un effet optimal qui saura profiter pleinement à vos plantes. Vous le constaterez par vous même, très vite …

Crédit textes et photo : OsezPlanterCaPousse

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Code Promo -10% sur les OYAS l’arrosage écologique et autonome

Il y a quelques mois je vous faisais découvrir les Oyas.

Ce système d’arrosage naturel, écologique et autonome consiste à planter ou enterrer une poterie pleine d’eau qui diffuse lentement directement aux bénéfices des racines l’eau d’arrosage, dont vous trouverez l’article complet ici.

Après 3 mois de test dans différentes configurations à la fois sur des plantes d’intérieures comme d’extérieures, je suis convaincue du bienfondé et de l’efficacité des Oyas mettant définitivement fin au casse-tête de l’arrosage.

Plus de questions à se poser : ai-je trop ou pas assez arrosé ? Comment faire pendant les vacances ? Simplifiez-vous la vie et contentez-vous de remplir vos oyas !

Réalisés à la main par un réseau d’artisans potiers français, les Oyas se veulent écologiques et éthiques et non pas de simples poteries mais une manière de changer le monde permettant à chacun de réduire sa consommation d’eau douce.

Aussi, je suis très heureuse de vous offrir en partenariat avec OYAS-ENVIRONNEMENT un code PROMO de -10%* : OYAS-OPCP directement sur leur site oyas-environnement.

Découvrez en vidéo les oyas, comment s’en servir, pour quel type de plantes… Bref, mon retour d’expérience 😉

*Offre valable 14jrs à partir 15/6 hors kits et packs existants et hors frais de livraison.


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Crédit textes et vidéo : OsezPlanterCaPousse 
Crédit musique : Mornings de Jef
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La plante à collier de perles, tout savoir sur le Senecio Rowleyanus #vidéo

Ultra-tendance, la plante à collier de perles ou Senecio Rowleyanus est un des must-have du moment apportant autant de satisfaction que de déception.

Culture, bouture, arrosage, exposition, entretien, soins… le Senecio n’aura donc plus de secret pour vous.

Il m’aura fallu plusieurs mois d’apprivoisement avec cette succulente avant de réaliser cette vidéo et de vous délivrer mes conseils. De vraies astuces de culture qui vous permettront d’en obtenir le meilleur !


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Senecio roleyanus
Senecio roleyanus

Crédit texte et vidéo : OsezPlanterCaPousse
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Arroser trop ou pas assez, la fin du casse-tête de l’arrosage avec les Oyas

Vous vous posez sans cesse la même question au sujet de l’arrosage. Dois-je arroser ou non ? Tel est le dilemme auquel nous sommes tout confrontés.

Vous ne savez pas vraiment si vos plantes ont besoin d’eau ou au contraire si elles en manque et encore moins comment faire cet été pendant les vacances ou pendant vos absences professionnelles.

Bref, cela devient un casse-tête. Je vous fais part de la solution « miracle » que j’ai trouvé, testé et éprouvé.



Comme souvent, l’homme « moderne » n’a rien inventé. Technique ancestrale utilisée il y a 4000 ans en Rome antique et en Chine, et remis au goût du jour, les Oyas permettent un système d’arrosage naturel, écologique et autonome tout en favorisant le développant de la micro-flore et de la faune.

Ce sont des céramiques micro-poreuses en argile naturelle, remplies d’eau, enterrées à proximité des plantations permettant un arrosage constant, lent et sans évaporation. Conséquence de quoi, vous ferez une économie substantielle de 50% à 70% de votre consommation d’eau d’arrosage.

Outre ces attributs écologiques et environnementales, les Oyas chouchoutent les végétaux en leur évitant aussi le stress lié au manque d’eau grâce au maintien d’une humidité constante.

Un phénomène d’autorégulation s’opère et un équilibre hydrique entre l’Oya et la terre qui reste meuble et humide s’installe, la plante prend uniquement ce dont elle a besoin !



L’arrosage par capillarité est exclusivement racinaire, cela implique donc aussi la diminution du développement des mauvaises herbes.

Les Oyas sont très utilisés par les professionnels en permaculture mais aussi par les arboriculteurs grâce à un arrosage trois fois moins fréquent.

De toutes tailles et pour toutes les situations, les Oyas sont soit à enterrer soit à planter ; et leurs contenances varient de 0.3L à 10L.

Que ce soit pour vos plantes d’intérieures, vos poteries ou jardineries extérieures, votre jardin ornemental, potager ou encore aromatique, les Oyas restent selon moi le système d’arrosage le plus naturel et écologique possible. Bref un« must have » dont vous ne saurez plus vous passer et qui arrosera à la perfection vos plantes en fonction de leurs propres besoins. Plus de questions à se poser, contentez-vous de remplir vos Oyas !



Fabriqués à la main par un réseau d’artisans potier du Sud de la France et commercialisés par une entreprise de St Jean de Fos (34) à vocation écologique, éthique et sociale qui ne « vend pas de terre cuite mais qui essaye de changer le monde !’, rejoignez les utilisateurs d’Oyas.

Arrosez éco-responsables ! Pour plus d’infos, rendez-vous sur oyas-environnement.



Crédit texte et photos : OsezPlanterCaPousse